Antagoniste


18 août 2014

Folies éoliennes Économie Environnement Europe

Bloomberg BusinessWeek

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German Utilities Bail Out Electric Grid at Wind’s Mercy
Bloomberg BusinessWeek

Germany’s push toward renewable energy is causing so many drops and surges from wind and solar power that more utilities than ever are receiving money from the grids to help stabilize the country’s electricity network.

Twenty power companies including Germany’s biggest utilities, EON SE and RWE AG, now get fees for pledging to add or cut electricity within seconds to keep the power system stable, double the number in September, according to data from the nation’s four grid operators. Utilities that sign up to the 800 million-euro ($1.1 billion) balancing market can be paid as much as 400 times wholesale electricity prices, the data show.

Germany’s drive to almost double power output from renewables by 2035 has seen one operator reporting five times as many potential disruptions as four years ago, raising the risk of blackouts in Europe’s biggest electricity market.

Avis aux politiciens québécois: l’énergie éolienne, c’est un échec partout !


13 août 2014

Rentabilité énergétique Économie En Chiffres Environnement International

Quel est le moyen le plus efficace et rentable pour réduire les émissions de gaz à effet de serre associé à la production d’électricité ? Voici la réponse à cette question quand on tient compte du cycle de vie complet des différents types d’infrastructures électriques (tiens compte des coûts de construction, de fonctionnement et d’émissions de gaz à effet de serre de même que des revenus générés par la production électrique):

Énergie Verte

Si l’objectif d’Hydro-Québec est de vendre de l’électricité aux Américains pour que ceux-ci puissent fermer leurs centrales au charbon, les choix les plus rentables auraient été le nucléaire et le gaz naturel.  Chaque année, ces deux formes d’énergie dégagent respectivement des profits de 318 569$ et 535 381$ par MW d’électricité produite.  Avec l’éolien, on perd 25 332$ chaque année par MW d’électricité produite !

Je vous signale que les brillants politiciens québécois, ces puits de connaissance capable d’abreuver les masses laborieuses, ont dit non au nucléaire et au gaz pour tout miser sur l’éolien… Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu un îlot de pauvreté en Amérique…

Source:
Brookings Institution
The Net Benefits of Low and No-Carbon Electricity Technologies


12 août 2014

La richesse d’une nation Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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Colorado’s Anti-Fracking Retreat
The Wall Street Journal

How worried are Democrats about the November election? Look no further than Colorado, where this week they leaned on their green supporters to mute their anti-natural gas drilling agenda that is proving to be unpopular even in a liberal-trending state.

Democratic Congressman and environmental activist Jared Polis on Monday announced—through gritted teeth—that he is withdrawing his support for two ballot initiatives that would have effectively halted the drilling technique known as hydraulic oil- and gas fracturing in the state. Mr. Polis has poured millions of dollars of his own cash to promote the measures, which the anti-fracking left has advertised as a national showdown over natural gas.

Colorado Democrats were desperate to kill the ballot measures lest they contribute to the defeat of Governor John Hickenlooper and Senator Mark Udall. Colorado sits atop one of the richest shale plays in North America and is already among the top natural-gas producing states. One industry study found that in 2012 oil and gas contributed some $30 billion to the Colorado economy, and the industry supports thousands of jobs. A Quinnipiac poll in November showed that most Coloradans support fracking and a mere 34% oppose it. Independents back it 51% to 32%.

Fracking has become a new fault line in the Democratic Party, with rich greens squaring off against workers who want the well-paying jobs that fracking provides.

Aux États-Unis, pour se faire élire, les politiciens doivent supporter l’exploitation du gaz de schiste. Au Québec, pour se faire élire, les politiciens doivent dénoncer l’exploitation des gaz de schiste.

Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu un îlot de pauvreté en Amérique…


11 août 2014

Privatiser Hydro-Québec Économie Environnement Gauchistan International Québec

Hydro-Québec
YGRECK

Statoil est une compagnie du gouvernement norvégien spécialisée dans le gaz, le pétrole et l’électricité. Statoil est aussi inscrite à la bourse de New York.

Petrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans le gaz et le pétrole. Petrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Electrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Electrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Électricité de France est une compagnie du gouvernement français spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Électricité de France est aussi inscrite à la bourse européenne.

Gazprom est une compagnie du gouvernement russe spécialisée dans le gaz. Gazprom est aussi inscrite à la bourse de Londres.

Fortum est une compagnie du gouvernement finlandais spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Fortum est aussi inscrite à la bourse finlandaise.

Je pense que vous avez compris le principe, même si le gaz, le pétrole et l’électricité sont souvent exploités par des entités gouvernementales, dans de nombreux cas on a aussi fait une privatisation partielle de ces entreprises en les inscrivant à la bourse.  En ce sens, Hydro-Québec est une anomalie avec sa structure 100% gouvernementale…

Pourquoi je vous parle de ceci ?  Simplement parce que la semaine dernière, on a appris qu’Hydro-Québec allait demander une hausse de 3,9% des prix de l’électricité, en partie pour compenser pour le fiasco de l’aventure éolienne.  Et si Hydro-Québec avait été privatisée en partie, est-ce qu’on aurait misé autant sur la ruineuse filière éolienne ?

Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, même si la majorité des actions reste la propriété du gouvernement, le marché peut quand même réagir aux décisions qui sont prises, les investisseurs peuvent envoyer des signaux d’alarme et les actionnaires peuvent exiger qu’on leur rende des comptes.  Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, on met en place un mécanisme supplémentaire de check & balance qui rend plus difficile la prise de décisions stupides…  comme l’énergie éolienne…  Mais Hydro-Québec étant un joujou des politiciens, le gouvernement a pu se lancer dans l’aventure éolienne sans trop penser aux conséquences.

La gauche aime bien dire qu’Hydro-Québec est un objet de fierté et un fleuron économique. Désolé, mais une société d’État qui a appauvri les Québécois en plantant des éoliennes inutiles ne peut pas être un objet de fierté ou un fleuron. Nous devrions tous avoir honte d’Hydro-Québec et souhaiter au plus vite une privatisation dans le but d’éviter de futurs dérapages.  Hydro-Québec n’appartient pas aux Québécois, Hydro-Québec appartient aux politiciens et tant qu’il en sera ainsi, les dérapages seront inévitables.


7 août 2014

Le froid et le réchauffement Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

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Death Valley was cooler than Missoula, Montana on Sunday
The Washington Post

Death Valley, Calif., which is known for being the world’s hottest location, maxed out at a relatively chilly 89 degrees on Sunday. This temperature – nearly 30 degrees below average – was its coolest high temperature on record for the date by a whopping 15 degrees. The previous record of 104 was set in 1945.

This was only the eighth time that a high in the 80s has occurred in Death Valley in July or August, and there hasn’t been a high less than 90 since 1984. Weather records in Death Valley go back to 1911.

Locations that were hotter than Death Valley yesterday include Spokane Wash. (93), Missoula, Mont. (91), Casper, Wy. (92), and Boise, Idaho (99). The average June high in Death Valley is 110 degrees, July is 117 degrees, and August is 115. This makes Sunday’s high temperature a ridiculous 26 degrees below normal.

The relatively cool air resulted from extensive cloud cover that blocked out the usual blistering sunshine. These clouds were a product of the Southwest Monsoon which transported unusual amounts of moisture into Southern California, where record rainfall occurred in some areas complemented by floods/mudslides in the mountains.

L’an passé, quand on avait battu des records de chaleur dans la « Vallée de la mort », les médias étaient devenus frénétiques s’imaginant voir la preuve de la confirmation des prophéties sur le réchauffement climatique.

Cette année, on bat des records de froid, donc les médias sont introuvables… Voilà comment on construit un consensus…


16 juillet 2014

Les « BS » de l’énergie Économie En Chiffres Environnement International

Bien que minimes, les médias aiment bien dénoncer les « subventions » aux pétrolières. Pourtant, si nos bons médias désirent dénoncer le gaspillage, ce sont les énergies vertes qui devraient être l’objet de leurs récriminations.

Voici dans quelle proportion sont subventionnées les industries pétrolières et celle des énergies vertes aux États-Unis:

Subvention Pétrole

L’industrie pétrolière américaine a profité de 4 milliards de subventions et a produit en retour 58 200 milliards de BTU. L’industrie des énergies vertes, avec 14 milliards en subvention, a produit seulement 8 100 milliards de BTU !

De plus, si la gauche tient absolument à dénoncer les subventions aux pétrolières, ce n’est pas les États-Unis ou le Canada qui devraient être le centre d’attention, mais plutôt dans les 12 pays suivants qui à eux seuls sont responsables de 75% des subventions à l’industrie pétrolière à l’échelle mondiale:

  • Iran
  • Arabie Saoudite
  • Russie
  • Inde
  • Chine
  • Venezuela
  • Égypte
  • Émirats Arabes Unis
  • Indonésie
  • Mexique
  • Algérie
  • Irak

À lui seul, l’Iran subventionne son industrie pétrolière à hauteur de 82 milliards. De plus, il existe un point commun entre ces 12 pays responsables de 75% des subventions aux pétrolières: dans tous ces pays, le pétrole a été nationalisé ! Vous avez bien lu, bien que la gauche déteste les subventions aux pétrolières, les pays qui subventionnent le plus les pétrolières sont des régimes de gauche ! Notons que le Venezuela, un autre pays chouchou de la gauche, verse 22 milliards de dollars par année à la PDVSA (la compagnie étatique exploitant le pétrole), c’est le double du budget de la santé dans ce pays !

Que l’on parle d’énergie verte ou de nationalisation du pétrole, le constat est le même: c’est dispendieux d’être de gauche…

Source:
EIA
Direct Federal Financial Interventions and Subsidies in Energy in Fiscal Year 2010


15 juillet 2014

Le travail d’activiste Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Faux Activism: Recruiting Anti-Chevron Protesters for $85 a Head
Bloomberg BusinessWeek

In March, a federal judge in New York ruled that the 20-year-long legal campaign against Chevron over oil pollution in Ecuador was actually a bribe-fueled fraud. This week in Texas, anti-Chevron activists recruited phony paid protesters to picket the company’s annual shareholder meeting.

Several dozen demonstrators gathered outside the Permian Basin Petroleum Museum in Midland to condemn Chevron, which held its annual meeting on Wednesday at the historic site in the west Texas oil patch. Humberto Piaguaje, one of the indigenous Ecuadorian leaders involved in a massive lawsuit against the oil company, helped lead the sign-waving, slogan-chanting cohort. To fill out the ranks of the demonstration, a Los Angeles-based production company offered local residents $85 apiece to serve as what the firm described in a recruiting e-mail as “extras/background people.”

Julieta Gilbert, executive producer of DFLA Films, said in the e-mail that the company “need to get a group of people to help us document this event. … We will pay each one of them $85. They will be there for a couple of hours (8am to 12 pm). We need ethically [sic] diverse people.” She obviously meant “ethnically diverse,” but the typo seems illuminating in a Freudian sense.

Aux États-Unis, les activistes qui embauchent les manifestants. Au Québec, c’est le gouvernement qui embauche les activistes… Steven Guilbeault a été nommé coprésident du Comité-conseil sur les changements climatiques du gouvernement du Québec (on retrouvera aussi un membre de la fondation David Suzuki)…


14 juillet 2014

Le prix de l’hystérie Économie Environnement États-Unis France Revue de presse

Les Echos

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Chimie : le gaz de schiste américain menace 10.000 emplois en France
Les Echos

Les industriels de la chimie le disent depuis de nombreux mois, la révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis constitue une grave menace pour leurs sites en Europe. Ce cri d’alarme peut désormais s’appuyer sur des données chiffrées : rien qu’en France, si rien n’est fait, 10.000 emplois directs et 32 sites industriels sont directement menacés d’ici à 2018, selon l’étude réalisée à la demande de l’Union des Industries Chimiques (UIC) par le cabinet Carbone 4.

« L’énergie est l’un des grands facteurs de compétitivité de notre industrie », a rappelé Philippe Goebel, président de l’UIC, en présentant le rapport de Carbone 4, rappelant que la chimie représente 20 % de l’électricité et 40 % du gaz consommés en France. Or l’écart constaté entre l’Europe et les Etats-Unis, où le prix du gaz naturel a été divisé par quatre suite au boom des gaz de schiste, conduit déjà à un écart de compétitivité que Carbone 4 chiffre à 800 millions d’euros par an dans la production de polyéthylène (la matière première de nombreux plastiques), ou de 450 millions pour le PVC.

Au total, 117 milliards de dollars d’investissements ont été annoncés, selon l’American Chemistry Council, qui menacent de nombreuses usines en France et en Europe. La filière éthylène, où 11 millions de tonnes supplémentaires (un tiers de la capacité actuelle) pourraient être produits aux Etats-Unis en 2017-2018, mais aussi les segments de l’ammoniac et de la chlore-soude, sont particulièrement concernées. « Des pans entiers de l’industrie chimique française sont en danger », insiste Philippe Goebel.

On savait déjà que le refus irrationnel d’exploiter des gaz de schiste avait eu comme conséquence de ne pas créer des emplois. Maintenant, on apprend que cette hystérie pourrait aussi nous coûter des emplois qui existaient déjà !

Il y a un prix à écouter les écolos…


9 juillet 2014

Une autre erreur des réchauffistes Environnement Revue de presse

Energy Policy

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Quantifying the consensus on anthropogenic global warming in the literature: A re-analysis
Energy Policy

A claim has been that 97% of the scientific literature endorses anthropogenic climate change (Cook et al., 2013. Environ. Res. Lett. 8, 024024). This claim, frequently repeated in debates about climate policy, does not stand. A trend in composition is mistaken for a trend in endorsement. Reported results are inconsistent and biased. The sample is not representative and contains many irrelevant papers. Overall, data quality is low. Cook?s validation test shows that the data are invalid. Data disclosure is incomplete so that key results cannot be reproduced or tested.

I argue that the paper by Cook et al. may strengthen the belief that all is not well in climate research. Data are hidden, the conducted survey did not follow best practice, there are signs of bias in the data, there is no trend in endorsement, and the sample is not representative.

Vous savez l’étude qui a été abondamment médiatisée au printemps 2013 qui affirmait que 97% des scientifiques croyaient au réchauffement climatique… Un an plus tard, on apprend que cette étude ne valait strictement rien…

Par contre, bien peu de médias ont parlé de cette nouvelle erreur des réchauffiste… Qu’importe, quand une personne vous parlera du fameux/fumeux 97%, vous saurez quoi lui répondre.


8 juillet 2014

Schiste: la deuxième révolution ! Économie Environnement International Revue de presse

The Economist

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Flaming rocks
The Economist

A second shale revolution is in prospect, in which cleaner and more efficient ways are being found to squeeze the oil and gas out of the stone. The Jordanian government said on June 12th that it had reached agreement with Enefit, an Estonian company, and its partners on a $2.1 billion contract to build a 540MW shale-fuelled power station. Frustratingly for Jordan, as it eyes its rich, oil-drenched Gulf neighbours, the country sits on the world’s fifth-largest oil-shale reserves but has to import 97% of its energy needs.

In Australia, Queensland Energy Resources, another oil-shale company, has just applied for permission to upgrade its demonstration plant to a commercial scale. Production is expected to start in 2018. Questerre Energy, a Canadian company, also said recently that it would start work on a commercial demonstration project, in Utah in the United States.

In all these projects, the shale is “cooked” cheaply, cleanly and productively in oxygen-free retorts to separate much of the oil and gas. In Enefit’s process the remaining solid is burned to raise steam, which drives a generator. So the process produces electricity, natural gas (a big plus in Estonia, a country otherwise dependent on Russian supplies) and synthetic crude, which can be used to make diesel and aviation fuel. The leftover ash can be used to make cement.

L’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a révolutionné l’économie des pays qui ont fait le pari de l’exploitation, notamment les États-Unis. Mais cette révolution n’était qu’un début puisqu’on entre maintenant dans une période où les évolutions technologiques permettront d’aller encore plus loin !

Pendant ce temps au Québec… on restera pauvre…


7 juillet 2014

Le fondamentalisme Canada Économie En Vidéos Environnement Gauchistan International

La semaine dernière, Vincent Marissal, chroniqueur à La Presse, a été catastrophé d’entendre que les conservateurs voyaient des aspects positifs à l’exploitation du pétrole.  Selon lui, voir des aspects positifs au pétrole est tout aussi hérétique que de dire que la Terre est plate:

Gauchiste Fondamentaliste

N’en déplaise à Vincent Marissal, l’utilisation des énergies fossiles pourrait sauver des milliers de vies, surtout dans les pays pauvres:

À ceci, ajoutons:

  • Chaque année aux États-Unis on estime qu’il faut 14,4 millions de litres d’essence pour transporter le personnel médical.
  • Chaque année aux États-Unis les hôpitaux américains utilisent 3,4 milliards de tonnes de matériel à base de plastique, un produit dérivé du pétrole.
  • On estime que 99% des médicaments consommés aux États-Unis contiennent un produit dérivé du pétrole.

Ce n’est pas un hasard si l’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie chez l’homme a été accompagnée par une utilisation plus intensive du pétrole. Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !

Pour affirmer sans gêne qu’il n’existe aucun aspect positif à l’exploitation du pétrole, il faut être un fondamentaliste environnemental. D’ailleurs, puisque Vincent Marissal ne voit aucun avantage à l’utilisation du pétrole, je l’invite à s’en passer durant une semaine, il pourrait commencer en se débarrassant de son ordinateur…


3 juillet 2014

L’arnaque du carbone Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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California’s Cap-and-Trade Revolt
The Wall Street Journal

President Obama has mocked Republicans who oppose his climate agenda as flat-earthers. Perhaps he’ll be more charitable to Democrats who are protesting California’s cap-and-trade program as an undue burden on the poor.

Last week 16 Democratic Assembly Members—about 30% of their caucus—signed a letter urging California Air Resources Board chairwoman Mary Nichols to delay or redesign the state’s cap-and-trade program. « We are concerned about the impact of the AB 32 cap-and-trade program on our constituents, » they write, adding that « many of the areas we represent are still struggling with double digit unemployment. »

Large manufacturers and power plants must now either purchase permits or cut their emissions to comply with a state-mandated cap, which over time will be ratcheted down. Starting next year, transportation fuel suppliers will also have to pony up for permits.

Assembly Democrats fear that applying cap and trade to fuels « will cause an immediate jump in prices at the pump. » While estimates vary, « an increase of about fifteen cents per gallon is likely and a much larger jump is possible. » Senate President Darrell Steinberg has warned that gas prices could shoot up by 40 cents per gallon..

These Democrats are now echoing an argument that the California Chamber of Commerce makes in its lawsuit against the state’s Air Resources Board. To wit, cap-and-trade revenues constitute an illegal tax.

La Californie est le seul État américain qui s’est joint au Québec dans cette stupide aventure de bourse du carbone. Aujourd’hui, même la gauche californienne commence à émettre des doutes sur la validité de ce programme.

Cette semaine, la CAQ a fait valoir que la participation québécoise à la bourse du carbone pourrait faire augmenter le prix du litre d’essence de manière substantielle.

Le climat, une astuce de plus des politiciens pour vider les poches des contribuables…


2 juillet 2014

Le prix de la verdoyance Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Green energy cost hits record high as expensive turbines built at sea
The Daily Telegraph

The cost of generating green electricity has hit a record high as subsidies are handed to expensive offshore wind farms and household solar panels, new figures show. The annual bill for consumers to subsidise renewable technologies has soared to more than £2.5bn (4,6 milliards Cdn) as more turbines are built and households install panels on their roofs.

But new figures show that the average cost for each unit of green electricity has also increased, hitting a record high of £66.97 (122$ Cdn) per MWh in 2012-13, the most recent period for which figures are available. The figure was a rise from £54.26 the year before, despite pledges from ministers to bear down on the costs of green energy.

Dr John Constable, director of Renewable Energy Foundation, a UK charity that has long been critical of the costs of the renewables targets, said: “DECC is subsidising renewables to meet arbitrary and over-ambitious EU targets, so it was inevitable that we would move rapidly up the cost curve once the ‘cheaper’ opportunities had either been fully developed like landfill gas or exceeded the limits of public acceptability like onshore wind.”

He added: “Subsidy costs are now spiralling out of control – the annual burn is about £3bn a year and rising fast. There still is a good case for experimenting with renewables, but building so much capacity when the whole sector is still fundamentally uneconomic is bound to end in tears.”

On voit la même chose au Québec. Les surplus d’électricité, conséquence, entre autres, de la multiplication des parcs éoliens, signifient que les prix de l’électricité au Québec vont augmenter de 10% sur 3 ans.

Un jour, la population devra réaliser que constamment dire « oui » aux lobbys écolos a un prix…


30 juin 2014

L’autoroute de la misère Canada Coup de gueule Économie En Chiffres En Vidéos Environnement Québec

Un péquiste étant incapable d’être autre chose qu’un… péquiste, c’est sans surprise que Bernard Drainville a annoncé la semaine dernière que le PQ était contre le pipeline TransCanada… Pour le député de la formation moribonde, 200 jobs (bien payés) et 45 millions de retombés ce n’est pas assez:

Pour lever le nez sur 200 jobs et 45 millions, le Québec doit être très riche et sans déficit… À titre indicatif, le gouvernement doit imposer près de 15 000 contribuables pour mettre la main sur 45 millions de dollars…

Vous savez ce qui est le plus ridicule avec le raisonnement de Bernard « le pro de la démago » Drainville ? Il y a peine quelques mois, le PQ était disposé à prendre 450 millions de l’argent des contribuables pour construire une cimenterie à Port-Daniel. Cette cimenterie aurait donné de l’emploi à 200 personnes et entraîné des retombées fiscales de 6,5 millions de dollars par année. En plus, cette cimenterie risque de compétitionner celles qui existent déjà au Québec !

Le pipeline TransCanada ne va rien coûter aux contribuables, aura des retombées fiscales supérieures, créera autant d’emplois et ne nuira à aucune entreprise québécoise (au contraire). C’est un no brainer: le projet de pipeline est de loin plus intéressant pour le Québec que la foutue cimenterie ! Sans compter qu’il serait plus que temps que le Québec donne un coup de pouce à l’Alberta après avoir encaissé si longtemps des chèques de péréquation.

Et qu’en est-il des risques qui effraient autant le PQ ? Voici le nombre d’accidents et d’incidents qui ont entraîné le déversement de plus de 150 barils de pétrole depuis 10 ans:

Pipeline TransCanada

Les risques sont minimes et la tendance est à la baisse, et ce, malgré l’utilisation des pipelines qui augmente sans cesse au Canada.  En tout et partout, c’est 2% des accidents et d’incidents qui déverse plus de 150 barils de pétrole dans la nature; l’immense majorité, 94%, déverse moins de 5 barils de pétrole.  Rien dans ces chiffres n’est assez effrayant pour lever le nez sur le pipeline TransCanada. Notons aussi que le transport du pétrole par pipeline est infiniment plus sécuritaire que par train !

Refuser la construction du pipeline TransCanada, c’est un peu l’équivalent d’un chômeur qui refuse un travail payant… Bernard Drainville ne veut pas que le Québec devienne l’autoroute du pétrole bitumineux. Ce faisant, le PQ est en train de faire du Québec l’autoroute de la misère… Au Québec, nous n’avons plus les moyens de dire non à quoi que ce soit !

Bureau de la sécurité des transports du Canada
Statistiques pipeline


26 juin 2014

L’économie imaginaire Économie En Citations Environnement Europe

Sigmar Gabriel

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Selon l’inénarrable Gérald Fillion, le dossier est clos: l’environnement stimule l’économie ! Après tout, c’est la Banque mondiale qui l’affirme et toujours selon le désopilant chroniqueur, cette institution ne porte pas à gauche du tout (lol). Qu’en pense l’Allemagne, le pays industrialisé qui a fait le virage vert le plus agressif ? Voici la réponse de Sigmar Gabriel, ministre de l’Économie et de l’Énergie et vice-chancelier allemand:

« La vérité est que la transition énergétique ["Energiewende": plan ayant pour objectif de de faire passer la part de l'électricité verte en Allemagne à 80% d'ici 2050] est sur le point d’échouer. La vérité est que, sous tous les aspects, nous avons sous-estimé la complexité de cette transition énergétique. La noble aspiration d’un approvisionnement énergétique décentralisé et autonome est bien sûr une pure folie ! Quoi qu’il en soit, la plupart des autres pays d’Europe pensent que nous sommes fous. »

Rappelons que le ministre des Finances allemand a déclaré en début d’année que le virage vert était un boulet économique. Le virage vert est aussi tenu pour responsable de l’appauvrissement des ménages allemands.