Antagoniste


20 avril 2015

Un filon d’or ! Économie États-Unis

Colorado School of MinesJ’en discutais la semaine dernière, au Québec, la bonne gauche déteste tout ce qui touche l’exploitation des ressources naturelles.  La papauté du plateau considère que les ressources naturelles c’est sale, inutile et stupide…

Vraiment…

Si je vous demandais quelle université américaine donne le diplôme qui permet de décrocher le travail le plus payant, quel serait votre choix ?  Harvard ? Yale ? Princeton ? Massachusetts Institute of Technology ?

Du tout ! Sur une période de vingt ans, la 4e université avec le diplôme le plus payant aux États-Unis est la Colorado School of Mines !  Lors de ses vingt premières années sur le marché du travail, un diplômé de cette université gagne en moyenne 831 000$ de plus qu’une personne sans diplôme universitaire.  Voici les montants pour les autres universités mentionnées ci-haut:

  • Massachusetts Institute of Technology: 798 500$
  • Princeton: 795 700$
  • Harvard: 646 100$
  • Princeton: 795 700$
  • Yale: 578 500$

Travailler dans l’exploitation des ressources naturelles,  c’est payant !  Nos médias aiment bien dénigrer ce secteur économique en disant que l’avenir est dans l’économie du savoir; or, exploiter une mine, ça fait aussi partie de l’économie du savoir, ça demande de la recherche, du développement et de l’innovation !

Au Québec, nous avons la chance d’être riches en ressources minières.  Dommage que nous n’avons pas utilisé ce potentiel pour construire une université spécialisée dans ce domaine qui aurait pu devenir l’une des plus prestigieuses de la planète.  Non, au Québec on aime mieux gaspiller de l’argent dans une université comme l’UQAM qui offre un diplôme de casseur…

Source:
PayScale
College ROI Report: Best Value Colleges


20 avril 2015

Les étrangers Canada Économie En Chiffres Mondialisation

Spectacle d’un rare pathétisme cette semaine à l’Assemblée nationale quand la CAQ et le PQ, motivés par un nationalisme primaire et débilitant, ont reproché au gouvernement libéral de ne pas être intervenu dans le dossier de la vente du Cirque du Soleil.  Au Québec, le nationalisme est un des grands responsables de notre pauvreté chronique et ce n’est pas demain la veille où on sera débarrassé de ce poison…

Au Québec, quand les nationaleux apprennent que des « étrangers » veulent venir investir leur argent dans notre province, ils grimpent dans les rideaux. Ce sera encore le cas cette semaine avec la bonne gauche qui prévoit manifester contre le libre-échange.  Ils ne comprennent pas que si un étranger veut investir dans une entreprise d’ici, c’est pour la faire croître en injectant de l’argent neuf. Quand un étranger veut investir au Québec, c’est une bonne nouvelle !

C’est d’autant plus une bonne nouvelle que l’arrivée de joueurs étrangers dans notre paysage économique permet d’augmenter la compétition et c’est le consommateur qui ultimement en profitera.  Vous en doutez ?  Voici qu’elles sont les marges de profits de compagnies canadiennes et étrangères qui font affaire au pays dans quelques secteurs économiques:

Profit Étranger

Au niveau des profits, une chance que les étrangers sont là pour faire compétition à nos compagnies, cela permet à tous les Canadiens de réaliser des économies !

De plus, contrairement à ce que laissent entendre les détestables nationaleux de la CAQ et du PQ, quand un siège social passe dans les mains d’un étranger, cela peut signifier la création de nombreux emplois.  À ce sujet, voici les résultats d’une étude de Statistique Canada réalisée entre 1999 et 2005:

Mondialisation

Parmi les 164 sièges sociaux auparavant sous contrôle canadien qui sont passés sous contrôle étranger entre 1999 et 2005, seulement 21% (34) ont été fermés, ce qui a entraîné la perte de 1 709 emplois. Par contre, 38 sièges sociaux ont été ouverts suite à la prise de contrôle par des intérêts étrangers d’entreprises canadiennes, ce qui s’est traduit par la création de 2 346 emplois.  Bref, par suite de la prise de contrôle par des intérêts étrangers d’entreprises qui étaient sous contrôle canadien, il y a eu plus de sièges sociaux créés que de sièges sociaux fermés, et le nombre d’emplois créés a dépassé le nombre d’emplois perdus.

Comme je disais, au Québec, le nationalisme est un des grands responsables de notre pauvreté chronique. Ce nationalisme fait en sorte qu’ici les gens aiment mieux se fourrer entre eux que de faire de bonnes affaires avec des étrangers.

Sources:
Statistique Canada
Le contrôle étranger dans l’économie canadienne
L’emploi dans les sièges sociaux au Canada, de 1999 à 2005


20 avril 2015

Quand l’austérité est nécessaire Économie Europe Revue de presse

The Guardian

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Greece at substantial risk of default, say experts
The Guardian

Greece is at substantial risk of a default, one of the world’s three leading ratings agencies said on Wednesday, as it downgraded the debt of the struggling eurozone country.

Standard & Poor’s said the drawn out negotiations between Athens and its creditors were damaging the economy and had resulted in a fresh cut in Greece’s credit rating, which is already at junk-bond status.

“Without deep economic reform or further relief, we expect Greece’s debt and other financial commitments will be unsustainable,” said S&P. It cut Greece’s rating to CCC+/C from B-/B, a level it considers puts the country at “substantial risk” of a default.

Interest rates on two-year Greek bonds stand at almost 24%, an indication that investors expect the country either to have its debt burden eased or to default.

The Syriza-led coalition has been at loggerheads with the so-called Troika of the International Monetary Fund, the European Central Bank and the European Union since coming to power in late January. Athens has been told that unless it submits a revised economic plan to Brussels, eurozone finance ministers may decide not to provide Greece with financial help to pay its debts.

Des cabochons en Grèce ont élu des communistes en s’imaginant que cela les mettait à l’abri de « l’austérité »…

Les cabochons viennent de comprendre que quand il n’y a plus d’argent, même les communistes n’ont pas le choix de mettre en place un régime d’austérité…

Que ça serve de leçon au Québécois.


16 avril 2015

Le premier socialiste Économie En Chiffres Philosophie

Winston Churchill

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Boutade de Winston Churchill à propos du socialisme:

« Christophe Colomb fut le premier socialiste: il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait et il faisait tout ça aux frais du contribuable. »


16 avril 2015

Le canard boiteux Canada Économie Québec

Analyse de la BMO sur l’évolution de l’emploi de l’emploi dans les régions métropolitaines du Canada, les régions du Québec sont en bleu:

Emploi Québec

Premièrement, on peut voir que depuis un an, le Québec ne fait pas trop mal avec une augmentation de 0,8%, ce qui correspond à la moyenne canadienne. Rien d’extraordinaire, mais on a mis fin à l’hémorragie du gouvernement précédent.

Par contre, aller à la toute fin du classement à -2,3% vous trouverez la pire région du Québec (et une des pires au Canada), soit la région de Québec…  Mais soyez sans crainte, à la radio cette semaine on a dit que Régis Labeaume était très proche et sensible aux préoccupations des gens d’affaires de sa ville…

Source:

Regional Labour Market Report Card


16 avril 2015

Manipulateur Coup de gueule Environnement Europe

The Times of London

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Greenpeace tries to bury inconvenient truth over fracking
The Times of London

More people support fracking than oppose it, according to a survey commissioned by Greenpeace.

The group, which is campaigning against fracking, tried to bury the inconvenient result in a footnote of a press release announcing the results of the survey.

The finding that 42 per cent of people supported fracking while 35 per cent opposed it is particularly awkward for Greenpeace because it shows greater support for the shale gas industry than government surveys have suggested.

Ne jamais croire Greenpeace et surtout ne jamais faire confiance à un politicien qui croit Greenpeace…


15 avril 2015

Le socialisme pour les nul… Économie En Images Gauchistan

Le socialisme, ou sociale-démocratie si vous préférez, est une tare qui s’explique assez facilement…

Socialisme

Ce schéma représente aussi l’organigramme de l’UQAM.


15 avril 2015

Au diable les redevances ! Économie En Chiffres Québec

La semaine dernière, la bonne gauche a fait de la bonne démagogie en s’indignant du faible niveau de redevances payées par les compagnies minières au Québec, ils ont payé 23 millions et il paraît que ce n’est pas assez…

Je l’ai déjà dit et je me répète, les redevances c’est de l’arnaque; exiger qu’une compagnie paye des redevances pour exploiter une ressource naturelle c’est un racket.

Le système de redevance est d’autant plus condamnable que l’exploitation des ressources naturelle crée de nombreux emplois qui sont très bien payés.  Au Québec, en 2014, 19 300 personnes travaillaient dans l’extraction minière et pétrolière.  Ces gens ont gagné en moyenne 1 663$ par semaine.  Autrement dit, au Québec seulement, l’industrie de l’extraction minière et pétrolière a versé 1,7 milliard de dollars en salaire !  Voici comment ce nombre a évolué depuis le début des années 2000 pour le Québec seulement:

Mine Québec

Voilà les véritables « redevances » de cette industrie; une croissance de 186% depuis 2001. Exiger plus pourrait affecter négativement ce secteur économique et entraver la création d’emplois bien payés. D’ailleurs, on peut voir sur ce graphique que les conneries du PQ en 2013, causé en bonne partie par le dogmatisme vert de Marxiste Ouellet, ont fait disparaître des centaines de millions de dollars de l’économie du Québec.

De plus, il ne faut pas oublier que les mines et le pétrole est l’industrie qui paye le mieux ses employés au Québec:

Mine Québec

Au diable les redevances, les emplois c’est tout ce qui compte !

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 281-0027 & 282-0008


15 avril 2015

Petite défaite pour les communistes en Europe Économie Europe Mondialisation Revue de presse

Le Figaro

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L’Europe tourne la page de trente ans de quotas laitiers
Le Figaro

C’est fini. Depuis le 1er avril, le système administré des quotas laitiers, mis en place il y a trente et un ans dans l’Union européenne, est révolu. Le monde sucrier devra, lui, attendre 2017 pour que des contraintes de production analogues soient abolies. C’est une vraie révolution, à la fois pour les agriculteurs et tous les industriels du lait.

Les quotas, qui ont encadré l’économie laitière depuis 1984, trouvent leurs racines dans l’après-guerre: il faut alors produire plus pour assurer l’autosuffisance alimentaire du continent. Des subventions à tout ont stimulé la production. La politique agricole commune (PAC) voit ainsi le jour en 1962. Mais les prix garantis mis en place conduisent rapidement à une production laitière excédentaire. Cela entraîne la formation de stocks de plus en plus coûteux à gérer par Bruxelles. Les quotas sont alors instaurés pour maîtriser cette production et garantir ainsi un revenu stable aux agriculteurs.

Conséquence, les agriculteurs européens peuvent dorénavant produire les quantités qu’ils veulent. Mais ils sont également soumis à une plus forte volatilité des prix auxquels ils livrent leur lait. Ce prix est désormais indexé sur le cours mondial de la poudre de lait et du beurre. Cette source d’instabilité pour les producteurs comme pour les transformateurs est aussi source d’opportunités. «La fin des quotas correspond à une augmentation de la consommation de produits laitiers dans les pays émergents», rappelle un expert du secteur. L’Asie, l’Amérique du Sud et l’Afrique font aujourd’hui figure d’eldorados pour des industriels impatients d’y vendre leurs produits.

Quand vous entendrez un communiste de l’UPA dire qu’il est impossible d’abolir les quotas en agriculture, vous pourrez lui répondre que c’est de la bullshit !

N’oublions pas que ces quotas appauvrissent la population: ici et ici.


14 avril 2015

La vie de fonctionnaire Économie États-Unis France Gauchistan

Fonfon QuébécoisQuelques chiffres très intéressants publiés par l’Institut de recherches économiques et fiscales.

En États-Unis, 61,3% des hauts fonctionnaires en charge de « ministère » à vocation économique ont déjà travaillé dans le secteur privé.  En  France, cette proportion n’est que de 24,6% !  Voilà un élément de réponse qui explique pourquoi l’économie française est si sclérosée alors que celle des États-Unis semble être capable de tourner sur un 10¢ !  Il serait intéressant d’avoir des chiffres équivalents pour le Québec, mais parions que nous sommes assez proches des Français sur ce point.

Autre fait intéressant, en France, 61,4% des hauts fonctionnaires viennent de 5 universités (Sciences-Po, ENA, Polytechnique, Mines, Centrale). Aux États-Unis, le système est beaucoup moins élitiste, seulement 33% des hauts fonctionnaires viennent de l’ivy league (Brown, Columbia, Cornell, Dartmouth, Harvard, UPenn, Princeton et Yale).


14 avril 2015

Quand Silicon Valley rencontre le schiste Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Globe And Mail

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Hi-tech and Big Data offer hope to battered U.S. oil industry
The Globe And Mail

The tech geeks are coming to the oil industry’s rescue.

With the price of crude plumbing lows not seen since 2009, Royal Dutch Shell, Whiting Petroleum Corp and many others are turning to rocket fuel, Big Data, lasers, spectrometers and other new or revamped technologies to do more for less. In dramatic contrast, the average market share for the U.S. in recent years has shot up to 23 per cent from 16 per cent, according to a study conducted for the Quebec federation by consultants Forest Lavoie.

It is too early to judge whether the new tools can produce gains similar to those of the past six years, when well output kept rising at double-digit rates and the time needed to drill and frack new wells dwindled to about 10 days from 40. But U.S. shale oil producers have a history of repeatedly exceeding expectations with their ability to innovate and lift productivity.

Scott Johnson, a petroleum engineering professor at the University of North Dakota, says new technologies do have the potential to help the industry offset the impact of lost jobs and spending cuts.

« Companies are often so busy when prices are high, they don’t have an opportunity to take a look at new technology, » said Johnson, who is leading a high-tech analysis of core samples taken from across the state’s Bakken shale formation.

« That’s why they want the engineers to think out of the box and take new opportunities especially when prices are low. »

Au Québec, on aime bien dire, de manière condescendante, que nous favorisons l’économie du savoir au lieu d’exploiter bêtement nos ressources naturelles; une manière de se faire croire qu’on est plus intelligent que tout le monde…

Or, les ressources naturelles c’est aussi l’économie du savoir. Mais le Québec ne deviendra jamais un leader technologique dans ce domaine, car des curés ont décidé qu’il ne fallait pas exploiter notre pétrole et notre gaz de schiste, c’est écrit dans leur bible.


13 avril 2015

Où se cache l’austérité ? Canada Économie Québec

SocialismePour trouver l’austérité, il faut sortir du Québec…

La semaine dernière, la Nouvelle-Écosse a dévoilé son budget.  Voici quelques mesures prises par une province qui semble avoir un peu plus de courage que nos 125 pâtes molles à l’Assemblée nationale…

1-La Nouvelle-Écosse va augmenter son budget de la santé de 0,8%. Au Québec, la bonne gauche a déchiré sa chemise parce que l’augmentation prévue est de… 1,4% !

2-La Nouvelle-Écosse a aussi décidé de déplafonner ses frais de scolarité, cette année les universités néo-écossaises seront libres d’augmenter leurs frais de scolarité autant qu’elles veulent. Rappelons qu’en ce moment, une session universitaire en Nouvelle-Écosse coûte 6 440$, contre seulement 2 743$ pour le Québec.  Avant l’augmentation de cette année, la Nouvelle-Écosse avait déjà les 3e frais les plus élevés au Canada.

3-La Nouvelle-Écosse a aussi sorti la hache en culture.  Les crédits d’impôt pour la télévision et les films seront coupés de 75% !  Pendant ce temps, l’auge à cochon est toujours pleine pour les artistes du Québec; ce samedi les pâtes molles du gouvernement ont fait un chèque chèque 30 millions pour le théâtre de Robert Lepage, un artiste qui devrait être capable de se passer de notre argent si son talent était réel…

Bref, s’il y a un début d’austérité en Nouvelle-Écosse, il n’y a rien de tel au Québec.  Ceux qui parlent d’austérité au Québec démontrent uniquement qu’ils sont carencés intellectuellement.


13 avril 2015

Bilan de l’emploi Économie En Chiffres Québec

Vendredi dernier, Statistique Canada a publié les chiffres sur l’emploi au Canada pour le mois de février. Quelques faits saillants pour le Québec.

Tout d’abord, l’évolution de l’emploi depuis un an en fonction de la catégorie de travailleurs:

Emploi Quebec

En mars, les chiffres sont les suivants:

  • +6 800 emplois dans le secteur public
  • -4 400 emplois dans le secteur privé
  • +2 800 emplois chez les travailleurs autonomes

Depuis un an, toute proportion gardée, plus d’emplois ont été créés dans le secteur public que dans le secteur privé ou chez les travailleurs autonomes. L’austérité n’existe pas au Québec, prétendre le contraire s’est avouer son ignorance.

Voici maintenant la situation de l’emploi dans les régions du Québec:

Emploi Québec

En mars, les chiffres sont les suivants:

  • Région du Saguenay: -400 emplois
  • Région de Québec: +6 600 emplois
  • Région de Sherbrooke: -200 emplois
  • Région de Trois-Rivières: +1 100 emplois
  • Région de Montréal: +5 300 emplois

Mars fut un très bon mois pour l’emploi dans la région de Québec (merci à l’embauche de fonctionnaires), par contre la situation reste catastrophique.  La région de Québec est la seule avec un bilan négatif depuis un an, des 12 derniers mois, seulement 3 ont été positifs au chapitre de la création d’emplois (à titre indicatif, Montréal à 9 mois positifs).

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 282-0089 & 282-0135


13 avril 2015

Greenpeace: la contre-attaque ! Environnement International Revue de presse

The Washington Post

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Why India is at war with Greenpeace
The Washington Post

India’s environmental war are heating up.

On Thursday, India suspended Greenpeace India’s ability to receive foreign funds and froze its bank accounts on Thursday, the latest in a series of run-ins the global green watchdog has had with the government here in the past five years.

The government said the group had « prejudicially affected the economic interest of the state. »

In recent months, the group has mounted a massive protest to block coal mining project in central India, even as the government is trying kickstart a number of stalled industrial projects across the country. A secret intelligence agency note, leaked to the local media last year, had called the group’s activities a threat to “national economic security.”

An official in the government told the NDTV 24×7 news television on Thursday that Greenpeace had done “very little field work” and had also violated rules about how to spend foreign funds it received.

Pour protéger ses intérêts économiques, l’Inde a gelé les comptes bancaires de Greenpeace et interdit les dons provenant de l’étranger.

Ce serait merveilleux si les politiciens canadiens ou québécois avaient le même courage.

Greenpeace est une organisation dogmatique qui donne plus important aux arbres qu’aux humains, le gouvernement devrait faire tout en son pouvoir pour empoisonner la vie de cette organisation qui appauvrit les Québécois.


9 avril 2015

Les cagoulés En Vidéos Philosophie Québec

UQAM

Aux gens de l’UQAM déguisé en cagoulé de l’État islamique et à leurs professeurs pas plus brillants…