Antagoniste


15 octobre 2015

La libre entreprise Économie En Vidéos États-Unis

Milton Friedman explique la différence entre être pro-libre entreprise et être pro-business:

Friedman est pro-libre entreprise.

PKP est pro-business…


15 octobre 2015

Les ratés en éducation Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Considérer les trois éléments suivants…

Dans un premier temps, la semaine dernière, les profs nous ont dit que si le gouvernement dépensait plus, l’éducation au Québec serait moins merdique…

Dans un deuxième temps, cette semaine, on nous a appris que 25% des profs décrochaient parce qu’ils pensent qu’ils travaillent trop fort…

Dans un troisième temps, ces chiffres que je viens de découvrir:

Éducation Québec

Éducation Québec

La cote R est une méthode statistique utilisée au Québec visant à mesurer la performance des étudiants de niveau collégial en vue de leur admission dans un programme contingenté à l’université.

Les gens les plus observateurs auront remarqué que les profs arrivent dans le fond du classement…

Maintenant, allez relire les deux premiers points de ce billet et dites-vous: « ceci implique cela »…

P.-S. PKP trouve ça bien épouvantable qu’on pense à sélectionner de meilleurs étudiants dans les facultés d’éducation… L’égalité dans la médiocrité, le crédo du PQ…

Sources:
Université de Montréal

Programmes à capacité d’accueil limitée

Université Laval
Programmes à capacité d’accueil limitée


15 octobre 2015

Le fameux modèle norvégien Économie Europe Revue de presse

The Economist

Norwegian blues
The Economist

Ii is a capitalist country but it is dominated by state-owned enterprises; it is an oil giant but it eschews conspicuous consumption. For decades this unusual economic model has served Norway well: in 1970 it was in Europe’s middle ranks as measured by income per head. Nowadays, Norwegians are richer than everyone in Europe except the Luxembourgers. However, the model is beginning to run out of fuel.

The oil bust is exposing two weaknesses in the Norwegian model. One is bureaucratisation, born of Norway’s enthusiastic embrace of state capitalism. The government owns about 40% of the stockmarket, with large stakes in Telenor, a big telecoms operator; Norsk Hydro, an aluminium producer; Yara, a fertiliser-maker; and DNB, a bank, as well as Statoil. That leads to a monochromatic corporate culture. The Norwegians like to boast that they lead the world in corporate diversity because firms are legally obliged to reserve 40% of board seats for women. But sexual balance does not make up for cultural uniformity: many of the country’s most senior businesspeople studied together at the Norwegian School of Economics, and still live in each other’s pockets.

The second weakness is the over-ripe welfare state. The public sector employs 33% of the workforce in Norway, compared with an average of 19% for the OECD countries. The state is undermining the work ethic: most people enjoy a 37-hour working week, and three-day weekends are common. In 2011 Norway spent 3.9% of GDP on incapacity benefits and early retirement, compared with an OECD average of 2.2%. Norwegians have coined a verb, to “nav”, meaning to get money from NAV, the state benefits agency.

Norway is fortunate in that it can learn from neighbouring countries, with similar cultures, that have implemented wide-ranging reforms. Sweden, in particular, has reinvigorated its model by shrinking its state, allowing private firms to run its schools, hospitals and surgeries, and reducing its tax burden.

La gauche aime bien nous casser les oreilles avec le modèle norvégien.

Il est toujours bon de leur rappeler que le modèle canadien est supérieur au modèle norvégien.


14 octobre 2015

Achat local Économie En Images International Mondialisation

La semaine dernière, pour illustrer les bienfaits de l’accord de libre-échange Transpacifique (et les méfaits de la souveraineté alimentaire), j’ai parlé du type qui consacré 6 mois de labeur et la rondelette somme de 1 500$ pour la confection d’un sandwich au poulet.

Je reviens a la charge cette semaine avec un autre type qui a décidé de miser sur l’achat local pour se vêtir.

Kelly Cobb, un professeur de Philadelphie a décidé de se fabriquer un complet en utilisant uniquement des matériaux disponibles dans un rayon de 160 kilomètres autour de chez lui.  Cette tâche a nécessité le travail d’une vingtaine de personne sur plusieurs mois, en tout on parle de 500 heures-hommes.  Bref, une tâche colossale.  Voici le résultat:

Vêtement Équitable

Vêtement Équitable

Vêtement Équitable

L’achat local est, dans une certaine mesure, un refus de recourir à une main-d’oeuvre hyper spécialisée. Or, la fabrication en masse de produits de qualité à un prix abordable dépend de l’hyper-spécialisation de la main-d’oeuvre !  L’achat local, le chemin le plus sûr vers la pauvreté.

Source:
WIRED
100-Mile Suit Wears Its Origins on Its Sleeve


13 octobre 2015

Les routes à deux vitesses… Coup de gueule Économie Environnement Gauchistan Québec

GouvermanmanAux États-Unis, il a été déterminé que les ménages qui achètent une voiture électrique sont beaucoup plus riches que la moyenne des gens… On parle d’un revenu de 108 624$ contre 51 914$ pour le reste de la population.

Pour ce qui est des véhicules hybrides, on observe la même tendance. Les ménages qui achètent une voiture hybride gagnent en moyenne plus de 100 000$.  De plus, l’âge joue aussi un rôle, ceux qui achètent une voiture hybride avaient en moyenne 50 ans contre 40 ans pour les autres.

Bref, on peut dire sans se tromper que les voitures électriques et hybrides intéressent surtout les boomers qui ont de l’argent.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Parce que vendredi dernier, le gouvernement libéral a décidé de gaspiller 420 millions de dollars dans un stupide projet d’électrification des transports !  Ce projet prévoit donner une subvention pouvant aller jusqu’à 8 000$ pour l’achat d’un véhicule électrique/hybride.  De plus, il est aussi prévu que ces  voitures vertes seront exemptées de péages et pourront circuler sur les voies réservées !

Autrement dit, au Québec, les pauvres et la classe moyenne vont payer des taxes et des impôts pour subventionner les riches boomers qui s’achètent une « voiture verte » et pour ajouter l’insulte à la blessure, ces mêmes riches boomers vont profiter de la gratuité et de voies réservées sur les routes du Québec !

La gauche, qui a  toujours eu une crainte maladive de la médecine à deux vitesses ne semble pas se formaliser de la création d’un système routier à deux vitesses…

L’écologie est une chose formidable. Avec le sport professionnel, c’est la seule idéologie sur la planète Terre qui fait en sorte que les pauvres et la classe moyenne sont heureux de payer des taxes et des impôts pour subventionner des gens plus riches qu’eux… Même que souvent les pauvres et la classe moyenne votent pour avoir des programmes verts encore plus généreux !

N.B. Comment l’opposition a-t-elle réagi à ce gaspillage de 420 millions ?  En disant que 420 millions c’est pas assez…  On est foutu…


13 octobre 2015

Taxer les pauvres ? Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

Bobby Jindal Wants All to Pay Some Income Tax
The Wall Street Journal

Louisiana Gov. Bobby Jindal, seeking to breathe life into his presidential campaign, is taking a sharply different approach to tax policy than his Republican rivals.

The presidential contender plans to unveil a tax plan Wednesday in Iowa whose goal is to make all citizens pay at least some federal income tax. That puts Mr. Jindal at the center of a long-running debate over who foots the cost of federal spending.

“We simply must require that every American has some skin in this game,” Mr. Jindal said in a written statement. “If we have generations of Americans who never pay any taxes, it will be very easy for them to turn a blind eye to absurd government spending and to continue to allow our government to bankrupt our nation.”

Mr. Jindal takes a different tack on taxes than his GOP rivals, particularly those looking to shield more Americans from paying federal income taxes at all, including former Florida Gov. Jeb Bush and real-estate developer Donald Trump. Mr. Bush would nearly double the standard deduction and estimates under his plan that roughly 15 million additional Americans would “no longer bear any income-tax liability.”

“Jeb [Bush] and [Donald] Trump are campaigning on a promise that they are going to move more people off of the tax rolls,” said Bob Williams of the Tax Policy Center, a joint venture of the Brookings Institution and the Urban Institute. “Jindal is going the other way.”

C’est un point intéressant que fait valoir Bobby Jindal.

Tous les citoyens, riches ou pauvres, devraient payer des taxes. On peut discuter longtemps des taux de taxation, mais pas du fait qu’un citoyen qui ne paye pas de taxe ne pourra jamais prendre de décisions éclairées quand viendra le temps de voter. Influencer le débat public sans y participer monétairement, c’est n’être imputable de rien !


8 octobre 2015

Le pouvoir au peuple Économie En Citations Philosophie

Margaret Thatcher

Margaret Thatcher à propos du socialisme:

« Les socialistes crient ‘le pouvoir au peuple’ et lèvent leur poing serré quand ils le disent. Nous savons tous ce qu’ils veulent vraiment dire: le pouvoir sur le peuple, le pouvoir à l’Etat. »


8 octobre 2015

Désavantage numérique Canada Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Québec

Puisque c’est le début d’une nouvelle saison dans la NHL, un graphique à saveur sportive…

Cette semaine, la Fédération canadienne des contribuables et l’Americans for Tax Reform ont publié conjointement une étude sur les impôts que doivent payer les joueurs de hockey dans chacune des villes de la NHL.

Une statistique a attiré mon attention, celle sur le plafond salarial réel pour chaque équipe. Le plafond salarial dans la NHL pour la saison 2015-2016 est fixé à 69 millions de dollars. Par contre, ce plafond ne tient pas compte de la rémunération des joueurs qui finit dans les poches des gouvernements. Ces sommes, bien que versées en salaire, ne servent pas vraiment à payer les joueurs. Autrement dit, quand un joueur sait qu’il est fortement imposé, risque fort bien de demander un plus gros contrat, ce qui réduit la marge de manœuvre d’une équipe.

Voici donc les vrais plafonds salariaux dans la NHL i.e. l’argent qu’une équipe peut vraiment dépenser pour rémunérer les joueurs (le plafond salarial de 69 millions duquel on retire ce qui est payé par les joueurs en impôts):

NHL

Le plafond salarial réel est le plus élevé à Dallas, en Floride, à Nashville et à Tampa Bay; presque 41 millions de dollars pour ces villes sans impôts d’État.  À l’opposé du spectre, on retrouve Montréal avec un plafond salarial réel qui n’est que de 31,6 millions de dollars, c’est un écart de 9,4 millions de dollars par rapport aux équipes de tête.  Avec 9,4 millions de dollars, on peut se payer un joueur comme Sidney Crosby ou Alex Ovechkin…

Source:
Canadian Taxpayers Federation
Major Penalty for High Taxes: CTF Study Examines Impact of Personal Income Taxes on NHL Players, Teams and the Salary Cap


8 octobre 2015

La vieille économie, une espèce (heureusement) menacée ! Économie Environnement International Revue de presse

The Irish Times

How synthetic milk may put cows out of business
The Irish Times

Amid all the post-milk quota hoopla, there is one firm whose production ambition would barely stretch to a bowl of cornflakes.

US start-up Muufri may be sitting on the biggest dairy market disruptor in decades, however – milk, but without the cow or the carbon footprint. The company has worked out a relatively cost-effective way of synthesising milk in the lab.

The process uses bioengineered yeast to produce real milk protein. This is done by adding cow DNA to yeast cells, which are then combined in vats with fatty acids and water to produce milk.

The product is no milk substitute either; it is said to taste exactly like the real thing. The ingredients can also be tweaked to be lower in cholesterol or lactose-free, a significant marketing potential in today’s fat-conscious marketplace.

Muufri, which recently availed of an accelerator programme for start-ups in Cork, is currently perfecting a final prototype, with a plan to go to market in 2017. When it hits the shelves, the product is expected to cost twice the price of normal milk. Its milk is just one of a string of synthetic or value-added dairy products being developed for the global market. Population growth; rising disposable income; more women in the workforce; urbanisation; the adoption of Western dietary habits are all fuelling strong demand for dairy across Asia, Africa and the Middle East.

Rabobank predicts global demand will eclipse supply by 25 billion litres by 2020 – a trade gap that exporting countries, like Ireland, will be keen to exploit.

Quotas de taxis, quotas de musique francophone à la radio, quotas de lait… L’évolution technologique est en train de venir à bout de cette veille économie sclérosée !