Antagoniste


10 septembre 2014

Infaillibilité climatique Environnement Revue de presse

The StarPhoenix

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Snail believed extinct from climate change rediscovered
The StarPhoenix

A snail once thought to have been among the first species to go extinct because of climate change has reappeared in the wild.

The Aldabra banded snail, declared extinct seven years ago, was rediscovered on Aug. 23 in the Indian Ocean island nation of Seychelles. The mollusk, which is endemic to the Aldabra coral atoll – a UNESCO World

Heritage Site – had not been seen on the islands since 1997, said the Seychelles Islands Foundation. A research team from the Seychelles Islands Foundation found seven of the purple-and-pink striped snails on Aldabra atoll’s Malabar Island last week.

The snail faces many pressures in Aldabra atoll. The coral islands grew atop an extinct volcano in the Indian Ocean. The isolated atoll, which also is home to the largest population of giant tortoises in the world, provides opportunities to study evolution and biodiversity. Conservationists are unsure how a terrestrial snail like the Aldabra banded snail initially reached these hot, dry islands surrounded by saltwater without drying out.

The snail’s apparent demise was linked to declining rainfall on Aldabra.

Une espèce supposément disparue il y a 7 ans à cause du réchauffement climatique réapparaît comme par magie…

Mais n’oubliez pas, tout, absolument tout ce que disent les réchauffistes doit être cru sur parole. Rien, absolument rien ne doit être remis en question. Si vous agissez autrement, si vous avez des doutes, on aura le droit de vous traiter d’imbécile puisque tout le monde sait que le débat est clos.

Pendant ce temps, une espèce disparue il y a 7 ans à cause du réchauffement climatique réapparaît comme par magie.


4 septembre 2014

Le feu et la glace… En Chiffres Environnement États-Unis

Cet été, puisqu’il n’y a pas eu de canicules pour nous rappeler l’existence d’un possible réchauffement climatique, notre bon gouvernement a décidé de nous faire peur en nous parlant de vagues de chaleur meurtrières… Après tout, si on veut que les Québécois restent dociles quand le gouvernement les vole avec des éoliennes et des taxes sur l’essence, il est impératif de les maintenir dans la peur d’un possible réchauffement…

Savoir que la chaleur peut tuer c’est intéressant, mais il est encore plus intéressant de savoir lequel du chaud ou du froid est le plus dangereux.

Cet été, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a aussi publié une étude sur la mortalité associée au climat/météo aux États-Unis.  De 2006 à 2010, le CDC a recensé toutes les mortalités climatiques pour en déterminer les causes: vague de chaleur, vague de froid, inondation, ouragan, foudre, etc.  Voici les résultats de leur analyse:

Réchauffement Climatique

Le froid est une menace à la santé publique bien plus grande que la chaleur.  Au Québec, un possible réchauffement climatique pourrait sauver de nombreuses vies, mais ne compter pas sur les lobbys écologistes pour en parler d’un avantage associé à un possible réchauffement.

Source:
Centers for Disease Control and Prevention
Deaths Attributed to Heat, Cold, and Other Weather Events in the United States, 2006–2010


2 septembre 2014

Les lobbyistes Canada Économie Environnement Québec

Chandail MacKay

La semaine dernière, le ministre Peter MacKay a causé tout un émoi en s’affichant avec un chandail de l’Association canadienne pour les armes à feu, un lobby pro-arme. Il n’en fallait pas plus pour enflammer la colonie journalistique: porter le chandail d’un groupe de pression est un crime d’une extraordinaire gravité qui devrait disqualifier tout ministre.

Vraiment ?

Alors peut-on m’expliquer pourquoi les journalistes ne dénoncent jamais la proximité des politiciens avec les lobbys écologistes ?  En novembre dernier, Pauline Marois n’a pas revêtu le chandail d’Équiterre, mais elle a invité Steven Guilbeault à ses côtés pour remettre une subvention de 85 millions de dollars à RER Hydro, une compagnie qui fabrique des hydroliennes.  Tel que prévu, cette compagnie a fait faillite quelques mois plus tard.

Qu’est-ce qui est le plus grave: faire plaisir à un lobby en portant un chandail ou faire plaisir a un lobby en gaspillant des millions de dollars ? Quand le ministre MacKay porte un chandail de l’Association canadienne pour les armes à feu, ça ne coûte rien aux contribuables et ça n’enlève aucune liberté à personne.  Quand un politicien québécois se fait photographier à côté d’un écologiste, la plupart du temps les millions s’envolent.  Mais aller savoir pourquoi, si le premier exemple rend les médias furax, le second les laisse de glace…


2 septembre 2014

La fin du monde ! Coup de gueule Économie En Chiffres Environnement Gauchistan International

Vous l’ignorez peut-être, mais depuis deux semaines, il n’y a plus d’air, plus d’eau, plus de poissons, plus d’oiseaux ou de vaches, plus rien. Vous ne vous êtes aperçus de rien ? C’est probablement parce que vous vivez dans le déni néolibéral.

Le 19 août dernier, la terre a épuisé son crédit annuel de ressources naturelles, ce n’est pas moi qui le dis, c’est un billet de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques. Selon une série de savants calculs, à cause de l’infâme néolibéralisme, les humains auraient besoin de 1,5 Terre pour survivre. Entre-temps, on vit à crédit (quoique j’ignore le nom de la banque qui prête l’air, l’eau, les poissons, les oiseaux ou les vaches que nous n’avons plus…)

Mais qu’arriverait-il si au lieu de consommer les ressources de 1,5 planète pour nourrir la bête néolibérale, on décidait de vivre plus humblement (de préférence dans un régime communiste) ?  Voici la réponse:

Écologie
Sources: Global Footprint Network, Banque Mondiale

Une vie insoutenable pour avoir un développement durable… J’imagine mal comment on peut considérer ce projet comme un idéal à atteindre.

La plus grande ressource naturelle disponible sur Terre, c’est la créativité humaine et cette ressource est… inépuisable. Voilà pourquoi depuis le 19 août, nous n’avons jamais manqué de rien et voilà pourquoi le concept d’empreinte écologique est risible.

M’enfin, si jamais un jour un gouvernement décide de nous imposer un « développement durable », voici de quoi les gens discuteront:

Économie


27 août 2014

Efficacité énergétique Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Wind farm ‘needs 700 times more land’ than fracking site to produce same energy
The Daily Telegraph

A wind farm requires 700 times more land to produce the same amount of energy as a fracking site, according to analysis by the energy department’s recently-departed chief scientific advisor.

Prof David MacKay, who stood down from the Government role at the end of July, published analysis putting shale gas extraction “in perspective”, showing it was far less intrusive on the landscape than wind or solar energy.

His intervention was welcomed by fracking groups, who are battling to win public support amid claims from green groups and other critics that shale gas extraction will require the “industrialisation” of the countryside. Prof MacKay said that a shale gas site uses less land and “creates the least visual intrusion”, compared with a wind farm or solar farm capable of producing the equivalent amount of energy over 25 years.

He rated each technology’s “footprint” against six criteria covering aspects of land use, height, visual impact and truck movements to and from the site. The shale gas site or “pad” was the “winning” technology on three measures, solar farms won on two, while wind farms did not win any. None was deemed to have “won” on truck movements as all types generated “lots” of traffic.

Au Québec, on a imposé un moratoire sur les gaz de schiste et on a dépensé sans compter pour construire des éoliennes… On est vraiment zozo…


26 août 2014

L’économie québécoise: l’Absurdistan Coup de gueule Économie Environnement Gauchistan Québec

Clown QuébecVoici comment l’économie fonctionne en Absurdistan…

Au Québec, on a décidé de produire de l’électricité avec des éoliennes. Cette électricité coûte 14¢/kWh à produire et elle est ensuite revendue à perte aux Américains.  Pendant ce temps, Hydro-Québec paye 150 millions de dollars par année pour NE PAS utiliser une centrale au gaz qui pourrait produire de l’électricité à environ 5¢/kWh.  Vous avez bien lu, en Absurdistan, on paye pour NE PAS utiliser le moyen le plus économique de produire de l’électricité !

En Absurdistan, les délires écologistes ont un prix…  M’enfin, en Absurdistan, on donne le titre de fleuron économique aux entreprises gouvernementales qui appauvrissent les Québécois…  Ce n’est pas un hasard si le Québec est un îlot de pauvreté en Amérique du Nord… C’est un bon moment pour se rappeler que privatiser Hydro-Québec pourrait protéger les Québécois des stupidités des sociétés d’État comme Hydro-Québec.


18 août 2014

Folies éoliennes Économie Environnement Europe

Bloomberg BusinessWeek

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German Utilities Bail Out Electric Grid at Wind’s Mercy
Bloomberg BusinessWeek

Germany’s push toward renewable energy is causing so many drops and surges from wind and solar power that more utilities than ever are receiving money from the grids to help stabilize the country’s electricity network.

Twenty power companies including Germany’s biggest utilities, EON SE and RWE AG, now get fees for pledging to add or cut electricity within seconds to keep the power system stable, double the number in September, according to data from the nation’s four grid operators. Utilities that sign up to the 800 million-euro ($1.1 billion) balancing market can be paid as much as 400 times wholesale electricity prices, the data show.

Germany’s drive to almost double power output from renewables by 2035 has seen one operator reporting five times as many potential disruptions as four years ago, raising the risk of blackouts in Europe’s biggest electricity market.

Avis aux politiciens québécois: l’énergie éolienne, c’est un échec partout !


13 août 2014

Rentabilité énergétique Économie En Chiffres Environnement International

Quel est le moyen le plus efficace et rentable pour réduire les émissions de gaz à effet de serre associé à la production d’électricité ? Voici la réponse à cette question quand on tient compte du cycle de vie complet des différents types d’infrastructures électriques (tiens compte des coûts de construction, de fonctionnement et d’émissions de gaz à effet de serre de même que des revenus générés par la production électrique):

Énergie Verte

Si l’objectif d’Hydro-Québec est de vendre de l’électricité aux Américains pour que ceux-ci puissent fermer leurs centrales au charbon, les choix les plus rentables auraient été le nucléaire et le gaz naturel.  Chaque année, ces deux formes d’énergie dégagent respectivement des profits de 318 569$ et 535 381$ par MW d’électricité produite.  Avec l’éolien, on perd 25 332$ chaque année par MW d’électricité produite !

Je vous signale que les brillants politiciens québécois, ces puits de connaissance capable d’abreuver les masses laborieuses, ont dit non au nucléaire et au gaz pour tout miser sur l’éolien… Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu un îlot de pauvreté en Amérique…

Source:
Brookings Institution
The Net Benefits of Low and No-Carbon Electricity Technologies


12 août 2014

La richesse d’une nation Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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Colorado’s Anti-Fracking Retreat
The Wall Street Journal

How worried are Democrats about the November election? Look no further than Colorado, where this week they leaned on their green supporters to mute their anti-natural gas drilling agenda that is proving to be unpopular even in a liberal-trending state.

Democratic Congressman and environmental activist Jared Polis on Monday announced—through gritted teeth—that he is withdrawing his support for two ballot initiatives that would have effectively halted the drilling technique known as hydraulic oil- and gas fracturing in the state. Mr. Polis has poured millions of dollars of his own cash to promote the measures, which the anti-fracking left has advertised as a national showdown over natural gas.

Colorado Democrats were desperate to kill the ballot measures lest they contribute to the defeat of Governor John Hickenlooper and Senator Mark Udall. Colorado sits atop one of the richest shale plays in North America and is already among the top natural-gas producing states. One industry study found that in 2012 oil and gas contributed some $30 billion to the Colorado economy, and the industry supports thousands of jobs. A Quinnipiac poll in November showed that most Coloradans support fracking and a mere 34% oppose it. Independents back it 51% to 32%.

Fracking has become a new fault line in the Democratic Party, with rich greens squaring off against workers who want the well-paying jobs that fracking provides.

Aux États-Unis, pour se faire élire, les politiciens doivent supporter l’exploitation du gaz de schiste. Au Québec, pour se faire élire, les politiciens doivent dénoncer l’exploitation des gaz de schiste.

Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu un îlot de pauvreté en Amérique…


11 août 2014

Privatiser Hydro-Québec Économie Environnement Gauchistan International Québec

Hydro-Québec
YGRECK

Statoil est une compagnie du gouvernement norvégien spécialisée dans le gaz, le pétrole et l’électricité. Statoil est aussi inscrite à la bourse de New York.

Petrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans le gaz et le pétrole. Petrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Electrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Electrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Électricité de France est une compagnie du gouvernement français spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Électricité de France est aussi inscrite à la bourse européenne.

Gazprom est une compagnie du gouvernement russe spécialisée dans le gaz. Gazprom est aussi inscrite à la bourse de Londres.

Fortum est une compagnie du gouvernement finlandais spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Fortum est aussi inscrite à la bourse finlandaise.

Je pense que vous avez compris le principe, même si le gaz, le pétrole et l’électricité sont souvent exploités par des entités gouvernementales, dans de nombreux cas on a aussi fait une privatisation partielle de ces entreprises en les inscrivant à la bourse.  En ce sens, Hydro-Québec est une anomalie avec sa structure 100% gouvernementale…

Pourquoi je vous parle de ceci ?  Simplement parce que la semaine dernière, on a appris qu’Hydro-Québec allait demander une hausse de 3,9% des prix de l’électricité, en partie pour compenser pour le fiasco de l’aventure éolienne.  Et si Hydro-Québec avait été privatisée en partie, est-ce qu’on aurait misé autant sur la ruineuse filière éolienne ?

Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, même si la majorité des actions reste la propriété du gouvernement, le marché peut quand même réagir aux décisions qui sont prises, les investisseurs peuvent envoyer des signaux d’alarme et les actionnaires peuvent exiger qu’on leur rende des comptes.  Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, on met en place un mécanisme supplémentaire de check & balance qui rend plus difficile la prise de décisions stupides…  comme l’énergie éolienne…  Mais Hydro-Québec étant un joujou des politiciens, le gouvernement a pu se lancer dans l’aventure éolienne sans trop penser aux conséquences.

La gauche aime bien dire qu’Hydro-Québec est un objet de fierté et un fleuron économique. Désolé, mais une société d’État qui a appauvri les Québécois en plantant des éoliennes inutiles ne peut pas être un objet de fierté ou un fleuron. Nous devrions tous avoir honte d’Hydro-Québec et souhaiter au plus vite une privatisation dans le but d’éviter de futurs dérapages.  Hydro-Québec n’appartient pas aux Québécois, Hydro-Québec appartient aux politiciens et tant qu’il en sera ainsi, les dérapages seront inévitables.


7 août 2014

Le froid et le réchauffement Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

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Death Valley was cooler than Missoula, Montana on Sunday
The Washington Post

Death Valley, Calif., which is known for being the world’s hottest location, maxed out at a relatively chilly 89 degrees on Sunday. This temperature – nearly 30 degrees below average – was its coolest high temperature on record for the date by a whopping 15 degrees. The previous record of 104 was set in 1945.

This was only the eighth time that a high in the 80s has occurred in Death Valley in July or August, and there hasn’t been a high less than 90 since 1984. Weather records in Death Valley go back to 1911.

Locations that were hotter than Death Valley yesterday include Spokane Wash. (93), Missoula, Mont. (91), Casper, Wy. (92), and Boise, Idaho (99). The average June high in Death Valley is 110 degrees, July is 117 degrees, and August is 115. This makes Sunday’s high temperature a ridiculous 26 degrees below normal.

The relatively cool air resulted from extensive cloud cover that blocked out the usual blistering sunshine. These clouds were a product of the Southwest Monsoon which transported unusual amounts of moisture into Southern California, where record rainfall occurred in some areas complemented by floods/mudslides in the mountains.

L’an passé, quand on avait battu des records de chaleur dans la « Vallée de la mort », les médias étaient devenus frénétiques s’imaginant voir la preuve de la confirmation des prophéties sur le réchauffement climatique.

Cette année, on bat des records de froid, donc les médias sont introuvables… Voilà comment on construit un consensus…


16 juillet 2014

Les « BS » de l’énergie Économie En Chiffres Environnement International

Bien que minimes, les médias aiment bien dénoncer les « subventions » aux pétrolières. Pourtant, si nos bons médias désirent dénoncer le gaspillage, ce sont les énergies vertes qui devraient être l’objet de leurs récriminations.

Voici dans quelle proportion sont subventionnées les industries pétrolières et celle des énergies vertes aux États-Unis:

Subvention Pétrole

L’industrie pétrolière américaine a profité de 4 milliards de subventions et a produit en retour 58 200 milliards de BTU. L’industrie des énergies vertes, avec 14 milliards en subvention, a produit seulement 8 100 milliards de BTU !

De plus, si la gauche tient absolument à dénoncer les subventions aux pétrolières, ce n’est pas les États-Unis ou le Canada qui devraient être le centre d’attention, mais plutôt dans les 12 pays suivants qui à eux seuls sont responsables de 75% des subventions à l’industrie pétrolière à l’échelle mondiale:

  • Iran
  • Arabie Saoudite
  • Russie
  • Inde
  • Chine
  • Venezuela
  • Égypte
  • Émirats Arabes Unis
  • Indonésie
  • Mexique
  • Algérie
  • Irak

À lui seul, l’Iran subventionne son industrie pétrolière à hauteur de 82 milliards. De plus, il existe un point commun entre ces 12 pays responsables de 75% des subventions aux pétrolières: dans tous ces pays, le pétrole a été nationalisé ! Vous avez bien lu, bien que la gauche déteste les subventions aux pétrolières, les pays qui subventionnent le plus les pétrolières sont des régimes de gauche ! Notons que le Venezuela, un autre pays chouchou de la gauche, verse 22 milliards de dollars par année à la PDVSA (la compagnie étatique exploitant le pétrole), c’est le double du budget de la santé dans ce pays !

Que l’on parle d’énergie verte ou de nationalisation du pétrole, le constat est le même: c’est dispendieux d’être de gauche…

Source:
EIA
Direct Federal Financial Interventions and Subsidies in Energy in Fiscal Year 2010


15 juillet 2014

Le travail d’activiste Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Faux Activism: Recruiting Anti-Chevron Protesters for $85 a Head
Bloomberg BusinessWeek

In March, a federal judge in New York ruled that the 20-year-long legal campaign against Chevron over oil pollution in Ecuador was actually a bribe-fueled fraud. This week in Texas, anti-Chevron activists recruited phony paid protesters to picket the company’s annual shareholder meeting.

Several dozen demonstrators gathered outside the Permian Basin Petroleum Museum in Midland to condemn Chevron, which held its annual meeting on Wednesday at the historic site in the west Texas oil patch. Humberto Piaguaje, one of the indigenous Ecuadorian leaders involved in a massive lawsuit against the oil company, helped lead the sign-waving, slogan-chanting cohort. To fill out the ranks of the demonstration, a Los Angeles-based production company offered local residents $85 apiece to serve as what the firm described in a recruiting e-mail as “extras/background people.”

Julieta Gilbert, executive producer of DFLA Films, said in the e-mail that the company “need to get a group of people to help us document this event. … We will pay each one of them $85. They will be there for a couple of hours (8am to 12 pm). We need ethically [sic] diverse people.” She obviously meant “ethnically diverse,” but the typo seems illuminating in a Freudian sense.

Aux États-Unis, les activistes qui embauchent les manifestants. Au Québec, c’est le gouvernement qui embauche les activistes… Steven Guilbeault a été nommé coprésident du Comité-conseil sur les changements climatiques du gouvernement du Québec (on retrouvera aussi un membre de la fondation David Suzuki)…


14 juillet 2014

Le prix de l’hystérie Économie Environnement États-Unis France Revue de presse

Les Echos

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Chimie : le gaz de schiste américain menace 10.000 emplois en France
Les Echos

Les industriels de la chimie le disent depuis de nombreux mois, la révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis constitue une grave menace pour leurs sites en Europe. Ce cri d’alarme peut désormais s’appuyer sur des données chiffrées : rien qu’en France, si rien n’est fait, 10.000 emplois directs et 32 sites industriels sont directement menacés d’ici à 2018, selon l’étude réalisée à la demande de l’Union des Industries Chimiques (UIC) par le cabinet Carbone 4.

« L’énergie est l’un des grands facteurs de compétitivité de notre industrie », a rappelé Philippe Goebel, président de l’UIC, en présentant le rapport de Carbone 4, rappelant que la chimie représente 20 % de l’électricité et 40 % du gaz consommés en France. Or l’écart constaté entre l’Europe et les Etats-Unis, où le prix du gaz naturel a été divisé par quatre suite au boom des gaz de schiste, conduit déjà à un écart de compétitivité que Carbone 4 chiffre à 800 millions d’euros par an dans la production de polyéthylène (la matière première de nombreux plastiques), ou de 450 millions pour le PVC.

Au total, 117 milliards de dollars d’investissements ont été annoncés, selon l’American Chemistry Council, qui menacent de nombreuses usines en France et en Europe. La filière éthylène, où 11 millions de tonnes supplémentaires (un tiers de la capacité actuelle) pourraient être produits aux Etats-Unis en 2017-2018, mais aussi les segments de l’ammoniac et de la chlore-soude, sont particulièrement concernées. « Des pans entiers de l’industrie chimique française sont en danger », insiste Philippe Goebel.

On savait déjà que le refus irrationnel d’exploiter des gaz de schiste avait eu comme conséquence de ne pas créer des emplois. Maintenant, on apprend que cette hystérie pourrait aussi nous coûter des emplois qui existaient déjà !

Il y a un prix à écouter les écolos…


9 juillet 2014

Une autre erreur des réchauffistes Environnement Revue de presse

Energy Policy

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Quantifying the consensus on anthropogenic global warming in the literature: A re-analysis
Energy Policy

A claim has been that 97% of the scientific literature endorses anthropogenic climate change (Cook et al., 2013. Environ. Res. Lett. 8, 024024). This claim, frequently repeated in debates about climate policy, does not stand. A trend in composition is mistaken for a trend in endorsement. Reported results are inconsistent and biased. The sample is not representative and contains many irrelevant papers. Overall, data quality is low. Cook?s validation test shows that the data are invalid. Data disclosure is incomplete so that key results cannot be reproduced or tested.

I argue that the paper by Cook et al. may strengthen the belief that all is not well in climate research. Data are hidden, the conducted survey did not follow best practice, there are signs of bias in the data, there is no trend in endorsement, and the sample is not representative.

Vous savez l’étude qui a été abondamment médiatisée au printemps 2013 qui affirmait que 97% des scientifiques croyaient au réchauffement climatique… Un an plus tard, on apprend que cette étude ne valait strictement rien…

Par contre, bien peu de médias ont parlé de cette nouvelle erreur des réchauffiste… Qu’importe, quand une personne vous parlera du fameux/fumeux 97%, vous saurez quoi lui répondre.