Antagoniste


18 mars 2010

Le gros bon sens En Citations Environnement Europe

James Lovelock

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Citation de James Lovelock, un des pères du mouvement écologiste, à propos des méchants climatosceptiques:

« I think you have to accept that the skeptics have kept us sane — some of them, anyway. They have been a breath of fresh air. They have kept us from regarding the science of climate change as a religion. It had gone too far that way. There is a role for skeptics in science. They shouldn’t be brushed aside. It is clear that the angel side wasn’t without sin. »

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18 mars 2010

L’occasion fait le larron Gauchistan Québec Économie

CorruptionIl y a quelques mois, j’ai écrit un billet expliquant pourquoi « étatisme » et « corruption » vont de pair.  Aujourd’hui, l’actualité nous fournit un exemple très concret de ce genre de situation.

Selon le PQ, le Parti Libéral aurait distribué des permis de garderie et de places subventionnées à des gens ayant contribué à la caisse électorale du parti.

Si le gouvernement n’avait pas étendu ses tentacules dans le réseau des services de garde et si le gouvernement avait décidé de ne pas réglementer les garderies avec des permis et des subventions, personne aujourd’hui ne parlerait de corruption.  La possibilité de corruption est apparue uniquement quand le gouvernement a décidé d’intervenir.  S’il n’y avait pas eu de permis ou de subventions, les cadeaux aux partis politiques pour obtenir des permis et des subventions n’auraient jamais été nécessaires !

Dans une société, plus le gouvernement distribue de subventions, de permis et d’autorisations, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir un permis, une subvention ou une autorisation.

Dans une société, plus l’État est gros et omniprésent, plus il y a de possibilités de corruption.

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18 mars 2010

Perte de confiance Revue de presse Récession Économie États-Unis

BusinessWeek

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China, Japan Reduced Holdings of U.S. Treasury Debt in January
BusinessWeek

China and Japan, the two biggest foreign holders of Treasuries, reduced their positions of U.S. government debt in January as a measure of demand for American financial assets fell to a six-month low.

China has been a net seller of Treasuries for three straight months, the longest such stretch since the end of 2007. Chinese officials have questioned the dollar’s role as a reserve currency and recently sought assurances about the safety of U.S. government debt as the budget deficit widens to a projected record $1.6 trillion this year.

“Foreign central banks stopped buying Treasuries in January,” said Chris Rupkey, chief financial economist at Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ Ltd. in New York. “If this were to continue, if China were to stop recycling its dollars into U.S. Treasuries, it could have dire implications for Main Street America in that mortgage rates could move higher.”

Russia’s Treasury holdings in January fell by a net $17.6 billion to $124.2 billion, the lowest level in a year, the report showed. Total foreign purchases of Treasury notes and bonds were $61.4 billion in January compared with purchases of $69.9 billion in December.

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17 mars 2010

La rentabilité Gauchistan Québec Économie

Politique PoubelleMardi dernier, Benoît Dutrizac a reçu dans ses studios le Gaétan Barrette (président de la Fédération des médecins spécialistes), Louis Godin (PDG de la Fédération des médecins omnipraticiens) et Régine Laurent (Fédération interprofessionnelle de la santé). [Ici & ici]

Durant cette entrevue, Benoît Dutrizac s’est questionné sur le niveau des dépenses colossales dans le système de santé québécois.  Mal lui en prit, car ses invités l’ont immédiatement corrigé: le gouvernement ne dépense pas en santé, il investit !

C’est bien connu, au Québec quand le gouvernement sort de l’argent de ses coffres, ce n’est jamais une dépense, c’est toujours un investissement.  On ne dépense pas en santé, on investit.  On ne dépense pas en éducation, on investit.  On ne dépense pas en culture, on investit.  On ne dépense pas pour refaire les routes, on investit.  On ne subventionne pas les industries, on investit.  On ne dépense pas dans les garderies à 7$, on investit.  On ne dépense pas dans les régions, on investit.

Et allez savoir pourquoi, malgré tous ses investissements, le Québec accumule les déficits…  Si l’on accepte la prémisse que le gouvernement ne dépense jamais, mais qu’il investit, alors force est de conclure que les talents d’investisseurs de nos politiciens sont comparables à ceux de Vincent Lacroix…

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17 mars 2010

Culture de dépendance Canada En Chiffres Québec Économie

En 2007, les 20% de la population avec les plus faibles revenus ont bénéficié d’un transfert gouvernemental de 8 200$; dans le reste du Canada ce même groupe a dû se contenter d’un transfert de 7 521$.

Vous pensez peut-être que cette redistribution de richesse, si chère aux gauchistes, a fait en sorte que les pauvres du Québec étaient plus riches que les pauvres du reste du Canada…  Du tout, les revenus des 20% de Québécois les plus pauvres étaient de 12 700$ alors que dans le reste du Canada ils s’élevaient à 14 514$.

En fait, le Québec est la province pour laquelle les 20% de la population la moins riche ont les revenus les plus bas.  À titre comparatif, ce groupe fait un salaire de 17 100$ en Alberta.

Voici dans quelle mesure les pauvres dépendent du gouvernement au Québec et dans le reste du Canada:

Gauchiste

Si le reste du Canada est passé sous la barre de 50%, le Québec est repassé au-dessus du 60%.

Pour redistribuer la richesse, il faut taxer.  Quand on taxe, on nuit à l’économie et quand on nuit à l’économie on s’assure que les pauvres restent pauvres et surtout, on les condamne à être dépendants du gouvernement…  Et les gouvernements adorent les gens dépendants, c’est une clientèle électorale captive…

Sources:
Statistique Canada
Tableau 202-0301 & Tableau 202-0701

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17 mars 2010

Pire que Bush Coup de gueule Hétu Watch Revue de presse États-Unis

The Boston Globe

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PROMISES, PROMISES: Records not so open with Obama
The Boston Globe

One year into its promise of greater government transparency, the Obama administration is more often citing exceptions to the nation’s open records law to withhold federal records even as the number of requests for information declines, according to a review by The Associated Press of agency audits about the Freedom of Information Act.

Major agencies cited the exemption at least 70,779 times during the 2009 budget year, up from 47,395 times during President George W. Bush’s final full budget year, according to annual reports filed by federal agencies. Obama was president for nine months in the 2009 period. The government’s track record under the Freedom of Information Act is widely considered a principal measurement of how transparently it makes decisions.

The AP’s review of annual Freedom of Information Act reports filed by 17 major agencies found that the administration’s use of nearly every one of the law’s nine exemptions to withhold information from the public increased during fiscal year 2009, which ended last October.

The agencies cited exemptions at least 466,872 times in budget year 2009, compared with 312,683 times the previous year, the review found.

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16 mars 2010

L’urgence d’agir… Coup de gueule Québec Économie

Description de l’état déplorable du système de santé au Québec…

La Presse
Les omnipraticiens lancent un nouvel appel pour décongestionner les urgence

Au moment où le gouvernement s’inquiète de la hausse vertigineuse des coûts de la santé, les médecins omnipraticiens lancent un nouvel appel à l’aide pour décongestionner les salles d’urgence des hôpitaux de Montréal où les problèmes persistent.

Deux ans après l’adoption de [nouvelles mesures] et l’injection de plusieurs millions de dollars, l’Association des médecins omnipraticiens continue de geindre. A la suite d’une enquête effectuée auprès de 17 hôpitaux francophones et anglophones, elle fait le constat suivant: la situation est toujours inacceptable à plusieurs endroits; l’ensemble des établissements ont un taux moyen d’occupation des civières qui atteint 100 p. cent à minuit, une période qui devrait être relativement calme; on manque encore de lits de courte et de longue durée; la pénurie d’effectifs médicaux touche particulièrement les urgences et le privilège qu’ont certains hôpitaux de refuser des ambulances a pour effet de déplacer le problème vers d’autres centres.

«Il persiste un important problème de congestion dans les urgences. Force est donc de conclure que malgré leur mérite, les mesures, telles qu’appliquées actuellement, sont insuffisantes», a déclaré hier le docteur Renald Dutil, président de l’Association des omnipraticiens de Montréal.

Le problème ?

Cet article n’a pas été écrit cette semaine, mais bien le 7 décembre 1988, il y a plus de 20 ans !

Si la solution passait par le système public, on l’aurait trouvé depuis bien longtemps… Après 20 ans d’échecs répétés, il serait temps de voir les choses en face et de réaliser que le privé est la seule solution qu’il nous reste.

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16 mars 2010

En toute simplicité Coup de gueule Gauchistan Québec Économie

Hot Dog Solidaire

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Le 17 avril prochain, Québec Solitaire organisera une dégustation de bières et saucisses artisanales pour la modique somme de 60$. En plus de la bière et des saucisses, les gens présents auront la chance d’entendre un exposé de Serge Mongeau, un adepte de la simplicité volontaire, sur « la décroissance comme stratégie de sortie de crise ».

Payer 60$ pour boire de la bière et manger des saucisses, voilà qui est parfaitement cohérent avec les objectifs de décroissance et de simplicité volontaire… Tout le monde sait qu’au Québec la saucisse à hot dog et la Milwaukee’s Best sont réservées à la bourgeoisie.

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16 mars 2010

L’exagération réchauffiste de la semaine Environnement Europe Revue de presse

The Times of London

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Ed Miliband’s adverts banned for overstating climate change
The Times of London

Two government advertisements that use nursery rhymes to warn people of the dangers of climate change have been banned by the Advertising Standards Authority (ASA) for exaggerating the potential harm.

The adverts, commissioned by Ed Miliband, the energy secretary, used the rhymes to suggest that Britain faces an inevitable increase in storms, floods and heat waves unless greenhouse gas emissions are brought under control.

The ASA has ruled that the claims made in the newspaper adverts were not supported by solid science and has told the Department of Energy and Climate Change (DECC) that they should not be published again.

The rulings will be an embarrassment for Miliband, who has tried to portray his policies as firmly science-based. The advertisements attracted 939 complaints — more than the ASA received for any advertisement last year.

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15 mars 2010

Où investir ? Chine En Chiffres Mondialisation Économie

Voici les pays où la Chine a investi son argent (100 milliards de dollars) entre 2005 et 2009:

Chine

La Chine diversifie son portefeuille. De 2005 à 2009, l’empire du Milieu a investi 21,3 milliards de dollars aux États-Unis alors que ce montant atteint 36,4 milliards de dollars en Afrique Sub-Saharienne. Pour chaque dollar investi aux États-Unis, la Chine investit  1,71$ en Afrique Sub-Saharienne.

À l’échelle de la planète, l’Australie est le pays qui reçoit le plus de capitaux chinois, soit 31,4 milliards de dollars entre 2005 et 2009.  Voilà qui explique sûrement en partie pourquoi ce pays n’a pas été touché par la récession.

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15 mars 2010

Destruction créatrice Économie États-Unis

Capitalisme

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Des 500 compagnies américaines se classant dans le palmarès de Fortune en 1959, seulement 72 d’entre elles étaient toujours présentes dans le classement de l’année 2009. Autrement dit, en l’espace de 50 ans, 86% des compagnies les plus puissantes aux États-Unis ont été remplacées par de nouvelles entités.

Des compagnies comme Cisco, eBay, McDonald’s, Microsoft et Yahoo ont pris la place d’American Motors, Studebaker, Kodak, Maytag et National Sugar Refining.

Et dire que certaines personnes reprochent au capitalisme de créer des monopoles/oligopoles…

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15 mars 2010

Le paradis socialiste Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Washington Post

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Venezuela murder-rate quadrupled under Chavez
The Washington Post

Homicides in Venezuela have quadrupled during President Hugo Chavez’s 11 years in power, with two people murdered every hour, according to new figures from a non-governmental organization.

The Venezuelan Observatory of Violence (OVV), whose data is widely followed in the absence of official statistics, said the South American nation has one of the highest crime rates on the continent, with 54 homicides per 100,000 citizens in 2009.

Crime repeatedly comes first on Venezuelans’ list of worries. It has also begun to drag on Chavez’s traditionally high approval ratings as well as scare tourists who come to Venezuela. Briceno, a criminology professor at the Central University of Venezuela and at the Sorbonne in Paris, blamed a weak judicial system and ineffective and corrupt policing in Venezuela, where he said 91 percent of crimes go unsolved.

He collates his figures from police sources and media reports. When Chavez came to power in 1999 there were 4,550 homicides whereas in 2009 there were 16,047, the OVV said. That means Venezuela experiences every month about as many deaths as occurred in the Gaza Strip during Israel’s early 2009 offensive, Briceno said.

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14 mars 2010
14 mars 2010

Le courtier en pillage En Citations Philosophie Économie

H. L. Mencken

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Le journaliste et satirise Américain H. L. Mencken, alias « le sage de Baltimore », au sujet des politiciens et du gouvernement:

« L’État, ou pour rendre les choses plus concrètes, le gouvernement, se compose d’une bande de types exactement comme vous et moi. Ils n’ont, tout bien considéré, aucun talent particulier pour les affaires du gouvernement ; ils n’en ont que pour accéder à une fonction et la garder. Dans ce but, leur principal procédé consiste à chercher des groupes de gens qui courent désespérément après quelque chose qu’ils ne peuvent pas se procurer, et à promettre de le leur donner. Neuf fois sur dix, cette promesse ne vaut rien. La dixième fois, elle est tenue en pillant A afin de satisfaire B. En d’autres termes, le gouvernement est un courtier en pillage, et chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler. »

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14 mars 2010

La nouvelle droite Hétu Watch Revue de presse Économie États-Unis

The New York Times

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Tea Party Avoids Divisive Social Issues
The New York Times

For decades, faith and family have been at the center of the conservative movement. But as the Tea Party infuses conservatism with new energy, its leaders deliberately avoid discussion of issues like gay marriage or abortion.

God, life and family get little if any mention in statements or manifestos. The motto of the Tea Party Patriots, a large coalition of groups, is “fiscal responsibility, limited government, and free markets.” The Independence Caucus questionnaire, which many Tea Party groups use to evaluate candidates, poses 80 questions, most on the proper role of government, tax policy and the federal budgeting process, and virtually none on social issues.

Tea Party leaders argue that the country can ill afford the discussion about social issues when it is passing on enormous debts to future generations.

“We should be creating the biggest tent possible around the economic conservative issue,” said Ryan Hecker, the organizer behind the Contract From America. “I think social issues may matter to particular individuals, but at the end of the day, the movement should be agnostic about it. This is a movement that rose largely because of the Republican Party failing to deliver on being representative of the economic conservative ideology. To include social issues would be beside the point.”

As the Tea Party pushes to change the Republican Party, the purity they demand of candidates may have more to do with economic conservatism than social conservatism.

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11 mars 2010

Suer, ça rapporte ! Chine En Chiffres En Vidéos International Mondialisation Économie

China’s Rural Boom, Factory Workers Get the Last Laugh

Les sweatshops ont mauvaise presse. Ces manufactures sont considérées par la gauche comme étant le summum de l’exploitation. Il est évident que selon des standards occidentaux, les salaires des sweatshops sont affreusement bas, mais… pour un pays en voie de développement, les sweatshops c’est de l’or en barre !

Sweatshop

Dans les sweatshops du Nicaragua, une semaine de travail de 9,1 heures est suffisante pour obtenir l’équivalent du salaire hebdomadaire moyen. Un Nicaraguayen faisant une semaine de travail de 60 heures aura un salaire correspondant à 650% du salaire moyen !

En Chine, une semaine de 60 heures assure un revenu 2 fois plus élevé que la moyenne nationale.

Au Honduras, le salaire quotidien dans les sweatshops est de 13,10$ alors que 44% de la population vit avec moins de 2$ par jour.

Lutter contre les sweatshops c’est condamner les gens à la pauvreté. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre un outil de développement qui permet d’augmenter significativement le niveau de vie des gens. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre le passage vers la prospérité. L’occident n’exploite personne en achetant les produits des sweatshops. Au contraire, nous donnons aux pays en voie de développement un moyen de s’enrichir.

Rappelons qu’en une génération, Taiwan est passé des sweatshops à la fabrication d’ordinateurs !

Sweatshop

Source:
San Jose State University
Sweatshops and Third World Living Standards: Are the Jobs Worth the Sweat? (Journal of Labor Research)

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11 mars 2010

Le mirage Environnement Europe Gauchistan Revue de presse Économie

The New York Times

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Solar Industry Learns Lessons in Spanish Sun
The New York Times

Two years ago, this gritty mining city [Puertollano] hosted a brief 21st-century gold rush. Long famous for coal, Puertollano discovered another energy source it had overlooked: the relentless, scorching sun.

Armed with generous incentives from the Spanish government to jump-start a national solar energy industry, the city set out to replace its failing coal economy by attracting solar companies. Farmers sold land for solar plants. Boutiques opened. And people from all over the world, seeing business opportunities, moved to the city.

But as low-quality, poorly designed solar plants sprang up on Spain’s plateaus, Spanish officials came to realize that they would have to subsidize many of them indefinitely, and that the industry they had created might never produce efficient green energy on its own.

In September the government abruptly changed course, cutting payments and capping solar construction. Puertollano’s brief boom turned bust. Factories and stores shut, thousands of workers lost jobs, foreign companies and banks abandoned contracts that had already been negotiated.

In its haste to create a solar industry, Spain made some miscalculations: solar plants can be set up so quickly and easily that the rush into the industry was much faster than anticipated. And the lavish subsidies inflated Spanish solar installation costs at a time when they were rapidly decreasing elsewhere — in part because of increasing competition from panel makers in China, but also because higher volumes produced economies of scale.

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10 mars 2010

Les nomenklaturistes En Citations France Philosophie Québec Économie

Pascal Salin

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Pascal Salin décrivant l’économie en France, mais ses propos pourraient tout aussi bien s’appliquer au Québec

« On a tort de nommer capitalistes les propriétaires des grosses entreprises qui vivent de protections étatiques, de privilèges et de subventions et qui devraient être appelés «nomenklaturistes». Les vrais capitalistes sont tous ces pauvres qui luttent pour leur survie en développant des trésors d’imagination pour contourner les obstacles que les pouvoirs en place mettent sur leur chemin. En France, les victimes de la pensée unique collectiviste sont tous ces hommes et ces femmes exclus du marché du travail, ces petits artisans ou commerçants, ces entrepreneurs imaginatifs qui, bien souvent, n’ont plus que le choix entre la faillite ou l’exil. C’est à tous ces gens que le libéralisme veut redonner un espoir en leur permettant à nouveau d’être responsables, en leur rendant leur dignité. Cet espoir n’est pas vain si l’on veut bien se souvenir que le libéralisme a été l’origine de cet événement historique inouï qui a vu, à partir de la fin du XVIIIe siècle, des masses innombrables accéder à une vie décente et conquérir l’espoir d’une amélioration de leur sort. »

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10 mars 2010

Gâtés pourris Canada En Chiffres Québec Économie

La semaine dernière, le gouvernement de Stephen Harper a déposé son nouveau budget. Gilles Duceppe a été fidèle à lui-même en déclarant que l’exercice n’avait rien de rentable pour le Québec.  Bref, il a radoté la même chose que les années passées…

Pourtant, si l’on considère la taille du chèque de BS que le fédéral envoie au Québec, on peut constater que Stephen Harper est très (probablement trop) généreux avec le Québec:

Budget

Contrairement à ce qu’affirme Gilles Duceppe, le Québec a eu plus que sa part du gâteau.  Pour l’année fiscale 2005-2006, les paiements de transferts, d’aide ciblée directe & de fonds en fiducie comptaient pour 18,8% du budget du gouvernement du Québec.  Pour l’année fiscale 2009-2010, cette proportion a grimpé à 22,7%, soit une augmentation appréciable de 20,7%.

Comme on dit par chez nous, « donne à manger à un cochon, il viendra chier sur ton perron ».

Source:
Ministère des Finances du Canada
Soutien fédéral aux provinces et aux territoires

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10 mars 2010

Gold rush ! International Revue de presse Économie

The Daily Telegraph

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Gold is decade’s best performing investment
The Daily Telegraph

Gold has proved to be the best value investment over the last 10 years, new research has disclosed.

The price of the precious metal rose 277 per cent during the past decade, with investors particularly attracted to gold during the recession as they sought a safe haven for their money.

Overall, gold, silver and platinum increased in value by 242 per cent between December 1999 and December 2009, the equivalent of an average annual return of 13.1 per cent.

It means precious metals outpaced inflation which has increased by 30 per cent during the decade or by an average 2.7 per cent a year.

Gold saw the biggest rise over the decade at 277 per cent, followed by platinum at 230 per cent and silver at 227 per cent.

Suren Thiru, an economist at Halifax, said: « Precious metals were the top performing asset during the noughties, largely reflecting increased demand from China and India for industrial uses and jewellery. »

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9 mars 2010

Le modèle suédois En Vidéos Europe Québec Économie

Au début des années 90, les finances publiques étaient en crise.  Qu’a fait la Suède pour remettre le pays sur la voie de la prospérité ?  Ils ont appliqué l’infâme modèle néo-libéral:

Et voici l’explication de Johan Norberg qui a déjà été le sujet d’un billet en 2008:

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Avis au gouvernement Charest: le modèle suédois a démontré qu’il était possible d’assainir les finances publiques autrement qu’en taxant les gens. Par contre, il faut avoir un certain courage politique pour agir de la sorte, car un parti qui proposerait des mesures économiques similaires à celle de la Suède serait automatiquement qualifié de nazi par la clique du plateau.

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9 mars 2010

L’éco-catastrophisme Environnement Revue de presse États-Unis

The Boston Globe

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Gore still hot on his doomsday rhetoric
The Boston Globe

The case for global-warming alarmism is melting faster than those mythical disappearing Himalayan glaciers, but Al Gore isn’t backing down.

In a long op-ed piece for The New York Times the other day, Gore cranked up the doomsday rhetoric. Human beings, he warned, “face an unimaginable calamity requiring large-scale, preventive measures to protect human civilization as we know it.’’ His 1,900-word essay made no mention of his financial interest in promoting such measures.

On the other hand, it is quite clear that the economic and agricultural activity responsible for that anthropogenic CO2 has been enormously beneficial to myriads of men, women, and children. In just the last two decades, life expectancy in developing nations has climbed appreciably and infant mortality has fallen. Hundreds of millions of Indian and Chinese citizens have been lifted out of poverty. Whatever else might be said about carbon dioxide, it has helped make possible a dramatic increase in the quality of many human lives.

To climate alarmists like Gore, everything proves their point. For years they argued that global warming would mean a decline in snow cover and shorter ski seasons. “Children just aren’t going to know what snow is,’’ one climate scientist lamented to reporters in 2000. The IPCC itself was clear that climate change was resulting in more rain and less snow.

Undaunted, Gore now claims that the blizzards that have walloped the Northeast in recent weeks are also proof of global warming. Gore is a True Believer; his climate hyperbole is less a matter of science than of faith.

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8 mars 2010

L’utilité du profit En Vidéos Économie

Ce que les médias vous cachent au sujet de l’utilité et de la nécessité, du « profit »:

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8 mars 2010

Assez c’est assez Canada En Chiffres Gauchistan Québec Économie

Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois.

Nous sommes déjà les plus taxés au Canada et le gouvernement en veut encore plus ! Moi je dis que le gouvernement en a déjà assez, bien assez:

Impôt Québec

Impôt Québec

Si le gouvernement Charest ne peut pas boucler son budget malgré le taux d’imposition astronomique, c’est parce qu’il a un problème de dépense, pas de revenu.

Source:
CANADIAN FEDERATION OF INDEPENDENT BUSINESS
In Search of Tax Excellence

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8 mars 2010

Vente de feu Europe Revue de presse Récession Économie

The Guardian

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Greece should sell islands to keep bankruptcy at bay, say German MPs
The Guardian

Greece must consider a fire sale of land, historic buildings and art works to cut its debts, two rightwing German politicians said today in a newspaper interview that is bound to exacerbate tensions between Athens and Berlin.

Alongside austerity measures such as cuts to public sector pay and a freeze on state pensions, why not sell a few uninhabited islands or ancient artefacts, asked Josef Schlarmann, a senior member of Angela Merkel’s Christian Democrats, and Frank Schaeffler, a finance policy expert in the Free Democrats.

The Acropolis and the Parthenon could also fall under the hammer, along with temptingly idyllic Aegean islands still under state ownership, in a rush to keep bankruptcy at bay.

« Those in insolvency have to sell everything they have to pay their creditors, » Schlarmann told Bild newspaper. « Greece owns buildings, companies and uninhabited islands, which could all be used for debt redemption. » Germans remain unmoved by the troubles facing Greece. Opinion polls show Germans are overwhelmingly against a Berlin-funded bailout. Greece’s deficit was 12.7% of national income in 2009, well ahead of the EU’s 3% limit.

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