Antagoniste


27 août 2014

La calamité péquiste Économie Gauchistan Québec

Parti Québécois
Le Québec au lendemain de l’élection du Parti Québécois à la tête d’un gouvernement majoritaire

Cette semaine on a appris, non sans un certain soulagement, que l’agence de notation DBRS a maintenu la cote de crédit du Québec à A (élevé) avec une perspective stable. Parmi les raisons évoquées par DBRS pour permettre au Québec d’éviter le pire, on peut lire ceci:

« DBRS also notes that the convincing defeat of the Parti Québécois government suggests seemingly weaker support for sovereignty (a key objective of the party) than in the 1990s, removing an element of political uncertainty. »

Autrement dit, la raclée historique que le PQ a reçue en pleine gueule lors de la dernière élection a contribué à rassurer les marchés financiers.  Voilà qui confirme ce que les gens sachant compter savent depuis toujours: le PQ a une influence toxique sur le Québec.

On peut donc dire que la simple élection des libéraux a contribué à soulager l’économie du Québec. M’enfin, je devrais plutôt dire que c’est la défaire du PQ qui a soulagé l’économie québécoise, car l’élection de la CAQ aurait eu le même effet.

Source:
DBRS
DBRS Confirms Province of Québec at A (high) and R-1 (middle); Stable Trends


27 août 2014

Les pompiers et la pyramide Économie En Chiffres États-Unis Québec

Quelques chiffres intéressants, et surprenants, sur le nombre de pompiers temps plein et le nombre d’incendies aux États-Unis depuis 25 ans:

Syndicat Pompiers

Nul besoin d’être un prix Nobel pour voir que depuis 1987, même si le nombre d’incendies a chuté drastiquement (-41,0%), le nombre de pompiers n’a cessé de croître (+42,2%)…

J’ai voulu faire le même exercice pour le Québec, mais impossible de trouver des chiffres sur une période aussi longue. Par contre, on sait qu’en 2013 il y avait 2 430 pompiers qui ont combattu 1 272 incendies. En 2008, il y avait 2 300 pompiers pour combattre 1 459 incendies. Pour résumer, depuis 5 ans le nombre de pompiers a augmenté de 5,6% même si le nombre d’incendies a été réduit de 12,8%.

La question qui brûle les lèvres: pourquoi embaucher toujours plus de pompiers si le nombre d’incendies diminue constamment ?  Tentative de réponse…

Aux États-Unis comme au Québec, les pompiers ont des régimes de retraite chromés.  Et si ces régimes de retraite étaient devenus des pyramides de ponzi à cause de leur trop grande générosité ?  Dans un système de ponzi, pour que les gens au sommet de la pyramide soient payés, on doit faire constamment entrer de nouvelles personnes à la base de la pyramide i.e. c’est les nouveaux arrivants qui payent les gens au sommet.

Se peut-il que les pompiers retraités soient au sommet de la pyramide et que pour s’assurer de garder la caisse de retraite à flot, on doive constamment embaucher de nouveaux pompiers pour engraisser cette caisse de retraite ?  Autrement dit, les contribuables payent-ils pour l’embauche injustifiée* de pompier simplement pour payer les pompiers qui sont à la retraite ?  La question se pose, car il se pourrait qu’on fasse déjà payer les contribuables en catimini pour sauver certains régimes de retraite.

*on occupe maintenant les pompiers à jouer le rôle de premier répondant au lieu d’éteindre des feux.

Sources:
National Fire Protection Association
Reports and Statistics

Service de sécurité incendie de Montréal.
Rapport des activités


27 août 2014

Efficacité énergétique Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Wind farm ‘needs 700 times more land’ than fracking site to produce same energy
The Daily Telegraph

A wind farm requires 700 times more land to produce the same amount of energy as a fracking site, according to analysis by the energy department’s recently-departed chief scientific advisor.

Prof David MacKay, who stood down from the Government role at the end of July, published analysis putting shale gas extraction “in perspective”, showing it was far less intrusive on the landscape than wind or solar energy.

His intervention was welcomed by fracking groups, who are battling to win public support amid claims from green groups and other critics that shale gas extraction will require the “industrialisation” of the countryside. Prof MacKay said that a shale gas site uses less land and “creates the least visual intrusion”, compared with a wind farm or solar farm capable of producing the equivalent amount of energy over 25 years.

He rated each technology’s “footprint” against six criteria covering aspects of land use, height, visual impact and truck movements to and from the site. The shale gas site or “pad” was the “winning” technology on three measures, solar farms won on two, while wind farms did not win any. None was deemed to have “won” on truck movements as all types generated “lots” of traffic.

Au Québec, on a imposé un moratoire sur les gaz de schiste et on a dépensé sans compter pour construire des éoliennes… On est vraiment zozo…


26 août 2014

L’économie québécoise: l’Absurdistan Coup de gueule Économie Environnement Gauchistan Québec

Clown QuébecVoici comment l’économie fonctionne en Absurdistan…

Au Québec, on a décidé de produire de l’électricité avec des éoliennes. Cette électricité coûte 14¢/kWh à produire et elle est ensuite revendue à perte aux Américains.  Pendant ce temps, Hydro-Québec paye 150 millions de dollars par année pour NE PAS utiliser une centrale au gaz qui pourrait produire de l’électricité à environ 5¢/kWh.  Vous avez bien lu, en Absurdistan, on paye pour NE PAS utiliser le moyen le plus économique de produire de l’électricité !

En Absurdistan, les délires écologistes ont un prix…  M’enfin, en Absurdistan, on donne le titre de fleuron économique aux entreprises gouvernementales qui appauvrissent les Québécois…  Ce n’est pas un hasard si le Québec est un îlot de pauvreté en Amérique du Nord… C’est un bon moment pour se rappeler que privatiser Hydro-Québec pourrait protéger les Québécois des stupidités des sociétés d’État comme Hydro-Québec.


26 août 2014

L’intérêt stratégique Canada Économie Gauchistan Revue de presse

Le Journal de Montreal

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Réactions politiques négatives concernant l’achat de Tim Hortons par Burger King
Le Journal de Montréal

«Il semble assez clair que Burger King voudrait déménager son siège social au Canada, a déclaré par courriel à l’Agence QMI la porte-parole néo-démocrate en matière d’industrie, Peggy Nash. Ce qui est moins clair, c’est qu’est-ce que les Canadiens retirent de cette entente.»

«Comme tous les Canadiens, les néo-démocrates veulent des détails sur la prise de contrôle potentielle d’une entreprise qui emploie 100 000 personnes dans notre pays, a poursuivi Mme Nash. Toute prise de contrôle étrangère doit passer le test de l’avantage net et pas seulement une approbation d’office du gouvernement conservateur.»

Tout en disant ne pas vouloir commenter les décisions prises par le secteur privé, le ministre de l’Industrie, James Moore, a rappelé que «les charges fiscales totales au Canada sont maintenant moins élevées de 46 % par rapport aux États-Unis», selon la firme KPMG.

«En réduisant le taux d’imposition des entreprises, nous créons des emplois et nous stimulons les investissements, faisant ainsi du Canada l’un des meilleurs pays au monde pour faire des affaires», a vanté le ministre.

Burger King n’achète pas Tim Horton pour déménager des emplois aux États-Unis, mais pour se sauver du fisc américain. Le NDP se demande ce que les Canadiens pourraient retirer de cette entente. La réponse est assez simple: hier, Burger King payait zéro dollar en impôt au Canada et demain, Burger King pourrait payer plusieurs dizaines de millions de dollars en impôt au gouvernement canadien. Le test de l’avantage net me semble assez clair !

En fait, si le NPD chiale c’est parce que cette nouvelle confirme que la réduction d’impôts aux entreprises, consentis par le gouvernement conservateur, est profitable à l’économie canadienne.


25 août 2014

C’est la faute à Harper ! Canada Coup de gueule Économie Québec

PropagandisteLa semaine dernière, les nationaleux du Québec étaient en liesse puisqu’ils ont pu s’adonner à leur sport préféré: accuser Stephen Harper d’être responsable de tous les maux de la planète. Dans le cas qui nous concerne, ils étaient ravis que le BST blâme en partie Transports Canada pour l’accident de Lac-Mégantic.

Pourtant, si on tient absolument à blâmer Transport Canada, on devrait aussi regarder du côté du Québec…  En 2003, la Caisse de dépôt a « investi »  14,7 millions de dollars dans MMA.  Sans cet « investissement », il aurait été beaucoup plus difficile pour la MMA de survivre jusqu’en 2013.

De plus, au gauchiste à la sauce Gilles Duceppe qui accuse le gouvernement Harper d’avoir été à l’origine de la tragédie en réduisant la taille du gouvernement, quelqu’un devrait lui rappeler que du côté du ministère, des agences et des offices réglementant le transport au Canada, le nombre d’employés est passé de 5 040 à 5 601 au moment de la tragédie de Lac-Méganic, une hausse de 11,1% !

P.-S. Avez-vous remarqué dans cette histoire que personne ne s’est questionné sur la qualité du travail par les fonctionnaires à Transport Canada…


25 août 2014

La franchise d’Yves Bolduc Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Au Québec, depuis 2010*, un ménage a dépensé en moyenne 347$ en livres contre 4 218$ en alcool et tabac. Autrement dit, quand un ménage québécois dépense 1$ pour un livre, il dépense 12,16$ en alcool et tabac, une mesure que l’on pourrait appeler « l’indice Bougon »…  Il va de soi qu’on cherche à avoir l’indice le plus bas possible.

J’ai donc décidé de comparer les provinces en utilisant ce très scientifique « indice Bougon », voici le résultat:

Bougon Québec

On me répondra que cette situation est imputable au monopole de la SAQ, qui vend ses produits beaucoup trop chers. C’est en partie vrai, mais les gens restent libres d’aller ou non à la SAQ, ils ont le choix de moins consommer s’ils jugent que le produit est trop cher.  Au final, le bilan est clair, le Québec est la province avec le pire bilan i.e. celle qui préfère le plus l’alcool et le tabac aux livres.  Résultat: le Québec est l’une des provinces où les gens lisent le moins au Canada.

Pourquoi je vous parle de tout ceci ?  À cause d’Yves Bolduc qui a déclaré vendredi dernier que les commissions scolaires pouvaient couper dans les budgets des bibliothèques puisqu’il y avait déjà assez de livres dans les écoles.  Il n’en fallait pas plus pour enflammer l’opinion publique qui a manifesté son indignation sur toutes les tribunes disponibles.  Que voulez-vous, au Québec, à défaut de lire, on aime ça faire semblant qu’on aime les livres…

Mais le plus désespérant dans cette histoire c’est que tout le monde est passé à côté du vrai débat.  Le budget pour l’achat de livres dans les écoles du Québec est de 15 millions de dollars (8,3 millions du ministère et 6,7 millions des commissions scolaires) et personne ne s’est demandé si on en avait pour notre argent. On vit à l’époque du numérique, mais au Québec on parle encore de l’achat de livres papier et de bibliothèques scolaires…  Personne n’a parlé de réaliser des économies (et d’acheter encore plus de livres) en passant au format numérique.  Personne n’a parlé non plus de se joindre au programme scolaire d’Amazon pour créer des bibliothèques scolaires virtuelles à faible coût.

En fait, si personne n’en a parlé, c’est probablement parce que ce genre de partenariat est actuellement illégal au Québec.  Au Québec, la loi interdit formellement aux écoles de négocier des rabais lors de l’achat de livres, interdit d’avoir des économies de volumes !  Mais le ridicule va encore plus loin: une école peut uniquement acheter ses livres d’un libraire avec un permis du gouvernement et qui se trouve dans la région desservie par l’école !  Pour en savoir plus sur ce système complètement fou, je vous invite à aller lire l’excellent texte de Vincent Geloso.

Pour réaliser des économies, et acheter plus de livres, une école en Gaspésie ne peut pas négocier des rabais sur l’achat de livres avec le Costco de Montréal (par exemple).  Avec un pareil système communiste, ce n’est pas demain la veille qu’on risque d’annoncer un partenariat avec Amazon pour la création de bibliothèques électroniques.

Au Québec, la loi fait en sorte que les écoles n’achètent pas des livres pour enrichir les enfants, mais plutôt pour enrichir certains libraires.  Au Québec,  les libraires passent avant les élèves; la priorité des politiciens n’est pas de faire en sorte que les élèves puissent avoir accès au plus grand nombre de livres possible, mais plutôt de garantir un revenu à certains libraires.

Quand Yves Bolduc a déclaré qu’il y avait déjà suffisamment de livres dans les écoles, les gens se sont scandalisés.  Pourtant, Yves Bolduc a dit tout haut ce que les 125 députés de l’Assemblée nationale pensent tout bas, puisque la loi actuellement en place a pour effet d’entraver l’achat de livres par les écoles.  Pour soutenir l’existence de cette loi, il faut obligatoirement penser qu’il y a déjà suffisamment de livres dans les écoles.  Yves Bolduc a simplement été victime de sa franchise.

P.-S. La mise en place de cette loi ridicule, un héritage du PQ, a été pilotée par Denis Vaugeois. Avant et après sa carrière politique, Denis Vaugeois a travaillé dans le monde de l’édition.

*Statistique Canada compile ces chiffres depuis 2010.

Source:
Statistique Canada
Tableau 203-0021


25 août 2014

Bienvenue au Canada ! Canada Économie États-Unis Mondialisation Revue de presse

The Wall Street Journal

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Burger King in Talks to Buy Tim Hortons in Canada Tax Deal
The Wall Street Journal

Burger King Worldwide Inc. is in talks to buy Canadian coffee-and-doughnut chain Tim Hortons Inc., a deal that would be structured as a so-called tax inversion and move the hamburger seller’s base to Canada. The two sides are working on a deal that would create a new company, the companies said. The takeover would create the third-largest quick-service restaurant provider in the world, they said.

Inversion deals have been on the rise lately, and are facing stiff opposition in Washington given that they threaten to deplete U.S. government coffers. A move by Burger King to seal one is sure to intensify criticism of them, since it is such a well-known and distinctly American brand.

By moving to a lower-tax jurisdiction, inversion deals enable companies to save money on foreign earnings and cash stowed abroad, and in some cases lower their overall corporate rate. Even though many of the headline-grabbing inversion deals of late have involved European companies, Canada has also been the focal point for a number of them, given its proximity and similarity to the U.S. Canada’s federal corporate tax rate was lowered to 15% in 2012.

Valeant Pharmaceuticals International Inc., which had been based in California, combined with Canada’s Biovail Corp. in 2010 and redomiciled in Canada. The company now has a tax rate less than 5%

Au Canada, Stephen Harper a baissé l’impôt des corporations de manière importante. Aux États-Unis, l’impôt des corporations est parmi les plus élevés des pays industrialisés et Barack Obama refuse de les baisser. Résultat, des compagnies, et des emplois, déménagent des États-Unis vers le Canada !

La prochaine fois qu’un gauchiste critiquera les baisses d’impôts de Stephen Harper, vous lui parlerez des emplois qui sont déménagés au Canada !


21 août 2014

Les sacrifiés Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Hier débutait la commission parlementaire sur le projet de loi 3 visant à réformer les fonds de pension des employés municipaux.  Cette commission va s’étaler sur cinq jours au bout desquels le projet de loi pourra être modifié.

Durant les trois prochains jours, voici une liste des intervenants qui, espérons-le, vont défendre les contribuables:

  • la Ville de Québec
  • la Ville de Montréal
  • l’Union des municipalités du Québec
  • la Ville de Rimouski
  • la Ville de Longueuil
  • la Ville de Gatineau
  • la Ville de Drummondville
  • la Ville de Sherbrooke
  • Force Jeunesse
  • la Ville de Laval

Voici maintenant la liste des intervenants qui vont assurément défendre les pensionnés de l’État:

  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
  • Association du personnel retraité de la Ville de Québec
  • Confédération des syndicats nationaux
  • Regroupement des associations de pompiers du Québec
  • Association québécoise des retraités du secteurs public et parapublic
  • Centrale des syndicats démocratiques
  • Fédération indépendante des syndicats autonomes
  • Fédération des policiers et policières municipaux du Québec
  • Fraternité des policiers et policières der Montréal
  • Association des pompiers de Montréal
  • Syndicat des pompier et pompières du Québec
  • Réseau FADOQ
  • Fédération des association de cadres municipaux du Québec
  • Syndicat canadien de la fonction publique
  • Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec
  • Association québécoise de défense des personnes retraitées et préretraitées

On compte donc 10 intervenants qui devraient défendre les contribuables contre 16 qui vont assurément défendre les pensionnés de l’État !

Les intervenants qui devraient défendre les contribuables représentent plus de 6 millions de personnes et pourront prendre la parole pendant 10 heures pour faire valoir leur point de vue.  Les intervenants qui vont assurément représenter les pensionnés de l’État ne représentent que 1,4 million de personnes, mais ils auront un droit de parole total de 16 heures…  Les contribuables québécois vont-ils jouer dans une nouvelle suite du film « Les sacrifiés » ?

En passant, avis aux syndicats qui nous disent que leurs fonds de pension sont capitalisés.  Il serait bon de leur rappeler que si c’est le cas, c’est parce que le gouvernement est venu à leur secours dans le passé. Pour Montréal seulement, le gouvernement du Québec s’est engagé à verser 460 millions de dollars pour couvrir le remboursement du déficit actuariel de la caisse de retraite de la Ville.  Pour vous donner une idée, 460 millions de dollars c’est l’équivalent de l’impôt de 146 000 contribuables, l’équivalent de la ville de Saguenay !  Du côté des municipalités, c’est 800 millions qui ont été payés en 2012 pour capitaliser les régimes de retraite de leurs employés !

M’enfin, il y aura toujours de bons gauchistes comme Patrick Lagacé pour penser que si on a subventionné la construction d’un Colisée, on doit impérativement payer des retraites dorées aux employés des villes.  Le pauvre a été incapable de réaliser qu’il serait plus avantageux pour les contribuables de ne pas subventionner un Colisée et des fonds de pension. M’enfin, Lagacé c’est le « sciences humaines sans math » qui s’imagine que les syndicats sont là pour protéger la classe moyenne alors que c’est exactement le contraire.

Le partage 50-50 des fonds de pension ce n’est pas négociable, c’est un minimum pour avoir un début de justice pour les contribuables. J’insiste sur le minimum ! Ultimement, on se fout de savoir si les régimes sont capitalisés ou s’ils le seront dans deux, cinq ou dix ans. Ce qui importe c’est de réduire le fardeau fiscal que font peser ses régimes injustes sur les épaules de contribuables qui eux n’en ont pas !


20 août 2014

Le modèle syndical Économie En Vidéos États-Unis Québec

C’est en anglais et l’auditoire ciblé est américain, n’en reste pas moins que ça décrit parfaitement la situation des syndicats du secteur public au Québec, notamment sur l’enjeu épineux des fonds de pension:


20 août 2014

L’abus syndical Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Un régime de retraite à prestations déterminées, c’est un peu la Cadillac des régimes de retraite. Ce type de régime est conçu de sorte à fournir un revenu de retraite, peu importe les variations dans la situation économique, le rendement des placements et les taux d’intérêt. Il va sans dire que ce type de régime est très coûteux.

Voici qui a un régime de retraite à prestations déterminées au Québec (n.b. dans la catégorie « secteur privé », on ne tient compte que des entreprises de plus de 200 employés qui ne représentent que 0,8% des entreprises au Québec).

Syndicat Québec
Administration municipale – 25 000 habitants et plus

Le secteur public s’en sort beaucoup mieux que le secteur privé. De plus, garder en tête que le secteur privé ne tient compte que des entreprises de plus de 200 employés, ce qui exclut 99,2% des entreprises québécoises. Il va sans dire que plus une entreprise est petite, plus les régimes de retraite à prestations déterminées sont rares.

Voici maintenant la pièce de résistance: la cotisation des employeurs dans les régimes à prestations déterminées, porter attention aux administrations municipales (et encore une fois, le secteur privé n’est représenté que par les entreprises de plus de 200 employés):

Syndicat Québec
Administration municipale – 25 000 habitants et plus

Dans les administrations municipales, l’employeur (nous) verse en moyenne 11 574$ dans le fonds de pension de chaque employé tous les ans !  Dans le secteur privé, cette somme n’est que de 5 776$.  De plus, même si personne n’en parle en ce moment, un ménage semble aussi s’imposer dans les entreprises publiques (Hydro-Québec, Loto-Québec, SAQ…).  La cotisation annuelle par employé de 14 466$ est tout simplement inconcevable !

On pourrait ramener tout le monde au niveau des fonctionnaires québécois, à 4 117$.  Ceux-ci ont accepté le principe des contributions 50-50 au début des années 80. À ceux qui penseraient que la cotisation reçue par les  fonctionnaires québécois est plutôt maigre, je vous réfère au premier graphique: ils sont couverts à 100% contre seulement à 48,4% pour le secteur privé (avec plus de 200 employés).

Source:
Institut de la statistiques du Québec
Les régimes complémentaires de retraite : portrait des entreprises québécoises de 200 employés et plus


20 août 2014

Un problème universel Économie États-Unis Revue de presse

The Seattle Times

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Court: State can nix public pension increases
The Seattle Times

The Legislature had the right to eliminate state employee pension increases that were approved during the stock market boom of the 1990s, the Washington Supreme Court said unanimously Thursday in two decisions that save the state billions of dollars but leave many public employees feeling cheated.

In twin rulings, the court found lawmakers were within their rights in 2007 when they repealed a « gain-sharing » benefit that paid employees more when investment returns on pension trust funds exceeded expectations, and in 2011 when they repealed automatic cost-of-living adjustments for certain retirees.

In each case, the Legislature had reserved the right to eliminate the benefits in the future, the court said, reversing two lower-court rulings.

« I don’t think having to take away these benefits was something anyone enjoyed, » said Sen. Barbara Bailey, an Oak Harbor Republican who chairs the Legislature’s Select Committee on Pension Policy. « But had we not done this, or had it not been upheld, the cost to the state would have been in the billions. »

The cost-of-living adjustment at issue was approved in 1995. It provided for 3 percent annual increases in retirees’ monthly retirement payments.

Un petit rappel aux syndicats québécois que les problèmes de fonds de pension sont universels et que partout les politiciens sont obligés de revoir les promesses qui ont été faites pour ne pas saigner les contribuables.


18 août 2014

Sommes-nous idiots ? Coup de gueule Économie Québec

QuébécoisLa fameuse prime d’Yves Bolduc a été l’un des sujets les plus médiatisés de l’été.  Que ce soit à la radio, la télé ou dans les journaux, tout le monde s’est fait un devoir de déchirer sa chemise pour dénoncer une prime de 215 000$.  Selon les chiffres compilés par Influence Communication, le 8 juillet, 10 juillet et 11 juillet, cette nouvelle c’est classé dans le top 3 quotidien des nouvelles les plus médiatisées au Québec.  Pour les semaines du 8 au 14 juillet et du 15 au 21 juillet, Yves Bolduc s’est retrouvé dans le top 5 hebdomadaire.

Parallèlement, cet été Hydro-Québec a aussi annoncé son intention d’augmenter ses tarifs d’électricité de 3,9%.  Cette nouvelle s’est retrouvée dans le top 3 quotidien uniquement à une seule reprise, soit le 6 août au lendemain de l’annonce.  Cette hausse ne s’est jamais hissée dans le top 5 hebdomadaire.

La prime de 215 000$ d’Yves Bolduc représente environ par contribuable.  La hausse de 3,9% d’Hydro-Québec représente de son côté une hausse de près de 90$ par année pour une maison de taille moyenne.

Peut-on m’expliquer pourquoi la prime d’Yves Bolduc a plus scandalisé les Québécois que la hausse demandée par Hydro-Québec; les Québécois sont-ils idiots à ce point ?  M’enfin, le Québec n’est pas devenu l’une des juridictions les plus pauvres de l’Amérique du Nord pour rien.

Le Québec est défocussé,  ici on se scandalise pour des peccadilles au lieu de voir la situation dans son ensemble. Au Québec, gaspiller 215 000$ est un crime abominable.  Mais aller chercher 348 millions de plus dans les poches des Québécois pour nourrir un modèle dépassé, c’est une statistique.


18 août 2014

Le capitalisme entrepreneuriale Économie En Chiffres International Mondialisation

Un entrepreneur c’est quelqu’un qui a eu une bonne idée pour simplifier la vie des gens. Un entrepreneur milliardaire c’est quelqu’un qui a eu une très bonne idée pour simplifier la vie des gens. De plus, les entrepreneurs milliardaires donnent du travail à des milliers de gens au travers leurs entreprises. Voici où se trouvent ces bâtisseurs à l’échelle mondiale:

Capitalisme

Depuis 1996, 1 723 personnes ont été répertoriées dans le classement du Forbes 400 (les 400 personnes les plus riches à l’échelle de la planète).  De ce nombre, 996 ont été des entrepreneurs, soit 57,8%.  Autre élément intéressant, aux États-Unis, 65% des milliardaires sont des entrepreneurs.  Cette proportion n’est que de 42% en Europe.

Faire campagne pour la réduction des écarts de richesse, notamment aux États-Unis, revient à faire campagne contre les gens qui ont réussi !

Source:
EconSTOR
Billionaire Entrepreneurs: A Systematic Analysis


18 août 2014

Folies éoliennes Économie Environnement Europe

Bloomberg BusinessWeek

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German Utilities Bail Out Electric Grid at Wind’s Mercy
Bloomberg BusinessWeek

Germany’s push toward renewable energy is causing so many drops and surges from wind and solar power that more utilities than ever are receiving money from the grids to help stabilize the country’s electricity network.

Twenty power companies including Germany’s biggest utilities, EON SE and RWE AG, now get fees for pledging to add or cut electricity within seconds to keep the power system stable, double the number in September, according to data from the nation’s four grid operators. Utilities that sign up to the 800 million-euro ($1.1 billion) balancing market can be paid as much as 400 times wholesale electricity prices, the data show.

Germany’s drive to almost double power output from renewables by 2035 has seen one operator reporting five times as many potential disruptions as four years ago, raising the risk of blackouts in Europe’s biggest electricity market.

Avis aux politiciens québécois: l’énergie éolienne, c’est un échec partout !