Antagoniste


18 juin 2015

On n’arrête pas le progrès Économie International Revue de presse

The Guardian

The spread of western disease: ‘The poor are dying more and more like the rich’
The Guardian

In rich countries, the biggest killers are strokes, heart attacks and cancer, accounting for more than two-thirds of all deaths. But for the poorer world, people often assume that infectious diseases like diarrhea, tuberculosis, Aids, malaria, measles and tetanus are the biggest killers. That is no longer true. While they are still substantial threats, broader availability of medication and vaccines along with higher living standards has caused such communicable diseases to drop dramatically to below 9 million deaths each year.

For the first time, more people in the developing world now die from strokes and heart attacks than infectious diseases. Combined, the diseases that are not infectious – the so-called non-communicable diseases or NCDs – cause almost two-thirds of all deaths in the developing world, about 23 million each year. In short, the poor are dying more and more like the rich.

The good news is that there are tremendous ways to help, which could avoid up to five million deaths each year. Because the NCDs generally have received less attention, the solutions are often very effective and very cheap.

About a billion people on the planet suffer from high blood pressure, causing 9 million deaths. This is not just a disease of the rich world – it affects 46% of African adults. The cost of diagnosis and cheap hypertension medication would be $2.50 per year per capita, so helping the higher-risk patients would cost $500m but avoid 770,000 premature deaths each year. Every dollar invested would do $47 of good.

Parions qu’il y aura des gens à gauche pour dire qu’ils s’ennuient du bon vieux temps où les gens mouraient à 12 ans de dysenterie dans les pays pauvres eu lieu de mourir à 60 ans d’une crise de coeur…


17 juin 2015

PKP, l’austérité, les infirmières et l’Islande Coup de gueule Économie Europe Québec

PKPClown

Il y a quelques semaines, lors de la visite du président islandais au Québec, PKP était tout content de nous dire que si nous étions un pays comme l’Islande, nous n’aurions pas besoin d’austérité pour assainir nos finances publiques…

Petite histoire amusante à propos de l’Islande…

Deux mois après le passage du président islandais au Québec, les infirmières de son pays ont massivement voté pour une grève générale illimitée pour obtenir des augmentations de salaire !  Après deux semaines de négociations infructueuses, le gouvernement islandais a finalement adopté une loi spéciale obligeant les infirmières à retourner travailler !

Après avoir manifesté avec les infirmières du Québec, verra-t-on PKP en faire autant avec leurs homologues islandaises, le pays modèle du chef du PQ ? Chose certaine, le PLQ semble en voie d’imiter le gouvernement islandais, ce qui devrait plaire à PKP…

P.-S. Contrairement à ce que la gogauche raconte, il y a eu beaucoup d’austérité en Islande: 30% de plus qu’en Irlande et 2 fois plus qu’au Royaume-Uni…


17 juin 2015

Le paradis des familles… Canada Coup de gueule En Chiffres Québec

Cette semaine, les médias nous ont rapporté une histoire épouvantable, une histoire à lever le coeur à propos d’une agression sexuelle présumée sur une fillette de 11 ans qui a mené à une grossesse…

Cette histoire m’a rappelé qu’il y a un an, Statistique Canada avait publié une étude sur les infractions sexuelles commises contre les enfants et les jeunes au Canada.  Voici où se déroulent ces histoires d’horreur au Canada:

Criminalité Canada

Avant de décréter que le Québec est le paradis des familles, pourrait-on attendre que toutes nos régions fassent mieux que la moyenne canadienne ?  Pour le moment, c’est seulement le cas de Québec, Gatineau et Montréal…

Source:
Statistique Canada
Les infractions sexuelles commises contre les enfants et les jeunes déclarées par la police au Canada, 2012


17 juin 2015

Une ville vraiment intelligente Économie International Revue de presse

Financial Times

Singapore rides into the future on crowdsourced bus routes
Financial Times

Singapore has seen the future — and is busily putting it into practice.

From crowdsourced buses, designed to do for public transport what Uber has done for taxis, to virtual doctors conversing with elderly patients while running simple medical tests, the tiny island nation is striding into the digitised era. “Uber is democratising taxis and we want the same for buses, so all transport can be booked,” says Liu Feng Yuan, Singapore’s director of government analytics.

Crowdsourcing of buses will begin this summer, with transport rerouted according to data amassed from commuters’ smart cards. Unlike many similar cards elsewhere, these are tapped on boarding and alighting from buses, providing a fuller picture.

Based on this data, plus passenger feedback, routes will be retraced with fewer stops and — courtesy of expressways — shorter times. Ultimately, the plan is to build into crowdsourcing on demand, where passengers use smartphones to tell buses their locations and, depending on volume, can expect be picked up accordingly.

Pendant qu’à Singapour on est en train d’inventer le futur, à Montréal on veut construire une ville intelligente en faisant la chasse à Uber….

C’est ça le Québec…


16 juin 2015

Gilles Duceppe et l’Arabie Saoudite Canada Coup de gueule Québec

Gilles DuceppeEn 2007, le gouvernement de Stephen Harper avait annoncé qu’il ne ferait plus automatiquement de demandes de clémence pour les ressortissants condamnés à mort à l’étranger, si le pays touché respecte les valeurs démocratiques. C’est le cas par exemple des États-Unis.

Or, en 2008, un Montréalais a été condamné à mort (par décapitation) en Arabie Saoudite pour une affaire de meurtre. Puisque le Canada ne reconnaît pas que l’Arabie Saoudite respecte les valeurs démocratiques, le gouvernement Harper a fait des démarches pour demander la clémence du gouvernement saoudien.  Logique vous me direz…  Mais pas pour tout le monde, voici comment avait réagi l’ineffable Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois:

« Imaginez l’Arabie Saoudite! Aux États-Unis, ça va, mais pas chez nous, notre justice est moins bonne que la leur? Bien ça aura des conséquences au niveau des relations commerciales. »

Vous avez bien lu, le bon Gilles Duceppe avait peur que l’on fasse de la peine à l’Arabie Saoudite en leur envoyant le messager que leur justice était moins bonne que celle des États-Unis.  Encore pire, il avait peur que notre critique de la justice saoudienne ait des conséquences sur les relations commerciales !

Incroyable, absolument incroyable…  Imaginez aujourd’hui qu’Harper dise qu’il ne faut pas critiquer l’Arabie Saoudite dans le cas de Raif Badawi pour ne pas nuire à nos relations commerciales, ce serait la folie dans nos médias !

Mais aujourd’hui, le même Gilles Duceppe a changé son fusil d’épaule et il a décidé de voler au secours de Raif Badawi en critiquant l’Arabie Saoudite, puisque cela lui permettait de critiquer Harper.  Bref, au Bloc, ce qui compte ce n’est pas de savoir si la justice saoudienne est bonne ou pas, c’est de savoir quelle position permettra de critiquer Harper !

P.-S. Le Montréalais condamné à mort en 2008 a été libéré dans la plus grande discrétion en 2013.

Source:
Verbatim – SRC Radio; Bulletin National et International (Mardi 4 mars 2008 – 18:00 HAE)


16 juin 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (9-15 juin) selon Influence Communication.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: pas de hockey dans le top 5 du Québec… On aime ça le hockey au Québec…

Source:
Influence Communication


16 juin 2015

La sagesse des Suisses Économie Europe Revue de presse

Le Monde

La Suisse dit non à l’impôt national sur les successions
Le Monde

Le vote est sans appel : avec plus de 70 % de « non » selon les résultats partiels, les Suisses s’opposent en bloc à l’introduction d’un impôt national sur les successions. Le référendum, lancé par une coalition de gauche composée notamment du Parti socialiste et des Verts, proposait d’imposer à hauteur de 20 % les successions supérieures à deux millions de francs, soit 1,9 million d’euros.

Un tiers des fonds récoltés aurait contribué à financer le système des retraites. Mais l’idée n’a pas séduit les électeurs, qui ont préféré maintenir en l’état la situation actuelle. En Suisse, les successions sont imposées différemment dans chaque canton : en Valais par exemple, au cœur des Alpes, les héritiers directs n’en paient aucun contrairement au canton de Vaud, dans la région de Lausanne. Les taux sont cependant très faibles, en comparaison internationale.

Mais en supprimant ces différences au sein même de la Suisse, la gauche entendait lutter contre la concurrence fiscale et mieux répartir les richesses dans le pays. La droite, au contraire, craignait qu’un taux fédéral unique ne crée un handicap pour les PME, moteurs de croissance.

« De nouvelles charges et une insécurité juridique accrue auraient été une forme de poison pour nos entreprises », a rappelé l’organisation patronale Economiesuisse. Dans le camp d’en face, la députée socialiste Jacqueline Badran se désole : « La population pense que les personnes très riches sont utiles à la société », dit-elle au journal 24 Heures.

L’impôt national sur les succession est une mesure phare proposée par Thomas Piketty. Encore une fois, ses idées mordent la poussière !

En passant:

En septembre 2010, lors d’un référendum, 59% des Suisses ont dit non à un impôt minimum pour les riches.

En novembre 2013, lors d’un référendum, 65% des Suisses ont dit non à l’imposition d’un plafond salarial pour les dirigeants de compagnie pour réduire les écarts de richesses.

En mai 2014, lors d’un référendum, 76% des Suisses ont dit non à une hausse du salaire minimum.

En septembre 2014, lors d’un référendum, 62% des Suisses ont dit non à la création d’un système de santé entièrement public.

En juin 2015, lors d’un référendum, 70% des Suisses ont dit non à un impôt national sur les successions.

Si ces 5 référendums avaient eu lieu au Québec, je suspecte qu’on aurait eu exactement les résultats inverses. Ce n’est pas un hasard si les Suisses sont riches et que les Québécois sont pauvres…


15 juin 2015

À quand les excuses du PQ à Raif Badawi ? Coup de gueule Moyen-Orient Québec

Hypocrite PQ

Est-ce que le PQ va un jour s’excuser pour son comportement déplorable dans l’affaire de Raif Badawi ?

Parce que personne n’est dupe, même si Raif Badawi est emprisonné en Arabie Saoudite depuis 2012, ce n’est que tout récemment que le PQ a sauté sur ce cas avec si peu de subtilités, qu’on peut facilement y voir une instrumentalisation politique…

Dans un premier temps, Raif Badawi est emprisonné en Arabie Saoudite, une théocratie.  Pour le PQ c’est parfait, ça leur permet de faire la promotion de leur charte en laissant sous-entendre que si le Québec ne devient pas laïque, nous aussi nous finirons un jour par fouetter des blogueurs.  Si Raif Badawi avait été torturé par un bon pays laïc du style Corée du Nord ou la Chine, il est fort probablement que le PQ ait détourné les yeux.

Mais surtout, parler de Raif Badawi permet de ramener en filigrane que le premier ministre Couillard a déjà travaillé en Arabie Saoudite, ce qui représente un péché mortel pour les nationaleux.  Quand un péquiste parle de Badawi, on veut surtout nous dire que si ce dernier n’a pas déjà été libéré, c’est à cause de Philippe Couillard et de ses « valeurs saoudiennes ».

Bref, pour le PQ, Raif Badawi est un pion sur leur échiquier politique, de la chair à canon pour attaquer le gouvernement libéral.  Donc, quand le PQ va-t-il présenter des excuses à Raif Badawi pour l’avoir ainsi politisé ?  D’autant plus que les sparages du PQ n’ont sûrement pas aidé à sa libération. La diplomatie ce n’est pas l’art d’humilier son adversaire, c’est plutôt l’art de la discrétion.  Avec un discours tonitruant qui cherchait plus à humilier l’Arabie Saoudite qu’à faire libérer Raif Badawi, le PQ fait plus partie du problème que de la solution.

En passant, si les péquistes cherchent vraiment à faire mal à l’Arabie Saoudite là où ça compte, ils devraient supporter sans réserve tous les projets de pipelines qui faciliteront l’exportation du pétrole albertain puisque chaque baril de pétrole que l’Alberta pourra exporter grâce à ces pipeline, c’est un baril de pétrole de moins que pourra vendre l’Arabie Saoudite.  Si le PQ était vraiment sincère, c’est ce qu’ils feraient au lieu de la petite politique partisane sur le dos d’un pauvre homme.


15 juin 2015

Les quêteux Arguing with Idiots Économie En Chiffres Québec

Il y a quelques semaines, J.-Jacques Samson, l’inénarrable apologiste de PKP et de Régis Labeaume, avait ceci à dire à propos de la construction d’un nouveau stade de baseball à Montréal:

« Le coût d’un nouveau stade est évalué à quelque 500 M$. Une étude menée en 2013 pour le compte de la Chambre de commerce de Montréal établissait à 335 M$ la contribution qui devrait venir de l’État.

La Ville de Montréal, pour sa part, vit aux crochets du gouvernement du Québec. Elle a bien d’autres priorités.

Il faut par ailleurs que des investisseurs privés réunissent au moins un autre 500 M$ pour l’achat d’une franchise existante qui deviendrait disponible. »

Il est plutôt désespérant de constater qu’une personne qui a défendu bec et ongle la construction d’un aréna de 400 millions financé à 100% par le public à Québec se dit contre un investissement similaire à Montréal…  On pourrait parler de principes élastiques qui vont dans le même sens que les intérêts de son employeur…

M’enfin, c’est autre chose qui a retenu mon attention, à savoir que Montréal vivrait aux crochets du gouvernement du Québec.

Vraiment ?

Allons voir ce que disent les chiffres des dépenses d’immobilisation (béton, asphalte…) réalisées par le provincial:

Immobilisation Québec

Montréal vit-elle aux crochets du gouvernement ?  Disons simplement que ce n’est pas la région du Québec avec le plus de quêteux…  En moyenne depuis 2010 les dépenses d’immobilisation à Montréal ont été de 1 822$/habitant contre 1 7358$/habitant pour l’ensemble du Québec.  Bref, Montréal se trouve sur la moyenne, loin derrière le Nord-du-Québec, la Côte-Nord et la Gaspésie.  De plus, Montréal est l’une des régions du Québec qui payent le plus d’impôt.

Mais encore plus intéressant, la région que J.-Jacques Samson décrit comme vivant aux crochets du gouvernement reçoit moins d’argent du gouvernement que la région de Québec, 2 835$/habitant contre 1 822$/habitant, une différence de 1000$/habitant !  La chose ne devrait surprendre personne, puisque depuis son élection comme maire de Québec, Régis Labeaume est devenu un maître dans l’art du quêtage !

Bref, il serait temps que les gens de la région de Québec cessent de regarder les autres régions du Québec avec un air condescendant et qu’ils réalisent qu’ils sont choyés de bénéficier des largesses du gouvernement.

Source:
Institut de la statistiques du Québec
Profils statistiques des régions administratives et des MRC


15 juin 2015

L’austérité fonctionne, une nouvelle preuve Économie Europe Revue de presse

The Wall Street Journal

European Central Bank Economists Find That Austerity Works
The Wall Street Journal

A new paper published by European Central Bank economists argues that it is generally a good idea for countries that need to enact budget cuts and slash fiscal outlays to get it done quickly, as this can reduce the total fiscal pain and stabilize debt more quickly.

“Simulations using plausible assumptions suggest that frontloading consolidation reduces the total consolidation effort and stabilises the debt ratio more quickly, although it does imply larger short-term reductions in output,” write the authors in a paper.

The paper looks at the impact of fiscal consolidation on a country’s output, or what economists call the “fiscal multiplier.” The authors conclude that “even in the presence of a large fiscal multiplier, fiscal consolidation could initially lead to a higher debt ratio, but this effect will typically be reversed within a few years.”

The ECB paper will probably be well received in those eurozone capitals that have “done their homework” (as the Germans like to say) and sharply cut spending in crisis years but are now starting to see their economies return to growth. And it echoes other research the ECB has published backing Europe’s austerity approach.

The Baltic States, as well as Ireland and Spain have worked hard throughout the crisis to cut their deficit levels. For example, Lithuania posted a government deficit of 9.1% of GDP at the peak of the crisis in 2009. In that year, the country’s GDP fell by nearly 15%, but it has grown steadily since then.

L’austérité fonctionne, in your face les cabochons de la gogauche !


11 juin 2015

Les fonctionnaires et les bibliothèques Économie En Citations Philosophie

Georges Clemenceau

Boutade de Georges Clemenceau, homme d’État français, à propos des fonctionnaires:

« Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d’une bibliothèque: ce sont les plus haut placés qui servent le moins. »


11 juin 2015

Les inégalités de richesse, un concept inutile Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan

Les inégalités de richesse, on s’en fout; la seule chose qui compte c’est la mobilité sociale i.e. une personne née dans la pauvreté peut-elle devenir riche ?  Malheureusement pour les communistes, la réponse est affirmative (situation pour les États-Unis):

Communiste
*Familles appartenant au 1er quartile

Depuis les années 70, les inégalités aux États-Unis ont explosé.  Pourtant la mobilité sociale est restée la même i.e. la proportion de gens nés dans une famille pauvre qui a pu améliorer son sort n’a pas bougé ! C’est plus de 50% des gens nés dans une famille pauvre qui sont capable d’améliorer leur sort !  Bref, la bonne gauche est encore dans le champ.

Conclusion: les gens qui sont obsédés par les inégalités de richesse soient des communistes, soit des cabochons (deux concepts non mutuellement exclusifs).

Source:
National Bureau of Economic Research
Is the United States Still a Land of Opportunity? Recent Trends in Intergenerational Mobility


11 juin 2015

La décadence latine Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Les Français ne sont pas très fiers de leur pays
Le Figaro

Les Français ont une piètre vision de la France. Seuls 59% des Français ont une image positive de la France, loin derrière celle qu’ils ont de la Suède (89%), de l’Allemagne (78%), à un moindre degré du Royaume-Uni (67%) et des États-Unis (64%), selon une enquête de l’Institut CSA, réalisée auprès de plus de 2000 personnes. Elle mesure le pessimisme des Français sur la situation de leur pays. D’ailleurs, 26% vivrait ailleurs s’il le pouvait. C’est surtout la situation économique qui les déprime. 88% attendent des changements dans la gestion des finances publiques, 82% pour la fiscalité et le développement économique. Lorsqu’on demande aux personnes sondées, sans leur soumettre une liste de réponses possibles, ce qu’il faudrait changer en priorité, ce sont les instances et le personnel politiques qui viennent en tête (25%).

L’attrait du changement se joignant à la peur de l’avenir, ce sont les jeunes, également les plus touchés par la pauvreté, qui sont les plus enclins à prendre le large pour la Nouvelle-Zélande ou la Chine. A ces pays, où la liberté d’entreprendre leur apparaît plus grande, ils y opposent la morosité de l’hexagone. Là-bas, tout semble possible, les salaires y sont plus intéressants et les évolutions de carrière plus rapides, donc l’avenir meilleur, selon les sondés. Dernièrement, c’est le Moyent-Orient qui attire de plus en plus les jeunes pour des possibilités de carrière plus élargies ainsi que des revenus plus conséquents, selon une étude de HSBC.

Toujours est-il qu’il faut être diplomé pour partir. Car si l’expatriation des Français augmente depuis dix ans, elle concerne davantage les profils qualifiés comme les ingénieurs et les scientifiques possédant un master ou un doctorat.

On voit ce qui se passe en France, au Québec, en Espagne, en Italie ou en Amérique du Sud et on vient à se demander si la décadence économique n’est pas un trait caractéristique des peuples latins…


10 juin 2015

Le capitalisme et la dématérialisation Économie En Images Environnement

Un des mantras du capitalisme: faire plus avec moins, parce qu’en faisant plus avec moins, on peut maximiser les profits.

Ce phénomène, rendu possible grâce à la recherche du profit, porte le nom de « dématérialisation » i.e. la réduction de la quantité de matière première utilisée dans les processus de fabrication. Voici comment notre économie s’est dématérialisée depuis le début du 20e siècle (quantité de ressources que l’on doit extraire pour produire 1$ de PIB):

Capitalisme

Depuis 1910, la quantité de matériel nécessaire pour produire 1$ de PIB est passée de 280g à 75g, une réduction de 75% !

Dans le cas précis des ordinateurs, depuis 1981 on a réduit la quantité de matériel nécessaire à leur fabrication de 68%, mais on produit des ordinateurs avec 250 000 fois plus de RAM !

Source:
Harvard Business Review
Stuff: When Less Is More


10 juin 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (2-8 juin) selon Influence Communication.

Le Québec s’est réveillé mardi matin avec la nouvelle du décès de l’ancien Premier ministre du Québec, Monsieur Jacques Parizeau. Toute la semaine, de nombreuses personnes ont défilé dans les médias pour parler de l’héritage laissé derrière par l’homme politique, de son parcours de vie ou tout simplement pour lui rendre hommage. Beaucoup de messages ont aussi été publiés sur les réseaux sociaux, alors qu’on retrouvait mardi sur Twitter au Canada, « Jacques Parizeau » au premier rang des tendances et « Merci Monsieur » au second rang. Sur l’ensemble de la semaine, « Jacques Parizeau » s’est classé au 4e rang des mots-clics au Canada. Malgré l’importance de la médiatisation entourant la mort de Jacques Parizeau, la nouvelle de son décès ne s’est classée qu’au 8e rang de la semaine au Canada, avec un poids médias de 0,78 %.

Au Canada, ce sont plutôt les rebondissements dans le scandale à la FIFA qui occupent le premier rang de l’actualité. Le président réélu Sepp Blatter a finalement démissionné quelques jours après le vote et plusieurs soupçons pèsent quant à sa participation dans la corruption de la fédération internationale de soccer. Or, ces scandales semblent donner un coup de main médiatique à la Coupe du Monde féminine de soccer, disputée cette année dans les villes de Montréal, Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Ottawa et Moncton. C’est la septième présentation de la Coupe du monde féminine, le meilleur résultat du Canada étant une quatrième place lors de l’édition de 2003. Rappelons toutefois que les joueuses canadiennes ont décroché le troisième rang lors du dernier tournoi olympique.

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication