Antagoniste


21 juillet 2014

Le Québec défocussé Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Depuis le début du mois de juillet, deux histoires ont monopolisé l’attention des médias: la prime du docteur Bolduc et les voyages de Jean-François Lisée.

La prime reçue par Yves Bolduc s’élève à 215 000$ et les voyages de Jean-François Lisée ont totalisé 214 894$. Au moment d’écrire ce billet, depuis le début du mois, la dette du Québec a augmenté de 500 000 000$ (25 000 000$ par jour):

Niaisage Médiatique

Bolduc et Lisée, des petits points d’une totale insignifiance dans une mer d’encre rouge…  Mais la dette, tout le monde s’en fiche, ça ne fait pas de bonnes « clips » pour les médias, alors on s’attarde sur les points insignifiants…

Certains diront que cette mer d’encre rouge est constituée d’une myriade de petits points insignifiants.  Ce n’est pas faux, mais c’est passer à côté du problème que personnaliser le débat autour de Lisée et Bolduc (par exemple). Pendant qu’on focus sur le petit point vert de Bolduc et le petit point bleu de Lisée, des dizaines de milliers de petits points rigolent parce que personne ne leur porte la moindre attention. Focusser sur un seul point, c’est l’arbre qui cache la forêt.

Le problème ce n’est pas la prime de Bolduc ou les voyages de Lisée.  Ces deux personnages sont insignifiants dans le grand ordre des choses.  Le problème c’est notre système de santé rendu si inefficace qu’il faut donner des primes aux médecins qu’ils soignent les gens.  Le problème c’est l’existence du Ministère des Relations internationales, une structure bureaucratique inutile et coûteuse qui existe seulement pour que le Québec puisse faire semblant d’être un pays.

Mais pour nos médias, il est tellement plus facile de personnaliser le débat au lieu de débattre des vrais enjeux. Au lieu de parler du privé en santé ou d’abolir un ministère inutile, on invite Éric Caire au téléphone pour remplir dix minutes de radio avec un chamaillage puéril qui ne mène nulle part. Bref, même si la CAQ a remplacé le PQ, le travail de l’opposition ça reste du gros niaisage (et quand le PLQ retournera à l’opposition, ce sera aussi du gros niaisage) parce que les médias aiment ça le niaisage (d’où leur passion pour la commission Charbonneau).

Le Québec est défocussé, on se scandalise pour des peccadilles au lieu de voir la situation dans son ensemble. Au Québec, gaspiller 1 million de dollars est un crime abominable.  Mais gaspiller 100 millions de dollars pour nourrir un modèle dépassé, c’est une statistique.


16 juillet 2014

L’échec sur deux roues… Coup de gueule Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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City Bike-Sharing Programs Hit Speed Bumps
The Wall Street Journal

At offices, parks, intersections and a pedestrian bridge across the Tennessee River, people here can rent bicycles from solar-powered stations to zip around, using extra-low gears on steep streets. But it has been a tough road since the Bike Chattanooga program began two summers ago. The initial funding of $2.1 million has been spent, revenue has fallen short, and the number of yearly memberships sold to frequent riders is about 90% smaller than projected.

Bike-sharing programs are spreading across the U.S., with more than 21,000 shared bikes in at least 36 urban areas from Boston to Fort Worth, Texas, to Denver, up from just six programs in 2010, according to researchers.

More than half of the programs have stumbled, according to a tally by The Wall Street Journal. Several had to delay their launch because of technical snafus or trouble securing funding from government or the private sector.

In several other places, supplier woes have thwarted plans to add bikes and stations needed to rev up rider revenue. And some bike-share systems are scrambling for money needed to keep them rolling or help them expand.

« The only macro trend is chaos, » says Ryan Rzepecki, chief executive of Social Bicycles Inc., of New York, which supplies bikes and other equipment to the 16-month-old program in Buffalo. « The industry is kind of a mess. »

Le verdict est sans appel: les Bixi c’était une idée de cabochon…

Pour citer P. J. O’Rourke: « Political activists of a certain ideological stripe want citizens to have a child-like dependence on government. And it’s impossible to feel like a grown-up when you’re on a bicycle if you aren’t in the Tour de France. »


15 juillet 2014

Le travail d’activiste Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Faux Activism: Recruiting Anti-Chevron Protesters for $85 a Head
Bloomberg BusinessWeek

In March, a federal judge in New York ruled that the 20-year-long legal campaign against Chevron over oil pollution in Ecuador was actually a bribe-fueled fraud. This week in Texas, anti-Chevron activists recruited phony paid protesters to picket the company’s annual shareholder meeting.

Several dozen demonstrators gathered outside the Permian Basin Petroleum Museum in Midland to condemn Chevron, which held its annual meeting on Wednesday at the historic site in the west Texas oil patch. Humberto Piaguaje, one of the indigenous Ecuadorian leaders involved in a massive lawsuit against the oil company, helped lead the sign-waving, slogan-chanting cohort. To fill out the ranks of the demonstration, a Los Angeles-based production company offered local residents $85 apiece to serve as what the firm described in a recruiting e-mail as “extras/background people.”

Julieta Gilbert, executive producer of DFLA Films, said in the e-mail that the company “need to get a group of people to help us document this event. … We will pay each one of them $85. They will be there for a couple of hours (8am to 12 pm). We need ethically [sic] diverse people.” She obviously meant “ethnically diverse,” but the typo seems illuminating in a Freudian sense.

Aux États-Unis, les activistes qui embauchent les manifestants. Au Québec, c’est le gouvernement qui embauche les activistes… Steven Guilbeault a été nommé coprésident du Comité-conseil sur les changements climatiques du gouvernement du Québec (on retrouvera aussi un membre de la fondation David Suzuki)…


8 juillet 2014

Le travail de député Coup de gueule Économie Québec

Politicien au travailAu Québec, comme c’est souvent le cas, les journalistes se posent les mauvaises questions…

Je fais référence à ce qui est devenu le Bolduc-gate, un député qui décide de pratiquer la médecine et qui au passage se met 215 000$ de prime dans les poches pour avoir pris en charge 1 500 patients pendant 18 mois de travail…

Disons tout d’abord que la prime est injustifiable, odieuse et scandaleuse. D’ailleurs quelle idée saugrenue que de donner une prime à un médecin pour qu’il puisse se constituer une clientèle !

Mon problème avec le traitement médiatique de cette affaire vient de ceux qui considèrent qu’Yves Bolduc ne pouvait pas exercer la médecine, puisqu’il était déjà un député à temps plein. En fait, on devrait plutôt se demander pourquoi le travail de député n’est pas plutôt considéré comme un travail à temps partiel !

Prenons le Texas…

Au Texas, l’Assemblée législative siège uniquement 140 jours tous les 2 ans ! En moyenne, un politicien au Texas gagne un salaire de 17 700$ par année. Autrement dit, au Texas, le travail de politicien doit obligatoirement se faire à temps partiel. Si vous étiez un mécanicien avant de devenir politicien, vous devrez continuer à être un mécanicien si vous voulez nourrir votre famille.

Les avantages de la politique à temps partiel sont multiples:

  • Le politicien garde contact avec le réel, les « vraies affaires ».  Il est si facile de s’isoler dans une tour d’ivoire quand on devient un député à temps plein…
  • Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins.  Quand un député siège uniquement à temps partiel (140 jours tous les 2 ans) on va à l’essentiel.  Pas le temps de mettre en place une réglementation complexe et des lois inutiles…

Si Yves Bolduc a négligé son rôle de député pour exercer un vrai métier, c’est une excellente chose.  Tous nos députés devraient négliger leur travail de députés pour continuer à exercer leur profession d’origine.  Même que pour s’en assurer, on devrait, comme au Texas, leur verser un salaire qui correspond à un emploi à temps partiel.

En passant, grâce à ce système le Texas à l’une des économies les plus prospères et les moins corrompues aux États-Unis.


7 juillet 2014

Le régime péquiste: bulletin final Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Le ministère des Finances du Québec ayant finalement publié le rapport des opérations financières du mois de mars 2014, il est maintenant possible de faire un bilan final du régime péquiste pour l’année financière 2013-2014 (l’année financière du gouvernement s’étant d’avril 2013 à mars 2014).

Premièrement, voici l’évolution mensuelle du déficit pour la présente année financière et la précédente (2012-2013), ce n’est pas joli…

Budget Québec
Notez que le PLQ a été au pouvoir d’avril à septembre 2012.

Pour l’année financière qui se termine, le déficit a été de 3 142 millions de dollars.  L’année financière précédente, ce déficit a été de 1 600 millions de dollars.  Donc, par rapport à l’année précédente, le déficit du Québec a augmenté de 1 541 millions de dollars, un bond spectaculaire et inquiétant de 96,3% !  Dire que jusqu’en septembre 2013, Nicolas Marceau jurait qu’il allait atteindre le déficit zéro…

Autres éléments extrêmement préoccupants, l’évolution de l’impôt des entreprises. Ceux-ci représentent un peu un baromètre économique, quand l’économie va bien, les entreprises font des profits, et payent des impôts.  Dans le cas contraire, les revenus du gouvernement diminuent, une compagnie ne peut pas payer d’impôt si elle ne fait pas de profit.  Voici comment se compare l’année 2012-2013 à 2013-2014:

Budget Québec
Notez que le PLQ a été au pouvoir d’avril à septembre 2012.

Pour l’année financière qui se termine, l’impôt des sociétés a rapporté 3 147 millions de dollars.  L’année financière précédant, ce déficit a été de 3 919 millions de dollars.  Donc, par rapport à l’année précédente, c’est 772 millions de dollars de moins qui se sont retrouvés dans les coffres du gouvernement, un écart significatif de 19,7% ! Cette diminution n’est pas imputable à une réduction de l’impôt des entreprises, mais plutôt au marasme économique dans lequel le Québec est plongé depuis plusieurs mois. Depuis le mois d’avril, l’économie du Québec a produit seulement un mois où les impôts des sociétés ont augmenté par rapport à l’année précédant.  Pour faire une analogie sportive, l’année dernière le Québec a une fiche de 1 victoire et de 11 défaites…

Pour terminer, voici la comparaison du bilan financier pour l’année 2013-204 et des cibles originales qui avait été fixé dans le budget du 20 novembre 2012:

Budget Québec

Devant ces chiffres, on peut prendre toute la mesure du désastre économique survenu lors du passage au pouvoir des péquistes.  Quelques faits saillants:

  • Revenus autonomes.  Dans son budget, le gouvernement avait prévu une croissance de 5,7%.  Au final, la croissance n’a été que de 1,8%, une erreur de -68%.
  • Transferts fédéraux.  Dans son budget, le gouvernement avait prévu une croissance de 2,8%.  Au final, la croissance a été de 6,3%, une erreur de +125%.
  • Dépenses de programmes.  Dans son budget, le gouvernement avait prévu une croissance de 1,8%. Au final, la croissance est de 3,6%, une erreur de +100%.

Je résume: le gouvernement est moins riche que prévu, il dépense plus que prévu et il a pu éviter la catastrophe en recevant plus d’argent que prévu de Stephen Harper.  Un bilan honteux pour un gouvernement qui se veut indépendantiste.

Dire que durant la dernière campagne électorale, les députés péquistes ont juré, la main sur le coeur, qu’ils faisaient une gestion à la cenne près des finances publiques…  Menteur ou incompétent ?  Chose certaine, la disparition du PQ du paysage politique fait partie des conditions gagnantes pour remettre le Québec sur ses rails.

Sources:
Ministère des finances du Québec
Budget 2013-2014
Rapport mensuel des opérations financières


2 juillet 2014

Scandaleux médias Canada Coup de gueule Gauchistan

PropagandisteL’été dernier, le nom de Mike Duffey était sur les lèvres de tous les médias, un MÉGA scandale. Dans cette histoire, on reprochait au chef de cabinet de Stephen Harper d’avoir fait un chèque de 90 000$ à Mike Duffey pour que ce dernier puisse rembourser les contribuables canadiens; le sénateur Duffey avait touché des allocations de résidence secondaire non justifiées. Du printemps jusqu’à la fin de la session, les médias s’étaient déchaînés sur Mike Duffey.

Ce printemps, on a appris que le NPD avait fait des dépenses non réglementaires de 1,17 million de dollars en envois postaux massifs, une somme qui devra être remboursée. Mais cette histoire est passée comme… une lettre à la poste ! Les médias ont rapidement tourné la page malgré l’énormité de la somme en jeu… Ces mêmes médias ont plutôt décidé de fabriquer un scandale de toutes pièces impliquant Peter MacKay.

Résumons: pour nos bons médias, Mike Duffey qui REMBOURSE 90 000$ aux contribuables est une histoire plus scandaleuse que le NPD qui GASPILLE 1,17 million de dollars provenant des contribuables…


30 juin 2014

L’autoroute de la misère Canada Coup de gueule Économie En Chiffres En Vidéos Environnement Québec

Un péquiste étant incapable d’être autre chose qu’un… péquiste, c’est sans surprise que Bernard Drainville a annoncé la semaine dernière que le PQ était contre le pipeline TransCanada… Pour le député de la formation moribonde, 200 jobs (bien payés) et 45 millions de retombés ce n’est pas assez:

Pour lever le nez sur 200 jobs et 45 millions, le Québec doit être très riche et sans déficit… À titre indicatif, le gouvernement doit imposer près de 15 000 contribuables pour mettre la main sur 45 millions de dollars…

Vous savez ce qui est le plus ridicule avec le raisonnement de Bernard « le pro de la démago » Drainville ? Il y a peine quelques mois, le PQ était disposé à prendre 450 millions de l’argent des contribuables pour construire une cimenterie à Port-Daniel. Cette cimenterie aurait donné de l’emploi à 200 personnes et entraîné des retombées fiscales de 6,5 millions de dollars par année. En plus, cette cimenterie risque de compétitionner celles qui existent déjà au Québec !

Le pipeline TransCanada ne va rien coûter aux contribuables, aura des retombées fiscales supérieures, créera autant d’emplois et ne nuira à aucune entreprise québécoise (au contraire). C’est un no brainer: le projet de pipeline est de loin plus intéressant pour le Québec que la foutue cimenterie ! Sans compter qu’il serait plus que temps que le Québec donne un coup de pouce à l’Alberta après avoir encaissé si longtemps des chèques de péréquation.

Et qu’en est-il des risques qui effraient autant le PQ ? Voici le nombre d’accidents et d’incidents qui ont entraîné le déversement de plus de 150 barils de pétrole depuis 10 ans:

Pipeline TransCanada

Les risques sont minimes et la tendance est à la baisse, et ce, malgré l’utilisation des pipelines qui augmente sans cesse au Canada.  En tout et partout, c’est 2% des accidents et d’incidents qui déverse plus de 150 barils de pétrole dans la nature; l’immense majorité, 94%, déverse moins de 5 barils de pétrole.  Rien dans ces chiffres n’est assez effrayant pour lever le nez sur le pipeline TransCanada. Notons aussi que le transport du pétrole par pipeline est infiniment plus sécuritaire que par train !

Refuser la construction du pipeline TransCanada, c’est un peu l’équivalent d’un chômeur qui refuse un travail payant… Bernard Drainville ne veut pas que le Québec devienne l’autoroute du pétrole bitumineux. Ce faisant, le PQ est en train de faire du Québec l’autoroute de la misère… Au Québec, nous n’avons plus les moyens de dire non à quoi que ce soit !

Bureau de la sécurité des transports du Canada
Statistiques pipeline


26 juin 2014

Propagande syndicale Canada Coup de gueule Économie En Chiffres En Vidéos Gauchistan Québec

Publicité de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (division Québec), qui a roulé lors du printemps 2013 en marge de l’infâme campagne « Harper nous déteste »:

L’utilisation d’enfants pour faire peur au monde… Démagogue à souhait…

Selon nos indispensables syndicats, depuis 2010, les coupures du méchant gouvernement conservateur dans la sécurité aérienne auraient menacé la vie des Canadiens…

Vraiment ?

Allons voir les chiffres pour déterminer si les syndicats nous ont bullshités

Syndicalleux

Surprise: les syndicats ont raconté n’importe quoi… On ne voit aucune tendance à la hausse depuis 2010…

M’enfin, on ne s’attend pas à mieux des syndicats…

Bureau de la sécurité des transports du Canada
Statistiques aéronautiques


25 juin 2014

Pollution gouvernementale Coup de gueule Environnement Gauchistan Québec

ÉcologisteEn décembre 2012, le maire de Gaspé, François Roussy, est parti en croisade contre Pétrolia.

À l’époque, cette histoire avaiy fait beaucoup de bruit.  Pétrolia voulait faire un forage exploratoire dans les limites de la ville pour évaluer le potentiel pétrolier d’un site. La ville de Gaspé avait bloqué ce projet en adoptant un règlement municipal sur la protection de l’eau, et ce, même s’il n’existait pas de preuve que les activités de Pétrolia menaçaient la nappe phréatique.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Cette semaine, on a appris que depuis 2007, le dépotoir municipal de Gaspé a pollué la rivière York, l’une des plus belles rivières à saumons en Amérique du Nord ! On soupçonne même que les déversements du dépotoir municipal auraient rendu le saumon malade. À titre indicatif, François Roussy est devenu maire de Gaspé en 2005…

Je résume…

Pendant que le maire de Gaspé accusait injustement Pétrolia de menacer la nappe phréatique, son dépotoir municipal était en train d’empoisonner l’une des plus belles rivières à saumons en Amérique du Nord ! Ironique n’est-ce pas…

Imaginez la situation inverse, imaginez la réaction des médias si c’est Pétrolia qui avait contaminé la rivière York. On en aurait probablement parlé tout l’été et on aurait sorti le goudron et les plumes pour les dirigeants de l’entreprise. Mais puisque la rivière York a été polluée par le gouvernement, il n’y aura pas de gros scandale… C’est probablement pour cette raison que les gouvernements sont souvent de plus grands pollueurs que les entreprises privées (ici, ici et ici)

L’objectif des écologistes occidentaux est de faire du capitalisme le seul responsable de la pollution. Car nos écologistes ne sont pas des écologistes: ce sont des gauchistes. Ils ne s’intéressent à l’environnement que dans la mesure où, en feignant de le défendre, ils s’en servent pour attaquer le néolibéralisme.  Et qui incarne mieux ce « néolibéralisme » que l’industrie pétrolière…

C’est pour cette raison qu’ils diabolisent Pétrolia, mais restent apathiques quand une rivière à saumon est contaminée par un dépotoir municipal. Ce n’est pas une pollution capitaliste. Manifester contre une municipalité serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Cette entreprise fatigante ne renforcerait pas leur croisade contre le capitalisme.

Il y a eu jadis un écologisme sincère, mais il a été depuis longtemps récupéré et retourné par un écologisme mensonger, devenu le masque de vieilleries marxistes coloriées en vert. Cet écologisme idéologique ne voit le danger que dans les entreprises capitalistes.


19 juin 2014

Enfer socialiste: du berceau jusqu’à la tombe Coup de gueule Économie Gauchistan Venezuela

The Washington Times

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Venezuela forced to ‘recycle’ coffins due to socialist nation’s shortages
The Washington Times

Venezuelans faced with the socialist nation’s regular shortages of basic necessities now have a new item to add to the list: coffins.

“If you’re an undertaker you have to guarantee funerals happen, even if that means going wherever you have to go to borrow a coffin,” said Miriam Castro, administrator at a Caracas funeral home in the El Paraiso (Paradise) district, Retuers reported Monday.

Undertakers are in such a dire situation due to shortages of materials like brass, varnish and satin that they are encouraging families to “recycle” coffins by using them only for a wake and then opting to cremate their deceased family member.

Ricardo Guedez, the country’s former president of the National Chamber for Funeral Companies, told Reuters that coffin production has dropped off nearly 50 percent because manufactures can not import the necessary materials or obtain U.S. dollars due to currency controls.

“Like anything in this country, we can’t get hold of them,” Jose Montes, the head of a funeral home in Catia, told the news service. At the time of his interview with Reuters he needed to obtain 30 coffins, but possessed only ten.

Preuve no.145 521 874 que le socialisme c’est de la merde…


18 juin 2014

La médecine gauchiste Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Québec

Vous pouvez maintenant ajouter la chimiothérapie à la longue liste de tourments qui affligent l’humanité.

Pour la plèbe, les progrès dans la lutte contre le cancer représentent l’une des avancées médicales les plus remarquables de ce siècle.  Mais la bonne gauche a été assez lucide pour découvrir le pot aux roses. La chimiothérapie a été développée par big pharma.  Avec la chimiothérapie, big pharma fait des profits.  Conclusion, la chimiothérapie c’est forcément mauvais puisque quelqu’un s’enrichit…  C’est un peu comme les vaccins, un autre complot qui enrichit big pharma.  Qu’importe si on découvre que la réduction des taux de vaccination entraîne maintenant des épidémies de rougeoles, si les vaccins permettent à big pharma de faire de l’argent, les vaccins sont donc mauvais…

Pour vraiment prendre toute la mesure des progrès dans la lutte contre le cancer qui ont été rendus possibles en partie par cette « infâme » chimiothérapie, voici une comparaison des taux de rémission pour différents cancers durant les périodes allant de 1975/1977 et 2003/2009:

Cancer Santé

Cancer Santé

Dans les années 1975/1977, le taux de rémission, tous cancers confondus, était de 49% i.e. la majorité des cancers tuait une personne en moins de cinq ans.  Aujourd’hui, nous sommes rendus à 68%, c’est désormais une minorité de cancer qui tue en moins de cinq ans !  Un progrès fabuleux !  Depuis 1990, en seulement 20 ans, le risque de mourir d’un cancer aux États-Unis a baissé de 20%Big pharma fait des profits et en retour big pharma sauve des vies !

Qu’en est-il de l’analyse coût-bénéfice des traitements de chimiothérapie ?  La journée où le gouvernement, pour économiser quelques dollars, se réservera le droit de refuser des soins à des gens, j’espère que la population aura la possibilité de souscrire à une assurance privée, car les médicaments anti-cancers les plus récents sont couverts par le privé.

Dernièrement, j’ironisais sur la possibilité de voir le gouvernement traiter des cancers avec de l’aspirine pour ensuite proposer aux gens de mourir dans la dignité…  Je n’étais pas très loin de la réalité…

Source:
CA: A Cancer Journal for Clinicians
Cancer statistics, 2014


17 juin 2014

Le grand cirque médiatique Coup de gueule Québec

La commission Charbonneau tire à sa fin et le seul mot qui me vient en tête c’est… enfin…

Au bout du compte, l’exercice sera probablement inutile et sans valeur. Beaucoup d’anecdotes ont été racontées, mais sur le fond, je doute qu’on retienne quelque chose de l’exercice qui a surtout servi d’outil de propagande pour les médias.

Un exemple ?

Voici une manchette tirée d’un gros média la semaine dernière:

Média Québec

Pourtant, enterré à la fin du texte qui accompagne cette manchette, voici ce qu’on peut lire:

La Commission a aussi présenté un courriel que Yvon Careau du PQ a envoyé au président de Roche, Mario Martel, en octobre 2008 pour l’inviter à un souper gastronomique à 1000$ en présence de Pauline Marois.

Pourtant, la manchette ne parle que de Jean Charest et du Parti libéral… Il faut aller à la toute fin du texte pour constater que le PQ ne valait guère mieux…

Consciemment ou inconsciemment, ce fut le modus operandi des médias tout au long de la commission Charbonneau. Chaque coche mal taillée des libéraux était soulignée à gros trait, alors que celle du PQ, bien que mentionnée, n’était pas autant médiatisée. Les exemples sont nombreux.

Voilà pourquoi selon moi la commission Charbonneau sera inutile. Les médias ont politisé et personnalisé cette commission. Au lieu de faire comprendre aux gens que la corruption au Québec est quelque chose d’inhérent à notre système économique, on a fait croire que c’était la faute de certains politiciens appartenant à un parti politique bien précis.

La commission Charbonneau aura été un grand cirque médiatique, mais sans plus.  On a noirci des pages, remplis des bulletins de nouvelles, mais la valeur pédagogique de l’exercice est nulle car devenue partisan.


17 juin 2014

La gauche et les pauvres Coup de gueule Économie Europe Gauchistan Revue de presse

The Daily Telegraph

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Soaring energy bills push record number of families into ‘fuel poverty’
The Daily Telegraph

More families are in “fuel poverty” than at any time for a decade, as rising energy bills leave households choosing between heating and eating, official statistics show.

The total number of fuel poor households is projected to have risen by this year, the Department of Energy and Climate Change admitted, leaving more than 10 per cent of all households struggling to stay warm and stay above the poverty line.

Data released on Thursday show that the number of households with dependent children who were classified as fuel poor surpassed the one million mark in 2012 – the highest since records began in 2003, and 66,000 more than in 2011.

The Government defines a fuel poor household as one that needs to spend more on fuel than the national average in order to keep warm, and after spending that amount would be left with a residual income below the official poverty line.

The official data for the years to 2012 show that fuel poor elderly people faced the biggest financial struggle. Couples aged 60 or over were on average £530 short of the cash needed to keep warm and stay above the poverty line.

Des gens devenus pauvres à cause de politiques environnementales qui font augmenter le prix de l’énergie… Un jour, il faudra demander aux gauchistes si le sort des bélugas les plus importants pour eux que le sort des pauvres


12 juin 2014

Un gouvernement flasque Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

En campagne électorale, Philippe Couillard avait été le seul chef qui avait clairement défendu le privé en santé, c’était sans contredit l’une de ses forces. Au Québec, il faut beaucoup de courage pour défendre une telle position.

Le 13 mars, en pleine campagne, le futur premier ministre avait promis de renverser la décision du régime péquiste qui avait mis fin au partenariat entre l’hôpital du Sacré-Coeur et la clinique privée Rockland MD. Cette entente permettait à l’hôpital du Sacré-Coeur de raccourcir ses listes d’attente en faisant opérer ses patients dans cette clinique privée.  À cette époque, Philippe Couillard avait décrit ces partenariats comme « faisant partie des solutions possibles » et il avait la porte à d’autres ententes du genre.

Le problème ?

Hier, Philippe Couillard a renié sa promesse et il a annoncé la fin du partenariat public-privé pour des raisons plutôt nébuleuses…

Pourtant, en santé, les partenariats publics-privés représentent la norme dans les pays civilisés. Dans ces pays, le gouvernement continue de défrayer les coûts des soins de santé, mais une personne a le choix de se faire soigner dans un hôpital privé. Voici la répartition des hôpitaux publics et privés dans quelques pays:

Santé Privée

Dans la majorité des pays, le secteur privé occupe plus de 50% de l’espace.  Surprise, en Allemagne on retrouve plus d’hôpitaux privés qu’aux États-Unis.  Seul le Canada est emprisonné dans un carcan du public.

Vous voulez savoir ce qui est le plus détestable dans la décision du PLQ de fermer la porte au privé en santé ?  C’est de savoir qu’une opération dans le système public à Sacré-Coeur coûtait 2 679$ contre 2 456$ pour la clinique privée de Rockland.

Pour le moment, le PLQ est un gouvernement flasque…

Source:
Institut économique de Montréal
Pour un système de santé universel et efficace : Six propositions de réforme


11 juin 2014

Le jour de la marmotte Coup de gueule Économie États-Unis Revue de presse

Austin American-Statesman

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Surge in property tax bills spurs push to reform tax appraisal process
Austin American-Statesman

On a recent evening, more than 300 homeowners who are worried about their rising property tax bills filled First Unitarian Universalist Church in North Austin for a town hall meeting. If something doesn’t change, many said, they will soon be priced out of their homes.

Two nights later, a similar discussion played out in South Austin, where homeowners gathered at Grace United Methodist Church in Travis Heights to talk about what can be done to slow escalating residential tax values.

“I’m at the breaking point,” said Gretchen Gardner, an Austin artist who bought a 1930s bungalow in the Bouldin neighborhood just south of downtown in 1991 and has watched her property tax bill soar to $8,500 this year.

“It’s not because I don’t like paying taxes,” said Gardner, who attended both meetings. “I have voted for every park, every library, all the school improvements, for light rail, for anything that will make this city better. But now I can’t afford to live here anymore. I’ll protest my appraisal notice, but that’s not enough. Someone needs to step in and address the big picture.”

Je résume…

Un gauchiste décide de quitter la Californie parce que les taxes sont devenues trop élevées. Ce gauchiste déménage à Austin, car les taxes y sont très basses. Dans sa nouvelle ville d’adoption, notre gauchiste décide ensuite de voter pour des politiciens qui lui promettent des écoles, des parcs, des tramways, des théâtres, des festivals, etc. Quelques années plus tard notre gauchiste dit qu’il aime bien payer des taxes, mais que si elles ne diminuent pas, il devra déménager…

J’imagine que c’est de cette manière que les idées gauchistes se propagent de ville en ville…