Antagoniste


3 mars 2015

Le PQ et le FN Coup de gueule France Gauchistan Québec

La Presse nous a appris hier que des gens de l’entourage de Bernard Drainville avaient envisagé de s’associer au Front national pour dénoncer la décision des libéraux de hausser les droits de scolarité des étudiants français.

Sur Twitter, Barnard Drainville s’est empressé de nier toute filiation entre le PQ et le FN:

Front National

Le FN  véhiculerait des valeurs contraires aux PQ ?  Vraiment ?  Voici quelques valeurs du Front national:

  • Le FN est contre l’austérité (ici)
  • Le FN est pour la nationalisation des ressources naturelles et de certaines industries (ici)
  • Le FN est contre la mondialisation (ici)
  • Le FN croit que l’État doit entraver le capitalisme (ici)
  • Le FN est en faveur des politiques keynésiennes (ici)
  • Le FN appuie les politiques identitaires du PQ (ici)
  • Le FN est contre le néolibéralisme (ici)
  • Le FN est pour l’achat local (ici)
  • Le FN est contre les riches (ici)
  • Le FN est un parti environnementaliste (ici)
  • Le FN est contre la privatisation des services publics (ici)
  • Le FN est pour l’État providence (ici)
  • Le FN est pour des mesures protectionnistes (ici)
  • Le FN veut devenir indépendant du pétrole (ici)
  • Le FN est pour une version radicale de la laïcité (ici)
  • Le FN veut baisser les seuils d’immigration (ici)
  • Le FN est pour la souveraineté alimentaire (ici)

Je pourrais continuer longtemps comme ça, la liste semble infinie. Mais je pense que vous avez déjà compris que contrairement à ce que raconte Bernard Drainville, le FN et le PQ c’est la même bouette réactionnaire.


19 février 2015

Punir le travail Coup de gueule Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Un boulanger poursuivi en justice pour être ouvert 7 jours sur 7
Le Figaro

Le site internet de la boulangerie de Stéphane Cazenave l’annonce fièrement: il a reçu le prix de la meilleure baguette tradition de France en 2014, récompense suprême d’années de travail et de savoir-faire. Des baguettes qu’il vend sept jours sur sept dans sa boutique ouverte il y a trois ans à Saint-Paul-lès-Dax, dans les Landes. Ses 22 salariés bénéficient bien de leurs deux jours de repos hebdomadaires, mais le boulanger a reçu une convocation devant le tribunal.

Un arrêté préfectoral datant du 25 mars 1999 impose en effet aux boulangeries du département des Landes de fermer au public au moins un jour par semaine.

Devant les caméras de France 3, Stéphane Cazenave admet être «très en colère», et a l’impression d’être «pris comme un petit voyou». «Je demande juste à travailler. Je pense que travailler n’est pas un délit en France». Selon lui, le jour de fermeture qui lui est imposé pourrait lui coûter autour de 250.000 euros, et l’obligerait à se séparer de plusieurs salariés.

Normalement quand la gauche veut punir le travail elle préfère des moyens subtils comme l’impôt sur le revenu. Par contre, il lui arrive d’être plus directe…


18 février 2015

Do you speak english ? Économie France

The Daily Telegraph

France demands that its future leaders must speak English
The Daily Telegraph

France’s elite finishing school for future leaders is to make fluency in English an essential entry requirement for the first time. It follows generations of Gallic politicians and academics fighting a « war » against the global supremacy of the language of Shakespeare.

Now, the National School of Administration (ENA) in Strasbourg, has conceded that English is an essential tool.

A spokesman said all « énarques » – as ENA graduates including President Francois Hollande are called – needed fluent English « in order to cope with their future roles ».

Natalie Loiseau, ENA’s director, confirmed that the reform of the entrance exam reflected a break with the past. English is the world’s third most spoken language, after Mandarin and Spanish, and is widely accepted as the language of business.

Adopting compulsory English is another step in a general reform of ENA, which is regularly accused of being out-of-touch with a diverse, increasingly globalised modern democracy.

Pendant que la France réalise que l’anglais est devenu la langue du savoir, au Québec les nationaleux ont plutôt exprimé leur volonté de garder nos universités dans l’ignorance en les enfermant dans la prison de l’unilinguisme.


17 février 2015

Le pays imaginaire de la gauche Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Contre le chômage, la présidente du MJS préconise une année sabbatique
Le Figaro

Permettre le travail du dimanche ou faciliter les heures supplémentaires, très peu pour Laura Slimani. La présidente du « mouvement des jeunes socialistes », invitée sur Sud Radio, avance des pistes assez divergentes de celles étudiées par le gouvernement de Manuel Valls. «La seule manière pour créer massivement de l’emploi ces dix dernières années, ce sont les 35 heures de Martine Aubry», estime la militante du parti socualiste. Une mesure visionnaire à ses yeux: «Je suis de ceux qui pensent, aujourd’hui, en 2015, au XXIème siècle, qu’il faut réduire le temps de travail. Pas uniquement en France, mais partout en Europe».

Et la réduction du temps de travail peut se concrétiser de plusieurs différentes explique-t-elle. «On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année. Par exemple, en proposant une année sabbatique à chaque salarié», propose la chef de file des jeunes socialistes. Au Lab, cette dernière détaille sa proposition en proposant qu’une année de repos soit permise tous les 10 ou 20 ans «dans le cadre, évidemment, d’accords avec les partenaires sociaux». Une mesure de bon sens selon elle: «On est dans un dogme qui est de dire qu’il faut travailler plus alors qu’en fait, de fait, la société travaille moins. Ce n’est pas parce qu’elle ne veut pas travailler, mais c’est parce qu’on a des gains de productivité qui augmentent tellement que, finalement, on ne peut pas continuer à travailler autant», juge-t-elle au micro de Sud Radio.

Soupir…


6 janvier 2015

Les socialistes se cassent la gueule Économie France Gauchistan Revue de presse

L'essentiel

La France enterre sa taxe sur les très hauts revenus
L’essentiel

Promise par M. Hollande dans un meeting de campagne en 2012, édulcorée après son élection, cette «contribution exceptionnelle de solidarité» vit ses ultimes semaines: les entreprises qui la paient ont jusqu’au 1er février pour verser leur dernier écot. La disparition de ce prélèvement controversé était programmée de longue date. Le Premier ministre, Manuel Valls, avait lui-même annoncé dès octobre lors d’un déplacement à Londres que cet impôt ne serait pas prolongé. Dans une France à la fiscalité parmi les plus élevées d’Europe, aucun impôt n’a fait couler autant d’encre depuis les années 80 et l’instauration par François Mitterrand de l’impôt sur la fortune. Lancée en février 2012 à la surprise générale, le coup politique de la taxe à 75% avait permis à M. Hollande de doper sa campagne présidentielle.

Selon les projections du gouvernement, la taxe à 75% aura rapporté en deux années d’existence un peu plus de 400 millions d’euros, un montant quasi anecdotique au regard des milliards du déficit de la France. Sa non-prolongation coïncide avec le tournant réformiste pris l’an dernier par M. Hollande, avec une politique axée sur l’allègement des charges des entreprises pour relancer l’investissement et l’emploi dans un pays confronté à un chômage record. Ironie de l’histoire, le symbole de ce virage, Emmanuel Macron, ancien proche conseiller du président promu fin août ministre de l’Économie, avait lui-même brocardé en 2012 la taxe à 75% en affirmant qu’elle relevait de «Cuba sans le soleil».

La taxe française à 75% sur les super-riches c’est la solution miracle de tous les socialistes de la planète: il faut taxer les riches !

Cette taxe n’a rapporté que 200 millions d’euro par année sur des dépense de plus de 450 milliards d’euro, à peine 0,04% du budget ! Bref, la solution miracle de la gauche, elle ne fonctionne pas !

Anecdote amusante, des 200 millions que rapportait la super-taxe, 20 millions venaient des joueurs de soccer de première division.


9 décembre 2014

Le miroir français Économie France Revue de presse

Expansion

Quand les entreprises françaises prennent le large
L’Expansion

C’est un mouvement à prendre au sérieux: de plus en plus de dirigeants français s’expatrient et de grandes sociétés se délocalisent à l’étranger. Les effets de la mondialisation, dira-t-on. Oui, mais aussi les lourdeurs administratives, les pesanteurs sociales et, bien sûr, la pression fiscale.

C’est un consultant, un des spécialistes de la gouvernance d’entreprise, qui l’assure, l’air entendu : « Abstraction faite des banques, il n’est pas aberrant de dire que 40% des sociétés du CAC 40 ont leurs dirigeants installés hors de France. Pas forcément les n°1. Je vous parle des cadres de haut niveau, membres des comités exécutifs ou de direction. »

Le propos est troublant, presque incroyable, et, une fois de plus, « off ». En France, en 2014, il est toujours aussi compliqué d’évoquer l’exil des dirigeants d’entreprises ou la délocalisation de centres de décision. Pis : personne n’est capable de mesurer précisément le phénomène! Une commission d’enquête parlementaire s’est attelée à la tâche en avril dernier : six mois de travaux et 34 auditions plus tard, son président, Luc Chatel (UMP), et son rapporteur, Yann Galut (PS), sont demeurés sur des convictions irréconciliables, interprétant, chacun de leur côté, chiffres et données. De quoi s’interroger sur la réalité du pouvoir de contrôle du Parlement.

Lire sur la France, c’est un peu comme lire sur ce que serait devenu un Québec souverain…


4 décembre 2014

L’impôt et le vol Économie France

Le Figaro

Un tiers des Français voient dans les impôts… une extorsion de fonds
Le Figaro

Si une petite majorité des Français considèrent toujours les impôts comme un acte citoyen, une partie significative de la population les voient comme un vol, selon une étude Opinion Way. C’est une confirmation supplémentaire de la réalité du «haut-le-cœur fiscal», constaté récemment par Manuel Valls, après des années de hausses d’impôts massives. Certes, le consentement à l’impôt existe encore. Mais seule une petite majorité de Français (56%), considèrent que c’est un devoir de citoyen, qui garantit la cohésion de la société, selon un sondage OpinionWay pour la plate-forme de financement participatif Finsquare. Cette conception est surtout défendue par les plus de 55 ans et les personnes les plus aisées.

Dans le même temps, et c’est inquiétant, ce consentement vole en éclats dans une partie significative de la population. Plus d’un tiers (37%) des Français considèrent tout simplement l’impôt comme une extorsion de fonds. Rien de moins. Autre alerte, au-delà de ces catégories de contestataires, la défiance est globalement très élevée à l’égard des pouvoirs publics. Ainsi, face à un système qu’ils jugent opaque, 73% des Français préféreraient choisir eux-mêmes comment sont affectées les recettes fiscales. Et pour cause, une écrasante majorité (84%) estime que les gouvernements gaspillent l’argent des impôts. Plus d’une personne sur deux considèrent d’ailleurs qu’ils servent à alimenter le train de vie des élus. Et seule une minorité pense qu’ils permettent d’aider les plus fragiles (39%) ou les entreprises (30%).

Il serait intéressant de faire le même exercice au Québec, surtout après l’ignoble et impardonnable trahison des libéraux cette semaine.

P.-S. J’espère qu’avec leurs mesures complètement débiles visant les banques et les pétrolières le PLQ va avoir le vote des péquistes et de Québec Solidaire, car ils ont perdu le mien. Les libéraux m’ont cocufié pour la dernière fois.


3 décembre 2014

Quand les patrons manifestent Économie France Revue de presse

Star Tribune

French bosses, fed up with taxes and red tape, take lesson from unions and take to the streets
Star Tribune

In France, workers aren’t the only ones who take to the streets to protest — their bosses do, too.

Several thousand French business owners, particularly from small companies, demonstrated Monday in Paris to plead with the government to simplify regulations and make it easier and cheaper to hire.

Protester Jean-Pierre Hutin, a hotel owner, urged more flexibility for part-time work, while others complained that layers of taxes and labor rules have made it impossible for France to compete globally.

They argued that the government needs business owners to hire. Socialist President Francois Hollande has sought to loosen labor laws but critics say it doesn’t go nearly far enough. French unemployment is around 10 percent and economic growth has stagnated, threatening to push the whole eurozone back into recession.

Les Français ont une longueur d’avance sur nous. Ici la plupart de nos entrepreneurs préfèrent ne pas faire trop de vagues…


1 décembre 2014

Bientôt au Québec ? Coup de gueule Économie France Gauchistan

Le Figaro

Fleur Pellerin envisage de taxer les cartouches d’encre pour aider l’industrie du livre
Le Figaro

Fleur Pellerin jette l’encre pour sauver l’industrie du livre. La ministre de la Culture envisage la création d’une taxe sur les consommables d’impression, comme les cartouches d’encre et les toners, pour financer le Centre National du Livre (CNL). Cet établissement public a pour rôle de soutenir l’ensemble des acteurs du marché du livre: les auteurs, en premier lieu, mais aussi les éditeurs, les librairies, les bibliothécaires ou les organisateurs de manifestations littéraires.

L’idée de la ministre de la Culture n’est pas neuve. Elle avait déjà été suggérée dans le cadre du rapport «Création et Internet» présenté par Patrick Zelnik, ancien président de la filiale distribution du groupe Virgin, en 2010. «Il est recommandé d’élargir l’assiette de cette taxe, seule mesure à même de donner au CNL les moyens de sa politique de numérisation», peut-on y lire. «L’élargissement de cette assiette aux consommables des appareils de reprographie (cartouches jets d’encre et laser toner) permettrait à lui seul une augmentation des moyens du CNL de 10 à 15 millions d’euros par an, même si le taux de cette taxe était ramené à 1,25%». Comme le rappelle le site Numerama, la taxe de financement numérique du CNL avait déjà été étendue en 2006 pour y inclure les imprimantes, entraînant une augmentation des recettes de 10 millions d’euros.

La stupidité de certain politicien semble être une chose infinie…