Antagoniste


29 septembre 2014

La république de nananes Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Écouter ceci…

Amir Khadir aime le théâtre, mais il n’est pas un passionné de hockey. Par conséquent, Amir Khadir pense qu’on devrait subventionner les artistes, mais pas la construction d’un aréna.

Denis Gravel et Jérôme Landry aiment le hockey, mais ils ne sont pas des passionnés de théâtre. Par conséquent, Denis Gravel et Jérôme Landry pensent qu’on devrait subventionner la construction d’un aréna, mais pas les artistes.

Amir Khadir, Denis Gravel et Jérôme Landry partagent la même culture politique, ils défendent le même principe: celui de subventionner ce qu’ils aiment et de couper dans ce qu’ils n’aiment pas. Amir Khadir, Denis Gravel et Jérôme Landry, même combat. Ils n’aiment pas tous la même chose, mais ils s’entendent sur le fait que l’on doit subventionner ce qu’on aime, peu importe le prix.

Ils ne sont pas les seuls, au Québec les gens n’ont pas de boussole idéologique pour reprendre l’expression d’Adrien Pouliot. Ici, tout le monde veut couper ce qu’ils n’aiment pas et tout le monde veut subventionner ce qu’ils aiment. Résultat: pour que tout le monde soit content et pour acheter la « paix sociale », on ne coupe rien et on subventionne tout.

Voilà comment s’est construit le modèle québécois et comment nous avons pu accumuler une dette de 270 milliards de dollars.


29 septembre 2014

La pauvreté verte Économie En Chiffres Environnement International

La semaine dernière, j’ai parlé de la décision de la fondation de la famille Rockefeller qui a décidé de ne plus investir dans les compagnies pétrolières, une décision sans grande importance puisque les compagnies de pétroles sont détenues majoritairement par de petits épargnants qui mettent de l’argent de côté pour leur retraite.

Mais qu’arriverait-il si ces épargnants décidaient de suivre les conseils de la gauche et d’imiter la fondation Rockefeller, c’est-à-dire liquider leurs actions de compagnies pétrolières pour acheter des actions de compagnies vertes. Pour répondre à cette question, on peut comparer l’indice RENIXX et l’indice STOXX Global Oil & Gas. L’indice RENNIX mesure la performance des plus grosses compagnies vertes alors l’indice STOXX Global Oil & Gas se concentre sur le secteur des hydrocarbures.

Énergie Verte

N’importe qui peut constater que les industries associées aux énergies vertes se sont complètement effondrées depuis 2008, et ce, malgré les milliards en subvention ! Contrairement aux compagnies vertes, le secteur pétrolier a su récupérer les pertes de la dernière récession.

Une personne qui a investi 100$ en 2002 dans une compagnie verte aurait 35$ aujourd’hui.  Une personne qui a investi 100$ dans les hydrocarbures en 2002 aurait 270$ aujourd’hui.  Si vous décidez de suivre les conseils de la gauche, vous risquez de ne jamais pouvoir accumuler suffisamment d’argent pour prendre votre retraite…  Moi je dis, vive le pétrole !  Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !


29 septembre 2014

L’humain d’abord Économie Environnement International Revue de presse

The New York Times

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Emissions From India Will Increase, Official Says
The New York Times

In a blow to American hopes of reaching an international deal to fight global warming, India’s new environment minister said Wednesday that his country would not offer a plan to cut its greenhouse gas emissions ahead of a climate summit next year in Paris.

The minister, Prakash Javadekar, said in an interview that his government’s first priority was to alleviate poverty and improve the nation’s economy, which he said would necessarily involve an increase in emissions through new coal-powered electricity and transportation. He placed responsibility for what scientists call a coming climate crisis on the United States, the world’s largest historic greenhouse gas polluter, and dismissed the idea that India would make cuts to carbon emissions.

India’s first task is eradication of poverty,” Mr. Javadekar said, speaking in a New York hotel suite a day after a United Nations climate summit. “Twenty percent of our population doesn’t have access to electricity, and that’s our top priority. We will grow faster, and our emissions will rise.”

In coming decades, as India works to provide access to electricity to more than 300 million people, its emissions are projected to double, surpassing those of the United States and China.

En Inde, pas question d’affaiblir l’économie du pays avec une lutte inutile contre les gaz à effet de serre. La priorité du gouvernement est de réduire la pauvreté.

Voilà qui devrait faire réfléchir le gouvernement du Québec: la réduction des gaz à effet de serre c’est un problème de riche. Or, le Québec est pauvre.


24 septembre 2014

La prophétie française Économie En Images France Gauchistan

La France c’est comme le Québec, mais sans la péréquation pour leur sauver le cul. Par conséquent, leur déchéance à quelques années d’avance sur nous…  Voici ce qui guette le Québec tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas jeté aux ordures le modèle québécois:

Le socialisme, une machine à broyer les Hommes…


24 septembre 2014

Le pétrole et les retraites Économie En Chiffres Environnement International

Un frisson a parcouru la bonne gauche cette semaine…

La fondation de la famille Rockefeller, qui a fait sa fortune avec le pétrole, a annoncé qu’elle allait liquider toutes ces actions de compagnies pétrolières. Il n’en fallait pas plus pour que le Plateau se mette à fredonner l’International…  Selon nos bons médias, toujours bien informés, une telle décision devrait porter un dur coup à l’industrie pétrolière.

Vraiment ?

Voici comment se répartit l’actionnariat des compagnies pétrolières américaines:

Pétrolière

La fondation Rockefeller appartient à la catégorie des « investisseurs institutionnels » qui regroupe un maigre 6,6% des actionnaires.  Dans cette catégorie on retrouve des banques, des hedge funds, des compagnies d’assurance et des fondations. Autrement dit, les fondations représentent une infime fraction des actionnaires et la fondation Rockefeller représente une infime fraction de cette infime fraction !  Un coup dur le retrait des Rockefeller ?  On parle plutôt d’une mouche qui s’écrase dans le pare-brise d’un camion…  Ils sont tellement bien informés nos médias gauchistes…

Les pétrolières sont détenues à hauteur de 31,2% par des fonds de pension répartis dans 60 millions de ménages.  Dans les fonds mutuels qui détiennent 20,6% des pétrolières, on retrouve 53,2 millions de ménages qui gagnent  en moyenne 80 000$, la classe moyenne.  Finalement, 17,7% des actions des pétrolières se retrouvent dans les REER de 48,6 millions de ménages qui gagnent en moyenne 70 000$.  Autrement dit, 69,5%  des actions des pétrolières sont la propriété de ménages de la classe moyenne qui les utilisent surtout pour financer leur retraite !  Sans pétrolières, la retraite de plusieurs personnes serait beaucoup moins confortable.

Notons au passage que les dirigeants des compagnies pétrolières, diabolisés par les médias, constituent seulement 2,8% de l’actionnariat. Bref, quand une compagnie pétrolière engrange des milliards de dollars, ce n’est pas la petite élite dirigeante qui en profite le plus, mais… une bonne partie de la société ! L’industrie pétrolière appartient au peuple !

Source:
SONECON
Who Owns America’s Oil and Natural Gas Companies


23 septembre 2014

Loi 3: le compromis… Économie Québec

Gouvernement SocialisteDans le cadre des discussions sur le projet visant à réformer les régimes de retraite des employés municipaux, on dit qu’il est important pour le gouvernement de respecter les ententes qui ont été signées dans le passé. En ce qui me concerne, ces ententes ne valent rien, car elles n’ont pas été signées de bonne foi et même si ces ententes étaient de bonne foi, les gouvernements, comme les entreprises privées, devraient avoir le droit de renier leurs signatures quand ils n’ont plus les moyens de payer.  De plus, le projet de loi 3 est une occasion unique de faire reculer le pouvoir syndical au Québec; si les syndicats gagnent cette bataille, ils auront le momentum pour stopper toutes les réformes mises de l’avant par le PLQ au cours de leur prochain mandat.

M’enfin, partons du principe que contrairement aux syndicats, nous sommes des gens honorables qui sont déterminés à respecter leur parole.  Premièrement, il faut reconnaître qu’on ne pourra pas taxer davantage les contribuables pour payer des retraites dorées aux employés municipaux, l’économie québécoise ne survivrait pas à une nouvelle hausse d’impôts et de taxes.  Impossible aussi d’aller chercher cet argent en coupant des services à la population, si on doit fermer des hôpitaux pour renflouer les fonds de pension, c’est encore les contribuables qui seront pénalisés.

Que faire pour respecter nos obligations ?  Je propose le compromis suivant…

Je propose que l’on privatise la SAQ et qu’on libéralise la vente d’alcool au Québec.  À eux seuls, la vente des actifs de la SAQ devrait permettre d’aller chercher quelques milliards pour renflouer les caisses de retraite des employés municipaux.  De plus, cette privatisation/libéralisation sera bénéfique pour les contribuables puisqu’elle provoquera une baisse du prix des vins et spiritueux.  Notez que cette privatisation/libéralisation ne devrait pas affecter les revenus de l’État puisqu’on pourra taxer la vente d’alcool.  Somme toute, je ne propose rien de révolutionnaire, mais simplement d’imiter l’Alberta.

Avec ce compromis, tout le monde est gagnant: les retraités ont leurs pensions, les contribuables vont payer leur alcool moins cher et le gouvernement ne diminuera pas ses revenus !  Un compromis où on peut avoir le beurre et l’argent du beurre, qu’est-ce qu’on attend pour signer !

Pour renflouer les fonds de pensions des retraités, on pourrait aussi solliciter les centrales syndicales.  Après tout, elles ont une certaine part de responsabilité puisque c’est elles qui ont négocié les ententes. Puisque les syndicats sont pour la solidarité et la justice sociales, on pourrait leur demander d’utiliser une partie de leurs cotisations pour renflouer les caisses de retraite de leurs membres. Après tout, les syndicats payent déjà pour des fonds de grève, pourquoi ne pas ajouter les fonds de pensions ? Utiliser les cotisations des membres pour renflouer les fonds de retraite des conventions collectives signées par les syndicats serait bien plus productif que d’utiliser cet argent pour faire de la propagande politique.


23 septembre 2014

Go-schiste ! Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Calgary Herald

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Federal study of Pennsylvania well site finds fracking didn’t ruin nearby water supplies
Calgary Herald

The final report from a landmark federal study on hydraulic fracturing, or fracking, found no evidence that chemicals or brine water from the gas drilling process moved upward to contaminate drinking water at a site in western Pennsylvania.

The Department of Energy report, released Monday, was the first time an energy company allowed independent monitoring of a drilling site during the fracking process and for 18 months afterward. After those months of monitoring, researchers found that the chemical-laced fluids used to free gas stayed about 5,000 feet below drinking water supplies.

Scientists used tracer fluids, seismic monitoring, and other tests to look for problems, and created the most detailed public report to date about how fracking affects adjacent rock structures.

The fracking process uses millions of gallons of high-pressure water mixed with sand and chemicals to break apart rocks rich in oil and gas. That has led to a national boom in production, but also concerns about possible groundwater contamination.

Une autre preuve que l’exploitation des gaz de schiste peut se faire sans danger. Mais au Québec, on a décidé de se faire croire que le gaz de schiste c’était dangereux, parce qu’au Québec, on aime ça être pauvre…


22 septembre 2014

Le champ de ruines péquistes… Économie En Chiffres Québec

Le 4 septembre 2012 a marqué l’élection d’un gouvernement péquiste. Celui-ci a officiellement pris les rênes du Québec lors du discours inaugural prononcé le 31 octobre de la même année. Le PQ sera au pouvoir pendant dix-huit mois avant d’être finalement battu le 7 avril 2014.

Durant ces dix-huit mois de pouvoir, le PQ a fait de l’économie du Québec un véritable champ de ruines. Vous en doutez ? Le 10 septembre dernier, l’Institut de la statistique du Québec a publié les chiffres sur la croissance du PIB en 2013, année qui s’est entièrement déroulée sous le règne de Pauline Marois. Pour prendre toute la mesure de la grande noirceur péquiste, il suffit de comparer la croissance du PIB en 2012 (année libérale) à celle de 2013 (année péquiste) dans les différentes régions du Québec:

Pcul

Dans toutes les régions du Québec sauf deux, on peut voir une baisse, souvent catastrophique de la croissance du PIB.  Seules l’Abitibi-Témiscamingue et la Gaspésie ont échappé au carnage et dans le cas de la Gaspésie on sait que cette croissance est principalement due aux subventions du gouvernement, notamment pour des éoliennes aussi coûteuses qu’inutiles.

Dans la région de Montréal, la croissance du PIB a été divisée par 4,0 et dans la région de Québec c’est une réduction de 3,8 fois. Mais c’est la région de Laval qui a payé le tribut le plus lourd avec une croissance du PIB par habitant qui a été amputé d’un facteur 8,7 !

Globalement, en 2012 (année libérale), la croissance du PIB a été de 2,4%.  En 2013 (année péquiste), elle n’a été que de 0,8%. En bref, l’arrivée du PQ au pouvoir a divisé la croissance du PIB par habitant par un facteur 3, tout simplement catastrophique. On se rappellera des dix-huit mois au pouvoir du PQ comme d’une grande noirceur économique…

Pour ceux que ça intéresse, voici le PIB par habitant dans les régions du Québec:

Pcul

La position de Montréal est étonnante. Dans les médias, on parle de la métropole comme d’un boulet économique alors que dans les faits, Montréal est une locomotive.

Source:
Institut de la statistiques du Québec
Produit intérieur brut régional par industrie au Québec, 2013


18 septembre 2014

Les faux riches Canada Économie En Chiffres Québec

Cette semaine, le gouvernement a laissé entendre qu’il pourrait moduler les tarifs des CPEs en fonction des revenus des parents. D’un côté, on peut se réjouir de voir le gouvernement enfin mettre de l’avant de manière un peu plus prononcée le principe utilisateur-payeur dans les services publics, d’un autre côté on peut condamner l’introduction d’une mesure qui aura pour conséquence de piger encore plus profondément dans les poches des contribuables. Le principe utilisateur-payeur c’est bien, mais seulement si on baisse préalablement les impôts.

Quoi qu’il en soit, on laisse entendre que le gouvernement considérerait qu’une famille est riche quand le revenu des deux conjoints se situerait quelque part entre 70 000$ et 100 000$.

La question se pose: est-on vraiment riche quand un ménage a un revenu supérieur à 70 000$ ou 100 000$ ? Pour répondre à cette question, analysons la fourche de revenus familiaux des couples de la classe moyenne dans les provinces canadiennes. La classe moyenne est un concept plutôt abstrait, mais selon moi celle-ci correspond à la tranche de la population dont le revenu appartient au troisième quintile. Un quintile divise la population en cinq tranches de vingt pour cent. Le premier et le deuxième quintile représentent la tranche la plus pauvre, le quatrième et le cinquième quintile représentent la tranche la plus riche. Il reste donc le troisième quintile qui se situe entre les deux. Donc, voici la tranche de revenus familiaux des couples de la classe moyenne:

Classe Moyenne Québec

Au Québec, les couples de la classe moyenne ont des revenus qui oscillent entre 58 800$ et 81 300$. N’en déplaise aux politicos, au Québec, quand un couple a des revenus de 70 000$, il n’est pas riche, il se situe directement au milieu de la classe moyenne.  À 100 000$, au Québec, on sort de la classe moyenne, mais à peine.

Autre élément qui frappe: la pauvreté des couples de la classe moyenne québécoise.  Si ici la fourche de revenu pour appartenir à ce groupe se situe entre 58 800$ et 81 300$, au Canada cet intervalle se trouve entre 65 600$ et 92 700$  i.e. les couples de la classe moyenne canadienne sont beaucoup plus riches que leur équivalent québécois.  Autrement dit, un couple de la classe moyenne qui fait 70 000$ sera considéré au centre de la classe moyenne québécoise, mais il sera dans la portion inférieure de la classe moyenne canadienne.

Encore plus frappant, un couple qui gagne 70 000$ en Saskatchewan et Alberta est considéré comme trop pauvre pour appartenir à la classe moyenne !  Dans ces deux provinces, il faut avoir un revenu familial minimum de 72 300$ et 82 300$ respectivement pour être considéré dans la classe moyenne. À 70 000$, les couples dans ces provinces appartiennent au deuxième quintile, des gens qui sont considérés comme pauvres.  Bref, la classe moyenne du Québec c’est l’équivalent des classes pauvres en Saskatchewan et en Alberta.

Globalement, ces chiffres sont une autre démonstration de l’échec spectaculaire du modèle québécois, un modèle dont le seul accomplissement aura été de créer des pauvres.  Un modèle qui devrait nous couvrir de honte…

Source:
Statistique Canada
Tableau 202-0405


17 septembre 2014

Les richesses socialistes Économie En Vidéos Gauchistan International

Selon la légende, on dit que Midas pouvait transformer en or tout ce qu’il touchait…  Le socialisme c’est exactement l’inverse…

La Bolivie, c’est un peu comme le Québec… Là-bas comme ici, on aime mieux se faire fourrer par les nôtres plutôt que de faire de bonnes affaires avec des étrangers…


17 septembre 2014

Maladie… Canada Économie En Chiffres Québec

À Québec, le gouvernement semble chercher désespérément des moyens pour équilibrer son budget et la tentation de piger dans les poches des contribuables semble grande…  Pourtant, comme je l’ai expliqué hier, il serait beaucoup plus simple de s’inspirer du gouvernement conservateur qui, en faisant un ménage dans ses dépenses, a été capable d’équilibrer le budget et pourra même réduire nos impôts dans son prochain budget.

Un exemple de ménage fait par les conservateurs ?  Désormais, chaque fonctionnaire aura droit à 5 jours de congé de maladie par année au lieu de 15. De plus, il sera impossible d’accumuler des congés non utilisés.

La province de Québec aurait intérêt à s’inspirer de cette mesure pour réaliser quelques économies étant donné la « popularité » des congés de maladie chez nos fonctionnaires:

Maladie Québec

Les fonctionnaires au Québec sont les champions des congés de maladie, près de 12 jours alors que la moyenne canadienne est de 10,2 jours.  C’est très loin de l’Île-du-Prince-Édouard et de ses 8,8 jours…  Devant de tels chiffres, deux conclusions possibles: soit nos fonctionnaires ont une santé plutôt fragile, soit il y a carrément de l’abus…

À titre indicatif, voici le nombre de jours de congé de maladie utilisés par les travailleurs québécois dans différents secteurs de l’économie:

Maladie Québec

Devant de pareils chiffres, on est porté à croire qu’il y a de l’abus…

Faire le ménage dans les congés de maladie des fonctionnaires pourrait être un excellent moyen d’aller chercher quelques millions sans piger dans les poches des contribuables.

Source:
Statistique Canada
Tableau 282-0029


17 septembre 2014

Capitalisme sans frontières Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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Boeing and SpaceX Share $6.8 Billion in NASA Space Taxi Contracts
The Wall Street Journal

NASA has awarded Boeing Co. a contract worth as much as $4.2 billion and rival Space Exploration Technologies Corp. a separate pact valued at up to $2.6 billion to develop, test and fly space taxis to carry U.S. astronauts into orbit.

The American-built rockets and spacecraft would replace the Russian systems that currently provide the only access to the international space station. The space taxi is slated to transport its first astronaut to the orbiting laboratory by 2017.

Tuesday’s long-awaited announcement by the National Aeronautics and Space Administration marks a milestone for commercial space ventures, partly because both companies will own and operate the equipment while experiencing significantly less day-to-day federal oversight than previous manned space programs.

If the programs are successful, NASA officials believe some of the hardware eventually could be used to offer rides to space tourists. Other technology could be adapted in separate NASA efforts to develop a deep-space rocket and more-capable capsules intended to take astronauts to Mars in coming decades.

Il y a quelques années, on pensait que l’exploration spatiale devait obligatoirement être pilotée par le gouvernement. Aujourd’hui, c’est au secteur privé que l’on confie la mission de mettre au point les technologies de demain.


16 septembre 2014

Le déséquilibre et le courage Canada Coup de gueule Économie Québec

QuêteuxDans le prochain budget conservateur, on prévoit d’importants surplus, il n’en fallait pas plus pour que les habituels quêteux montent aux barricades pour nous casser les oreilles avec le déséquilibre fiscal. Il est toujours plus facile de gueuler pour avoir de l’argent  des autres que de se retrousser les manches et d’aller la gagner à la sueur de son front pour le gagner le sien…

Et pourquoi le gouvernement de Stephen Harper fera-t-il d’importants surplus ?

Si les conservateurs ont un surplus budgétaire l’an prochain, c’est entre autres parce que les conservateurs auront eu le courage de foutre 20 000 fonctionnaires à la porte.  Pas des départs à la retraite, mais de vrais congédiements.  Pendant ce temps, le gouvernement du Québec annonce qu’il n’y aura pas de mise à pied dans la fonction publique

Autrement dit, certains voudraient profiter du ménage du fédéral pour éviter d’avoir à faire le ménage dans leur propre cour…  Pour équilibrer leur budget, au lieu de quêter l’argent du fédéral, les provinces n’ont qu’à émuler le travail des conservateurs et couper !

P.-S. Si chaque fois que le fédéral fait des surplus il doit les redistribuer aux provinces au nom du déséquilibre fiscal, comment le fédéral pourra-t-il rembourser sa dette ?


16 septembre 2014

La faillite du socialisme Économie Gauchistan Revue de presse Venezuela

Bloomberg BusinessWeek

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Venezuelan Default Suggested by Harvard Economist
Bloomberg BusinessWeek

As Venezuela racks up billions of dollars of arrears with importers that are fueling the worst shortages on record, one of the nation’s top economists is questioning the government’s decision to keep servicing its foreign bonds.

A “massive default on the country’s import chain” is part of what has allowed the nation to keep paying its foreign bonds, Ricardo Hausmann, a former Venezuelan planning minister who is now director of the Center for International Development at Harvard University in Cambridge, Massachusetts, said by phone from Boston. “I find the moral choice odd. Normally governments declare that they have an inability to pay way before this point.”

While Hausmann declined to say if he’s specifically recommending a default, he said he found “no moral grounds” for the government and state-owned oil company Petroleos de Venezuela SA to make $5.3 billion of bond payments due in October. With foreign reserves at an 11-year low and arrears to importers growing, Venezuelans are struggling to find everything from basic medicines to toilet paper. And prices are surging on the goods that they can buy, saddling the country with the world’s highest inflation rate.

Saluons au passage le NPD qui a toujours eu un faible pour les politiques d’Hugo Chavez


15 septembre 2014

L’argent du public Coup de gueule Économie Gaspillage Québec

Argent publicHier, le PQ a annoncé qu’Alexandre Cloutier se rendra en Écosse en « mission officielle » pour observer la tenue du référendum sur l’indépendance qui aura lieu cette semaine (autrement dit, il va avoir des vacances payées en Écosse).

La première fois que le PQ avait évoqué cette « mission officielle », à la fin du mois d’août, on nous avait dit que les contribuables n’avaient rien à craindre puisque c’était le PQ qui allait payer ce voyage avec l’argent du parti…

Rien à craindre, vraiment ?

Depuis 2013, les dons du public aux partis politiques sont limités à 100$. Pour compenser, la baisse des dons, il est désormais prévu que les partis politiques soient généreusement subventionnés avec des fonds publics.

Donc, quand le PQ dit que c’est l’argent du parti qui va servir à payer le voyage d’Alexandre Cloutier, il omet de préciser qu’une part non négligeable de l’argent dans les coffres du PQ vient du portefeuille des contribuables ! Autrement dit, c’est l’argent des contribuables québécois qui va servir à payer une partie de la « mission officielle » du PQ en Écosse. Que le PQ décide de jouer à avoir un pays, c’est une chose, mais qu’il utilise des fonds publics pour le faire, c’est autre chose…

Les partis politiques au Québec désiraient s’affranchir des dons des électeurs pour plutôt être subventionnés par le gouvernement. Fort bien, mais la contrepartie à ce changement devrait faire en sorte que désormais on limite l’argent que les partis peuvent dépenser pour des activités partisanes. Quand on dépense l’argent des contribuables, on n’est plus libre de ses choix et aller faire la fête en Écosse devrait faire partie des choses qui désormais ne sont plus permises.

De plus, si le système de subvention aux partis politiques mis en place est assez généreux pour permettre aux partis politiques de payer des vacances outre-Atlantique à des députés, c’est peut-être un signe qu’on devrait diminuer le montant de cette subvention, car manifestement, les partis ont trop d’argent en leur possession.