Antagoniste


27 août 2015

L’argent public n’existe pas Économie En Citations Philosophie

Margaret Thatcher

Margaret Thatcher à propos des politiques économique de la gauche:

« L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. La prospérité ne viendra pas de l’invention de programmes de dépenses publiques de plus en plus somptuaires. Vous ne devenez pas riches en commandant un carnet de chèques à votre banque et aucune nation n’est jamais devenue plus prospère en taxant ses citoyens au-delà de leur capacité. »


24 août 2015

L’héritage de Stephen Harper Canada Election 2015 Philosophie

Sunset

Le 11 juillet, quelques semaines avant le déclenchement des élections fédérales, j’ai prédit la défaite de Stephen Harper…  Pour être plus clair, j’ai prédit que le parti conservateur se dirigeait vers l’abattoir… Selon moi, le NPD va gagner la prochaine élection, il sera majoritaire, et le parti libéral devrait recueillir plus de votes que le parti conservateur.  Bref, les conservateurs se dirigent vers l’abattoir. Et vous savez quoi?  C’est normal…

J’aimerais bien que Stephen Harper obtienne un autre mandat majoritaire, mais il faut être réaliste: dans une démocratie, un gouvernement ne peut pas s’accrocher au pouvoir pendant mille ans, même dans les dictatures ça n’arrive pas.  La défaite des conservateurs devait arriver un jour où l’autre, nous avons atteint ce point, il ne faut pas chercher plus loin.  Ce n’est pas une question de politiques publiques ou un complot des médias, c’est tout simplement l’alternance du pouvoir…  Vouloir lutter contre ça c’est comme se mettre dans le milieu du fleuve en espérant empêcher les marées.

Bref, moi je suis rendu à parler de l’héritage de Stephen Harper…  Pour moi, l’héritage que laisse un parti politique ne se mesure pas au nombre de lois et de réformes qu’ils laissent derrière lui.  Les lois et les réformes sont des châteaux de papier qui peuvent être balayés par la brise qui porte l’arrivée au pouvoir d’un nouveau gouvernement.  Le véritable héritage d’un politicien se trouve dans le réalignement idéologique qu’il imposera à ses adversaires.

Par exemple, Ronald Reagan a laissé un héritage profond aux États-Unis, car il a obligé le parti démocrate à migrer vers la droite pour se faire élire. Ainsi, quand Bill Clinton est devenu président, il a fait la promotion du libre-échange, réformé l’aide sociale, déréglementé quelques secteurs de l’économie et équilibré le budget.  Bref, après Reagan, le parti démocrate était plus à droite qu’avant.  C’est l’héritage politique le plus significatif du 40e président des États-Unis.

En ce sens, je pense que Stephen Harper laissera un bel héritage politique. Il va sans dire que le NPD est beaucoup plus à gauche que le parti conservateur, mais le parti a été forcé de migrer vers la droite. Mulcair parle aujourd’hui de l’importance d’exploiter les ressources naturelles, d’équilibrer le budget, de la loi & l’ordre et de fardeau fiscal.  En bref, ce qui serait catastrophique pour le Canada ce n’est pas que le NPD gagne la prochaine élection, mais que Mulcair laisse un héritage politique comparable à celui d’Harper.

P.-S. Je suis Montréalais (d’adoption) et de droite. Donc, quand les conservateurs parlent de construire le pont Champlain en PPP et d’y mettre un péage, j’applaudis. Par contre, je me demande parfois si le futur péage sur le pont Champlain ne servira pas à payer toutes les osties de bébelles du petit maire à l’autre bout de la 20… Parce que lui, on ne lui demande jamais de payer pour ses niaiseries, c’est toujours gratis… Bref, ça ne me dérange pas d’avoir un péage sur Champlain, du moment que je n’ai pas l’impression de me faire avoir parce que d’autres ne payent rien.


24 août 2015

La pente glissante Coup de gueule États-Unis Philosophie Revue de presse

The Washington Post

Europe’s sinister expansion of euthanasia
The Washington Post

If you were a psychiatrist and a chronically depressed patient told you he wanted to die, what would you do? In Belgium, you might prescribe this vulnerable, desperate person a fatal dose of sodium thiopental.

Between October 2007 and December 2011, 100 people went to a clinic in Belgium’s Dutch-speaking region with depression, or schizophrenia, or, in several cases, Asperger’s syndrome, seeking euthanasia. The doctors, satisfied that 48 of the patients were in earnest, and that their conditions were “untreatable” and “unbearable,” offered them lethal injection; 35 went through with it.

These facts come not from a police report but an article by one of the clinic’s psychiatrists, Lieve Thienpont, in the British journal BMJ Open. All was perfectly legal under Belgium’s 2002 euthanasia statute, which applies not only to terminal physical illness, still the vast majority of cases, but also to an apparently growing minority of psychological ones. Official figures show nine cases of euthanasia due to “neuropsychiatric” disorders in the two-year period 2004-2005; in 2012-2013, the number had risen to 120, or 4 percent of the total.

Next door in the Netherlands, which decriminalized euthanasia in 2002, right-to-die activists opened a clinic in March 2012 to “help” people turned down for lethal injections by their regular physicians. In the next 12?months, the clinic approved euthanasia for six psychiatric patients, plus 11 people whose only recorded complaint was being “tired of living,” according to a report in the Aug. 10 issue of JAMA Internal Medicine.

In 2013, euthanasia accounted for one of every 28 deaths in the Netherlands, three times the rate of 2002. In the Dutch-speaking part of Belgium, one of every 22 deaths was due to euthanasia in 2013, a 142 percent increase since 2007. Belgium has legalized euthanasia for children under 12, though only for terminal physical illness; no child has yet been put to death.

Au Québec, vous pouvez déjà parier qu’on verra ce genre de dérive un jour ou l’autre… Le désir du gouvernement de diminuer les coûts du système de santé, combiné à une population docile qui trouvera normal qu’au nom du bien commun on tue au lieu de soigner, rend cette réalité inévitable.


20 août 2015

Le modèle québécois Économie En Citations France Philosophie Québec

État-Providence

En 1866, voici comment Alexis de Tocqueville décrivait le modèle français…  Près de 150 ans plus tard, on pourrait dire exactement la même chose de ceux qui osent encore défendre le modèle québécois…

« Tous les étrangers, dit-on, nous envient notre administration, et surtout l’extrême centralisation qui la caractérise. Ceci, messieurs, est un lieu commun qui, ainsi que cela arrive souvent, n’est autre chose qu’une commune erreur. Mais, ce que j’ai le droit de dire avec certitude, c’est qu’on ne trouve la trace d’aucune opinion semblable chez les deux grandes nations libres qui existent aujourd’hui dans le monde; j’ai eu l’occasion de traiter mille fois ce sujet avec les hommes les plus éclairés de l’Amérique et de l’Angleterre, et j’affirme à l’Académie que je n’en ai pas rencontré un seul qui voulût adopter pour son pays notre système administratif ni qui pensât qu’un tel système pût à la longue demeurer compatible avec la liberté. »


6 août 2015

Dieu merci pour la bombe En Vidéos États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

Question: Que serait-il arrivé si le président Truman avait refusé d’utiliser la bombe atomique pour mettre fin à la guerre avec le Japon ?

Réponse: Un carnage sans précédant dans l’histoire de l’humanité…

Voici quelques extraits, du fascinant documentaire « The Final Battle », qui expliquent comment l’utilisation de la bombe atomique a permis de sauver des vies.

Pour reprendre la conclusion Paul Fussell, historien et soldat durant la 2e guerre mondiale: dieu merci pour la bombe…


6 août 2015

Des vies ont été sauvées En Citations États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

William Manchester

Extrait des mémoires de William Manchester, historien et vétéran de la guerre du Pacifique:

"After the campaign on the Indonesian island of Biak, the enemy withdrew into deep caverns. Rooting them out became a bloody business which reached its ultimate horrors in the last months of the war. You think of the lives which would have been lost in an invasion of Japan’s Home Islands— a staggering number of Americans but millions more of Japanese—and you thank God for the atomic bomb."


6 août 2015

Un outil pour la paix En Citations États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

Japan Longest Day

Extrait du livre Japan’s Longest Day:

Kōichi Kido, conseiller de l’empereur Hirohito en 1945:
"We of the peace party were assisted by the atomic bomb in our endeavor to end the war."

Hisatsune Sakomizu, secrétaire du chef de cabinet japonais en 1945:
"The atomic bomb was a golden opportunity given by heaven for Japan to end the war."


5 août 2015

Difficile mais nécessaire États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

"President Truman's decision to use the new weapons stopped a war that would otherwise have raged savagely on, and made possible the transformation of Japan from vicious aggressor to peaceful democracy."

The Boston Globe
The A-Bomb as lifesaver

An article in the radical journal CounterPunch, for example, labels the attacks on Hiroshima and Nagasaki ''the worst terror attacks in history," and trots out the old canard that their real purpose was to intimidate the Soviet Union.

But the vast majority of Americans who lived through World War II would have regarded such glib judgments as preposterous. Paul Fussell, the historian and literary critic, spoke for millions when he titled his famous essay on the end of the Pacific war ''Thank God for the Atom Bomb." […]

''On Okinawa, only weeks before Hiroshima, 123,000 Japanese and Americans killed each other," Fussell wrote. A 21-year-old infantry officer, he had already been wounded twice in Europe; ''the very idea of more combat made me breathe in gasps and shake all over." So when the atom bombs were dropped, ''we broke down and cried with relief and joy. We were going to live. We were going to grow to adulthood after all."

More than ever before, the historical record confirms what those soldiers knew in their gut: Hiroshima and Nagasaki, hideous as they were, shortened the war that Japan had begun and saved an immensity of lives. Far from considering itself essentially defeated, the Japanese military was preparing for an Allied assault with a massive buildup in the south. It was only the shock of the atomic blasts that enabled Japanese leaders who wanted to stop the fighting to successfully press for a surrender. […]

President Truman's decision to use the new weapons stopped a war that would otherwise have raged savagely on, and made possible the transformation of Japan from vicious aggressor to peaceful democracy. Six decades after August 1945, it is clear: The bomb made the world a better place.

"We owe it to history to appreciate that the greatest tragedy of Hiroshima was not that so many people were incinerated in an instant, but that in a complex and brutal world, the alternatives were worse."

The New York Times
Blood on Our Hands?

There has been a chorus here and abroad that the U.S. has little moral standing on the issue of weapons of mass destruction because we were the first to use the atomic bomb. As Nelson Mandela said of Americans in a speech on Jan. 31, "Because they decided to kill innocent people in Japan, who are still suffering from that, who are they now to pretend that they are the policeman of the world?" […]

While American scholarship has undercut the U.S. moral position, Japanese historical research has bolstered it. The Japanese scholarship, by historians like Sadao Asada of Doshisha University in Kyoto, notes that Japanese wartime leaders who favored surrender saw their salvation in the atomic bombing. The Japanese military was steadfastly refusing to give up, so the peace faction seized upon the bombing as a new argument to force surrender.

Wartime records and memoirs show that the emperor and some of his aides wanted to end the war by summer 1945. But they were vacillating and couldn't prevail over a military that was determined to keep going even if that meant, as a navy official urged at one meeting, "sacrificing 20 million Japanese lives." The atomic bombings broke this political stalemate.

Without the atomic bombings, Japan would have continued fighting by inertia. This would have meant more firebombing of Japanese cities and a ground invasion, planned for November 1945, of the main Japanese islands. The fighting over the small, sparsely populated islands of Okinawa had killed 14,000 Americans and 200,000 Japanese, and in the main islands the toll would have run into the millions.

Some argue that the U.S. could have demonstrated the bomb on an uninhabited island, or could have encouraged surrender by promising that Japan could keep its emperor. Yes, perhaps, and we should have tried. We could also have waited longer before dropping the second bomb, on Nagasaki.

But, sadly, the record suggests that restraint would not have worked. The Japanese military ferociously resisted surrender even after two atomic bombings on major cities, even after Soviet entry into the war, even when it expected another atomic bomb — on Tokyo. […]

It feels unseemly to defend the vaporizing of two cities, events that are regarded in some quarters as among the most monstrous acts of the 20th century. But we owe it to history to appreciate that the greatest tragedy of Hiroshima was not that so many people were incinerated in an instant, but that in a complex and brutal world, the alternatives were worse.


5 août 2015

Un mal nécessaire États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

“I cannot imagine that anyone who could have been president would have failed to use atomic bombs.”

Bulletin of the Atomic Scientists
The best worst option
Richard B. Frank*, Volume 61, Number 4, July/August 2005

I believe a sober assessment of ends, means, and costs demonstrate that the atomic bombs were the worst way to end the Pacific War—except all the others. Therefore, had the decision been mine to make, I would have authorized the use of atomic bombs. The U.S. war aim of “unconditional surrender” constituted the essential legal authority to abolish the old order in Japan, thereby transforming military victory into an enduring peace. The Japanese, however, pursued two minimal goals: preservation of the Imperial institution and of the entrenched militaristic order.

Far from regarding their situation as hopeless, Japanese leaders crafted a military-political strategy called "Ketsu Go" to secure their twin war aims. "Ketsu Go" rested on the premise that inflicting heavy losses during the initial invasion would shatter brittle American resolve. The Japanese shrewdly anticipated that southern Kyushu (Japan’s third largest island) would be the U.S. beachhead and packed it with defenses. Against this backdrop, U.S. diplomatic concessions acted not as a one-way ratchet toward peace, but as concrete vindication for the hardliner’s central premise of vulnerable American will.

U.S. leaders confronted an extensive menu of options. Naval and air officers advocated continuation of the ongoing campaign of bombardment and blockade. This strategy contemplated killing Japanese by the tens or hundreds of thousands with bombs and shells, and by the millions through starvation. U.S. decision makers looked to complement bombardment and blockade with an invasion followed by Soviet entry. But the Joint Chiefs of Staff in April 1945 defined the ultimate American nightmare not as the invasion, but the peril that, even if the Japanese government surrendered, Japan’s armed forces would not. The prospect of defeating some five million unyielding Japanese in the Home Islands, on the Asian continent, and throughout the Pacific far overshadowed the potential losses in the initial invasion of Japan.

By July and the first days of August 1945, radio intelligence demonstrated that southern Kyushu bristled with Japanese forces that far exceeded prior U.S. estimates. A radio intelligence assessment passed to senior policy makers on July 27 stated that, based on review of both the diplomatic and the military intercepts, it was clear that Japan would never submit to terms acceptable to the United States as long as the Imperial Army remained confident in "Ketsu Go". That is the most succinct and accurate assessment of the realities of 1945 as one can find. Given these revelations, I cannot imagine that anyone who could have been president would have failed to use atomic bombs.

The realization that the planned invasion of Kyushu was no longer feasible also undercut any American confidence that Soviet intervention could be decisive, since Gen. George Marshall had tied its impact to the success of the U.S. invasion. More importantly, Japanese military leaders did not regard Soviet entry as the end because the Soviets lacked the sea lift to deliver their massive armies and tactical air forces to the Home Islands. Accordingly, Gen. Yoshijiro Umezu, the chief of staff of the Imperial Army, told the emperor that Soviet entry made no difference for "Ketsu Go". More ominously still, the Imperial Army rebounded from news of an imminent Soviet entry with a plan to eliminate any vestige of civilian government and rule from Imperial headquarters. This stroke would have eradicated the legal basis for the emperor’s intervention. And absent the emperor’s intervention, there was no sure path to peace.

This brings us to costs. The bombs killed between 100,000 and 200,000 Japanese—many from the horrifying effects of radiation that U.S. policy makers were ignorant of in 1945. The alternatives were worse. Beyond the military losses, the Soviet Union’s initial intervention in the war against Japan ultimately cost the lives of between 340,000 and 500,000 Japanese, overwhelmingly noncombatants. Had the war not ended when it did, many more would have perished. The blockade would have killed millions.

Finally, we now know that ending the war by August 15 was crucial. By then, a new August 13 targeting directive that sought the destruction of Japan’s railroads through strategic bombings would have gone into effect. Coupled to the annihilation of shipping and a desperate food shortage, this directive would have locked Japan inexorably on a course to a massive famine. Ghastly as the bombs were, the grim reality is that no other combination of events would have produced an enduring peace at less cost.

*Richard B. Frank is the author of Downfall: The End of the Japanese Imperial Empire (1999), which won the 2000 Harry S. Truman Book Award.

Et pour ceux qui pensent que les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki n'étaient pas nécessaires parce que le Japon était sur le point de se rendre, je vous conseille cet autre article de Richard B. Frank (cliquez sur le lien):

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23 juillet 2015

Censeurs dénués de scrupules Économie En Citations Philosophie

Revel

Tiré du livre « La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste » de Jean-François Revel (1924-2006).

« Aucune des justifications avancées depuis 1917 en faveur du communisme réel n’a résisté à l’expérience; aucun des objectifs qu’il se targuait d’atteindre n’a été atteint: ni la liberté, ni la prospérité, ni l’égalité, ni la paix. Si bien qu’il a disparu, sous le poids de ses propres vices plus que sous les coups de ses adversaires. Et pourtant, il n’a peut-être jamais été aussi farouchement protégé par autant de censeurs aussi dénués de scrupules que depuis son naufrage. »


16 juillet 2015

Ni Marx ni Jésus Économie En Citations International Philosophie

Revel

La semaine dernière, le Pape s’est rendu en Bolivie, pour livrer une série de discours communistes; bref, le pape a jugé bon utile de nous rappeler que la gauche est une religion…  Cet épisode m’a rappelé le livre « Ni Marx ni Jésus ».  Écrit par Jean-François Revel en 1970, il y explique pourquoi il défroquait du socialisme pour embrasser le libéralisme économique, un mouvement qui tournait le dos à la religion et au communisme.  Quarante-cinq ans plus tard, la racaille communiste du Vatican a dit à ses moutons « Avec Marx et avec Jésus »…  Extrait du livre « Ni Marx ni Jésus »:

« L’excommunication dédaigneuse de toute forme de capitalisme évolutif, de la révolution industrielle et du progrès technique, au nom d’un socialisme de placard, équivaut à choisir le sous-développement pour ne pas réviser un dogme. »


24 juin 2015

Le nationalisme, la doctrine de la soumission Coup de gueule En Citations Gauchistan Philosophie Québec

Hilaire Belloc

Hilaire Belloc (1870–1953), écrivain franco-britannique, à propos du nationalisme. Sans le savoir, il a décrit le Québec avec une précision remarquable…

« Nationalism has, among other evils, bred that of a powerful bureaucracy in each state: a rigid centralization, and a deplorable uniformity within each frontier exactly corresponding to the violent contrast between either side of that frontier.

The worship of the nation has been able to make men tolerate under its authority what they could never have tolerated from princes: a submission to rule, which, through sumptuary laws on food and drink, through conscription, through a cast-iron system of compulsory instruction for all on State-ordered lines, and through a State examination at the gate of every profession, has almost killed the citizen’s power to react upon that which controls him, and has almost destroyed that variety which is the mark of life. »


18 juin 2015

Les politiciens dépensiers Économie En Citations Philosophie

H. L. Mencken

Citation du journaliste et satirise Américain H. L. Mencken, alias ‘le sage de Baltimore’, à propos du travail des politiciens (qui n’est pas sans rappeler Régis Labeaume):

« No politician is ever benefited by saving money; it is spending it that makes him. »


11 juin 2015

Les fonctionnaires et les bibliothèques Économie En Citations Philosophie

Georges Clemenceau

Boutade de Georges Clemenceau, homme d’État français, à propos des fonctionnaires:

« Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d’une bibliothèque: ce sont les plus haut placés qui servent le moins. »


4 juin 2015

La régression nationaliste En Citations Philosophie

Mario Vargas Llosa

L’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, récipiendaire du prix Nobel de littérature, à propos du nationalisme… Réflexion qui vaut la peine d’être méditée par les temps qui courent au Québec…

« Le nationalisme est une forme d’expression collectiviste qui réapparaît toujours dans les moments de crise. Quand il y a une crise, il y a le retour à la société tribale, c’est-à-dire à cette forme de protection collectiviste, à cet enfermement. Et c’est une régression, car c’est exactement le contraire de ce qu’est la civilisation, c’est-à-dire l’intégration dans la diversité. C’est une vision tellement sectaire et limitée de la vie qu’elle produit toujours la violence, la guerre, la discrimination, le racisme. Tout cela est derrière le nationalisme. »