Cette semaine, Jean Charest a montré une fois de plus que le gouvernement du Québec avait complètement perdu le contrôle de ses dépenses en annonçant un « investissement » de 95 millions de dollars pour qu’en 2020, 25% des véhicules légers vendus soient électriques. L’opposition, pas plus intelligente, a qualifié ces « investissements » d’insuffisants au lieu de réclamer que le gouvernement cesse de dilapider l’argent des contribuables dans des projets d’un ridicule consommé.
Ironiquement, nos députés à l’intelligence inversement proportionnelle à leurs ambitions écologistes, ont voté unanimement pour une motion condamnant la garantie de prêt du gouvernement fédéral à Terre-Neuve pour la construction d’un câble sous-marin pour le transport d’électricité. Pourtant, cette mesure qui ne coûte pas un seul sou aux Québécois, va permettre de retirer l’équivalent de 3,2 millions de voitures de la circulation en permettant la fermeture de centrales au charbon.
Nos politiciens nationalo-socialistes ont fait de l’écologie une « valeur québécoise », mais si ces mêmes politiciens ont le choix entre sauver la planète et faire des sparages à propos du gouvernement fédéral, le choix devient assez simple pour eux: au diable la planète.
Terminons avec un petit bilan sur la relation entre les politiciens québécois et la voiture électrique…
Le 16 juin 2008:
Québec favorisera l’auto électrique
lundi, 16 juin 2008La ministre des Transports, Julie Boulet, dévoilera une série de projets-pilotes qui permettront l’usage de véhicules à basse vitesse dans certaines municipalités québécoises.
Deux de ces véhicules sont construits au Québec: la Zenn (pour Zero Emission No Noise), qui coûte environ 15 000$, est assemblée à Saint-Jérôme, tandis que le « micro camion » Némo l’est à Sainte-Thérèse.
Samedi, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, a présenté les engagements de sa formation en matière d’auto électrique. Le PQ propose notamment la création d’un fonds d’investissement – doté de 250 à 300 millions par année – visant à favoriser la commercialisation des véhicules construits au Québec, de même que l’électrification des stationnements.
Le 8 décembre 2009:
ZENN ferme son usine de Saint-Jérôme
mardi, 8 décembre 2009Le constructeur automobile et promoteur de solutions et technologies non polluantes ZENN Motor affirme que la cuvée 2010 de son véhicule électrique à basse vitesse sera la dernière. L’entreprise entend cesser la production du ZENN LSV (Low-Speed Vehicle) d’ici le 30 avril prochain et fermer l’usine de Saint-Jérôme, au Québec, où ce véhicule pour lequel elle s’était fait connaître est produit.
Le 9 décembre 2010:
L’AMF fait dérailler Nemo
jeudi, 9 décembre 2010L’Autorité des marchés financiers (AMF) a sorti son plus gros bâton, hier, pour le mettre dans les roues du véhicule électrique Nemo. L’entreprise de Sainte-Thérèse et ses dirigeants font face à 260 chefs d’accusation et des amendes de 3,2 millions de dollars pour avoir sollicité illégalement des investisseurs. Il s’agit de l’aboutissement d’un des plus importants dossiers menés par l’AMF au cours des dernières années.
Selon les informations disponibles, Véhicules Nemo, entreprise à capital fermé, connaît des difficultés importantes et vivotait depuis un certain temps.
La voiture électrique, un autre « investissement » gouvernementale qui finira par augmenter la dette du Québec…























Au début, Régis Labeaume voulait un nouvel amphithéâtre pour accueillir des Jeux olympiques. Ce projet est tombé à l’eau
La semaine dernière les médias ont fait grand bruit de la diffusion
Le Québec est retourné en déficit. La dette de la province est hors de contrôle. Il est donc normal de voir le gouvernement se lancer dans un projet de 650 millions de dollars, dont 325 millions provenant directement des coffres de l’État,
Le Québec est retourné en déficit, la dette de la province est hors de contrôle, il est donc normal de voir le gouvernement dépenser l’argent de nos taxes dans un projet qui est absolument essentiel pour l’avenir de la nation: