Antagoniste


16 juillet 2014

Les « BS » de l’énergie Économie En Chiffres Environnement International

Bien que minimes, les médias aiment bien dénoncer les « subventions » aux pétrolières. Pourtant, si nos bons médias désirent dénoncer le gaspillage, ce sont les énergies vertes qui devraient être l’objet de leurs récriminations.

Voici dans quelle proportion sont subventionnées les industries pétrolières et celle des énergies vertes aux États-Unis:

Subvention Pétrole

L’industrie pétrolière américaine a profité de 4 milliards de subventions et a produit en retour 58 200 milliards de BTU. L’industrie des énergies vertes, avec 14 milliards en subvention, a produit seulement 8 100 milliards de BTU !

De plus, si la gauche tient absolument à dénoncer les subventions aux pétrolières, ce n’est pas les États-Unis ou le Canada qui devraient être le centre d’attention, mais plutôt dans les 12 pays suivants qui à eux seuls sont responsables de 75% des subventions à l’industrie pétrolière à l’échelle mondiale:

  • Iran
  • Arabie Saoudite
  • Russie
  • Inde
  • Chine
  • Venezuela
  • Égypte
  • Émirats Arabes Unis
  • Indonésie
  • Mexique
  • Algérie
  • Irak

À lui seul, l’Iran subventionne son industrie pétrolière à hauteur de 82 milliards. De plus, il existe un point commun entre ces 12 pays responsables de 75% des subventions aux pétrolières: dans tous ces pays, le pétrole a été nationalisé ! Vous avez bien lu, bien que la gauche déteste les subventions aux pétrolières, les pays qui subventionnent le plus les pétrolières sont des régimes de gauche ! Notons que le Venezuela, un autre pays chouchou de la gauche, verse 22 milliards de dollars par année à la PDVSA (la compagnie étatique exploitant le pétrole), c’est le double du budget de la santé dans ce pays !

Que l’on parle d’énergie verte ou de nationalisation du pétrole, le constat est le même: c’est dispendieux d’être de gauche…

Source:
EIA
Direct Federal Financial Interventions and Subsidies in Energy in Fiscal Year 2010


15 juillet 2014

Le travail d’activiste Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Faux Activism: Recruiting Anti-Chevron Protesters for $85 a Head
Bloomberg BusinessWeek

In March, a federal judge in New York ruled that the 20-year-long legal campaign against Chevron over oil pollution in Ecuador was actually a bribe-fueled fraud. This week in Texas, anti-Chevron activists recruited phony paid protesters to picket the company’s annual shareholder meeting.

Several dozen demonstrators gathered outside the Permian Basin Petroleum Museum in Midland to condemn Chevron, which held its annual meeting on Wednesday at the historic site in the west Texas oil patch. Humberto Piaguaje, one of the indigenous Ecuadorian leaders involved in a massive lawsuit against the oil company, helped lead the sign-waving, slogan-chanting cohort. To fill out the ranks of the demonstration, a Los Angeles-based production company offered local residents $85 apiece to serve as what the firm described in a recruiting e-mail as “extras/background people.”

Julieta Gilbert, executive producer of DFLA Films, said in the e-mail that the company “need to get a group of people to help us document this event. … We will pay each one of them $85. They will be there for a couple of hours (8am to 12 pm). We need ethically [sic] diverse people.” She obviously meant “ethnically diverse,” but the typo seems illuminating in a Freudian sense.

Aux États-Unis, les activistes qui embauchent les manifestants. Au Québec, c’est le gouvernement qui embauche les activistes… Steven Guilbeault a été nommé coprésident du Comité-conseil sur les changements climatiques du gouvernement du Québec (on retrouvera aussi un membre de la fondation David Suzuki)…


14 juillet 2014

Le prix de l’hystérie Économie Environnement États-Unis France Revue de presse

Les Echos

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Chimie : le gaz de schiste américain menace 10.000 emplois en France
Les Echos

Les industriels de la chimie le disent depuis de nombreux mois, la révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis constitue une grave menace pour leurs sites en Europe. Ce cri d’alarme peut désormais s’appuyer sur des données chiffrées : rien qu’en France, si rien n’est fait, 10.000 emplois directs et 32 sites industriels sont directement menacés d’ici à 2018, selon l’étude réalisée à la demande de l’Union des Industries Chimiques (UIC) par le cabinet Carbone 4.

« L’énergie est l’un des grands facteurs de compétitivité de notre industrie », a rappelé Philippe Goebel, président de l’UIC, en présentant le rapport de Carbone 4, rappelant que la chimie représente 20 % de l’électricité et 40 % du gaz consommés en France. Or l’écart constaté entre l’Europe et les Etats-Unis, où le prix du gaz naturel a été divisé par quatre suite au boom des gaz de schiste, conduit déjà à un écart de compétitivité que Carbone 4 chiffre à 800 millions d’euros par an dans la production de polyéthylène (la matière première de nombreux plastiques), ou de 450 millions pour le PVC.

Au total, 117 milliards de dollars d’investissements ont été annoncés, selon l’American Chemistry Council, qui menacent de nombreuses usines en France et en Europe. La filière éthylène, où 11 millions de tonnes supplémentaires (un tiers de la capacité actuelle) pourraient être produits aux Etats-Unis en 2017-2018, mais aussi les segments de l’ammoniac et de la chlore-soude, sont particulièrement concernées. « Des pans entiers de l’industrie chimique française sont en danger », insiste Philippe Goebel.

On savait déjà que le refus irrationnel d’exploiter des gaz de schiste avait eu comme conséquence de ne pas créer des emplois. Maintenant, on apprend que cette hystérie pourrait aussi nous coûter des emplois qui existaient déjà !

Il y a un prix à écouter les écolos…


9 juillet 2014

Une autre erreur des réchauffistes Environnement Revue de presse

Energy Policy

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Quantifying the consensus on anthropogenic global warming in the literature: A re-analysis
Energy Policy

A claim has been that 97% of the scientific literature endorses anthropogenic climate change (Cook et al., 2013. Environ. Res. Lett. 8, 024024). This claim, frequently repeated in debates about climate policy, does not stand. A trend in composition is mistaken for a trend in endorsement. Reported results are inconsistent and biased. The sample is not representative and contains many irrelevant papers. Overall, data quality is low. Cook?s validation test shows that the data are invalid. Data disclosure is incomplete so that key results cannot be reproduced or tested.

I argue that the paper by Cook et al. may strengthen the belief that all is not well in climate research. Data are hidden, the conducted survey did not follow best practice, there are signs of bias in the data, there is no trend in endorsement, and the sample is not representative.

Vous savez l’étude qui a été abondamment médiatisée au printemps 2013 qui affirmait que 97% des scientifiques croyaient au réchauffement climatique… Un an plus tard, on apprend que cette étude ne valait strictement rien…

Par contre, bien peu de médias ont parlé de cette nouvelle erreur des réchauffiste… Qu’importe, quand une personne vous parlera du fameux/fumeux 97%, vous saurez quoi lui répondre.


8 juillet 2014

Schiste: la deuxième révolution ! Économie Environnement International Revue de presse

The Economist

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Flaming rocks
The Economist

A second shale revolution is in prospect, in which cleaner and more efficient ways are being found to squeeze the oil and gas out of the stone. The Jordanian government said on June 12th that it had reached agreement with Enefit, an Estonian company, and its partners on a $2.1 billion contract to build a 540MW shale-fuelled power station. Frustratingly for Jordan, as it eyes its rich, oil-drenched Gulf neighbours, the country sits on the world’s fifth-largest oil-shale reserves but has to import 97% of its energy needs.

In Australia, Queensland Energy Resources, another oil-shale company, has just applied for permission to upgrade its demonstration plant to a commercial scale. Production is expected to start in 2018. Questerre Energy, a Canadian company, also said recently that it would start work on a commercial demonstration project, in Utah in the United States.

In all these projects, the shale is “cooked” cheaply, cleanly and productively in oxygen-free retorts to separate much of the oil and gas. In Enefit’s process the remaining solid is burned to raise steam, which drives a generator. So the process produces electricity, natural gas (a big plus in Estonia, a country otherwise dependent on Russian supplies) and synthetic crude, which can be used to make diesel and aviation fuel. The leftover ash can be used to make cement.

L’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a révolutionné l’économie des pays qui ont fait le pari de l’exploitation, notamment les États-Unis. Mais cette révolution n’était qu’un début puisqu’on entre maintenant dans une période où les évolutions technologiques permettront d’aller encore plus loin !

Pendant ce temps au Québec… on restera pauvre…


7 juillet 2014

Le fondamentalisme Canada Économie En Vidéos Environnement Gauchistan International

La semaine dernière, Vincent Marissal, chroniqueur à La Presse, a été catastrophé d’entendre que les conservateurs voyaient des aspects positifs à l’exploitation du pétrole.  Selon lui, voir des aspects positifs au pétrole est tout aussi hérétique que de dire que la Terre est plate:

Gauchiste Fondamentaliste

N’en déplaise à Vincent Marissal, l’utilisation des énergies fossiles pourrait sauver des milliers de vies, surtout dans les pays pauvres:

À ceci, ajoutons:

  • Chaque année aux États-Unis on estime qu’il faut 14,4 millions de litres d’essence pour transporter le personnel médical.
  • Chaque année aux États-Unis les hôpitaux américains utilisent 3,4 milliards de tonnes de matériel à base de plastique, un produit dérivé du pétrole.
  • On estime que 99% des médicaments consommés aux États-Unis contiennent un produit dérivé du pétrole.

Ce n’est pas un hasard si l’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie chez l’homme a été accompagnée par une utilisation plus intensive du pétrole. Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !

Pour affirmer sans gêne qu’il n’existe aucun aspect positif à l’exploitation du pétrole, il faut être un fondamentaliste environnemental. D’ailleurs, puisque Vincent Marissal ne voit aucun avantage à l’utilisation du pétrole, je l’invite à s’en passer durant une semaine, il pourrait commencer en se débarrassant de son ordinateur…


3 juillet 2014

L’arnaque du carbone Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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California’s Cap-and-Trade Revolt
The Wall Street Journal

President Obama has mocked Republicans who oppose his climate agenda as flat-earthers. Perhaps he’ll be more charitable to Democrats who are protesting California’s cap-and-trade program as an undue burden on the poor.

Last week 16 Democratic Assembly Members—about 30% of their caucus—signed a letter urging California Air Resources Board chairwoman Mary Nichols to delay or redesign the state’s cap-and-trade program. « We are concerned about the impact of the AB 32 cap-and-trade program on our constituents, » they write, adding that « many of the areas we represent are still struggling with double digit unemployment. »

Large manufacturers and power plants must now either purchase permits or cut their emissions to comply with a state-mandated cap, which over time will be ratcheted down. Starting next year, transportation fuel suppliers will also have to pony up for permits.

Assembly Democrats fear that applying cap and trade to fuels « will cause an immediate jump in prices at the pump. » While estimates vary, « an increase of about fifteen cents per gallon is likely and a much larger jump is possible. » Senate President Darrell Steinberg has warned that gas prices could shoot up by 40 cents per gallon..

These Democrats are now echoing an argument that the California Chamber of Commerce makes in its lawsuit against the state’s Air Resources Board. To wit, cap-and-trade revenues constitute an illegal tax.

La Californie est le seul État américain qui s’est joint au Québec dans cette stupide aventure de bourse du carbone. Aujourd’hui, même la gauche californienne commence à émettre des doutes sur la validité de ce programme.

Cette semaine, la CAQ a fait valoir que la participation québécoise à la bourse du carbone pourrait faire augmenter le prix du litre d’essence de manière substantielle.

Le climat, une astuce de plus des politiciens pour vider les poches des contribuables…


2 juillet 2014

Le prix de la verdoyance Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Green energy cost hits record high as expensive turbines built at sea
The Daily Telegraph

But new figures show that the average cost for each unit of green electricity has also increased, hitting a record high of £66.97 (122$ Cdn) per MWh in 2012-13, the most recent period for which figures are available. The figure was a rise from £54.26 the year before, despite pledges from ministers to bear down on the costs of green energy.

Dr John Constable, director of Renewable Energy Foundation, a UK charity that has long been critical of the costs of the renewables targets, said: “DECC is subsidising renewables to meet arbitrary and over-ambitious EU targets, so it was inevitable that we would move rapidly up the cost curve once the ‘cheaper' opportunities had either been fully developed like landfill gas or exceeded the limits of public acceptability like onshore wind.”

He added: “Subsidy costs are now spiralling out of control - the annual burn is about £3bn a year and rising fast. There still is a good case for experimenting with renewables, but building so much capacity when the whole sector is still fundamentally uneconomic is bound to end in tears.”

On voit la même chose au Québec. Les surplus d’électricité, conséquence, entre autres, de la multiplication des parcs éoliens, signifient que les prix de l’électricité au Québec vont augmenter de 10% sur 3 ans.

Un jour, la population devra réaliser que constamment dire « oui » aux lobbys écolos a un prix…


30 juin 2014

L’autoroute de la misère Canada Coup de gueule Économie En Chiffres En Vidéos Environnement Québec

Un péquiste étant incapable d’être autre chose qu’un… péquiste, c’est sans surprise que Bernard Drainville a annoncé la semaine dernière que le PQ était contre le pipeline TransCanada… Pour le député de la formation moribonde, 200 jobs (bien payés) et 45 millions de retombés ce n’est pas assez:

Pour lever le nez sur 200 jobs et 45 millions, le Québec doit être très riche et sans déficit… À titre indicatif, le gouvernement doit imposer près de 15 000 contribuables pour mettre la main sur 45 millions de dollars…

Vous savez ce qui est le plus ridicule avec le raisonnement de Bernard « le pro de la démago » Drainville ? Il y a peine quelques mois, le PQ était disposé à prendre 450 millions de l’argent des contribuables pour construire une cimenterie à Port-Daniel. Cette cimenterie aurait donné de l’emploi à 200 personnes et entraîné des retombées fiscales de 6,5 millions de dollars par année. En plus, cette cimenterie risque de compétitionner celles qui existent déjà au Québec !

Le pipeline TransCanada ne va rien coûter aux contribuables, aura des retombées fiscales supérieures, créera autant d’emplois et ne nuira à aucune entreprise québécoise (au contraire). C’est un no brainer: le projet de pipeline est de loin plus intéressant pour le Québec que la foutue cimenterie ! Sans compter qu’il serait plus que temps que le Québec donne un coup de pouce à l’Alberta après avoir encaissé si longtemps des chèques de péréquation.

Et qu’en est-il des risques qui effraient autant le PQ ? Voici le nombre d’accidents et d’incidents qui ont entraîné le déversement de plus de 150 barils de pétrole depuis 10 ans:

Pipeline TransCanada

Les risques sont minimes et la tendance est à la baisse, et ce, malgré l’utilisation des pipelines qui augmente sans cesse au Canada.  En tout et partout, c’est 2% des accidents et d’incidents qui déverse plus de 150 barils de pétrole dans la nature; l’immense majorité, 94%, déverse moins de 5 barils de pétrole.  Rien dans ces chiffres n’est assez effrayant pour lever le nez sur le pipeline TransCanada. Notons aussi que le transport du pétrole par pipeline est infiniment plus sécuritaire que par train !

Refuser la construction du pipeline TransCanada, c’est un peu l’équivalent d’un chômeur qui refuse un travail payant… Bernard Drainville ne veut pas que le Québec devienne l’autoroute du pétrole bitumineux. Ce faisant, le PQ est en train de faire du Québec l’autoroute de la misère… Au Québec, nous n’avons plus les moyens de dire non à quoi que ce soit !

Bureau de la sécurité des transports du Canada
Statistiques pipeline


26 juin 2014

L’économie imaginaire Économie En Citations Environnement Europe

Sigmar Gabriel

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Selon l’inénarrable Gérald Fillion, le dossier est clos: l’environnement stimule l’économie ! Après tout, c’est la Banque mondiale qui l’affirme et toujours selon le désopilant chroniqueur, cette institution ne porte pas à gauche du tout (lol). Qu’en pense l’Allemagne, le pays industrialisé qui a fait le virage vert le plus agressif ? Voici la réponse de Sigmar Gabriel, ministre de l’Économie et de l’Énergie et vice-chancelier allemand:

« La vérité est que la transition énergétique ["Energiewende": plan ayant pour objectif de de faire passer la part de l'électricité verte en Allemagne à 80% d'ici 2050] est sur le point d’échouer. La vérité est que, sous tous les aspects, nous avons sous-estimé la complexité de cette transition énergétique. La noble aspiration d’un approvisionnement énergétique décentralisé et autonome est bien sûr une pure folie ! Quoi qu’il en soit, la plupart des autres pays d’Europe pensent que nous sommes fous. »

Rappelons que le ministre des Finances allemand a déclaré en début d’année que le virage vert était un boulet économique. Le virage vert est aussi tenu pour responsable de l’appauvrissement des ménages allemands.


26 juin 2014

Vladimir Poutine et les écologistes Économie Environnement Gauchistan International Revue de presse

Financial Times

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Nato claims Moscow funding anti-fracking groups
Financial Times

Russian intelligence agencies are covertly funding and working with European environmental groups to campaign against fracking and maintain EU dependence on Russian gas, the head of Nato has claimed.

Answering questions after a speech in London, Anders Fogh Rasmussen, Nato secretary-general, said improving European energy security was of the “utmost importance” and accused Moscow of “blackmail” in its dealings with Europe.

“I have met allies who can report that Russia, as part of their sophisticated information and disinformation operations, engaged actively with so-called non-governmental organisations – environmental organisations working against shale gas – to maintain European dependence on imported Russian gas,” Mr Rasmussen, former Danish prime minister, told an audience at Chatham House, the international affairs think-tank.

The 28-nation EU bloc depends on Russia for about a third of its oil and gas needs but has significant shale gas reserves that could permanently curb its high dependence on imports.

A Nato official, speaking on condition of anonymity, told the Financial Times that the alliance believed Russia was engaged in “a campaign of disinformation on many issues, including energy”.

Qui finance les lobbys écolos au Québec et au Canada ?


25 juin 2014

Pollution gouvernementale Coup de gueule Environnement Gauchistan Québec

ÉcologisteEn décembre 2012, le maire de Gaspé, François Roussy, est parti en croisade contre Pétrolia.

À l’époque, cette histoire avaiy fait beaucoup de bruit.  Pétrolia voulait faire un forage exploratoire dans les limites de la ville pour évaluer le potentiel pétrolier d’un site. La ville de Gaspé avait bloqué ce projet en adoptant un règlement municipal sur la protection de l’eau, et ce, même s’il n’existait pas de preuve que les activités de Pétrolia menaçaient la nappe phréatique.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Cette semaine, on a appris que depuis 2007, le dépotoir municipal de Gaspé a pollué la rivière York, l’une des plus belles rivières à saumons en Amérique du Nord ! On soupçonne même que les déversements du dépotoir municipal auraient rendu le saumon malade. À titre indicatif, François Roussy est devenu maire de Gaspé en 2005…

Je résume…

Pendant que le maire de Gaspé accusait injustement Pétrolia de menacer la nappe phréatique, son dépotoir municipal était en train d’empoisonner l’une des plus belles rivières à saumons en Amérique du Nord ! Ironique n’est-ce pas…

Imaginez la situation inverse, imaginez la réaction des médias si c’est Pétrolia qui avait contaminé la rivière York. On en aurait probablement parlé tout l’été et on aurait sorti le goudron et les plumes pour les dirigeants de l’entreprise. Mais puisque la rivière York a été polluée par le gouvernement, il n’y aura pas de gros scandale… C’est probablement pour cette raison que les gouvernements sont souvent de plus grands pollueurs que les entreprises privées (ici, ici et ici)

L’objectif des écologistes occidentaux est de faire du capitalisme le seul responsable de la pollution. Car nos écologistes ne sont pas des écologistes: ce sont des gauchistes. Ils ne s’intéressent à l’environnement que dans la mesure où, en feignant de le défendre, ils s’en servent pour attaquer le néolibéralisme.  Et qui incarne mieux ce « néolibéralisme » que l’industrie pétrolière…

C’est pour cette raison qu’ils diabolisent Pétrolia, mais restent apathiques quand une rivière à saumon est contaminée par un dépotoir municipal. Ce n’est pas une pollution capitaliste. Manifester contre une municipalité serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Cette entreprise fatigante ne renforcerait pas leur croisade contre le capitalisme.

Il y a eu jadis un écologisme sincère, mais il a été depuis longtemps récupéré et retourné par un écologisme mensonger, devenu le masque de vieilleries marxistes coloriées en vert. Cet écologisme idéologique ne voit le danger que dans les entreprises capitalistes.


10 juin 2014

Temps dur pour pour les écolos Canada Économie Environnement Europe Revue de presse

The Globe And Mail

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Oil sands score win in Europe as EU removes key hurdle
The Globe And Mail

The European Union appears to be backing away from a contentious fuel regulation that would hit oil sands producers, as governments there worry increasingly about their dependence on Russian energy imports.

The European Commission has removed the most contentious part of the fuel quality directive that would impose new hurdles for Canadian imports, and would instead require refiners to report emissions on their feedstock regardless of the source of the crude, according to a draft document seen by Reuters news service.

The apparent change in policy would represent a much-needed win for Canada’s oil sands sector, which has been forced to defend its operations and environmental record against an onslaught of critics opposing both development of the massive northern Alberta resource and the pipelines needed to move it to market.

The Harper government, along with the government of Alberta and the oil industry, has long argued that the proposed European standard would unfairly single out Canadian oil sands crude for its carbon-intensity, while benefiting producers from countries such as Russia and Nigeria despite their questionable environmental practices. And with the ongoing crisis over Russia’s incursions into Ukraine, Canada argues Europe should be embracing its oil as a secure form of energy.

À l’époque, nos médias avaient abondamment parlé de l’intention de l’Union européenne de limiter les importations de pétrole albertain sur son territoire. Maintenant que l’Union européenne renverse sa décision, pour se tourner vers un pétrole éthique, ces mêmes médias sont beaucoup plus silencieux…


29 mai 2014

La fin d’une mode En Chiffres Environnement International

Des chercheurs provenant des universités Princeton et Oxford se sont donnés comme mission de chiffrer l’attention du public sur les questions relatives au réchauffement et aux changements climatiques. Pour ce faire, ils ont analysé le volume de recherche consacré à ces deux sujets sur l’internet, et ce, depuis 2004. Voici les résultats publiés dans Environmental Research Letters:

Rechauffement Climatique

Figure 1. Relative interest in the search terms ‘global warming’ as indicated by the red line and ‘climate change’ as indicated by the blue line for (a) the world and (b) the US alone.

À l’échelle de la planète, depuis le sommet de 2007, le volume de recherche a connu une baisse spectaculaire de plus de 80% !!!  Bref, le réchauffement climatique n’aura été qu’une mode passagère.

Autre fait intéressant, cette baisse marquée de l’intérêt du public s’est surtout matérialisée depuis 2010, l’année du climategate et de l’admission de l’erreur de calcul du GIEC sur la fonte des glaciers…

Depuis 10 ans, les réchauffistes nous annoncent que la fin du monde est pour l’année suivante…  On attend toujours…  À force de crier au loup, les gens ont fini par se lasser et ils sont passés à autre chose (sauf les Québécois qui, dans leur grande naïveté, continuent à croire toutes les balivernes que les médias racontent sur ce sujet).


29 mai 2014

Le pétrole: l’économie du futur ! Économie Environnement États-Unis Revue de presse

BloombergBusinessWeek

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Millennials Spurning Silicon Valley for Dallas Oil Patch
Bloomberg BusinessWeek

Mark Hiduke just raised $100 million to build his three-week-old company. This 27-year-old isn’t a Silicon Valley technology entrepreneur. He’s a Texas oilman.

The oil and gas industry is suddenly brimming with upstart millennials like Hiduke after decades of failing to attract and retain new entrants. Now that a breakthrough in drilling technology has U.S. oil and gas production surging, an aging workforce is welcoming a new generation of wildcatters, landmen, engineers, investors, entrepreneurs and aspiring oil barons.

Hiduke’s company, Dallas-based PetroCore LLC, received the $100 million commitment from a local private-equity firm in May. He and his three partners plan to buy underdeveloped land and drill shale wells, he said. They’ll draw on the expertise of their engineer, who, at 57, is old enough to be his father.

The shale boom has “created a lot of opportunity for young professionals to jump in and be given enormous responsibility,” Hiduke said by telephone May 6. “It’s pretty much tech and then energy.” As oil and gas producers change their focus from grabbing land to drilling, young entrepreneurs are forming companies to trade everything from minerals to leases and wells to equities. They’re competing against, and sometimes collaborating with, industry veterans twice their age.

Je vous suggère d’aller lire le texte au complet, très intéressant.

Au Québec, nos politiciens sciences humaines sans math, ont fait croire aux Québécois que l’ère du pétrole tirait à sa fin et qu’il ne fallait pas exploiter le gaz de schiste… Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu si pauvre… En cédant si facilement devant lobby écolo, voué à la destruction de l’économie, nous avons été les artisans de nos malheurs.