Antagoniste


16 juillet 2014

L’échec sur deux roues… Coup de gueule Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

City Bike-Sharing Programs Hit Speed Bumps
The Wall Street Journal

At offices, parks, intersections and a pedestrian bridge across the Tennessee River, people here can rent bicycles from solar-powered stations to zip around, using extra-low gears on steep streets. But it has been a tough road since the Bike Chattanooga program began two summers ago. The initial funding of $2.1 million has been spent, revenue has fallen short, and the number of yearly memberships sold to frequent riders is about 90% smaller than projected.

Bike-sharing programs are spreading across the U.S., with more than 21,000 shared bikes in at least 36 urban areas from Boston to Fort Worth, Texas, to Denver, up from just six programs in 2010, according to researchers.

More than half of the programs have stumbled, according to a tally by The Wall Street Journal. Several had to delay their launch because of technical snafus or trouble securing funding from government or the private sector.

In several other places, supplier woes have thwarted plans to add bikes and stations needed to rev up rider revenue. And some bike-share systems are scrambling for money needed to keep them rolling or help them expand.

« The only macro trend is chaos, » says Ryan Rzepecki, chief executive of Social Bicycles Inc., of New York, which supplies bikes and other equipment to the 16-month-old program in Buffalo. « The industry is kind of a mess. »

Le verdict est sans appel: les Bixi c’était une idée de cabochon…

Pour citer P. J. O’Rourke: « Political activists of a certain ideological stripe want citizens to have a child-like dependence on government. And it’s impossible to feel like a grown-up when you’re on a bicycle if you aren’t in the Tour de France. »


22 août 2012

La démocratie québécoise Économie Élection 2012 En Citations Philosophie Québec

P.J. O'Rourke

Citation de P.J. O’Rourke; à méditer dans le cadre de la campagne électorale:

« A democracy cannot exist as a permanent form of government. It can only exist until a majority of voters discover that they can vote themselves largess out of the public treasury. »


10 avril 2012

La gauche et la droite Coup de gueule Économie En Vidéos Gauchistan Québec

Virage à gaucheDurant le congé pascal, j’ai pu lire un texte assez surréaliste sur le HuffingtonPost Québec qui prétend expliquer la différence entre la gauche et la droite.

Selon son auteur, la gauche c’est un peu comme une classe d’école.  Quand un élève a de la difficulté, le professeur oblige un élève plus brillant à aider celui en difficulté en coupant son temps de récréation.  La droite, ce sont les élèves qui ignorent celui en difficulté pour jouir de toute leur période de récréation.

Explication plutôt faible…

En fait la droite c’est l’élève qui va volontairement prendre de son temps de récréation pour aider l’élève en difficulté sans que le professeur le contraigne à agir en ce sens.  On peut donc dire que ce geste d’entraide sera sincère et motivé par le désir d’aider une personne dans le besoin.

On est loin de la gauche qui oblige un élève à aider un autre.  Une forme d’aide qui, puisqu’elle sera exercée sous la contrainte, n’aura rien de sincère. Et puisqu’il s’agit d’une obligation, on peut présumer que dans la majorité des cas, l’élève aidant n’aura qu’une idée en tête: se débarrasser de sa tâche le plus rapidement possible pour aller en récréation.

En bref, il n’y aura aucune sincérité dans ce geste ni un désir réel d’aider une autre personne.  Tout se déroule sous la contrainte.  On peut se questionner sur les résultats d’un tel système… L’entraide étant non sincère, puisqu’obligatoire, sera inévitablement bâclée et deviendra rapidement un instrument de punition.

Dans les faits, si une classe décidait d’adopter le modèle économique de la gauche, voici comment elle fonctionnerait.

Kévin est un bon élève, il a obtenu 90% dans son examen de mathématiques.  Antoine n’a pas la même facilité, il a dû se contenter d’une note de 40%.  Le professeur ne va pas demander à Kévin d’aider Antoine, la gauche ne croit pas vraiment aux vertus du travail et de l’effort.  Le professeur va plutôt enlever 25 points sur l’examen de Kévin pour les redistribuer sur l’examen d’Antoine.  Au final les deux élèves se retrouvent donc avec la note de 65%.

Vive la redistribution de la richesse, jusqu’au jour où Kévin réalisera qu’au lieu d’étudier, il est plus facile de faire comme Antoine et de profiter du travail d’un autre…

Dans la réalité, voici le résultat de ce gâchis:

P. J. O’Rourke à propos de la charité et du rôle du gouvernement (traduction partielle du texte How to Explain Conservatism to Your Squishy Liberal Friends: Individualism ‘R’ Us):

P. J. O'Rourke

« La charité est l’une des grandes responsabilités de la liberté. Mais, pour que nous puissions être responsables – et donc libre – la responsabilité doit être personnelle.

Il n’y a pas de vertu dans la charité rendue obligatoire par le gouvernement et il n’y a pas de vertu à faire la promotion d’un tel système. Un politicien qui se présente comme étant ‘bienveillant’ et ‘sensible’, parce qu’il veut élargir les programmes sociaux, est simplement en train de vous dire qu’il est prêt à faire le bien, mais avec l’argent des autres! Et un électeur qui se dit fier de soutenir des programmes sociaux vous dit en réalité qu’il est disposé à utiliser son argent pour faire le bien uniquement si le gouvernement le menace d’une arme. »


31 octobre 2011

Arguing with Idiots: Gérald Fillion Arguing with Idiots Canada Économie En Chiffres

La semaine dernière, Gérald Fillion, le chroniqueur économique de Radio-Canada, a réagi à une déclaration de Jim Flaherty.  Selon le ministre des Finances, il est ridicule de penser que l’on pourrait régler les problèmes financiers du monde en taxant les plus riches.

Gérald Fillion n’a pas apprécié cette déclaration et il a montré sa désapprobation en citant une étude du Centre canadien de politiques alternatives qui montre qu’entre 1997 et 2007, les 1% les plus riches au Canada ont bénéficié de 32% des hausses de revenu.

Un peu d’analyse pour déterminer si les récriminations de Gérald Fillion sont justifiées…

Selon les chiffres du Centre canadien de politiques alternatives, le 1% des Canadiens les plus riches a un revenu moyen de 405 000$ et on compte 246 000 personnes dans ce groupe sélect. Autrement dit, les revenus totaux du 1% totalisent 99,6 milliards de dollars. Que peut-on faire avec cette somme colossale ?  Elle suffirait à peine à faire fonctionner le gouvernement canadien pendant…  130 jours !  On réalise assez rapidement que taxer les riches n’est pas la solution à tous nos problèmes.

Mais revenons sur l’affirmation que ce sont les plus riches qui bénéficient des hausses de revenu.  Selon Gérald Fillion, cette situation est problématique, puisque les riches seraient les seuls bénéficiaires de la croissance économique; une manière de dire les riches s’enrichissent en appauvrissant le reste de la population…

Le problème avec cette hypothèse typiquement socialiste ?  Elle se base sur la prémisse complètement fausse que l’économie est un zero-sum game i.e. chaque dollar gagné par Paul prive Pierre d’un dollar.  C’est difficile à croire, mais il existe encore des gens pour croire que la création de Microsoft ou de Apple a appauvri la population parce que ces deux entreprises sont devenues des multinationales très prospères.

Voici comment a évolué le revenu total des plus riches et des plus pauvres au Canada depuis 1976.

Riches Et Pauvres

À partir de 1997, le revenu des plus riches a augmenté de manière importante, une progression de 28,1%. La part des revenus totaux des plus riches a aussi augmenté durant cette période, elle est passée de 42,2% à 47,2%.  Par contre, comme on peut le voir sur le graphique, l’enrichissement des plus fortunés ne s’est pas fait aux dépens des plus pauvres, leurs revenus passant de 12 400$ à 14 900$, une progression de 17,3%.

Comment cela peut-il être possible ? Simplement parce que la fortune de l’un ne crée pas la pauvreté de l’autre.   Pour paraphraser P.J. O’Rourke, la richesse n’est pas une pizza. Si nous partageons une pizza et que mon voisin obtient une plus grosse pointe, cela ne signifie pas nécessairement que ma portion sera plus petite. Tout dépend de ce qui arrive à la taille de la pizza. Dix pour cent d’une énorme pizza peuvent être plus rassasiants que la totalité d’une petite pizza.

En 1997, le revenu des Canadiens les plus riches était 10,8 fois supérieur au revenu des Canadiens les plus pauvres.  En 2009, ce ratio est passé à 11,2.  Mais dites-moi, si vous étiez un pauvre à quelle époque préféreriez-vous vivre ? En 1997 ou en 2009 ?  En 1997, les écarts de richesse sont moins marqués, mais votre revenu n’est que 12 400$.  En 2009, les écarts de richesse se sont accrus, mais votre revenu est maintenant de 14 900$.

L’idéal des socialistes, c’est de vivre équitablement, dans une société pauvre.  L’idéal des capitalistes c’est de vivre inéquitable dans une société prospère. La seule chose pouvant être redistribuée efficacement par un régime socialiste, c’est la misère.  Voyez-vous, l’idéologie des socialistes c’est l’idéologie de la jalousie. Par conséquent, la gauche se fiche pas mal du sort des pauvres, ce qui compte c’est de punir les riches.

Source:
Statistique Canada
Tableau 202-0701


14 mai 2011

La bixicratie Coup de gueule Économie États-Unis Gauchistan Québec

En lien avec les Bixis, qui sont en train de devenir un gigantesque monument symbolisant le gaspillage au nom du bien commun

« Political activists of a certain ideological stripe want citizens to have a child-like dependence on government. And it’s impossible to feel like a grown-up when you’re on a bicycle if you aren’t in the Tour de France. »

Wall Street Journal
Dear Urban Cyclists: Go Play in Traffic
By P.J. O’ROURKE

LibertarienA fibrosis of bicycle lanes is spreading through the cities of the world. The well-being of innocent motorists is threatened as traffic passageways are choked by the spread of dull whirs, sharp whistles and sanctimonious pedal-pushing.

Bike lanes have appeared in all the predictable places—Amsterdam, Copenhagen, Berkeley and Palo Alto. But the incidence of bike lanes is also on the rise in unlikely locales such as slush-covered Boston, rain-drenched Vancouver, frozen Montreal and Bogotá, Colombia (where, perhaps, bicycles have been given the traffic lanes previously reserved for drug mules). Even Dublin, Ireland, has had portions of its streets set aside for bicycles only—surely unnecessary in a country where everyone’s car has been repossessed.

Then there is the notorious case of New York City. Not long ago the only people who braved New York on bicycles were maniacal bike messengers and children heeding an abusive parent’s command to « go play in traffic. » Now New York has 670 miles of bike lanes—rather more than it has miles of decently paved streets.

The proliferation of New York’s bike lanes is the work of the city’s indomitable transportation commissioner, Janette Sadik-(Genghis)-Khan. Her department has a horde of 4,500 employees and a budget nearing a billion dollars. The transportation commissioner’s job is—judging by rush-hour cab and subway rides and last December’s blizzard—to prevent the transportation of anybody or anything to anywhere in New York. Bicycles are the perfect way to go nowhere while carrying nothing.

The bicycle is a parody of a wheeled vehicle—a donkey cart without the cart, where you do the work of the donkey. Although the technology necessary to build a bicycle has been around since ancient Egypt, bikes didn’t appear until the 19th century. The reason it took mankind 5,000 years to get the idea for the bicycle is that it was a bad idea. The bicycle is the only method of conveyance worse than feet. You can walk up three flights of stairs carrying one end of a sofa. Try that on a bicycle.

Almost everything that travels on a city street, including some of the larger people in the crosswalks, can crush a bicycle. Everything that protrudes from or into a city street—pot holes, pavement cracks, manhole covers—can send a bicycle flying into the air. When the president of the United States goes somewhere in Washington, does he ride an armored bicycle?

Given that riding a bike in a city is insane and that very few cities need more insane people on their streets, why the profusion of urban bike lanes? One excuse for bike lanes is that an increase in bicycle riding means a decrease in traffic congestion. A visit to New York—or Bogotá—gives the lie to this notion. You can’t decrease traffic congestion by putting things in the way of traffic. Also, only a few bicycles are needed to take up as much space as my Chevrolet Suburban—just one if its rider is wobbling all over the place while trying to Tweet. And my Suburban seats eight. The answer to traffic congestion is lower taxes so that legions of baby boomers my age can afford to retire and stay home.

Bike lane advocates also claim that bicycles are environmentally friendly, producing less pollution and fewer carbon emissions than automobiles. But bicycle riders do a lot of huffing and puffing, exhaling large amounts of CO2. And whether a bicycle rider, after a long bicycle ride, is cleaner than the exhaust of a modern automobile is open to question.

If drops in pollution and traffic congestion are wanted and if discomfort and inconvenience are the trade-offs, we should be packed into tiny circus clown cars. These fit neatly into bike lanes and provide more amusement to bystanders than bicycle wrecks.

In fact, bike lanes don’t necessarily lessen car travel. A study by the U.K. Department for Transport found that the installation of « cycle facilities » in eight towns and cities resulted in no change in the number of people driving cars. Bike lanes don’t even necessarily increase bike riding. In the late 1980s and early 1990s the Dutch government spent $945 million on bicycle routes without any discernible effect on how many Dutch rode bicycles.

But maybe there’s a darker side to bike-lane advocacy. Political activists of a certain ideological stripe want citizens to have a child-like dependence on government. And it’s impossible to feel like a grown-up when you’re on a bicycle if you aren’t in the Tour de France.

All but the most athletic among us get on and off a bicycle the way a toddler goes up and down stairs. Wearing bicycle shorts in public is more embarrassing than wearing Depends. Exchanging briefcases for backpacks takes us from the boardroom to the schoolyard. And it’s hard to keep a straight face when talking to anyone in a Skittles-colored, Wiffle ball-slotted bike helmet that makes you look like Woody Woodpecker.

Bike lanes must be intended to foster immaturity or New York would have chosen instead to create 670 miles of bridle paths. Being on horseback has adult gravitas. Search plazas, parks and city squares the world over and you won’t fine a single statue of a national hero riding a bike.

This promotion of childishness in the electorate means that bike lanes are just the beginning. Soon we’ll be making room on our city streets for scooter and skateboard lanes, Soapbox Derby lanes, pogo-stick lanes, lanes for Radio Flyer wagons (actually more practical than bicycles since you can carry a case of beer—if we’re still allowed to drink beer), stilt lanes, three-legged-race lanes, lanes for skipping while playing the comb and wax paper, hopscotch lanes and Mother-May-I lanes with Mayor Bloomberg at the top of Lenox Hill shouting to the people on Park Avenue, « Take three baby steps! »

A good, hard-played game of Mother-May-I will make us all more physically fit. Fitness being another reason given for cluttering our cities with bike lanes. But why is it so important that the public be fit? Fit for what? Are they planning to draft us into forced labor battalions?

Bike lanes violate a fundamental principle of democracy. We, the majority who do not ride bicycles, are being forced to sacrifice our left turns, parking places and chances to squeeze by delivery trucks so that an affluent elite can feel good about itself for getting wet, cold, tired and run-over. Our tax dollars are being used to subsidize our annoyance.

Bicycle riders must be made to bear the burden of this special-interest boondoggle. Bicycle registration fees should be raised until they produce enough revenue to build and maintain new expressways so that drivers can avoid city streets clogged by bike lanes. Special rubber fittings should be made available so that bicycle riders can wear E-ZPass transponders on their noses. And riders’ license qualifications should be rigorous, requiring not only written exams and road tests but also bathroom scales. No one is to be allowed on a bicycle if the view he or she presents from behind causes the kind of hysterical laughter that stops traffic.

Bike lanes can become an acceptable part of the urban landscape, if bicycle riders are willing to pay their way. And if they pay enough, maybe we’ll even give them a lift during the next snow storm.

—Mr. O’Rourke’s many books include « Don’t Vote—It Just Encourages the Bastards. »


6 février 2011

L’État et la charité Économie En Citations Philosophie

P. J. O'Rourke

P. J. O’Rourke à propos de la charité et du rôle du gouvernement:

« Charity is one of the great responsibilities of freedom. But, in order for us to be responsible – and therefore free – that responsibility must be personal.

There is no virtue in compulsory government charity, and there is no virtue in advocating it. A politician who portrays himself as ‘caring’ and ‘sensitive’ because he wants to expand the government’s charitable programs is merely saying that he’s willing to try to do good with other people’s money. Well, who isn’t? And a voter who takes pride in supporting such programs is telling us that he’ll do good with his own money – if a gun is held to his head. »


17 janvier 2011

Droits et asservissement Économie En Citations Philosophie

P.J. O'Rourke

Citation de P.J. O’Rourke à propos de la liberté, des droits et de l’asservissement du peuple par les gouvernements:

« Freedom is not an endlessly expanding list of rights — the ‘right’ to education, the ‘right’ to health care, the ‘right’ to food and housing. That’s not freedom, that’s dependency. Those aren’t rights, those are the rations of slavery — hay and a barn for human cattle. »


8 novembre 2010

L’Alliance Sociale(iste) Économie En Vidéos Gauchistan Québec

Socialisme

Les gauchistes ont peur…

Ils ont tellement peur que les ayatollahs des gardiens de la Révolution tranquille (i.e. les  syndicalleux) ont décidé de fonder une Alliance Sociale(iste) et de déclarer la guerre (!) au mouvement anti-étatiste.

La première attaque est venue de Michel Arsenault, le président de la Fédération des travailleurs du Québec, qui a déclaré:

« Ça, c’est la différence entre les êtres humains et les animaux, a-t-il déclaré. Les animaux, quand il y en a un qui vieillit, ils le laissent mourir et ils le mangent entre eux. Nous, il faut s’occuper de notre monde, de nos jeunes, de nos étudiants, de nos vieillards. »

J’espère que l’Alliance Sociale(iste) a d’autres munitions en réserve parce que si leurs arguments sont aussi faibles et démagogiques que celui-là, la guerre ne sera pas longue…

En effet, la différence entre les hommes et les animaux c’est que les hommes sont capables de faire preuve d’empathie.  Ni la gauche ni la droite ne veulent laisser mourir les vieillards dans les rues,  par contre, dans un des cas l’aide que l’on prétend apporter est en réalité une arnaque.

Quand un libertarien voit une personne dans le besoin, elle se dit: JE dois aider cette personne, c’est MA responsabilité.  Le libertarien sort donc son portefeuille et donne de l’argent au vieillard.

Quand un syndicalleux (généralement un bureaucrate) voit une personne dans le besoin, elle se dit: QUELQU’UN D’AUTRE doit aider cette personne, c’est la responsabilité des AUTRES.  Le syndicalleux accoste donc le premier passant venu et, sous la menace d’une arme, lui vole son portefeuille.  Ensuite, le syndicalleux se garde une commission à partir du butin nouvellement acquis (il faut bien rémunérer ses services) et distribue ce qui reste au vieillard.

Mais ce n’est pas tout.  Puisque le syndicalleux se verse une généreuse commission sous prétexte qu’il aide les pauvres, alors il va créer une véritable industrie de la pauvreté i.e. il militera pour que le gouvernement mette en place une infrastructure qui condamnera les gens à être pauvre s’assurant ainsi de toucher à perpétuité de généreuses commissions.

Concrètement, la solution des syndicalleux aux problèmes de pauvreté c’est plus de gouvernement.  Plus de gouvernement signifie plus de syndicalleux (des bureaucrates touchant une commission/salaire).  Plus le gouvernement grossit, moins l’économie est libre et moins l’économie est libre, plus on peut créer de la pauvreté.  Un cercle vicieux qui a été érigé en modèle au Québec.

Mais le syndicalleux est aussi vicieux, car son autre stratégie, pour s’assurer que le système soit maintenu en place, consiste à rendre les pauvres dépendants de son aide. Voici comment le régime d’État-providence des syndicalleux détruit les hommes:

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4 octobre 2010