Antagoniste


26 février 2015

À beau mentir qui vient de loin Arguing with Idiots Coup de gueule Économie En Chiffres Environnement États-Unis Gauchistan

Puisque Radio-Canada nage littéralement dans l’argent, la société d’État a jugé bon utiliser l’argent de nos taxes pour envoyer un « journaliste » au Dakota du Nord pour raconter absolument n’importe quoi sur l’exploitation du pétrole de schiste.

Par exemple, dans un texte d’un ridicule consommé ayant pour titre « L’emprise du pétrole: le vrai prix du pétrole au Dakota du Nord » on peut lire:

« Une dame explique qu’elle ne veut plus marcher autour de son village, de crainte d’être renversée par un camion. »

Avoir peur d’être renversé par un camion à cause du dynamisme de l’économie, voilà un problème de riche.  Il n’y a pas à dire, notre argent est bien dépensé par Radio-Canada.

Plus sérieusement, voici ce que Radio-Canada ne vous dira jamais sur le Dakota du Nord.  Voyez par vous-même comment a évolué le revenu personnel de ses habitants:

Dakota Du Nord

De 2000 à 2006, période de stagnation.  La production de pétrole est stagnante, les revenus personnels sont stagnants et le Dakota du Nord a oscillé entre la 39e et la 34e position (sur 50 états) en ce qui concerne les revenus personnels par habitant.  Par contre, en 2007, les choses s’emballent.  C’est le début de l’exploitation du pétrole de schiste et avec l’augmentation de la production on peut voir une augmentation importante, malgré la récession, des revenus personnels.  En 2013 la production d’hydrocarbure de schiste s’est élevée à 966% par rapport à 2000 et le revenu personnel a plus que doublé pour atteindre 206% du niveau de 2000.

Pour bien comprendre à quel point le Dakota du Nord a vécu une révolution, il faut réaliser qu’en 2006 cet état occupait le 38e rang au chapitre des revenus personnels. En 2012, seulement 6 ans plus tard, le Dakota du Nord occupait désormais la 6e place !  Concrêtment, le revenu personnel par habitant est passé de 25 872$ à 53 182$ en une décennie.  Un exploit remarquable !

Mais ce n’est pas tout.

L’an dernier, une étude réalisée par Gallup a classé le Dakota du Nord en 1ere position dans un classement des États avec la meilleure qualité de vie.  En fait, les résultats étaient si remarquables que Gallup les a qualifiés de « légendaires »:

Gallup
North Dakota: Legendary Among States

« Oil boom » is probably the first phrase that comes to mind when one thinks about North Dakota. Yet North Dakotans see their state as much more than oil. They are highly satisfied with their schools, their air quality, their ability to find a quality job, and their overall standard of living. In Gallup’s comprehensive survey of all 50 states, North Dakota ranks No. 1 on a variety of indicators spanning economics, public affairs, education, the environment, and well-being. In 2014, North Dakota is a complex, thriving state that is adapting rapidly to the economic and social factors that are transforming this population of roughly 725,000 people.

On est très loin du gospel gauchiste qui veut que l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste soit à l’origine d’une pestilence menant invariablement à la plus abjecte des misères.

Pendant ce temps au Québec, les gens ont une peur irrationnelle de la fracturation hydraulique… Au Québec, contrairement au Dakota du Nord, nous avons fait le choix d’écouter les niaiseries de Radio-Canada et d’être pauvre…

Sources:
Bureau of Economic Analysis
Personal income, per capita personal income, disposable personal income, and population (SA1-3, SA51-53)

EIA
North Dakota Field Production


25 février 2015

La confiance Coup de gueule Environnement International

Le Figaro

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Accusé de harcèlement sexuel, le président du Giec démissionne
Le Figaro

Il est accusé de harcèlement sexuel. Ranendra Pachauri, 74 ans, a démissionné de la présidence du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec). «Le Giec a besoin d’une direction forte, du temps et de l’attention pleine et entière de son président dans un avenir immédiat, ce que, dans les circonstances actuelles, je pourrais être dans l’incapacité de fournir», justifie l’économiste indien dans un courrier adressé mardi au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. La plainte le visant a été déposée par une femme de 29 ans. Elle travaille dans son centre d’études de New Delhi. La plaignante l’accuse notamment d’avoir envoyé des courriers électroniques, des SMS ou des messages instantanés via l’application WhatsApp. Lui rétorque que sa messagerie et son téléphone ont été piratés.

Le passage de Ranendra Pachauri à la tête du Giec aura été marqué par l’attribution du prix Nobel de la Paix en 2007. Mais, la même année, la réputation de l’organisation avait été écornée par les erreurs contenues dans le 4e rapport des experts sur le climat. L’organisme de l’ONU, réunissant plus de 3000 scientifiques, a produit depuis sa création en 1988 cinq rapports de synthèse des connaissances. Publié en octobre, le dernier en date propose divers scénarios de gravité variable dont le plus pessimiste prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900. Dans sa lettre, Ranendra Pachauri précise avoir eu l’intention de quitter «volontairement» son poste en novembre dernier, considérant alors que son «travail était accompli». Son mandat arrivait à son terme, il devait quitter la présidence en octobre.

Sans commentaire…


23 février 2015

Une autre erreur des réchauffistes Environnement International Revue de presse

Science

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Constrained work output of the moist atmospheric heat engine in a warming climate
Science

Incoming and outgoing solar radiation couple with heat exchange at Earth’s surface to drive weather patterns that redistribute heat and moisture around the globe, creating an atmospheric heat engine. Here, we investigate the engine’s work output using thermodynamic diagrams computed from reanalyzed observations and from a climate model simulation with anthropogenic forcing. We show that the work output is always less than that of an equivalent Carnot cycle and that it is constrained by the power necessary to maintain the hydrological cycle. In the climate simulation, the hydrological cycle increases more rapidly than the equivalent Carnot cycle. We conclude that the intensification of the hydrological cycle in warmer climates might limit the heat engine’s ability to generate work.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, cette étude montre que le réchauffement climatique devrait avoir comme effet de réduire le nombre de tempêtes violentes et de phénomènes météorologiques extrêmes.

Pourtant, des réchauffistes ont gagné un prix Nobel pour avoir dit exactement l’inverse !

On nous disait pourtant que le débat était clos et que la science était définitive…


10 février 2015

Problème de riches Économie Environnement International

climategateNos bons médias sont obsédés par le réchauffement climatique.  Ils en parlent constamment.  Quand il fait chaud, c’est la faute du réchauffement, quand il fait froid c’est la faute du réchauffement, quand il neige c’est la faute du réchauffement, quand il ne neige pas c’est la faute du réchauffement. Bref, c’est toujours la faute du réchauffement.   Il faut dire que le supposé réchauffement climatique est un alibi bien pratique quand on veut faire la promotion d’un gros gouvernement et de politiques socialistes.

M’enfin…  Si les médias sont obsédés par le réchauffement climatique, qu’en est-il des gens ordinaires ?

Dans un sondage réalisé par l’ONU, on a demandé aux gens de choisir dans une liste de 16 priorités, les 6 enjeux qu’ils considéraient les plus importants.  Globalement, le réchauffement climatique se classe en 16e et dernière position…

Lorsque l’on fait une ventilation des résultats en fonction de l’indice de développement humain, voici ce qu’on obtient:

  • Pays pauvres (ex. Afghanistan): 16e place
  • Pays moyens (ex. Chine):  14e place
  • Pays riches (ex. Russie): 12e place
  • Pays très riches (ex. États-Unis): 9e place

Les gens s’intéressent au réchauffement climatique uniquement dans la mesure où ils sont riches.  L’éducation, l’eau potable, la santé, l’emploi ou la sécurité sont des enjeux beaucoup plus importants pour une vaste majorité de personnes.  Bref, le réchauffement climatique c’est un problème de riche, c’est un problème pour les gens qui n’ont pas de problèmes et qui doivent s’en inventer un. Autrement dit, le réchauffement climatique est à la politique, ce que l’hypocondrie est à la santé. Et encore, gardons en tête que dans les pays très riches, le réchauffement climatique se classe uniquement en 9e position sur 16

Pour s’intéresser au réchauffement climatique il faut être riche et les politiques pour lutter contre le réchauffement appauvrissent la population, c’est un problème insoluble pour les enverdeurs.

Source:
MY World
United Nations global survey for citizens


3 février 2015

L’environnement américain Économie Environnement États-Unis Europe

PollutionDemandez à un Québécois lambda de comparer l’importance de l’environnement pour les Américains et les Européens et vous aurez probablement une réponse du type:

« Pour les gros gorets américains, l’environnement ne compte pas. Tout ce qui importe c’est le néolibéralisme destructeur, les gros 4×4, les centrales aux charbons, l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste, alouette… En Europe, la bonne gauche a compris qu’il fallait se sacrifier collectivement pour protéger la planète parce que l’argent ne se mange pas ».

Bref, vous voyez le genre. Pourtant…

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a un programme pour monitorer la qualité de l’air aux quatre coins de la planète. Une des mesures les plus importantes de la qualité de l’air est la quantité de particules fines en suspension, on considère qu’un niveau supérieur à 10ug/M³ est néfaste pour la santé.

Aux États-Unis, la concentration de particules fines dans les villes est en moyenne de 9,6ug/M³.  En tout et partout, seulement 33% des villes américaines sont au-dessus du niveau considéré comme néfaste par l’OMS.  Qu’en est-il de l’Europe ?  En moyenne dans les villes européennes la concentration de particules fines dans les villes est en moyenne de 21,7ug/M³ !  Au total, 93% des villes ont un niveau supérieur à ce que recommande l’OMS !

Encore plus surprenant, les villes les moins polluées d’Europe, qui se trouvent en Scandinavie, ont des niveaux de pollution équivalente à la moyenne américaine.  Autrement dit, les champions d’Europe avec leur vélo ne font pas mieux que la moyenne des villes américaines avec leur 4×4 !

Encore une fois, on peut constater que le socialisme semble être beaucoup plus destructeur que le néolibéralisme.

Source:
New York Times
Pollution Around the World: A Matter of Choices


2 février 2015

Les valeurs russes Économie Environnement International Revue de presse

Investors Business Daily

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Green Groups Go Red, Team With Putin To Fight Fracking
Investor’s Business Daily

Green groups frequently tar opponents as paid puppets of the fossil fuel industry. It’s a hollow, ad hominem attack that’s often wrong. Worse, these groups accuse others of corruption their partners are guilty of.

It’s a routine charge: Climate change deniers are funded by Big Oil — they’re mercenaries whose work should be ignored because of their deep conflict of interest.

As it turns out, though, the anti-fracking movement has received funding from the fossil fuel industry. But the source of funds isn’t a U.S.-based company. The money is from fossil fuel concerns linked to a country that is emerging as an enemy of America.

« A shadowy Bermudan company that has funneled tens of millions of dollars to anti-fracking environmentalist groups in the United States is run by executives with deep ties to Russian oil interests and offshore money laundering schemes involving members of President Vladimir Putin’s inner circle, » the Free Beacon reported Tuesday.

Russia and U.S. environmentalist groups have a common goal: They both want to see fracking shut down in the U.S. Russia wants to stop it because it’s hurting that country’s oil and gas industry.
The green groups oppose fracking simply because they loathe fossil fuels and the benefits they bring — though, apparently, not enough to stop taking Russian oil money, a fact that calls into question their integrity.

On savait déjà que les écolos partageaient les valeurs saoudiennes, on sait maintenant qu’ils aiment aussi les valeurs russes…

On dirait bien que les droits des couleuvres brunes sont plus importants que les droits humains pour les écolos…


28 janvier 2015

Les valeurs saoudiennes Canada Économie Environnement Moyen-Orient Revue de presse

The Globe And Mail

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‘Ethical oil’ ad sparks war of words between Ottawa, Saudis
The Globe And Mail (Sep. 20 2011)

A pro-industry group that promotes Canada’s “ethical” oil sands has sparked an international row with a television ad attacking Saudi Arabia’s record on women’s rights.

Immigration Minister Jason Kenney on Tuesday slammed the Saudi embassy’s apparent effort to kill a 30-second advocacy ad that argues U.S. reliance on Canada’s oil-sands production is more “ethical” than buying oil from the undemocratic Kingdom of Saudi Arabia.

The offending ad ran on the Oprah Winfrey Network in Canada, and is now appearing on SUN TV, but a planned run on CTV’s Newsnet was cancelled due to legal concerns after a lawyer for the Saudis wrote a letter of complaint.

Oil-industry executives and Conservative government ministers, including Environment Minister Peter Kent, have echoed the ethical-oil argument, popularized in Mr. Levant’s book, Ethical Oil: The Case for Canada’s Oil Sands. Environmental organizations, meanwhile, have mounted high-profile protests aimed at stopping the expansion of oil-sands imports to the U.S.

Bell Media, which owns CTV, confirmed it had been informed by the Saudis of a legal dispute over the commercial, and cancelled plans to run it. “As the ad in question is the subject of a legal dispute between Ethical Oil and the Kingdom of Saudi Arabia, at the advisement of our legal department we will not accept the order until the matter is resolved,” the company said in a statement.

Pour ma revue de presse aujourd’hui, j’ai dépoussiéré une vielle nouvelle qui date de septembre 2011.

Ironique de constater qu’en 2011, l’Arabie Saoudite a fait censurer au Canada une publicité mettant en vedette le pétrole éthique de l’Alberta et dénonçant le pétrole de la charia (je suis Charlie…).

Vous savez au Québec quel groupe met des bâtons dans les roues de l’exportation du pétrole éthique de l’Alberta, ce qui profite au pétrole de la charia des Saoudiens ? Nul autre que le parti québécois !  Amusant de constater que le PQ et l’Arabie Saoudite ont un point en commun: leur haine du pétrole éthique de l’Alberta !

Est-ce que les péquistes auraient été imprégnés par les valeurs saoudiennes ?  Je ne fais que poser la question…


26 janvier 2015

Une autre erreur des réchauffistes Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

Geophysical Research Letters170115

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Artificial amplification of warming trends across the mountains of the western United States
Geophysical Research Letters

Observations from the main mountain climate station network in the western United States (U.S.) suggest that higher elevations are warming faster than lower elevations. This has led to the assumption that elevation-dependent warming is prevalent throughout the region with impacts to water resources and ecosystem services. Here we critically evaluate this network’s temperature observations and show that extreme warming observed at higher elevations is the result of systematic artifacts and not climatic conditions. With artifacts removed, the network’s 1991–2012 minimum temperature trend decreases from +1.16°C/decade to +0.106°C/decade and is statistically indistinguishable from lower elevation trends. Moreover, longer-term widely used gridded climate products propagate the spurious temperature trend, thereby amplifying 1981–2012 western U.S. elevation-dependent warming by +217 to +562%. In the context of a warming climate, this artificial amplification of mountain climate trends has likely compromised our ability to accurately attribute climate change impacts across the mountainous western U.S.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, cette étude montre que les stations météorologiques dans les régions montagneuses de l’ouest des États-Unis ont donné depuis plusieurs années de mauvaises mesures de la température. Quand on tient compte de ces erreurs, les chercheurs ont réalisé qu’il n’y avait pas eu de réchauffement depuis 1991.

Les chercheurs conclus aussi que ces erreurs font en sortent qu’il est impossible de savoir si le réchauffement climatique affecte ces régions…

On nous disait pourtant que le débat était clos et que la science était définitive…


22 janvier 2015

Le bal des faux-culs Coup de gueule Environnement International Revue de presse

Newsweek

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1,700 Private Jets Descend on Davos For World Economic Forum
Newsweek

Billionaires, world leaders and pop stars are clogging up the skies with their private jets as they descend on the annual World Economic Forum in Davos, Switzerland to liaise over issues such as terrorism, the central banks and growing economic inequality.

Over the course of this week, approximately 1,700 private jets are expected to fly into the region, resulting airport traffic increasing by 10% which means that landing spots are in short supply.

According to founder of VistaJet Thomas Flohr – whose company charges between $10,000 and $15,000 per hour to use its planes – those travelling on long-haul flights to Davos will even receive additional perks, such as a free helicopter ride.

A wide-range of guests are expected to attend the event, including former US vice-president Al Gore who is set to stress the importance of tackling climate change, and pop star Pharrell Williams who will discuss how to make fabric from recycled plastic.

Pour la bonne gauche qui aime péter de la broue à Davos, le réchauffement climatique c’est important, mais pas assez pour remplacer un voyage en jet privé par une discussion via Skype…


21 janvier 2015

Sécurité pétrolière En Chiffres Environnement International

Quelques chiffres pour les gauchistes qui essayent de faire croire au bon peuple québécois que la fin du monde nous guette si jamais on laissait un plus grand nombre de pétroliers circuler sur le fleuve St-Laurent…

Dans un premier temps, voici le nombre de marées noires causées par des pétroliers depuis les années 70:

Petroliers

Dans les années 70, il y avait annuellement en moyenne 24,5 marées noires d’importances causées par des pétroliers, soit environ 2 par mois !  Aujourd’hui, ce nombre est passé à 1,8, soit une à tous les 6 mois à l’échelle de la planète !  Bref, les déversements d’importances sont devenus rarissimes, et ce, même si le transport par pétroliers a augmenté.

De manière plus détaillée, voici les quantités de pétrole déversées par les pétroliers depuis 1970:

Pétroliers

À l’échelle du globe, depuis la fin des années 90, on peut presque dire que les déversements associés aux pétroliers sont devenus une chose du passé.  Malgré le nombre croissant de pétroliers qui naviguent sur nos océans, de moins en moins de pétrole est déversé si bien que depuis 2010, on peut parler de quantité négligeable.

Dans les eaux canadiennes, le nombre de grands déversements des pétroliers par décennie est passé de 18 dans les années 1980, à 6 dans les années 1990, à 0 entre 2000 et 2004.

En bref, ceux qui annoncent la fin du monde si jamais le St-Laurent devient une « autoroute du pétrole » sont soit ignorants, soit menteurs…  Qu’importe, vous saurez maintenant quoi leur répondre.

Source:
International Tanker Owners Pollution Federation
Oil Tanker Spill Statistics 2014


20 janvier 2015

La dérive éco-catastrophiste Coup de gueule Environnement International Revue de presse

Nature

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Ocean ‘calamities’ oversold, say researchers
Nature

The state of the world’s seas is often painted as verging on catastrophe. But although some challenges are very real, others have been vastly overstated, researchers claim in a review paper. The team writes that scientists, journals and the media have fallen into a mode of groupthink that can damage the credibility of the ocean sciences. The controversial study exposes fault lines in the marine-science community.

Carlos Duarte, a marine biologist at the University of Western Australia in Perth, and his colleagues say that gloomy media reports about ocean issues such as invasive species and coral die-offs are not always based on actual observations. It is not just journalists who are to blame, they maintain: the marine research community “may not have remained sufficiently sceptical” on the topic.

“There are a lot of conversations around meetings about the excess doom and gloom in our reporting of ocean health, but perhaps this is the first paper to bring these concerns out of the privacy of peer conversations,” says Duarte. “This is a silent movement, as there is a lot of peer pressure against voicing those concerns openly, so my co-authors and I expect significant heat upon us to be derived from our paper.”

Enfin des scientifiques sonnent l’alarme sur les dommages que le mouvement écologiste est en train de faire à la science avec leurs histoires de peur. Il était temps.


19 janvier 2015

Une autre erreur des réchauffistes Environnement International Revue de presse

Geophysical Research Letters170115

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Observed and simulated changes in Antarctic sea ice extent over the past 50 years
Geophysical Research Letters

Continuous monitoring of the polar regions by satellites has shown that sea ice extent (SIE) in the Antarctic has increased slightly since 1979. By contrast, climate model simulations including all major anthropogenic and natural climate influences simulate an average decrease in SIE since 1979. Here we take a longer view and assess the consistency of observed and simulated changes in Antarctic SIE using recently recovered satellite-based estimates of Antarctic SIE for September 1964 and May–July 1966, hence extending the current observational record from 35 to 50 years. While there is evidence of inconsistency between observed trends in Antarctic SIE and those simulated since 1979, particularly in models with realistic interannual variability, the observed trends since the mid-1960s fall within the 5–95% range of simulated trends. Thus, our results broadly support the hypothesis that the recent increase in Antarctic SIE is due to internal variability, though the reasons for the inconsistency in simulated and observed changes since 1979 remain to be determined.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, cette étude montre que depuis 1979 le couvert de glace en Antarctique augmente alors que les modèles climatiques du GIEC (CMIP5) prédisent une diminution. En bref, pour une raison que l’on ignore, les prédictions des modèles climatiques ne sont plus valables pour l’Antarctique depuis 35 ans.

Cette semaine, on a annoncé en grande pompe que 2014 avait été l’année la plus chaude jamais mesurée. Pourtant, aucune catastrophe prophétisée par les réchauffistes ne s’est réalisée (famines, hausse du niveau des océans, ouragans, réfugiés climatiques, sécheresses, etc.).


15 janvier 2015

L’électrification des transports Économie Environnement International Revue de presse

The Wall Street Journal

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Tesla Stares Up Great Wall of Gas Prices
The Wall Street Journal

Tesla Motors ’ big trouble has little to do with China, and everything to do with what’s happening at the gasoline pump.

Mr. Musk also said he doesn’t expect Tesla will be profitable, under generally accepted accounting principles, until 2020. That, too, shouldn’t be surprising given how much the company will need to invest to meet Mr. Musk’s expectation that it will sell “a few million cars” by 2025.

Most of those cars will be Tesla’s Model 3, the lower-priced vehicle the company plans to launch in 2017. Unlike the $71,000 and up Model S it now sells, and the Model X SUV it will bring out this year, the Model 3’s success will hinge on mass-market appeal. And the longer gasoline prices stay low, the less appeal it will have.

For evidence, look to what has been happening of late with U.S. auto sales. According to the University of Michigan Transportation Research Institute, the average vehicle sold in December got 25.1 miles per gallon. That was only slightly above the year-earlier level of 24.9 mpg, marking the smallest gain since August 2011, when U.S. supplies of many Toyota Motor’s vehicles were low as a result of Japan’s tsunami.

Imaginer la catastrophe pour l’économie québécoise si les péquistes avaient gardé le pouvoir lors de la dernière élection et qu’il avait commencé à implanter leurs idées complètement folles d’électrification des transports…

Si Tesla mange ses bas, imaginer ce qui serait advenu de la Lada électrique des péquistes…


13 janvier 2015

Malgré la propagande… Économie En Images En Vidéos Environnement Québec

Dans L’Actualité cette semaine on a publié les résultats d’un sondage qui m’ont renversé.  On a demandé au Québécois s’ils étaient favorables au pipeline Énergie Est de Transcanada. Si on m’avait demandé de prédire le résultat de ce sondage, j’aurais dit que l’opposition allait facilement tourner autour de 65%-75% des gens sondés.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’en réalité, la proportion de Québécois s’opposant à ce projet n’était que de 49% !!!  Malgré une intense campagne de propagande tous azimuts de presque tous les médias du Québec, les opposants au pipeline Énergie Est sont incapables de rallier plus de 50% de la population.

Avec un taux d’approbation de 35%, on peut aussi dire que ce projet ne plaît pas uniquement à la base conservatrice au Québec.  Imaginer si le débat avait été équilibré et honnête dans nos médias, le projet aurait probablement passé comme du beurre dans une poêle chaude.

Si les libéraux de Philippe Couillard n’étaient pas aussi peureux et déterminés à faire plaisir à des gens qui ne voteront jamais pour eux, le projet aurait aussi eu des chances de se concrétiser. Au Nouveau-Brunswick, une province plus riche que le Québec, le premier ministre n’a pas hésité à prendre la défense du pipeline Énergie Est:

Hier, l’infâme Bernard Drainville a décidé de ramener sa calvaire de charte dans le paysage politique québécois. Il faudrait rappeler au petit homme qu’une charte similaire en France n’a pas su prévenir les attentats contre le Charlie Hebdo. En fait, favoriser l’exportation du pétrole albertain aux quatre coins de la planète serait un outil bien plus efficace que n’importe quelle charte pour combattre le fondamentalisme islamique puisque chaque baril de pétrole éthique vendu par l’Alberta c’est un baril de pétrole de la sharia de moins qui sera vendu par les régimes islamofascistes du Moyen-Orient. Mais que voulez-vous, pour des raisons idéologiques, certains chartistes préfèrent le pétrole de la sharia du Moyen-Orient au pétrole éthique de l’Alberta.

Ethical Oil


18 décembre 2014

Les rigolos du BAPE Économie En Images En Vidéos Environnement États-Unis Québec

Selon les rigolos du BAPE, il est impossible de faire de l’argent avec le gaz de schiste au Québec.

Vraiment ?

Voici ce qu’en pensent les gens qui savent compter, par opposition aux activistes diplômés en philosophie

Schiste Dakota du Nord

Vivre à côté d’un puits qui fait l’extraction d’hydrocarbures de schiste c’est payant, très payant ! Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt une étude réalisée par la Réserve fédérale américaine, division Minneapolis !

Selon cette étude, dans un rayon de 160 km autour du dépôt d’hydrocarbures de schiste de Bakken dans le Dakota du Nord, les salaires sont 25% plus élevés.  Encore mieux, on observe aussi que le taux de chômage est réduit dans un rayon de 645 km autour du dépôt !  Dans un rayon de 160 km, le taux de chômage est réduit de 50% alors que dans un rayon de 645 km on parle d’une réduction de 31%.

Voici ce que ça pourrait donner pour le Québec (à titre indicatif seulement, puisque dans le Dakota du Nord on exploite surtout le pétrole de schiste alors que dans les basse terres du St-Laurent c’est surtout du gaz de schiste):

Schiste Québec

L’exploitation du gaz de schiste aurait pu aussi stimuler l’économie du Québec. Malheureusement, les activistes du BAPE ont décidé que les Québécois allaient rester pauvres. Le BAPE croit-il que le schiste ne peut être exploité au Québec, car nous sommes moins intelligents que les Américains ?

En passant, pour ceux qui n’ont jamais vu, voici à quoi ressemble le processus de forage d’un puits de gaz de schiste (ne comptez pas sur les médias québécois pour vous montrer ça…)

Une fois le processus de fracturation hydraulique complété, le puits disparaît presque !

Source:
Federal Reserve Bank of Minneapolis
Bakken activity: How wide is the ripple effect?

MISE-À-JOUR

Voici les raisons utilisées par les rigolos du BAPE pour interdire l’exploitation du gaz de schiste. Si le Québec n’était pas une république de bananes, le premier ministre aurait dû exiger la démission des membres du BAPE pour avoir produit un document qui est une insulte à l’intelligence des gens qui en ont une…

Hopital Psychiatrique
Les enjeux liés à l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste dans le shale d’Utica des basses-terres du Saint-Laurent

Les impacts potentiels des activités d’exploration et d’exploitation du gaz de schiste, soit l’augmentation du niveau de bruit ambiant, de la quantité de poussière en suspension, de la pollution lumineuse nocturne et de l’achalandage sur les routes rurales ainsi que les impacts sur les paysages affecteraient le secteur agrotouristique au même titre qu’elles auraient des effets sur le secteur touristique en général. Les activités de l’industrie gazière sont susceptibles de ternir, aux yeux des clients d’agrotourisme, l’image d’authenticité associée au milieu rural et villageois et de nuire à l’agrément qui accompagne les visites à la campagne.

Aux États-Unis, ce n’est pas l’agrotouristique qui a sorti le pays de la crise économique, mais le gaz de schiste… M’enfin, au Québec ce qui compte ce n’est pas de faire travailler les gens, mais « l’agrément qui accompagne les visites à la campagne »…