Antagoniste


16 mai 2012

La ferme des étudiants En Citations Gauchistan Québec Terrorisme

George Orwell

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Extraits du roman La ferme des animaux, de George Orwell, qui résume parfaitement ce qu’est devenu le mouvement étudiant au Québec:

« Vous n’allez tout de même pas croire, camarades, que nous, les cochons, agissons par égoïsme, que nous nous attribuons des privilèges. (…) Nous sommes, nous autres, des travailleurs intellectuels. La direction et l’organisation de cette ferme reposent entièrement sur nous. De jour et de nuit nous veillons à votre bien. Et c’est pour votre bien que nous buvons ce lait et mangeons ces pommes.

Napoléon avait ordonné une Manifestation Spontanée hebdomadaire, avec pour objet de célébrer les luttes et triomphes de la Ferme des Animaux. À l’heure convenue, tous quittaient le travail, et marchaient au pas cadencé, autour du domaine, une-deux, une-deux, et en formation militaire. (…) À ces Manifestations Spontanées, les moutons prenaient part avec une ferveur inégalée. Quelque animal venait-il à se plaindre que tout cela était perte de temps et qu’ils faisaient le pied de grue dans le froid, les moutons chaque fois leur imposaient silence, de leurs bêlements formidables entonnant le mot d’ordre : Quatrepattes, oui ! Deuxpattes, non ! Mais, à tout prendre, les animaux trouvaient plaisir à ces célébrations. Ils étaient confortés dans l’idée d’être leurs propres maîtres, après tout, et ainsi d’œuvrer à leur propre bien. Ainsi, grâce aux chants et défilés, et aux chiffres et sommes de Brille-Babil, et au fusil qui tonne et aux cocoricos du coquelet et au drapeau au vent, ils pouvaient oublier, un temps, qu’ils avaient le ventre creux. »

14 mai 2012

Margaret Thatcher et le boycott des étudiants En Vidéos Europe Québec Terrorisme

Entrevue de Margaret Thatcher donnée lors du 258e jour de grève des mineurs.  Si Thatcher avait été la première ministre du Québec, elle aurait pu dire exactement la même chose au sujet du boycott des étudiants:

La grève des mineurs en Grande-Bretagne a duré 364 jours au bout desquels les grévistes retournèrent au travail sans rien avoir obtenu.

Le drame au Québec c’est que nous n’avons pas de Margaret Thatcher. Nos politiciens sont mollassons, notre premier ministre n’a pas de couilles et le parti au pouvoir n’a aucun principe…

14 mai 2012

Diversité des tactiques ? Gauchistan Québec Terrorisme

Lu sur le site anarcho-communiste de « NEFAC Montréal »:

Atelier – Diversité des tactiques

Afin d’appuyer les organisations étudiantes et les organisations communautaires dans leurs luttes, des membres de l’Union communiste libertaire offrent une formation sur la diversité des tactiques. Cette formation comporte un volet théorique et un volet pratique, et sera adaptée aux besoins exprimés par les organisations.

Qu’est-ce que la «diversité des tactiques»? L’expression désigne plusieurs réflexions constantes qu’ont à se poser les personnes en lutte : quelles actions sont à privilégier selon les ressources et les contextes? comment bien préparer une occupation? quels sont les types de violence et quelles sont les positions sur la question de la violence? quels sont des exemples concrets d’utilisation de diversité des tactiques?

Quand? Lundi 14 mai, 13h

Où? Cafétéria du département de géographie de l’Université de Montréal, 520 Côte Sainte-Catherine

Le blogue de Pierre-Jean Jacques a révélé aujourd’hui qu’en 2011, l’escouade GAMMA du SPVM (Guet des Activités et des Mouvements Marginaux et Anarchistes) a déjà fait l’objet de récriminations de la part de l’ASSÉ.

Voici comment Gabriel Nadeau-Dubois s’exprimait à l’époque au sujet de l’arrestation de membres de l’ASSÉ par le SPVM (occupations de bureaux de ministres):

« Pour l’ASSE, le caractère politique de ces arrestations-là ne fait absolument aucun doute. Pour nous, il s’agit manifestement d’une tentative délibérée de la part du SPVM de décapiter le mouvement étudiant québécois, à la veille d’une de ses luttes historiques »

Une autre preuve que certaines associations étudiantes sont très proches des milieux anarchistes.

10 mai 2012

Journalisme 101: qui sont les casseurs ? Gauchistan Québec Terrorisme

Un spin souvent répété depuis le début des violences étudiantes à Montréal veut que les méfaits commis à Montréal soit l’oeuvre de simples casseurs, de petits malfaiteurs sans envergure.  Qu’en est-il vraiment…

Petite leçon de journalisme.

Voici ce qu’on a pu voir à Montréal mardi matin:

NEFAC

Sur cette bannière, remarquez le logo dans le coin inférieur droit.  C’est celui de la NEFAC: North Eastern Federation of Anarchists Communists.

Un journaliste le moindrement curieux aurait pu utiliser Google pour faire la recherche suivante: « NEFAC Montréal ».

NEFAC

Un bon journaliste aurait cliqué sur ce lien et aurait vu la page suivante:

NEFAC

Remarquez le logo de l’UCL, l’Union Communiste Libertaire, un groupe qui croit que la violence est un moyen légitime de revendication et qui est surveillé par le SCRS.

Si on poursuit la navigation, on peut voir ceci sur leur site:

NEFAC

Pour les journalistes qui l’ignorent, ASSÉ signifie Assosiation pour une Solidarité Syndicale Étudiante. Pour les journalistes qui l’ignorent, ASSÉ est l’ancien nom de la CLASSE: Coalition Large de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante. Ce nom a été changé l’automne dernier en prévision de la grève.

On peut donc voir que sur ce blogue anarcho-communiste, il y a 48 billets sympathiques à l’ASSÉ/CLASSE.  Retournez voir la photo prise mardi matin et retournez lire ce billet et tirez-en vos conclusions.

Et sur ce blogue, voici ce qu’on peut lire à propos de l’action directe (un terme important pour les anarcho-communistes):

Dico anticapitaliste : Qu’est-ce que l’action directe?

Émile Pouget, militant anarchiste et secrétaire adjoint de la CGT au début du XXe siècle, donne de l’action directe la définition suivante : « L’action directe, manifestation de la force et de la volonté ouvrière, se matérialise, suivant les circonstances et le milieu, par des actes qui peuvent être très anodins, comme aussi ils peuvent être très violents. C’est une question de nécessité, simplement. Il n’y a donc pas de forme spécifique à l’action directe ». On ne saurait donc la réduire à « un abattage copieux de carreaux » disait-il en référence aux vitres brisées par les grévistes en colère. Elle ne correspond ni à un légalisme étroit ni à un illégalisme de principe.

L’action directe est d’abord la manifestation d’un combat de masse et de classe : « Aussi disons-nous d’abord que la grève, le sabotage, la grève générale, qui sont les moyens de pratiquer l’action directe, sont des formes de lutte tirées du mouvement ouvrier lui-même, écrivait en 1909 Victor Griffuelhes, secrétaire de la CGT. Puisqu’avec l’une et l’autre, c’est le travailleur, et seulement le travailleur qui agit ; ensuite, que pour rendre ces formes d’action puissantes et efficaces, il faut avoir confiance en elles et apprendre à s’en servir ».

L’action directe court-circuite toute forme de représentation et cherche à libérer ses acteurs des pièges symboliques de la loi, de la représentation et de la négociation. Elle est la traduction stratégique de la maxime de la Première Internationale : « L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ».

L’action d’un militant et d’un groupe n’a rien à voir avec l’action directe si, dans le discours ou dans les faits, celui-ci se met en posture d’avant-garde, de représentant du prolétariat ou s’il prétend se substituer à lui pour mener la lutte.

Les syndicalistes révolutionnaires du début du XXe siècle, confrontés aux difficultés de la lutte de classe, insistaient sur le caractère pédagogique de l’action directe, qu’ils qualifiaient volontiers de « gymnastique révolutionnaire ». « Reconnaissons-le ! disait Griffuelhes. Si le prolétaire est, même malgré lui, contraint d’avoir recours à ces armes, il le fait d’une main malhabile. Il ne sait pas ! Il n’a pas appris ou n’a pas retenu. Aussi ne sommes-nous pas étonnés des insuccès qui jalonnent notre route ! Nous luttons poussés par les nécessités, mais nous luttons mal. »

La pratique de l’action directe et en particulier de la grève doit permettre à une fraction de la classe ouvrière de prendre conscience de sa force. Le paroxysme de ce mouvement se trouve dans le déclenchement de la grève générale qui verra le renversement de la république et du capitalisme.

La notion d’action directe est une clé essentielle pour saisir la nature du projet libertaire.

Si j’étais un journaliste, je verrais dans cette série de faits et de déclarations, matière à faire un reportage sur les milieux anarchistes montréalais et à poser quelques questions aux gens de la CLASSE…

Est-ce pour cette raison que la CLASSE refuse de condamner clairement certains gestes, pour ne pas déplaire à des des alliés idéologiques ?

La question est pertinente et mérite d’être posée.  Il n’y a peut-être rien, il y a peut-être quelque chose, mais au final l’histoire mérite d’être fouillée.

La question est d’autant plus pertinente que le 5 mai 2012, voici ce qui a été décidé lors du congrès de la CLASSE: « Que la CLASSE appelle à une semaine de perturbations économiques et politiques dans la semaine du 13 mai. Que la CLASSE organise une action massive le 15 mai 2012 à Montréal et appelle à la grève sociale ».

MISE-À-JOUR

Lu sur le site de l’ASSÉ:

Revendications

L’ASSÉ s’oppose à toute forme de lobbying et de négociation, non légitimé par la présence d’un rapport de force significatif par la base étudiante. [...]

L’ASSÉ réaffirme le syndicalisme de combat comme moyen de faire entendre ses revendications.

10 mai 2012
10 mai 2012

La désobéissance civile En Citations Philosophie Terrorisme

Ayn Rand

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Texte remarquable d’Ayn Rand au sujet de la désobéissance civile:

« There is no justification, in a civilized society, for the kind of mass civil disobedience that involves the violation of the rights of others—regardless of whether the demonstrators’ goal is good or evil. The end does not justify the means. No one’s rights can be secured by the violation of the rights of others. Mass disobedience is an assault on the concept of rights: it is a mob’s defiance of legality as such.

The forcible occupation of another man’s property or the obstruction of a public thoroughfare is so blatant a violation of rights that an attempt to justify it becomes an abrogation of morality. An individual has no right to do a “sit-in” in the home or office of a person he disagrees with—and he does not acquire such a right by joining a gang. Rights are not a matter of numbers—and there can be no such thing, in law or in morality, as actions forbidden to an individual, but permitted to a mob.

The only power of a mob, as against an individual, is greater muscular strength—i.e., plain, brute physical force. The attempt to solve social problems by means of physical force is what a civilized society is established to prevent. The advocates of mass civil disobedience admit that their purpose is intimidation. A society that tolerates intimidation as a means of settling disputes—the physical intimidation of some men or groups by others—loses its moral right to exist as a social system, and its collapse does not take long to follow. »

10 mai 2012

La gauche, la loi de la jungle Québec Revue de presse Terrorisme

National Post

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In Quebec, a premier surrenders to mob rule
National Post

A civilized society distributes resources in two ways. One is through the market, based on mutually beneficial exchange. The other is through the state, based on need: the only moral basis of redistribution.

But the coercive power of the state is all too easily diverted into other, less savoury schemes of redistribution: on the one hand, by lobbying, connections or outright bribes; on the other hand, by threats, whether of the lawful, pressure-group kind, or the unlawful, violence-and-mayhem kind. In either case the aim is the same: to enlist the state to extract from others what we could not persuade them to give us freely. This has nothing to do with need, and everything to do with raw power.

We have had plenty of both in Canada, and in Quebec in particular: the students are in a rich tradition of union thuggery, which is not altogether unconnected with the corruption that, it is now acknowledged, has put down deep roots in the province’s politics. And as its fiscal straits worsen, this sort of conflict can only be expected to multiply.

That is the issue. What do we want — a society in which we exchange with each other, voluntarily, and look after each other when we fall; or a society based on taking from each other, with the most ruthless or determined taking the most? Will we make these decisions at the ballot box, or in the street? By persuasion, or force? Within the law, or without it?

La gauche a souvent accusé les libertariens de vouloir « la loi de la jungle ». Ironiquement, depuis quelques semaines, elle a fait la démonstration de l’inverse…

8 mai 2012

I told you so ! Bienvenue au Kébékistan… Gauchistan Québec Revue de presse Terrorisme

Le Journal de Montréal

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Les groupes anarchistes surveillés de près
Le Journal de Montréal

Des spécialistes du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) surveillent de très près ce qu’ils appellent eux-mêmes le « printemps québécois », selon ce qu’a appris TVA Nouvelles.

Selon des sources bien informées, des agents du SCRS étaient présents lors de l’émeute de vendredi à Victoriaville afin de recueillir des informations et identifier des individus qui pourraient représenter une menace à la sécurité nationale.

« On a réellement eu affaire à un groupe très bien organisé, qui s’était très bien préparé et qui avait un plan bien précis », a souligné l’ex-directeur des services d’urgence de la Sûreté du Québec, Maurice Bezombes.

Parmi les groupes ciblés par le SCRS, certains plus connus tels que le Black Block, mais également des membres de la Convergence des luttes anti-capitalistes (CLAC), le Parti communiste révolutionnaire (PCR), l’Union communiste libertaire (UCL) et le Réseau de résistance du Québécois (RRQ).

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous invite à consulter le blogue pierrejeanjacques.hautetfort.com

Un remarquable travail de recherche, qui mérite d’être consulté attentivement pour comprendre le mouvement anarcho-communiste et comment cette idéologie noyaute la gauche québécoise, spécialement Québec Solidaire.

Rappelons qu’en 2007, une candidate de Québec Solidaire avait justifié un attentat à la bombe ciblant un représentant de l’industrie pétrolière.

Pour avoir une perspective historique du phénomène, je recommande aussi la lecture des billets suivants:

Pour voir quelques exemples d’affiches anarcho-communistes aperçus dans les rues de Montréal, cliquez sur le lien suivant:

Cliquez ici pour lire la suite »

6 mai 2012

Le printemps de Gabriel Coup de gueule En Vidéos Gauchistan Québec Terrorisme

Bravo Gabby, tu dois être fier de toi…

Quelques questions au sujet de cette émeute.

Les émeutiers anarcho-communistes ont-ils utilisé les autobus des associations étudiantes pour se rendre à Victoriaville ?

Si oui, qui a payé pour ces 55 autobus ?

Si oui, comment se fait-il que les responsables ont laissé monter dans les autobus des gens armés de bâtons et de boucliers et équipés de lunette de ski ?

Un volontaire parmi les journalistes pour trouver les réponses à ces questions ?

6 mai 2012

Ne pas se mettre la tête dans le sable… Europe Gauchistan Québec Terrorisme

Sur son blogue, André Pratte se pose la question suivante: comment se débarrasser des casseurs?

Et si on commençait par ne plus se mettre la tête dans le sable. Et si on cessait de banaliser cette violence politique en parlant de « casseurs » ?

Ces gestes de violences sont le fruit de groupuscules anarcho-communistes bien organisés, dont les actions sont soigneusement planifiées. Il suffit de voir les nombreuses affiches de propagandes, utilisant souvent une rhétorique violente, qui placardent les murs de certains quartiers de Montréal.  Nous avons affaire à des groupes qui considèrent que la violence est un moyen légitime de revendication.  Il ne s’agit pas de gestes aléatoires perpétrés par de banals « casseurs » en manque de sensations fortes, on a affaire ici à des groupes criminels qui s’opposent au capitalisme. Peu importe l’attitude du gouvernement Charest ou des policiers, ces groupes auraient posé des gestes violents.

Lors de l’émeute de Victoriaville, on a pu voir des drapeaux anarcho-communistes (noir et rouge).

L’Allemagne, qui a une plus longue tradition de violence politique, là bien comprise.  Voici ce qu’on peut lire sur le site de la Bundesamt für Verfassungsschutz, un service allemand de renseignements exerçant son activité sur le territoire national, dont la mission est de surveiller les groupes qui représentent une menace à la démocratie:

Bundesamt für Verfassungsschutz
Left-wing extremism

Left-wing extremists are avowed opponents of the state and social order of the Federal Republic of Germany, which they defame as an order of capitalism marked by racism and fascism. Depending on their ideological-political orientation – revolutionary-Marxist or anarchist – they are aiming at establishing a socialist/Communist system or a « society free from rulers” (anarchy).

The left-wing extremists´ forms of action are manifold: They comprise public manifestations, overt agitation with flyers, calls for action via posters, periodic publications, electronic communications media and running in elections and attempts to covertly influencing social groups. Violations of the law including overt or covert offences like causing damage to property, mass militancy and also inflicting bodily harm are partly regardsd as a means to pursue their political objectives.

For years now, the internal security of the Federal Republic of Germany has been threatened in particular by militant left-wing extremists, mainly from the anarchist-autonomous scene.

In German left-wing extremism the following ideolgical currents can be distinguished:

  • a revolutionary-marxist wing, comprising i.a. the « Deutsche Kommunistische Partei” (DKP / German Communist Party), the « Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands” (MLPD / Marxist-Leninist Party of Germany) and individual overtly extremist structures within the « Partei des Demokratischen Sozialismus” (PDS / Party of Democratic Socialism) and the « Left-wing Party PDS » like the « Kommunistische Plattform » (KPF / Communist Platform).
  • among the Trotzkyist groups which have been particularly active in the past years are « Linksruck” (Swing to the Left) and « Sozialistische Alternative” (SAV / Socialist Alternative).
  • the major part of the violence-prone left-wing extremists is made up of anarchist groups, among them those calling themselves « Autonomists ».

Les politiciens et les forces de l’ordre allemands ont compris la menace.  Espérons que leurs homologues québécois en fassent autant avant qu’un geste regrettable soit posé…

4 mai 2012

Solidarité ? Coup de gueule Gauchistan Québec Terrorisme

PropagandisteUn manifestant qui urine sur un journaliste…

Un journaliste qui est plaqué au sol pour être roué de coups…

Un cameraman qui est intimidé puis agressé…

Et les plus chanceux se font seulement cracher au visage…

Voilà quelques faits choquants révélés par Richard Martineau dans son dernier papier: Un climat de terreur.

Et je me pose la question suivante…  Où sont les journalistes pour dénoncer haut et fort cette intimidation qui est une atteinte à la liberté de presse ?

Après tout, quand c’est le temps de dire que le gouvernement Harper est une menace pour la liberté de presse, les journalistes n’hésitent pas à utiliser leurs tribunes pour des motifs qui sont plutôt frivoles et bénins comparés à la violence physique des étudiants…

Même si Reporters Sans Frontière considère que la liberté de presse prend du mieux au Canada, cela n’empêche pas 9 associations de journalistes de déchirer leurs chemises.  Mais quand il s’agit de dénoncer la violence physique des étudiants c’est le silence radio…

Cette situation, pour le moins révoltante, est-elle explicable par le fait que le gouvernement conservateur est de droite alors que les étudiants sont de gauche ?

4 mai 2012

Le retour des brigades rouges (et noirs) Coup de gueule Gauchistan Québec Terrorisme

Un spin souvent répété depuis le début des violences étudiantes à Montréal veut que la CLASSÉ n’ait rien à voir avec les nombreux méfaits qui ont été commis.  Qu’on pense au métro saboté avec des sacs de briques, au complexe Desjardins attaqué avec bombes fumigènes, aux nombreux actes de vandalisme contre des institutions financières, au saccage de l’Université de Montréal ou encore les situations d’émeute au centre-ville.

Pour les médias, ces gestes sont le fruit du hasard, imputable à de simples casseurs qui…  cassent parce qu’ils n’ont rien de mieux à faire.

Pourtant, ces gestes sont tout sauf des gestes de violence aveugle, il s’agit de violence politique, organisée et planifiée. À plusieurs reprises, lors de ces démonstrations de violence, nous avons pu voir le drapeau rouge et noir, symbole des groupes anarcho-communistes:

Anarcho-Communiste

L’Union Communiste Libertaire est un groupe anarcho-communiste présent à Montréal. Voici ce qu’on peut lire sur leur site:

Des anars s’organisent à l’école: entrevue avec 4 militantEs du RAME

C’est surtout lors de la grève générale de 2005 que j’ai pris conscience de certains faits. Par exemple, de quelle façon et comment avait pris forme la grève. Il fallait se poser la question : comment cela a-t-il pu arriver? En tant que gréviste, la réponse était assez simple : c’est grâce à notre organisation avec l’ASSÉ, en privilégiant le syndicalisme de combat, la démocratie directe et l’action directe. En tant qu’anarchiste, il fallait, à mon sens, faire un grand retour en arrière et regarder l’histoire de l’anarchisme et ses luttes passées afin de se rendre compte de certaines similitudes, bien évidemment dans des contextes et des situations différentes, avec ce que nous venions de vivre.

Pour ceux qui se pose la question, l’ASSÉ c’est l’ancien nom de la CLASSÉ.

D’ailleurs, Gabriel Nadeau-Dubois a déjà participé à une conférence organisée par l’Union Communiste Libertaire.

Voici qu’elle est la position de l’Union Communiste Libertaire au sujet de la violence…

Autodéfense : la domestication de la violence comme stratégie d’émancipation

À moyen terme, développer des tactiques de défense pourrait aider à renforcer considérablement une ligne de piquetage, empêcher la déportation de sans-papiers, défendre un squat contre une éviction, diminuer le nombre d’arrestations dans une manifestation et repousser des policiers anti-émeute. [...]

Selon le cas, la violence peut être légitime ou non. On s’entend généralement pour dire qu’une personne ou une communauté a le droit moral d’employer la force nécessaire à la défense de son « intégrité physique ». Plusieurs qualifient aussi comme un droit, voire un devoir, le fait de défendre les libertés de chacun, telles que définies par la pensée libérale. L’idéologie communiste libertaire renchérit en déclarant légitime le combat contre le vol organisé et l’oppression caractéristiques d’un système où les moyens de production sont contrôlés par une classe minoritaire.

Ainsi, l’attaque peut parfois être une défense légitime. Dans un contexte d’oppression systématique, l’autodéfense ne se conçoit pas uniquement à court terme : une tactique de guérilla contre une armée d’occupation, par exemple, si elle est efficace, est légitime. Évidemment, tuer des innocents ne peut jamais être justifiable : la question est de savoir qui est innocent et qui ne l’est pas… [...]

Nous avons tous et toutes la capacité d’identifier les situations d’agressions où l’autodéfense est légitime, mais cette capacité est souvent étouffée par des réflexes de déni. Particulièrement en ce qui a trait à la sexualité, tant les hommes que les femmes apprennent à nier les situations d’agression. Se dire : « Je ne suis pas en train d’agresser. » ou « Je ne suis pas en train d’être agressé-e. », alors que c’est précisément le cas, est une attitude à combattre lorsqu’on veut se libérer des schèmes d’oppression patriarcale et d’agressivité en général.

Une fois une situation d’agression admise, il faut être capable de composer avec. La grande majorité d’entre nous éprouvons de la difficulté à frapper quelqu’un d’autre, ce qui est évidemment une bonne chose. Cependant, pour toute personne désirant domestiquer la violence, s’en approprier les outils et la légitimité, frapper et être frappé doivent devenir des gestes connus, pour ne pas dire « normaux ».

Ainsi, un des objectifs d’un entraînement d’autodéfense est d’abaisser les barrières psychologiques associées au fait de causer de la douleur. Alors qu’un camp militaire s’occupe de cette tâche de façon mécanique et cruelle, un entraînement anarchiste peut très bien s’en occuper de façon mutuellement respectueuse et progressive.

Intéressant n’est-ce pas…  Une organisation très proche de la CLASSÉ qui tient un discours, qui non seulement excuse, mais justifie la violence.  Sans compter, vous l’aurez sans doute déjà remarqué, que le concept de légitime défense défendu par Gabriel Nadeau-Dubois se rapproche beaucoup du discours de l’Union Communiste Libertaire…

Les nombreux actes de violence qui se sont produits à Montréal ne sont pas le fruit des gestes aléatoires de la part de casseurs en manque de sensations fortes.  Il s’agit d’actions directes planifiées par des groupes anarcho-communistes qui sont idéologiquement très proches de la CLASSÉ.

MISE-À-JOUR

L’émeute de Victoriaville, durant laquelle on a pu voir un policier se faire battre par des manifestants, a été organisée par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics a déjà participé à un événement organisé par les anarcho-communistes de l’Union Communiste Libertaire.

2 mai 2012

Gauche=Violence, spécial anarchiste Coup de gueule États-Unis Gauchistan Revue de presse Terrorisme

Los Angeles Times

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5 in Cleveland charged with planning to blow up bridge on May Day
Los Angeles Times

Five men who called themselves anarchists were preparing to commemorate May Day, the international workers holiday, by taking violent political action.

They planted what they thought were demolition charges on a bridge crossing the Cuyahoga Valley National Park south of downtown Cleveland and drove to a spot several miles away. There, they punched in the code that they thought would detonate the explosives, federal officials allege. But nothing happened.

Instead, law enforcement officers from a variety of agencies including the FBI arrested the five Monday night, charging them with conspiracy and trying to bomb property used in interstate commerce. The public was never in danger, federal officials said. According to the complaint filed with the court, officers had been watching the group for months. The explosives were nonoperational and always under the control of federal officials.

The suspects were connected to the Occupy Cleveland movement, though the group is not mentioned by name in the complaint. Some of the suspects had attended an Occupy demonstration on Oct. 21 on Cleveland’s Public Square.

Quand c’est le temps d’imaginer des menaces venant de mystérieuses milices de droite, les médias sont toujours fidèles au poste, pensons à Richard Hétu. Mais quand c’est le temps de rapporter un véritable acte de terrorisme de la part d’un groupe de gauchistes, c’est le silence radio…

22 avril 2012

Spécial « Jour de la Terre »: l’éco-terrorisme Environnement Europe Québec Revue de presse Terrorisme

The Independent

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Eco anarchists: A new breed of terrorist?
The Independent

On the night of 15 April local officers pulled over a car on one of the town’s quiet streets. Inside the vehicle they found a large cache of explosives, primed and ready to detonate. The three people in the car are alleged to have been members of the murky Italian anarchist group Il Silvestre, who were reportedly on a mission to blow up the nearby unfinished £55m IBM nanotechnology facility.

The apparent attack is believed to be part of a new co-ordinated wave of eco-terror on the continent. The IBM site is due to be opened next year and will be the most advanced centre for nano- and biological scientific research in Europe. According to reports, the eco anarchists Il Silvestre are opposed to all forms of nanotechnology. The group was formed in Tuscany and is considered by some to be one of the rising « eco-terror » groups in Europe, with a rigid cell structure, access to explosives, and a membership that supposedly has no qualms about killing to achieve its goals.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Voici le drapeau utilisé par les groupes éco-anarchistes:

Voici ce qu’on a pu voir vendredi dernier lors du saccage du centre-ville de Montréal:

Eco-Anarchist

J’espère que nos politiciens réalisent à quel point la gauche politique est en train de se radicaliser et de devenir violente…

13 avril 2012

Gauche=Violence Coup de gueule En Vidéos Gauchistan Québec Terrorisme

En 1974, les syndicalleux ont saccagé le chantier de la Baie James…  Plus ça change, plus c’est pareil… 38 ans plus tard, la ligue américaine des syndicalleux a saccagé l’Université de Montréal

Un auditorium arrosé de peinture, des vitres fracassées, du matériel informatique détruit, des dizaines de milliers de dollars en dommage, des agents de sécurité blessés en tentant d’empêcher la racaille de défoncer la porte du bureau du recteur…

Et je ne parle même pas des gens arrêtés pour avoir menacé des ministres…

Plus que jamais gauche=violence.

Avis aux politiciens: mon vote est disponible pour tout parti qui promet de mater la violence étudiante.

3 avril 2012

La démocratie palestinienne Gauchistan Palestine Revue de presse Terrorisme

The Jerusalem Post

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PA arrests another reporter over Facebook post
The Jerusalem Post

Palestinian Authority security forces in the West Bank Sunday night arrested another Palestinian journalist for posting a critical comment on Facebook.

Agents belonging to the PA’s Preventive Security Service in Ramallah arrested Tarek Khamis, who works for the Palestinian Zaman Press news agency, for criticizing the PA’s current clampdown on Palestinian journalists in the West Bank, a Palestinian journalist told The Jerusalem Post.

He said that Khamis was taken into custody after he wrote a comment that referred specifically to the recent arrest of female journalist and blogger Esmat Abdel Khalik.

She was arrested last week after she posted derogatory remarks about PA President Mahmoud Abbas on her Facebook page.

A third journalist, Youssef Al-Shayeb, was also arrested last week for exposing corruption in the Palestinian diplomatic mission in France.

Personne ne se surprendra de constater que les journalistes d’ici préfèrent accuser Harper de leur faire la guerre plutôt que de rapporter ce genre de nouvelles…

17 mars 2012
14 mars 2012

Les excuses Afghanistan Coup de gueule États-Unis Terrorisme

Taliban

Quand des soldats américains brûlent des Corans et que les Afghans réagissent en sauvage en tuant des Américains pour se venger cet « affront », il n’en faut pas plus pour que le président Obama accoure pour demander pardon à genou devant le président Hamid Karzai.

Cette semaine, un soldat américain a lui aussi agi en sauvage en tuant des afghans, on devrait donc s’attendre à voir le président Hamid Karzai accourir lui aussi pour demander pardon à genou devant Obama, car après tout si ce soldat a perdu la tête c’était probablement pour se venger l’affront subi suite aux meurtres de ses compatriotes…

M’enfin, quelque chose me dit que dans cette région du monde les excuses se font à sens unique i.e. c’est toujours la personne civilisée qui doit s’excuser aux barbares et jamais l’inverse…

13 mars 2012

Gauche = violence Coup de gueule Gauchistan Québec Terrorisme

On ne le dira jamais assez…

Imaginez la situation inverse… Des gens de droite, cagoulés, qui essayent de s’introduire dans les bureaux d’un think thank de gauche. Je suis sûr que dès le lendemain, l’Assemblée Nationale adopte une résolution à l’unanimité pour condamner le geste. J’ai hâte de voir comment les médias vont couvrir l’affaire…

29 janvier 2012

L’hiver arabe Israël Moyen-Orient Revue de presse Terrorisme

The Jerusalem Post

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Arab Spring sees rise in anti-Semitism
The Jerusalem Post

There has been an increase in anti-Semitism in the Middle East in the wake of the Arab Spring, according to a report set for release on Sunday.

That is the finding of the study Public Diplomacy and Diaspora Affairs Minister Yuli Edelstein is to submit to the government.

“[While] the popular uprisings in the Arab world do not represent a general change in attitude towards Israel, Zionism and the Jews it seems the anti-Semitic discourse and incitement have become more extreme and violent,” the report, which was written by scholars at the Kantor Center for the Study of Contemporary European Jewry at Tel Aviv University, says.

“Charges of an international Jewish conspiracy have been a central motif in the anti-Semitic propaganda that has accompanied the Arab Spring uprisings. This motif has been emphasized in each of the countries especially by way of pointing a blaming finger towards Israel, Zionism and Jews conspiring against Arabs and Muslims.”

C’est peut-être pour cette raison que la gauche a été si admirative devant ce supposé printemps arabe…

22 novembre 2011

Violence politique Europe Gauchistan Terrorisme

Gauche = ViolenceQuelques chiffres très intéressants sur les attentats terroristes menés en sol européen en 2010, compilés par l’Europol, un office de police criminelle intergouvernemental.

Pour l’année 2010, on dénombre 249 attentats terroristes et tentative d’attentats terroristes.  Voici la répartition en fonction de l’idéologie des gens qui ont perpétré ces crimes:

-Séparatiste/Ethno-nationaliste: 160 attentats, 349 arrestations
-Extrême-gauche/Anarchiste: 45 attentats, 34 arrestations
-Islamiste: 3 attentats, 179 arrestations
-Environnementaliste/Droit des animaux: 1 attentat, 0 arrestation
-Extrême-droite: 0 attentats, 0 arrestation

Le reste, 40 attentats, n’a pas d’origines connues.

Depuis 2007, année à laquelle l’Europol a commencé à compiler des statistiques, on dénombre 1 750 attentats séparatistes/ethno-nationalistes, 189 attentats extrême-gauchistes/anarchistes et 6 attentats extrême-droitistes.

La réalité est assez différente du portrait que font les médias qui nous parlent constamment de la montée de l’extrême-droite et jamais de la montée de l’extrême-gauche. Si l’on désire voir des manifestations de frustration, de colère ou de radicalisme, c’est à gauche qu’il faut regarder, et non pas à droite et encore moins chez les libertariens.

Say it loud and say it proud: gauche égale violence.

Source:
EUROPOL
TE-SAT 2011: EU Terrorism Situation and Trend Report

12 novembre 2011

Bazzo, la lutte des classes et la violence Coup de gueule Économie États-Unis Gauchistan Terrorisme

Dans l’émission de Paul Arcand cette semaine, Marie-France Bazzo était tout émoustillée parce que la lutte des classes étaient de retour.  Tout le monde a besoin d’une bonne guerre… même la gauche !

Histoire 101

« But the Occupy behavior provides a cautionary tale to those politicians tempted to adopt the cause: Class-based rhetoric and demagoguery is poisonous and destructive. »

USA Today
In 1920, U.S. saw the carnage of class warfare
By Paul G. Kengor

Gauche = Violence What will history books say about « Occupy Wall Street »?

For starters, it began on Sept. 17, a quite ironic date. Here is a New York Times headline from nearly a century ago, Sept. 17, 1920: « WALL STREET EXPLOSION KILLS 30, INJURES 300; MORGAN OFFICE HIT; BOMB PIECES FOUND. »

At noon the previous day, a horse-drawn wagon carrying hundreds of pounds of explosives and deadly shrapnel exploded in front of the headquarters of J.P. Morgan at 23 Wall St., the heart of America’s financial district. The final death toll was 38, with more than 400 injured.

The suspects were surprisingly similar to the spectrum of leftist protesters Wall Street now. They ranged from radical progressives to socialists to communists to anarchists, from homegrown Bolsheviks to Italian Galleanists to Communist Party USA. All were anti-capitalist, anti-Wall Street, anti-banker and generally despised the « millionaires and billionaires » who do not « pay their fair share, » as President Obama puts it today. They saw banks, loan makers, investors, Wall Street and the wealthy as sinister forces. They, too, shouted « down with capitalism! »

Wealthy bankers and investors, like J. P. Morgan, braced themselves for a march on their homes by anti-capitalist mobs — a prelude to what happened in New York this time around. The Sept. 17, 1920, New York Times, in a lengthy page-one article titled, « RED PLOT SEEN IN BLAST, » noted not only that Morgan’s home was being guarded but that « many cities » around America were preparing their financial districts « against similar disaster. » Mayors nationwide worried about the Wall Street chaos metastasizing to their cities. Sound familiar?

Today’s Occupiers, as they go national, have become increasingly belligerent and violent. Reports abound of widespread theft, destruction of property, drug use, sexual assaults, clashes with police and blatant anti-Semitism. Incidents have occurred across the country, from New York to Boston to Baltimore to Cleveland to Denver to Oakland.

Democrats have responded to the protests in varying ways, from Nancy Pelosi’s strange « God bless them for their spontaneity, » to President Obama expressing empathy with their « frustrations. » « I think people feel separated from their government, » Obama told ABC’s Jake Tapper. « They feel that their institutions aren’t looking out for them. » Likewise, Vice President Biden has framed the protests as a sort of leftist version of the Tea Party movement.

But the Occupy behavior provides a cautionary tale to those politicians tempted to adopt the cause: Class-based rhetoric and demagoguery is poisonous and destructive. Once the enraged masses spill into the streets in more cities, the chances for violence grow exponentially. Class envy and hatred engender an unhealthy rage, and the desperation of the times amplifies the danger.

This isn’t to say that all protesters are hooligans, or that every politician who weighs in on Occupy is sending us on that path toward carnage. This is simply a call to pause and reflect.

Remember all that angst about gun-toting Tea Party members who were depicted as fringe elements just itching for a fight? The town hall outrage over the coming health care law?

Anger, it seems, has no party affiliation.

We’re clearly at a moment in American politics where angst and frustration are boiling over. What we do need is for political leaders to govern, behave and speak responsibly.

On Sept. 17, 1920, Americans saw the horrors of class warfare. Let’s not go down that path again.

Paul Kengor is professor of political science and executive director of the Center for Vision & Values at Grove City College. He is author of Dupes: How America’s Adversaries Have Manipulated Progressives for a Century.

25 septembre 2011

Solidarité palestinienne Moyen-Orient Palestine Revue de presse Terrorisme

The Daily Star

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Refugees will not be citizens of new state
The Daily Stars

Palestinian refugees will not become citizens of a new Palestinian state, according to Palestine’s ambassador to Lebanon.

From behind a desk topped by a miniature model of Palestine’s hoped-for blue United Nations chair, Ambassador Abdullah Abdullah spoke to The Daily Star Wednesday about Palestine’s upcoming bid for U.N. statehood.

The ambassador unequivocally says that Palestinian refugees would not become citizens of the sought for U.N.-recognized Palestinian state, an issue that has been much discussed. “They are Palestinians, that’s their identity,” he says. “But … they are not automatically citizens.”

This would not only apply to refugees in countries such as Lebanon, Egypt, Syria and Jordan or the other 132 countries where Abdullah says Palestinians reside. Abdullah said that “even Palestinian refugees who are living in [refugee camps] inside the [Palestinian] state, they are still refugees. They will not be considered citizens.”

Abdullah said that the new Palestinian state would “absolutely not” be issuing Palestinian passports to refugees.

22 septembre 2011

L’apartheid palestinien Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

USA Today

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PLO ambassador says Palestinian state should be free of Jews
USA Today

The Palestine Liberation Organization’s ambassador to the United States said Tuesday that any future Palestinian state it seeks with help from the United Nations and the United States should be free of Jews.

« After the experience of the last 44 years of military occupation and all the conflict and friction, I think it would be in the best interest of the two people to be separated, » Maen Areikat, the PLO ambassador, said during a meeting with reporters sponsored by The Christian Science Monitor. He was responding to a question about the rights of minorities in a Palestine of the future.

Israel has 1.3 million Muslims who are Israeli citizens. Jews have lived in « Judea and Samaria, » the biblical name for the West Bank, for thousands of years. Areikat said the PLO seeks a secular state, but that Palestinians need separation to work on their own national identity.

Israel has often complained of anti-Semitic views in Palestinian discourse. Palestinian media frequently publishes and broadcasts anti-Semitic sermons by Islamic religious leaders, while the Hamas-run Al-Aqsa TV shows programming for preschoolers that extolls hatred of Jews and suicide bombings, according to a 2009 State Department human rights report.

The PLO seeks a U.N. vote on Palestinian statehood when the U.N. General Assembly meets in New York City next week.

12 septembre 2011

Pourriture, ordure, charogne… Coup de gueule États-Unis Gauchistan Québec Revue de presse Terrorisme

Métro

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Un drapeau américain brûlé lors d’une manifestation à Montréal
Métro

Une centaine de personnes ont manifesté, dimanche, dans le centre-ville de Montréal contre l’impérialisme américain dans le cadre de la commémoration du 10e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.

Pour montrer leur mécontentement face à l’impérialisme, particulièrement celui des États-Unis, des manifestants, dont certains étaient masqués, ont brûlé un drapeau américain.

Organisée par le Parti communiste révolutionnaire du Canada, la manifestation a débuté à 14h au Square Chabot et s’est terminée à la Place des Arts.