![]() |
- |
Le journaliste et satirise Américain H. L. Mencken, alias « le sage de Baltimore », au sujet des politiciens et du gouvernement: « L’État, ou pour rendre les choses plus concrètes, le gouvernement, se compose d’une bande de types exactement comme vous et moi. Ils n’ont, tout bien considéré, aucun talent particulier pour les affaires du gouvernement ; ils n’en ont que pour accéder à une fonction et la garder. Dans ce but, leur principal procédé consiste à chercher des groupes de gens qui courent désespérément après quelque chose qu’ils ne peuvent pas se procurer, et à promettre de le leur donner. Neuf fois sur dix, cette promesse ne vaut rien. La dixième fois, elle est tenue en pillant A afin de satisfaire B. En d’autres termes, le gouvernement est un courtier en pillage, et chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler. » |
|
- |
Tea Party Avoids Divisive Social Issues For decades, faith and family have been at the center of the conservative movement. But as the Tea Party infuses conservatism with new energy, its leaders deliberately avoid discussion of issues like gay marriage or abortion. God, life and family get little if any mention in statements or manifestos. The motto of the Tea Party Patriots, a large coalition of groups, is “fiscal responsibility, limited government, and free markets.” The Independence Caucus questionnaire, which many Tea Party groups use to evaluate candidates, poses 80 questions, most on the proper role of government, tax policy and the federal budgeting process, and virtually none on social issues. Tea Party leaders argue that the country can ill afford the discussion about social issues when it is passing on enormous debts to future generations. “We should be creating the biggest tent possible around the economic conservative issue,” said Ryan Hecker, the organizer behind the Contract From America. “I think social issues may matter to particular individuals, but at the end of the day, the movement should be agnostic about it. This is a movement that rose largely because of the Republican Party failing to deliver on being representative of the economic conservative ideology. To include social issues would be beside the point.” As the Tea Party pushes to change the Republican Party, the purity they demand of candidates may have more to do with economic conservatism than social conservatism. |
| China’s Rural Boom, Factory Workers Get the Last Laugh |
Les sweatshops ont mauvaise presse. Ces manufactures sont considérées par la gauche comme étant le summum de l’exploitation. Il est évident que selon des standards occidentaux, les salaires des sweatshops sont affreusement bas, mais… pour un pays en voie de développement, les sweatshops c’est de l’or en barre !

Dans les sweatshops du Nicaragua, une semaine de travail de 9,1 heures est suffisante pour obtenir l’équivalent du salaire hebdomadaire moyen. Un Nicaraguayen faisant une semaine de travail de 60 heures aura un salaire correspondant à 650% du salaire moyen !
En Chine, une semaine de 60 heures assure un revenu 2 fois plus élevé que la moyenne nationale.
Au Honduras, le salaire quotidien dans les sweatshops est de 13,10$ alors que 44% de la population vit avec moins de 2$ par jour.
Lutter contre les sweatshops c’est condamner les gens à la pauvreté. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre un outil de développement qui permet d’augmenter significativement le niveau de vie des gens. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre le passage vers la prospérité. L’occident n’exploite personne en achetant les produits des sweatshops. Au contraire, nous donnons aux pays en voie de développement un moyen de s’enrichir.
Rappelons qu’en une génération, Taiwan est passé des sweatshops à la fabrication d’ordinateurs !

Source:

Sweatshops and Third World Living Standards: Are the Jobs Worth the Sweat? (Journal of Labor Research)
|
- |
Solar Industry Learns Lessons in Spanish Sun Two years ago, this gritty mining city [Puertollano] hosted a brief 21st-century gold rush. Long famous for coal, Puertollano discovered another energy source it had overlooked: the relentless, scorching sun. Armed with generous incentives from the Spanish government to jump-start a national solar energy industry, the city set out to replace its failing coal economy by attracting solar companies. Farmers sold land for solar plants. Boutiques opened. And people from all over the world, seeing business opportunities, moved to the city. But as low-quality, poorly designed solar plants sprang up on Spain’s plateaus, Spanish officials came to realize that they would have to subsidize many of them indefinitely, and that the industry they had created might never produce efficient green energy on its own. In September the government abruptly changed course, cutting payments and capping solar construction. Puertollano’s brief boom turned bust. Factories and stores shut, thousands of workers lost jobs, foreign companies and banks abandoned contracts that had already been negotiated. In its haste to create a solar industry, Spain made some miscalculations: solar plants can be set up so quickly and easily that the rush into the industry was much faster than anticipated. And the lavish subsidies inflated Spanish solar installation costs at a time when they were rapidly decreasing elsewhere — in part because of increasing competition from panel makers in China, but also because higher volumes produced economies of scale. |
![]() |
- |
Pascal Salin décrivant l’économie en France, mais ses propos pourraient tout aussi bien s’appliquer au Québec « On a tort de nommer capitalistes les propriétaires des grosses entreprises qui vivent de protections étatiques, de privilèges et de subventions et qui devraient être appelés «nomenklaturistes». Les vrais capitalistes sont tous ces pauvres qui luttent pour leur survie en développant des trésors d’imagination pour contourner les obstacles que les pouvoirs en place mettent sur leur chemin. En France, les victimes de la pensée unique collectiviste sont tous ces hommes et ces femmes exclus du marché du travail, ces petits artisans ou commerçants, ces entrepreneurs imaginatifs qui, bien souvent, n’ont plus que le choix entre la faillite ou l’exil. C’est à tous ces gens que le libéralisme veut redonner un espoir en leur permettant à nouveau d’être responsables, en leur rendant leur dignité. Cet espoir n’est pas vain si l’on veut bien se souvenir que le libéralisme a été l’origine de cet événement historique inouï qui a vu, à partir de la fin du XVIIIe siècle, des masses innombrables accéder à une vie décente et conquérir l’espoir d’une amélioration de leur sort. » |
La semaine dernière, le gouvernement de Stephen Harper a déposé son nouveau budget. Gilles Duceppe a été fidèle à lui-même en déclarant que l’exercice n’avait rien de rentable pour le Québec. Bref, il a radoté la même chose que les années passées…
Pourtant, si l’on considère la taille du chèque de BS que le fédéral envoie au Québec, on peut constater que Stephen Harper est très (probablement trop) généreux avec le Québec:

Contrairement à ce qu’affirme Gilles Duceppe, le Québec a eu plus que sa part du gâteau. Pour l’année fiscale 2005-2006, les paiements de transferts, d’aide ciblée directe & de fonds en fiducie comptaient pour 18,8% du budget du gouvernement du Québec. Pour l’année fiscale 2009-2010, cette proportion a grimpé à 22,7%, soit une augmentation appréciable de 20,7%.
Comme on dit par chez nous, « donne à manger à un cochon, il viendra chier sur ton perron ».
Source:
![]()
Soutien fédéral aux provinces et aux territoires
|
- |
Gold is decade’s best performing investment Gold has proved to be the best value investment over the last 10 years, new research has disclosed. The price of the precious metal rose 277 per cent during the past decade, with investors particularly attracted to gold during the recession as they sought a safe haven for their money. Overall, gold, silver and platinum increased in value by 242 per cent between December 1999 and December 2009, the equivalent of an average annual return of 13.1 per cent. It means precious metals outpaced inflation which has increased by 30 per cent during the decade or by an average 2.7 per cent a year. Gold saw the biggest rise over the decade at 277 per cent, followed by platinum at 230 per cent and silver at 227 per cent. Suren Thiru, an economist at Halifax, said: « Precious metals were the top performing asset during the noughties, largely reflecting increased demand from China and India for industrial uses and jewellery. » |
Au début des années 90, les finances publiques étaient en crise. Qu’a fait la Suède pour remettre le pays sur la voie de la prospérité ? Ils ont appliqué l’infâme modèle néo-libéral:
Et voici l’explication de Johan Norberg qui a déjà été le sujet d’un billet en 2008:
En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.
Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.
Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.
Avis au gouvernement Charest: le modèle suédois a démontré qu’il était possible d’assainir les finances publiques autrement qu’en taxant les gens. Par contre, il faut avoir un certain courage politique pour agir de la sorte, car un parti qui proposerait des mesures économiques similaires à celle de la Suède serait automatiquement qualifié de nazi par la clique du plateau.
Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois.
Nous sommes déjà les plus taxés au Canada et le gouvernement en veut encore plus ! Moi je dis que le gouvernement en a déjà assez, bien assez:


Si le gouvernement Charest ne peut pas boucler son budget malgré le taux d’imposition astronomique, c’est parce qu’il a un problème de dépense, pas de revenu.
Source:

In Search of Tax Excellence
|
- |
Greece should sell islands to keep bankruptcy at bay, say German MPs Greece must consider a fire sale of land, historic buildings and art works to cut its debts, two rightwing German politicians said today in a newspaper interview that is bound to exacerbate tensions between Athens and Berlin. Alongside austerity measures such as cuts to public sector pay and a freeze on state pensions, why not sell a few uninhabited islands or ancient artefacts, asked Josef Schlarmann, a senior member of Angela Merkel’s Christian Democrats, and Frank Schaeffler, a finance policy expert in the Free Democrats. The Acropolis and the Parthenon could also fall under the hammer, along with temptingly idyllic Aegean islands still under state ownership, in a rush to keep bankruptcy at bay. « Those in insolvency have to sell everything they have to pay their creditors, » Schlarmann told Bild newspaper. « Greece owns buildings, companies and uninhabited islands, which could all be used for debt redemption. » Germans remain unmoved by the troubles facing Greece. Opinion polls show Germans are overwhelmingly against a Berlin-funded bailout. Greece’s deficit was 12.7% of national income in 2009, well ahead of the EU’s 3% limit. |
En attente d’une chirurgie cardiaque depuis 6 mois, un homme est mort chez lui avant d’avoir pu être opéré… Cette triste histoire ne s’est pas déroulée aux États-Unis, mais au Québec, la province avec le meilleur système de santé au monde selon le ministre Bolduc…
Imaginez un système de santé privé où, pour sauver quelques dollars, un hôpital laisserait mourir des gens sur des listes d’attente. Les gens seraient probablement descendus dans les rues pour dénoncer cet échec du capitalisme. Les médias auraient probablement exigé une nouvelle réglementation pour nous protéger de l’avarice des businessmen. Bref, pour tout le monde cette situation aurait été une preuve incontestable de l’échec du privé en santé.
Mais quand ça arrive dans le système public, personne ne descend dans la rue et surtout, personne n’a le courage d’affirmer que cette situation est une preuve incontestable de l’échec système de santé public. Les gens acceptent la situation en se disant que de toute façon, en dehors de l’État, point de salut… Ce qui serait inacceptable au privé devient donc la norme au public. Le résultat de plusieurs décennies de pensée unique anti-capitaliste.
Je vous laisse avec un extrait du jugement de la Cour suprême Chaoulli c. Québec sur la validité de la prohibition de l’assurance maladie privée:
|
- |
« La preuve révèle que, pour certaines chirurgies, les délais inhérents aux listes d’attente augmentent le risque de mortalité du patient ou d’irrémédiabilité de ses blessures. La preuve révèle également que les patients inscrits sur les listes d’attente non urgente sont souvent des personnes qui souffrent et qui ne peuvent pas profiter pleinement d’une véritable qualité de vie. Le droit à la vie et à l’intégrité de la personne est donc touché par les délais d’attente. » |
Au lieu d’équilibrer son budget en dévalisant les payeurs de taxes, le gouvernement de Jean Charest devrait s’inspirer de Bob McDonnell, le gouverneur nouvellement élu de la Virginie, et privatiser la SAQ:
Dans un régime privatisé, je doute que le salaire des caissiers passerait de 19,37$/heure à 24,81$/heure…
« Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. »
Le grand test
par David Descôteaux à l’IEDM
Un grand test s’en vient. Et je crois que nous allons l’échouer.
Petit détour aux États-Unis: Chris Mesley est président du syndicat des policiers d’Albany, dans l’État de New York. Dans ce comté, des milliers d’hommes et femmes perdent leur emploi. Les coffres de l’État se vident. Le gouverneur doit sabrer le budget des écoles primaires et secondaires. Des enseignants perdent leur emploi, les écoles doivent utiliser du matériel désuet, et les enfants en souffrent.
Mais Chris Mesley s’en balance. Il veut une augmentation de salaire. Pour lui et pour ses membres. «Je ne participe pas à un concours de popularité. Si les impôts des citoyens doivent augmenter pour couvrir ma hausse de salaire, so be it. Je dois veiller à mon bien-être et celui de mes membres syndiqués», a admis candidement Mesley à un journaliste du New York Post.
Pourtant, en combinant son salaire de policier à celui de chef syndical, Chris Mesley gagne plus de 100 000 $. Le contribuable d’Albany gagne en moyenne 33 000 $. M. Mesley a au moins le mérite d’être franc: les syndicats ne luttent pas pour le bien commun. Mais pour celui, plus étroit, de leurs membres. Les autres? Qu’ils s’arrangent!
Ce type de comportement a de quoi inquiéter. Car le pire reste à venir dans cette crise économique. J’espère me tromper, mais une chose est sûre: le party est fini. Les années de forte croissance économique sont derrière nous. Aujourd’hui la planète entière croule sous les dettes, et être «gratteux» revient à la mode – 62% des Américains disent préférer épargner que dépenser, selon un récent sondage. Il faut donc s’attendre à une faible croissance du PIB dans les années à venir, ce qui veut dire moins de revenus pour les gouvernements.
Même en portant des lunettes roses, il apparaît clair que ceux-ci devront réduire leurs dépenses. Des choix devront se faire, qui vont déplaire à plusieurs. Ailleurs dans le monde, c’est déjà commencé. Et la nature humaine se révèle dans toute sa splendeur: l’État grec, qui frôle la faillite, doit s’imposer une cure minceur. Comment réagissent les employés de l’État? Ils lancent des pierres aux policiers et brûlent tout sur leur passage. La Californie, qui doit combler un trou budgétaire de 60 milliards, vient d’annoncer des coupes dans l’éducation. Que font les étudiants de Berkeley le lendemain? Ils fracassent des fenêtres et se bagarrent avec des policiers antiémeutes.
Rien de surprenant. L’État, c’est le royaume des groupes d’intérêt. Et chacun tient à son bonbon. Plus l’État grossit, plus il devient infesté de groupes d’intérêt, qui s’y collent comme des sangsues et gonflent chaque année en suçant plus d‘argent des contribuables. Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. Si vous avez le malheur de ranger le sac de bonbons, la bagarre éclate. Chacun tire la couverte de son bord.
Ce n’est pas une question de gauche ou de droite. Les syndicats et les étudiants sont loin d’être les seuls à sortir leurs griffes quand on leur enlève un «acquis». Vous pensez que les banquiers sont solidaires? Ici comme ailleurs, ils ne désirent qu’une chose: que vous et moi continuions de nous endetter pour faire «rouler» l’économie, et maintenir leurs juteux profits. Peu leur importe que la dette nous sorte déjà par les oreilles. Et si les finances publiques du Québec continuent de se détériorer, pensez-vous que nos politiciens vont réduire leur salaire? Ralentir leurs voyages toutes dépenses payées à l’étranger, ou sacrifier leur généreux régime de retraite? …Moi non plus.
Le Québec croule sous plus de 216 milliards de dettes. Ce montant grimpe sans cesse, notamment parce que nos programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou l’assurance-parentale défoncent leur budget d’année en année – nous sommes rendus à emprunter des centaines de millions chaque année pour nous offrir ces programmes! S’il était un pays, le Québec serait la cinquième nation la plus endettée du monde industrialisé. Nous subirons plus sévèrement que les autres le vieillissement de la population. La cohorte de baby-boomers qui s’amène va surcharger nos hôpitaux, qui craquent déjà de partout. Cela va coûter cher. Et comme les Québécois sont déjà parmi les plus taxés de l’Amérique du Nord, il existe peu de marge de manoeuvre du côté des revenus. L’État n’aura pas le choix. Il devra réduire ses dépenses. Mais avec tous ceux qui en profitent actuellement – incluant les politiciens eux-mêmes –, ce sera une tâche titanesque.
Si l’économie s’enlise, croyez-vous que les agriculteurs vont accepter qu’on réduise leurs programmes d’aide? Qu’on permette au prix du lait de baisser? Pensez-vous que les entreprises vont renoncer facilement aux quelque 6 milliards $ de subventions directes et indirectes qu’on leur verse chaque année? Que les employés de la SAQ vont sacrifier leurs généreuses augmentations de salaire? Que l’immense bureaucratie syndicale érigée autour du système de garderies à 7 $ et des autres programmes sociaux va accepter qu’on coupe un sou dans ses privilèges? Que les artistes vont renoncer à leurs subventions? Que les restaurateurs de la rue Crescent vont accepter de payer eux-mêmes pour la venue du Grand Prix? Pensez-vous que les dizaines de ministères et organismes gouvernementaux inutiles vont soudainement dire: «OK, pour le bien commun, abolissez mon poste!» J’en doute.
Comme le disait Frédéric Bastiat en 1848: «L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde». C’est quand ça va mal qu’on le réalise pleinement.
Mais la tyrannie des chiffres – et des budgets – est plus forte que l’idéologie. Un grand ménage s’imposera bientôt, qu’on le veuille ou non. Sans surprise, ce sera «chaque groupe d’intérêt pour lui-même», et tous contre le contribuable.
Jusqu’à ce que ce dernier, à son tour, descende dans la rue.
Un grand test s’en vient.
David Descôteaux est économiste à l’Institut économique de Montréal.
Tout ce que vous devez savoir sur la crise mais que les médias refusent de vous dire avec le génial Pascal Salin:
Salin: Pour éviter les crises…
envoyé par unmondelibre.
Il va se soi que que Pascal Salin ne sera jamais un invité du CÉRIUM, orthodoxie oblige…
![]() |
— |
Ayn Rand sur la véritable nature du socialisme: « Socialism is the doctrine that man has no right to exist for his own sake, that his life and his work do not belong to him, but belong to society, that the only justification of his existence is his service to society, and that society may dispose of him in any way it pleases for the sake of whatever it deems to be its own tribal, collective good. » |
On ne le répétera jamais assez, le mal qui ronge le système de santé aux États-Unis n’est pas un excès de capitalisme mais un excès d’interventionnisme:
Dans notre merveilleux système de santé, voici comment on traite les humains et comment on traite les animaux:

Il faut dire que les humains ont la "chance" de se faire traiter dans un système socialiste alors que les animaux ont la "malchance" de se faire traiter dans un système capitaliste.
La gauche est en ébullition parce qu’elle a découvert une étude montrant que les progressistes sont plus intelligents que les conservateurs et les libertariens. Cette « savante » analyse repose sur l’affirmation voulant que « les gens les plus intelligents sont plus enclins à adopter des valeurs qui n’existaient pas dans notre environnement ancestral. Ainsi, au temps des cavernes, l’idée d’aider des étrangers avec lesquels ils n’étaient pas génétiquement liés ne serait pas venue à nos ancêtres. »
Étrangement, je suis libertarien précisément parce que je considère que c’est le meilleur moyen d’aider mon prochain (et que je considère que les politiques gauchistes font exactement l’inverse).
Prenons le cas du tremblement de terre au Chili et à Haïti. Le Chili a été touché par un séisme bien plus puissant que celui qui a frappé Haïti, pourtant les pertes en vies humaines ont été bien moindres.
Sous Pinochet, l’indice moyen de liberté économique a été de 5,4/10. Durant la même période, l’indice de liberté économique à Haïti a été de 5,3/10. Depuis que Pinochet a quitté le pouvoir, l’économie chilienne a été libéralisée de manière significative, en moyenne l’indice est passé à 7,6/10. Durant la même période, Haïti a stagné. Son indice moyen n’a atteint que 5,9/10 en moyenne.
Résultat, contrairement à Haïti, le Chili a connu une croissance économique soutenue. Depuis 1990, le PIB/habitant chilien a augmenté de 210% (4 089$ à 14 922$) alors que le PIB/habitant haïtien n’a augmenté que de 23% (1 111$ à 1 372$). La résultante est évidente: au Chili les gens avaient les moyens financiers de construire des bâtiments solides alors qu’à Haïti, la pauvreté a fait en sorte qu’il était impossible d’avoir des normes de construction aussi élevées qu’au Chili.
La libéralisation de l’économie a sauvé des vies au Chili alors qu’à Haïti les politiques étatistes, si chères à nos amis progressistes, ont tué des gens par centaines de milliers. D’ailleurs qu’a fait le gouvernement haïtien quand il est redevenu fonctionnel ? Il a mis en place des mesures bureaucratiques qui retardent la distribution de l’aide-humanitaire…
Le lien entre le libéralisme économique et l’amélioration du sort des plus pauvres est vérifiable à l’échelle de la planète:

Et au Québec:

Si l’on définit l’intelligence par la capacité d’un individu à se soucier du sort des plus défavorisés, il faut conclure que celle-ci est libertarienne.
Quand un gauchiste prétend utiliser sa grande intelligence pour aider les gens, méfiez-vous. Après tout, l’eugénisme a déjà été un concept largement accepté par les progressistes pour aider leur prochain:
Eugenics and American social history, 1880-1950.Eugenics, the attempt to improve the human species socially through better breeding was a widespread and popular movement in the United States and Europe between 1910 and 1940. Eugenics was an attempt to use science (the newly discovered Mendelian laws of heredity) to solve social problems (crime, alcoholism, prostitution, rebelliousness), using trained experts. Eugenics gained much support from progressive reform thinkers, who sought to plan social development using expert knowledge in both the social and natural sciences. In eugenics, progressive reformers saw the opportunity to attack social problems efficiently by treating the cause (bad heredity) rather than the effect. Much of the impetus for social and economic reform came from class conflict in the period 1880-1930, resulting from industrialization, unemployment, working conditions, periodic depressions, and unionization. In response, the industrialist class adopted firmer measures of economic control (abandonment of laissez-faire principles), the principles of government regulation (interstate commerce, labor), and the cult of industrial efficiency. Eugenics was only one aspect of progressive reform, but as a scientific claim to explain the cause of social problems, it was a particularly powerful weapon in the arsenal of class conflict at the time.
![]() |
- |
Dans les années 20, le président Calvin Coolidge a réduit les dépenses de l’État de 35%, il a coupé les impôts de 60% et il a été capable de rembourser une partie de la dette des États-Unis. Voici un extrait de son discours inaugural qui devrait inspirer nos politiciens: « I favor the policy of economy, not because I wish to save money, but because I wish to save people. The men and women of this country who toil are the ones who bear the cost of the Government. Every dollar that we carelessly waste means that their life will be so much the more meager. Every dollar that we prudently save means that their life will be so much the more abundant. Economy is idealism in its most practical form. » |
Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois.
Nous sommes déjà les plus taxés au Canada et le gouvernement en veut encore plus ! Moi je dis que le gouvernement en a déjà assez, bien assez:

La « révolution culturelle » proposée par le gouvernement Charest est en réalité la « révolution du statu quo », car encore une fois, le gouvernement va accroître son emprise sur notre portefeuille au nom du bien commun. Et plus le gouvernement pigera dans notre portefeuille, plus l’État deviendra obèse.
On nous taxe déjà bien assez, si le gouvernement désire équilibrer son budget, qu’il coupe dans ses dépenses.
Source:

Canadians celebrate Tax Freedom Day on June 6 in 2009
|
- |
Greece will be start of sovereign default domino effect The former chief economist of the International Monetary Fund has predicted « a bunch of sovereign defaults » in the next few years, and gave warning that Greece is likely to be the first domino of several to fall. Professor Kenneth Rogoff, now a respected Harvard academic, also argued that substantial sovereign debt loads will force major global economies to tighten monetary policy, leading to further worldwide « shockwaves. » « Greece is just the beginning, » he said. « We usually see a bunch of sovereign defaults [in the years following a banking crisis]… I predict we will again. It’s very hard to call the timing but it will happen. » As well as his time at the IMF – he was chief economist from 2001-2004 – Prof Rogoff is best known for predicting the collapse of a number of major banks in the summer of 2008, which came true with the implosion of Lehman Brothers, and the need for rescues of both Halifax Bank of Scotland and the Royal Bank of Scotland. On Greece, Prof Rogoff expects the IMF – not the European Union – to eventually bail out of the Mediterranean nation. He said: « I don’t think Europe’s going to succeed. » |
Les organismes de réglementation viennent toujours avec un effet pervers, la FDA, un organisme dont la tâche est d’approuver les médicaments, ne fait pas exception:
« Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts. »
Gare à l’hystérie climatique
par Richard S. Lindzen
La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.
Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.
Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économiques augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.
On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter.
L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.
Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.
Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.
La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.
Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, ne pas être significatif provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable.
Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence.
Richard S. Lindzen est professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT)
Le travail d’un journaliste consiste à rapporter correctement les propos d’un politicien. Mais agir de la sorte, c’est seulement la moitié du travail, l’autre moitié consiste à faire un travail de recherche pour déterminer si les propos du politicien sont justes.
Par exemple, hier un politicien démocrate a affirmé que les républicains étaient à la solde des compagnies d’assurances. Vraiment ? Allons vérifier.
Pour les élections de mi-mandat, voici comment se détaillent les contributions électorales des industries qui oeuvrent dans le système de santé.

Globalement, le parti démocrate a reçu 59% des contributions des lobbys de la santé contre 41% pour les républicains. Alors, qui est à la solde de qui ?
Un journaliste rigoureux et consciencieux aurait fait ce travail de recherche pour s’assurer que la déclaration démocrate n’était pas mensongère. Personne ne sera surpris d’apprendre que Richard Hétu n’est ni rigoureux ni consciencieux.
Une personne qui se contente de faire du copier-coller pour bien faire paraître un parti politique, ce n’est pas un journaliste, mais un propagandiste.
Source:

Health: Top Contributors to Federal Candidates and Parties
