Antagoniste


15 novembre 2009

Quand le Hamas menace le Canada Canada Palestine Revue de presse Terrorisme

The Globe And Mail

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Palestinian rivals move closer to deal
The Globe and Mail

Asked how he would try to convey this approach to leaders such as Canadian Prime Minister Stephen Harper, Mr. Yousef [Hamas's deputy foreign minister] was clear.

« We’re going to tell him that it’s time to be fair, because, in any conflict, if you take sides and do not have an even-handed policy, that means you will be considered part of the conflict. »

« We know of Canada as taking part in the blue helmets and as part of the United Nations and helping to solve the problems,” he said. “Now we are seeing Canada giving Israel all kinds of support and keeping blaming Hamas and the Palestinians. This is unfair and it doesn’t help the Canadian interests. »

He insisted the comment was not a threat: « It’s just that the Muslim community all over the world is very attached to al-Aqsa mosque and so on, and I don’t think Canada would like to be seen by the Muslims all over the world as being part of the aggressor. »

26 octobre 2009

La trahison de Human Rights Watch Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

New York Times

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Rights Watchdog, Lost in the Mideast
The New York Times

By Robert L. Bernstein, the chairman of Human Rights Watch from 1978 to 1998.

As the founder of Human Rights Watch, its active chairman for 20 years and now founding chairman emeritus, I must do something that I never anticipated: I must publicly join the group’s critics. Human Rights Watch had as its original mission to pry open closed societies, advocate basic freedoms and support dissenters. But recently it has been issuing reports on the Israeli-Arab conflict that are helping those who wish to turn Israel into a pariah state.

The Middle East is populated by authoritarian regimes with appalling human rights records. Yet in recent years Human Rights Watch has written far more condemnations of Israel for violations of international law than of any other country in the region.

Israel is home to at least 80 human rights organizations, a vibrant free press, a democratically elected government and a judiciary that frequently rules against the government. Meanwhile, the Arab and Iranian regimes rule over some 350 million people, and most remain brutal, closed and autocratic, permitting little or no internal dissent. The plight of their citizens who would most benefit from the kind of attention a large and well-financed international human rights organization can provide is being ignored as Human Rights Watch’s Middle East division prepares report after report on Israel.

Human Rights Watch has lost critical perspective on a conflict in which Israel has been repeatedly attacked by Hamas and Hezbollah, organizations that go after Israeli citizens and use their own people as human shields. Only by returning to its founding mission and the spirit of humility that animated it can Human Rights Watch resurrect itself as a moral force in the Middle East and throughout the world. If it fails to do that, its credibility will be seriously undermined and its important role in the world significantly diminished.

3 octobre 2009

Une oasis de démocratie dans le désert Israël Palestine Terrorisme

« L’ONU est indiscutablement un monument à l’incompétence, à l’hypocrisie et à la mauvaise foi. Ceux qui la défendent doivent admettre qu’ils défendent ses idéaux et non la réalité onusienne. »

Journal de Montréal
La fabrique de la haine
Par Joseph Facal

Plusieurs chefs d’État viennent de s’adresser au monde à l’occasion de la 64e Assemblée générale de l’ONU. Quand les pires dictateurs de la planète veulent faire la morale aux démocraties, on peut toujours compter sur l’ONU pour leur offrir une tribune de rêve.

Les buts proclamés de l’ONU sont d’oeuvrer à la sécurité, à la paix, au développement et à l’avancement des droits de l’homme. À la lumière des résultats, force est de conclure que le seul mérite de cette organisation est que les choses seraient sans doute pires si elle n’existait pas.

L’ONU est indiscutablement un monument à l’incompétence, à l’hypocrisie et à la mauvaise foi. Ceux qui la défendent doivent admettre qu’ils défendent ses idéaux et non la réalité onusienne.

Tout a été dit sur sa bureaucratie obèse et sa corruption endémique. La liste est longue aussi des massacres et des génocides auxquels elle a assisté en restant les bras croisés : Rwanda, Srebrenica, Darfour et tant d’autres.

La grande spécialité de l’ONU est cependant de renverser de façon orwellienne la réalité: les agresseurs y deviennent souvent les procureurs et les agressés sont transformés en accusés. Lisez jusqu’au bout les chiffres suivants.

La guerre qui a fait rage au Congo entre 1998 et 2003 aurait fait autour de 4 millions de victimes. Elle a fait l’objet de 56 motions en bonne et due forme dans les diverses instances onusiennes.

La guerre civile qui sévit au Soudan depuis 1983 a fait périr environ 1,3 million de personnes, mais elle n’a suscité que 14 motions à l’ONU. Les Africains peuvent se massacrer dans l’indifférence la plus complète du reste du monde.

Le conflit israélo-palestinien, lui, aurait fait environ 7000 morts entre 2000 et aujourd’hui. Mais, Israël a été l’objet de 249 motions de condamnation à l’ONU! N’y a-t-il pas là comme une scandaleuse disproportion ? Oui, je sais, c’est une sorte de comptabilité macabre. Toutes les morts sont également tragiques.

Obsession

Ce que je veux illustrer, c’est que l’ONU est d’une superbe efficacité pour travailler à plein régime à condamner Israël. Elle y consacre des ressources, des énergies et un temps si disproportionné par rapport aux autres conflits dans le monde qu’il faut conclure à l’obsession anti-israélienne.

Manipulation

Cela s’explique aisément. Les États arabes, dont pas un seul n’est une démocratie, se fichent totalement des Palestiniens, qu’ils manipulent cyniquement. Mais, ils ont compris depuis longtemps qu’en faisant d’Israël le bouc émissaire de tout ce qui va mal au Moyen-Orient, ils peuvent plus facilement justifier la répression de leurs propres peuples.

Le reste des membres de l’ONU est aussi constitué d’une majorité d’États non démocratiques. Pour eux, condamner Israël, c’est, à travers lui, condamner les États-Unis et l’Occident, et justifier ainsi leur propre turpitude. On réunit donc sans peine une majorité pour voter des condamnations.

Israël a évidemment ses torts. Les colonies de peuplement sont de la pure provocation. Mais, il faut se lever de bonne heure pour expliquer en quoi l’État hébreu est responsable de la pauvreté, de l’absence de liberté, de l’ignorance, de l’obscurantisme et du mépris des femmes qui sévissent dans les pays voisins.

Je poursuis dans deux jours.

« Dès qu’il est question d’Israël, l’ONU fait penser à un sanatorium dont les patients auraient pris le contrôle. »

Journal de Montréal
La fabrique de la haine (2)
Par Joseph Facal

J’expliquais lundi que l’ONU fait à Israël un procès sans commune mesure avec le traitement accordé aux autres États impliqués dans des conflits.

Par exemple, en 2006, le Conseil des Droits humains de l’ONU vota une résolution faisant d’Israël le seul État dont le traitement des droits doit faire l’objet d’un examen permanent et d’un rapport chaque session. Évidemment, additionnez les anti-Occident, les anti-USA et les antisémites déguisés en antisionistes, et vous dégagez aisément une majorité parmi les 192 pays représentés à l’ONU.

L’absurde atteint parfois des sommets. En 1976, des terroristes détournent un avion en route vers Tel-Aviv. Le dictateur ougandais Idi Amin Dada accepte que les terroristes atterrissent chez lui, à l’aéroport d’Entebbe.

Un commando israélien donne l’assaut, libère ses compatriotes et liquide les terroristes. Que fait l’ONU? Elle condamne Israël pour «violation de la souveraineté territoriale de l’Ouganda». Elle laissait cependant Idi Amin massacrer impunément son propre peuple.

Depuis plus de cinquante ans, la Chine prive de liberté politique plus d’un milliard de Chinois. Combien de résolutions la condamnant ont été adoptées par l’ONU? Pas une. La Chine dispose évidemment d’un droit de veto.

TRAITEMENT PARTICULIER

En 1988, l’ONU laisse Yasser Arafat monter à la tribune et s’adresser au monde entier. On le légitimait du coup comme chef d’un mouvement de libération nationale. Certes, il avait commis des actes terroristes, mais on peut dire la même chose d’autres «libérateurs» de peuple, et notamment de l’ex-premier ministre israélien Begin.

L’anomalie est ailleurs. Il existe d’autres nations conquises luttant pour leur liberté: au Tibet, au Kurdistan, et ailleurs. L’OLP est pourtant la seule organisation ayant obtenu cette reconnaissance onusienne. Parce qu’elle combat Israël. Les Palestiniens ont évidemment droit à leur pays. Je note seulement qu’à chaque fois que l’État d’Israël est en cause, les critères diplomatiques et moraux changent.

En 2001, lors de la conférence organisée par l’ONU à Durban, en Afrique du Sud, les responsables n’avaient pas empêché la distribution de tracts mettant sur un pied d’égalité l’étoile de David et la croix gammée nazie.

MONDE À L’ENVERS

Cette obsession anti-israélienne de l’ONU se comprendrait si les violations israéliennes des droits de la personne étaient plus lourdes et plus systématiques qu’ailleurs. Il y en a, évidemment, et elles doivent être condamnées. Il faut cependant avoir le jugement déformé par la haine pour conclure qu’elles sont pires que ce que l’on voit chez ses voisins, ou ailleurs dans le monde.

Israël est loin d’être sans reproches. Il a cependant fait la paix avec les voisins qui l’ont voulue : l’Égypte et la Jordanie. Les autres États de la région ne veulent pas lui arracher des bouts de territoire, mais le rayer de la carte. Son armée affronte des combattants dissimulés parmi les civils, ce qui rend inévitable la mort d’innocents. L’ONU n’a évidemment que faire de ces nuances.

Le général de Gaulle qualifiait l’ONU de «machin». Comme il est mort en 1970, il était donc très en dessous de la réalité d’aujourd’hui. Dès qu’il est question d’Israël, l’ONU fait penser à un sanatorium dont les patients auraient pris le contrôle.

« But shouldn’t it stand with those nations that already value the basic tenets of a free and peaceful society? »

Reaon Magazine
How to Lose Friends…
By David Harsanyi

The United States does not negotiate with terrorists but we insist that Israel do so without preconditions.

We will not get entangled in the distasteful internal politics of Iran but we define Israel’s borders.

We will remove missile defense systems in Europe so we do not needlessly provoke our good friends in Russia but we have no compunction nudging Israel to hand over territory with nothing in return.

This week, President Barack Obama spoke to the United Nations General Assembly and insisted that Israel and the Palestinians negotiate « without preconditions » (well, excluding the effective precondition that Israeli settlements are « illegitimate, » according to the administration-so no preconditions means feel free to rocket Israel while you talk).

This tact, Obama hopes, will lead to « two states living side by side in peace and security-a Jewish state of Israel with true security for all Israelis and a viable, independent Palestinian state with contiguous territory that ends the occupation that began in 1967 and realizes the potential of the Palestinian people. »

Hate to break the news to you, but there already exists a Jewish state of Israel with true security for all Israelis. This security is attained through a perpetual war against terrorism and Arab aggression.

And the most recent time Israel withdrew from disputed lands without preconditions to allow the potential of the Palestinian people to shine through was in Gaza. The Arabs, hungering for the light of freedom, used the gift to elect Hamas-now an Iranian proxy and always a terror organization-to rain rockets down on the civilians who voted to allow the first democratic Arab entity in history.

If Obama expects Israel to end the « occupation » that began in 1967, he also is demanding Israel abandon parts of Jerusalem. If he really anticipates that a Palestinian state will be « contiguous territory, » what he expects is that Israel can’t be contiguous.

And when he uses the word « occupation, » he is negotiating for the Palestinians. None of the lands up for discussion are « occupied » territory. The president, a highly educated man, knows well that there never has been an ultimate agreement on borders, nor has there ever, in history, been a Palestinian state to occupy.

There is an ethical question that the president might want to answer, as well. Why would the United States support an arrangement that scrubs the West Bank of all its Jews? Why is it so unconscionable to imagine that Jews could live among Muslims in the same way millions of Arabs live within Israel proper? Not many international agreements feature ethnic cleansing clauses. (Isn’t this, after all, about peace?)

Of course, we all know why: Jews would be slaughtered, bombed from their homes, and rocketed from their schools. This indisputable fact reveals the fundamental reality of these negotiations.

Instead of reaffirming the importance of our relationship with Israel, Obama has renewed our membership in the United Nations Human Rights Council, presided over by exemplars of self-determination and human dignity, such as Libya, Syria, and Angola. The hobbyhorse of this organization is accusing Israel of war crimes, which isn’t surprising.

Noted intellectual George Gilder argues in his most recent book, The Israel Test, that where you stand on Israel-not always, but in general-is an indication about how you feel about the ideals of liberty and capitalism. The debate over Israel, he claims, is the manifestation of a deeper moral and ideological war around the world.

« The real issue, » writes Gilder, « is between the rule of law and the rule of leveler egalitarianism, between creative excellence and covetous ‘fairness,’ between admiration of achievement versus envy and resentment of it. »

This nation has no inherent duty to wage endless wars to secure freedom for the world’s masses-often against their will. But shouldn’t it stand with those nations that already value the basic tenets of a free and peaceful society?

Or are all people now equally deserving of our friendship simply because they exist?

20 août 2009

L’objectivité Israël Palestine Terrorisme

Human Rights Watch

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La semaine dernière, Human Rights Watch a publié un rapport signé par Joe Stork qui accuse Israël d'avoir commis des crimes de guerre durant l'opération "plomb durci".

Mais qui est Joe Stork ? Ce sympathique personnage, qui est le directeur de Human Rights Watch pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, a déjà déclaré que l'attentat de Munich, qui a coûté la vie à 11 membres de l'équipe olympique israélienne, a été utile pour remonter le moral des Palestiniens. Joe Stork refuse aussi de reconnaître l'existence d'Israël.

Mais ça, les médias n'en ont pas parlé

20 juin 2009

Le miroir déformant Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

"Une très épaisse couverture médiatique a «permis» à des crimes contre l'humanité (Septembre noir en Jordanie, Damour ou Sabra et Chatila au Liban, attentats terroristes en Israël) de se faire connaître davantage que d'autres drames survenus ailleurs, mais joue ainsi le prisme déformant et dénaturant."

La Presse
Pas si prioritaire
par Frédéric Encel

Barack Obama souhaite que s'apaisent rapidement les tensions au Proche-Orient, et il a raison. Pour autant, en quoi cette question serait-elle prioritaire à l'échelle de la planète?

Le constat peut surprendre; il est pourtant irréfutable. Si l'on s'en tient aux victimes tombées de mort violente (hors crimes de droit commun, s'entend) sur le sol des États et territoires libanais, israélien, syrien, jordanien, égyptien et palestinien, on doit concéder que la zone est mortifère. Sans tomber dans une comptabilité macabre, on peut estimer à environ 75 000 le nombre de victimes des différents conflits du Proche-Orient sur un siècle, depuis l'effondrement de l'Empire ottoman en 1917.

Dans l'absolu, ce chiffre est important, mais relativement à d'autres chiffres correspondant à des zones qui furent ou demeurent en conflit ouvert ou latent, il s'inscrirait plutôt au bas de l'échelle.

Les guerres et/ou guérillas de Corée (1950-53), d'Algérie (1954-62), d'Indochine puis du Vietnam (1946-75), du Sri Lanka (1983-2009) du Caucase (1991-années 2000), d'Amérique latine (années 1970) ou encore d'Afrique noire (années 1990-2000 surtout), ont chacune provoqué un nombre bien supérieur de morts au combat que l'ensemble des affrontements militaires israélo-arabes et interarabes du Proche-Orient.

Encore convient-il absolument de distinguer les guerres (globalement) conventionnelles d'une part, les massacres d'autre part. Toute vie humaine fauchée est certes à déplorer. Mais en droit international, comme dans la moralité qu'il traduit et protège en principe, on ne confond heureusement pas la violence du choc des armées conventionnelles sur le champ de bataille et la violence sans foi ni loi des meurtriers assassinant des civils.

Or au Proche-Orient, aussi surprenant que cela puisse paraître au regard des affrontements de moins en moins interétatiques, on déplore depuis 1945 davantage de victimes militaires que de victimes civiles.

On y massacre globalement moins qu'ailleurs en temps de montée aux extrêmes, y compris pendant des guerres civiles finalement assez rares et localisées (Liban 1975-1991 surtout). Une très épaisse couverture médiatique a «permis» à des crimes contre l'humanité (Septembre noir en Jordanie, Damour ou Sabra et Chatila au Liban, attentats terroristes en Israël) de se faire connaître davantage que d'autres drames survenus ailleurs, mais joue ainsi le prisme déformant et dénaturant.

En outre, puisqu'on ne constate jamais vraiment d'accalmie totale dans la région du fait de cette espèce de constance d'une conflictualité dite de «basse intensité», elle nous apparaît à feu et à sang, dévoreuse de civils. Or là encore, si l'on compare la situation des civils proche-orientaux en temps de guerre (ouverte ou larvée) à celle qui a prévalu au Biafra, au Cambodge, en Tchétchénie, dans les Balkans ou, très récemment, dans l'Afrique des Grands Lacs, on constate l'absence de génocides et de crimes de masse, et même la relative rareté des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.

Spontanément, on pense à la rivalité israélo-palestinienne en entendant le vocable composé «Proche-Orient». Pourtant, cette région du monde n'a pas connu, comme par soudaine malédiction, un état de guerre endémique à partir du conflit entre Israël et les Arabes de Palestine ou des alentours. Dans bien des cas, le conflit israélo-palestinien ne «joue» pas ou alors comme simple instrument de propagande, et souvent ne représente-t-il qu'une toile de fond, mais pas la cause directe de ces violences. Croit-on sérieusement que si Israël disparaissait comme État souverain, le Proche-Orient se stabiliserait? Illusoire!

On admettra sans risque, à l'instar de Barack Obama, qu'un apaisement de la confrontation au Proche-Orient contribuerait évidemment à éviter certaines montées aux extrêmes. Mais de grâce, cessons de faire de cette région et de ce conflit l'épicentre des malheurs de la planète.

L'auteur est directeur de recherches à l'Institut français de géopolitique et maître de conférences à Sciences-Po et à l'ESG Paris. Il vient de publier Horizons géopolitiques aux éditions Le Seuil.

15 juin 2009

Guerre et paix Israël Palestine Terrorisme

Israël Palestine

Un sondage effectué en Israël et en Palestine révèle que 71% des Palestiniens considèrent comme essentielle la création d’un état uniquement palestinien qui engloberait Israël. De l’autre côté de la frontière, seulement 17% des Israéliens considèrent comme essentielle la création d’un état uniquement israélien qui engloberait la Palestine.

29 avril 2009

La guerre du Hamas En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

Voici ce que les médias vous ont caché sur le conflit entre Gaza et Israël:

L’art de la guerre selon le Hamas…

5 avril 2009

Message d’intérêt public Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec

Double-Standard

Patrick Lagacé tient à vous rappeler que, pour éviter des incidents regrettables, il est important de toujours considérer les présumés pédophiles comme étant innocents jusqu’à preuve du contraire.

Notez par contre que selon Patrick Lagacé, ce principe ne s’applique pas aux Israéliens qui, sans égard à la preuve, doivent toujours être considérés comme présumés coupables.

4 avril 2009

L’heure juste Israël Moyen-Orient Palestine

Les médias québécois ont beaucoup parlé de l'élection de Benjamin Netanyahou et de sa coalition avec Avigdor Lieberman.  Comme c'est maintenant la tradition chaque fois qu'il est question d'Israël, nos journalistes ont été plus soucieux de nous faire part de leurs opinions que d'informer.  Voici donc ce que les médias québécois n'ont pas voulu nous dire sur le nouveau gouvernement israélien.

Comité Québec Israël
Le nouveau gouvernement israélien

IsraëlD’anciens premiers ministres du Likoud ont été critiqués au début de leur mandat et jugés « à droite » ou « intransigeants », avant de faire la preuve du contraire. À l’heure où la coalition du premier ministre Benjamin Netanyahou arrive au pouvoir, il revient aux Canadiens de juger le nouveau gouvernement israélien comme n’importe quel autre : en fonction de sa politique et de ses actions, et non sous l’influence de spéculations prématurées ou du tapage médiatique de l’heure.

Le climat politique en Israël

L’électorat israélien est de plus en plus sceptique et échaudé quant à la possibilité de conclure un accord de paix durable et global. Nombreux sont ceux qui estiment que les Palestiniens ne sont pas actuellement en mesure de parvenir à un compromis historique avec Israël :

* Les Accords de Wye Plantation de 1998 et la « Feuille de route axée sur les résultats » du Quartette diplomatique en 2002 exigent comme une condition de la progression du processus de paix la mise en œuvre de réformes sécuritaires par l’Autorité palestinienne (AP), condition qui n’est toujours pas remplie à ce jour.

* Au lieu de mener à la paix et la sécurité, les retraits israéliens unilatéraux du Sud Liban (2000) et de Gaza (2005) ont entraîné des agressions et des attaques en provenance de ces régions.

* L’accord de principe d’Annapolis destiné à relancer les négociations sur un règlement final n’a pas abouti, en dépit de la disposition sans précédent du gouvernement Olmert à négocier la plupart des exigences des Palestiniens.

L’histoire prouve que les dirigeants issus de la droite de l’échiquier politique israélien se sont montrés particulièrement aptes à la négociation de compromis :

* Menahem Begin a démantelé les colonies juives de peuplement et cédé la vaste péninsule du Sinaï en échange de la paix avec l’Égypte en 1979.

* Yitzhak Shamir a participé à la Conférence de Madrid de 1991, qui a lancé le processus de paix israélo-arabe.

* Ariel Sharon a mené à terme le retrait unilatéral et global de Gaza en 2005, forçant des milliers de civils israéliens à quitter leurs foyers.

* Ehoud Olmert s’est engagé dans le processus d’Annapolis et a proposé un plan d’envergure prévoyant entre autres le retrait de la majorité de la Cisjordanie et de Jérusalem Est.

Benjamin Netanyahou

Malgré les préoccupations quant à son opposition au processus d’Annapolis (qui n’a jamais été entériné par la Knesset ou confirmé par le conseil des ministres et n’engage donc pas le nouveau gourvernement), Benjamin Netanyahou a fait ses preuves dans l’avancement de processus diplomatiques importants avec les voisins d’Israël, et a démontré sa disposition a prendre des risques calculés pour parvenir à la paix :

* Netanyahou a négocié avec succès l’Accord de Hébron de janvier 1997 qui a placé 80% de la ville sous contrôle palestinien.

* Netanyahou a négocié avec succès le Mémorandum de Wye River d’octobre 1998, un accord prévoyant des compromis territoriaux visant à sortir de l’impasse du processus de paix afin de se concentrer sur les enjeux à long terme d’un règlement final du conflit.

* Netanyahou a mené des négociations secrètes en vue d’un accord de paix avec la Syrie. D’après de nombreux témoignages, il était prêt à céder une grande partie, voire la totalité, du Golan.

Netanyahou a signalé son intention de faire progresser le processus de paix en rajustant le cheminement diplomatique en fonction d’une perception plus réaliste des conditions actuelles :

* Netanyahou propose d’entreprendre des « projets à impact rapide » pour améliorer la situation économique des Palestiniens en Cisjordanie, tout en menant des négociations politiques parallèles dans la poursuite de ce qu’il désigne comme une « paix économique ».

* Netanyahou cherchera à se concentrer sur des « objectifs à moyen terme réalistes », comme l’amélioration de la qualité de vie des Palestiniens et le renforcement des institutions de l’AP, en vue de faciliter la mise en œuvre des réformes sécuritaires exigées dans la « Feuille de route axée sur les résultats ».

* Netanyahou a déclaré que « conjuguer les pourparlers politiques à un développement économique rapide était la meilleure façon de créer de nouvelles conditions pour l’AP ». Les changements concrets sur le terrain « valent mieux que mille conférences de paix ».

Avigdor Lieberman

Lieberman a mené une campagne emphatique et controversée en tant que chef du parti « Yisrael Beiteinu » (Israël notre maison). De l’avis de nombreux observateurs, ce discours politique était de tendance extrémiste :

* Lieberman s’est ouvertement fait le champion d’une initiative destinée à bannir les principaux partis politiques arabes de la Knesset.

* Lieberman milite également en faveur d’une redistribution territoriale fondée sur la démographie, en vertu de laquelle les territoires israéliens à forte population arabe seraient cédés à l’AP en échange de certaines colonies juives de peuplement en Cisjordanie.

Mais dans le détail, la plateforme politique de Lieberman comprenait bien d’autres mesures que celles visant les citoyens arabes d’Israël :

* Lieberman approuve la formation d’un État palestinien indépendant et a exprimé son soutien à la partition de Jérusalem en vue d’un accord de paix final menant à la coexistence de deux États.

* La déclaration de loyauté vise non seulement les citoyens arabes mais aussi les Juifs exemptés de service militaire, en particulier les ultra-orthodoxes.

* Lieberman est le seul politicien israélien à défendre ouvertement l’introduction de l’union civile parallèlement au mariage religieux, et à faire appel à des réformes dans le processus de conversion au judaïsme.

Comme prévu, le processus de formation d’un gouvernement de coalition a obligé Lieberman à tempérer son discours et à adopter une approche plus pragmatique. Il est fort peu probable que la politique du nouveau gouvernement tienne compte des prises de position les plus extrêmes de Lieberman.

* Yisrael Beiteinu a abandonné sa proposition de « serment de loyauté » pour intégrer le gouvernement de coalition de Netanyahou et cette mesure ne fera pas l’objet d’une politique officielle.

* Au cours des négociations de coalition, Lieberman s’est montré particulièrement catégorique à propos des questions d’identité nationale et de droits civiques, tels que l’union civile et la conversion.

* Conditionnelle à la poursuite du processus de paix, la participation du Parti travailliste à la coalition contribuera à modérer le programme du gouvernement, en particulier à l’égard des Palestiniens.

* Le passé politique de Lieberman indique qu’il se montre remarquablement plus enclin à coopérer lorsqu’il participe au gouvernement que lorsqu’il milite dans l’opposition.

1 mars 2009

Retour à la case départ Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

The Jerusalem Post

Hamas rejects Clinton’s call to recognize Israel
The Jerusalem Post

Hamas rejected a call by US Secretary of State Hillary Clinton for the Islamic group to recognize the state of Israel, Army Radio reported on Saturday afternoon.

Hamas spokesman Ismail Radwan reportedly said that the group will not recognize Israel nor meet the condition set by the Quartet, and noted that Clinton’s request was unacceptable to the Palestinians.

On Friday, Clinton was quoted as saying that the Egyptian-brokered efforts to bring about reconciliation between Hamas and Fatah will only work if the group recognizes Israel.

6 février 2009

Pendant ce temps à Gaza… Canada Coup de gueule Israël Palestine Terrorisme

Gaza Hamas

On apprend qu'Israël n'a jamais bombardé d'école lors du conflit qui l'opposait au Hamas…

On apprend que les terroristes du Hamas volent l'aide-humanitaire de l'ONU…

Et au Canada on apprend que la députée bloquiste Maria Mourani envoie du "spam" pro-terroristes aux députés fédéraux. La députée d'Ahuntsic s'est défendue en disant qu'elle n'avait pas consulté l’ensemble des vidéos contenues dans les emails qu’elle a retransmis aux parlementaires. Si la députée est incapable de trouver le temps de vérifier l'information diffusée dans ses emails, on peut se demander si, avant de voter à la chambre des communes, elle prend le temps de lire les projets de loi.

26 janvier 2009

Le mauvais goût de Rima Elkouri Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

« Faut-il maîtriser la langue du Coran pour saisir la signification d’hommes cagoulés brandissant le drapeau du Hezbollah aux côtés de bannières syndicales ? »

Comité Québec-Israël
Des débordements haineux
Par Luciano G. Del Negro (Directeur général)

La chroniqueuse de La Presse, Rima Elkouri, accusait le 18 janvier dernier le Comité Québec-Israël de « terrorisme intellectuel » pour avoir dénoncé les slogans haineux scandés lors de la manifestation anti-Israël du 10 janvier 2009 organisée par une coalition comprenant des syndicats, des ONG et Québec Solidaire. La Presse publie aujourd’hui notre réplique abrégée. Ce qui suit est la version intégrale de notre réplique. Une précision : contrairement à la réaction stéréotypée de Mme Elkouri à notre réplique, le directeur général du Comité Québec-Israël n’est pas juif.

Le Comité Québec-Israël (CQI) a exposé la semaine dernière les nombreuses expressions antisémites et d’allégeance à des organisations terroristes vociférées lors des manifestations anti-Israël qui ont eu lieu à Montréal depuis le 27 décembre dernier, y compris la manifestation du 10 janvier dernier organisée par la Coalition pour la justice et la paix en Palestine (CJPP), qui regroupe des syndicats, des ONG, Québec Solidaire et des associations islamistes.

Ceci nous a valu d’être assignés au banc des accusés pour « terrorisme intellectuel » et « rhétorique guerrière » par la chroniqueuse de La Presse, Madame Rima Elkouri (18 janvier 2009). Si Madame Elkouri juge ces « écarts de conduite », comme nous, « indignes de Montréal », elle se méprend lorsqu’elle avance que les lacunes linguistiques des organisateurs les absolvent de toute responsabilité pour la transformation du centre-ville de Montréal en banlieue du Hamastan.

Ce serait, certes, faire preuve de mauvaise foi que d’attendre de la présidente de la CSN, Madame Claudette Carbonneau, qu’elle comprenne les slogans scandés en arabe faisant l’apologie des martyrs pour la cause du djihad ou prêtant allégeance au Hezbollah. Ou les appels au sacrifice de « notre sang et notre âme pour la mosquée d’al Aqsa », les invocations pour le retour de l’armée de Mahomet et l’éradication des Juifs, ou ces jeunes hommes brûlant et piétinant des drapeaux d’Israël tout en scandant « Les Juifs sont nos chiens ! ».

Mais faut-il que Madame Carbonneau et ses camarades maîtrisent la langue du Coran pour saisir toutes les nuances des « Intifada ! Intifada ! » scandés sous leurs yeux par des « manifestants » agitant des portraits de dirigeants du Hamas et du Hezbollah ou la signification d’hommes cagoulés brandissant le drapeau du Hezbollah aux côtés de bannières syndicales ?

C’est en français que Madame Lorraine Guay, membre de la CJPP, a donné le coup d’envoi à la manifestation du 10 janvier en comparant la situation des Gazaouis à celle du ghetto de Varsovie. Ce parallèle grossier et factieux n’est pas étranger à Madame Elkouri qui fut la première à y faire élogieusement écho dans une chronique récente qui s’extasiait devant des militants qui comparaient les amis d’Israël aux complices passifs des nazis. Et on nous accuse de « terrorisme intellectuel » ! Si la nazification d’Israël ne surprend guère de la part de Madame Guay, auteure du récent brûlot « Israël ne se défend pas, il extermine », qu’on ait au moins la décence de ne pas s’étonner si de nombreux manifestants y auront vu une caution pour leurs odieux slogans « Israël nazi ! » et « Israël assassin ! ».

Si les syndicats, les ONG et Québec Solidaire ne peuvent être tenus directement responsables des gestes haineux particuliers posés lors de la manifestation, leurs années de rhétorique incendiaire et d’agitation contre Israël, tout comme leurs choix d’alliés, ont préparé un terrain fertile aux débordements haineux qui invite les sympathisants du Hamas et du Hezbollah à joindre leurs rangs.

La CJPP doit assumer son choix de faire cause commune avec des associations islamistes qui ont légitimé les attentats contre tout civil israélien adulte, se targuent de vouloir établir au Canada l’islam des Frères musulmans (dont est issu le Hamas) ou commémorent les « martyrs de la résistance libanaise ». Nul besoin d’être un ami d’Israël pour comprendre qu’une telle coalition garantissait une répétition des manifestations pro-Hezbollah de l’été 2006.

La CJPP est engagée depuis des années dans une virulente campagne de diffamation appelant au boycott du régime d’ « apartheid israélien ». La CSN promeut le boycott d’Israël, mais exigeait en 2006 que le Canada soutienne le gouvernement palestinien dirigé par le Hamas. D’autres membres de la CJPP, comme la FNEEQ-CSN, n’hésitent guère à promouvoir le boycott universitaire d’Israël sur les campus du Québec avec le groupe d’activistes canado-libanais Tadamon qui milite ouvertement en faveur de la réhabilitation du Hezbollah au Canada.

L’agitation anti-israélienne de la CJPP est son droit inaliénable et nous ne le lui disputons pas. Mais la CJPP ne peut semer le vent et refuser de récolter la tempête lorsque des éléments tributaires d’idéologies radicales se joignent à sa campagne de réprobation d’Israël dans l’indifférence générale. Attendre de la part d’éminents acteurs de la société civile qu’ils manifestent dans le respect des normes civiques du Québec transcende les sympathies des uns et des autres envers les protagonistes du conflit israélo-arabe.

16 janvier 2009

Aveuglement Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Idiot UtileHier, les médias québécois ont abondamment parlé du bombardement du quartier général de l'UNRWA, l'agence onusienne chargée de l'aide aux Palestiniens.

Par contre, ces mêmes médias n'ont jamais jugé bon de préciser que l'UNRWA était noyauté par les terroristes du Hamas.

Ces mêmes médias ont aussi passé sous silence l'attaque par le Hamas d'un convoi de 100 camions d'aide humanitaire destiné aux Palestiniens.

Contrairement à ce qu'affirme Patrick Lagacé, ce n'est pas Israël qui détruit son image, ce sont les idiots utiles qui pullulent dans les médias.

16 janvier 2009

Indignation sélective Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

MédiasQuand Israël a décidé d'intervenir militairement à Gaza, parce que ses citoyens ne supportaient plus de recevoir des roquettes sur la tête, Patrick Lagacé a demandé à son employeur s'il pouvait aller couvrir le conflit sur place.

Depuis 2003 au Darfour, on assiste à un véritable génocide: plus de 300 000 morts et 2 millions de déplacés.  Pourtant, Patrick Lagacé n'a jamais exprimé l'intention de se déplacer pour couvrir ce conflit.  Depuis qu'il travaille pour La Presse, Patrick Lagacé n'a écrit aucun article sur le Darfour, mais il a parlé à 8 reprises de Gaza.

Pourquoi ?

Parce que les Palestiniens ont le monopole de la souffrance.  Un terroriste du Hamas attire plus de sympathie qu'un Africain qui se fait génocider.  Parce que les Québécois aiment bien casser du sucre sur le dos des Israéliens.  Si des gens souffrent et qu'on ne peut pas blâmer un juif, ça ne vend pas de copies.

Bref, le journalisme est devenu un concours de popularité.  Plutôt que d'informer la population, les journalistes préfèrent dire ce que les gens veulent entendre.  Il est plus facile de surfer sur les idées reçues que de challenger la pensée unique.

Conséquence: les médias diabolisent Israël qui se défend sur le champ de bataille choisi par ses ennemis et ils ferment les yeux sur les véritables génocides.

15 janvier 2009

L’anti-israélien Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Quelle est l’industrie la plus fleurissante à Gaza ?

Selon Fathi Hammad, un député du Hamas, c’est l’industrie de la mort et des boucliers humains:

Mais selon Patrick Lagacé, ce sont les Israéliens qui sont coupables de « déshumanisation ». Après tout, un politicien qui considère ses citoyens comme de la chair à canon, ce n’est pas du tout un signe de « déshumanisation ».

C’est peut-être à cause de ce genre de raisonnement que Patrick Lagacé a été qualifié d’anti-israélien.

14 janvier 2009

La haine Coup de gueule En Vidéos Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Vidéo de la manifestation "pacifiste" du 10 janvier 2009 dans les rues de Montréal:


La haine
Téléchargé par TheEconomist

Une manifestation caractérisée par des expressions de haine et de violence qui a été cautionnée par la participation de centrales syndicales et par la présence des députés Amir Khadir (Québec Solitaire) et de Monique Richard (Parti Québécois).

Des islamistes cagoulés, brandissant des drapeaux arborant la kalachnikov, brûlant un drapeau israélien tout en scandant "brûle brûle Israël".  La police a même dû intervenir pour protéger un groupe de contre-manifestants pro-Israël.

Et l'on veut nous faire croire que ces manifestations sont organisées pour la paix… Elle est belle la gauche québécoise…

Mais nos médias aiment mieux envoyer des journalistes faire les guignols au Moyen-Orient plutôt que de parler des démonstrations d'antisémitisme se déroulant dans les rues de Montréal.

En passant, je tiens à vous signaler que dans les manifestations pro-israéliennes s'étant déroulées à Montréal, aucun drapeau palestinien n'a été brûlé et aucun slogan haineux n'a été scandé. Le racisme et la haine ne se trouvent pas chez les pro-Israéliens mais bien chez les pro-Palestiniens.

P.-S. Quand verra-t-on des musulmans manifester pour dénoncer cette haine ?

14 janvier 2009

Change En Images États-Unis Hétu Watch Iran Israël Palestine Terrorisme

Photos prises lors d'une manifestation pro-palestinienne en Iran:

Obama

Obama

Obama

Et dire que certaines personnes ont cru que l'élection de Barack Obama mettrait fin à l'antiaméricanisme…

Comment les gauchistes feront-t-ils pour réconcilier leur amour des islamistes et de Barack Obama ?

13 janvier 2009

Désarmement Israël Palestine Terrorisme

Hamas

Résultat préliminaire de l'opération "cast lead" de l'armée israélienne dans la bande de Gaza ?

Les tirs de roquettes du Hamas sur Israël ont diminué de 50%.

Voilà qui ne doit pas faire l'affaire des pacifistes qui réclament la fin de l'intervention de Tsahal.

12 janvier 2009

Pallywood En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

Lorsque l’on voit des images de Gaza dans les bulletins de nouvelles, il est toujours bon de se demander si on n’est pas en train de nous bullshitter:


Pallywood I – According to Palestinian Sources
Téléchargé par Israel-is

Voilà une vidéo qui ne se retrouvera probablement pas sur le blogue de Patrick Lagacé.

11 janvier 2009

Propagande En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

La semaine dernière CNN a diffusé un reportage dramatique sur un enfant qui aurait été tué par l'aviation israélienne:

Le problème ?

Ce vidéo est une mise en scène, de la pure propagande.

Si le Hamas est obligé de fabriquer des vidéos mettant en scène la mort de civils, c’est un signe indéniable que Tsahal prend toutes les précautions nécessaires pour éviter les dommages collatéraux.

Maintenant, comment peut-on faire confiance aux médias lorsqu’il affirme que l’armée israélienne a tué plus de 800 Palestiniens depuis le début de l’offensive ?

11 janvier 2009

Journalisme citoyen États-Unis Hétu Watch Israël Palestine Terrorisme

Richard Hétu

Richard Hétu n'est pas content

Il n'est pas content, car Joe Wurzelbacher, alias "Joe le plombier" s'est trouvé une job de correspondant en Israël pour donner ses impressions sur le conflit dans la bande de Gaza.

Richard Hétu n'a pas d'objections à ce qu'un travailleur communautaire devienne président ou qu'un comédien de Saturday Night Live devienne sénateur, mais si un simple citoyen veut devenir un journaliste, c'est un scandale.

Pour Hétu, un journaliste c'est quelqu'un dont le travail consiste à faire des copier-coller du New York Times.

10 janvier 2009

Le combat de l’Occident tout entier Israël Palestine Terrorisme

"Comment des Occidentaux peuvent-ils sincèrement en arriver à soutenir une organisation, le Hamas, qui cultive la haine pathologique du Juif et dont l'objectif proclamé est la destruction de l'État démocratique d'Israël?"

Le Quotidien
Pour bien comprendre la situation au Moyen-Orient
Par Jacques Brassard (Chronique, mercredi, 7 janvier 2009, p. 11)

IsraëlPendant quelques instants, envisagez la situation suivante: à partir de Larouche et de Saint-Bruno, une organisation terroriste lance sur Alma, quotidiennement, des dizaines de roquettes et de missiles. Et cela, pendant des années. Ces engins meurtriers sont tirés à l'aveugle. Ils peuvent tomber n'importe où: sur un centre commercial, une école, des résidences, une église.

Les citoyens d'Alma, vivant dans l'angoisse, sont sans cesse sur le qui-vive, ne disposant que de quelques secondes pour se terrer dans des abris.

Comment réagiraient-ils, ces gens de la communauté agressée, si une telle chose se produisait chez nous? Ils réclameraient, avec force, des actions musclées de l'armée pour faire cesser ces tirs de roquettes et pour mettre hors d'état de nuire l'organisation terroriste responsable des attaques.

J'imagine cette situation simplement pour illustrer ce qui se passe dans les territoires israéliens longeant la bande de Gaza. Depuis des années, les villes proches de ce que certains appellent le Hamastan sont la cible des terroristes du Hamas et du Jihad islamique.

Plus de 6500 roquettes ont été tirées sur Israël depuis le retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, à l'été 2005. Il était donc pleinement justifié de la part de cet État de déclencher une offensive militaire avec, comme objectif, d'éradiquer de la bande de Gaza les brigades terroristes.

Cette action est sans conteste de l'ordre de la légitime défense. Il ne faut pas confondre, encore une fois, l'agresseur et l'agressé.

Propagande

Malheureusement, les médias occidentaux, plusieurs gouvernements, certains partis politiques, la gauche et l'extrême-gauche, tous les groupuscules d'agitateurs plus ou moins antisémites et la nébuleuse des groupes musulmans à l'oeuvre dans les sociétés occidentales, sombrent de nouveau dans la mauvaise foi outrancière et la propagande en victimisant le Hamas et en diabolisant Israël.

Comment des Occidentaux peuvent-ils sincèrement en arriver à soutenir une organisation, le Hamas, qui cultive la haine pathologique du Juif et dont l'objectif proclamé est la destruction de l'État démocratique d'Israël?

Comment peut-on se prétendre démocrate et attaché à la liberté, de même qu'aux droits fondamentaux de la personne et, en même temps, donner son appui au Hamas? Contradictoire et incompatible!

Attaques ciblées

Évidemment, chaque fois qu'Israël décide de se défendre, les chefs de gouvernement frileux nous ressortent la vieille rengaine sur la "riposte disproportionnée" de l'État hébreu, pendant que les suppôts de l'islamisme, le keffieh enroulé autour du cou, hurlent au "génocide" et au "massacre".

Alors, disproportionnée, l'action de l'armée israélienne? Bien au contraire! Les attaques sont ciblées avec précision: dépôts d'armes, tunnels de contrebande, caches de terroristes, édifices du Hamas, sites de lancement de roquettes et de missiles.

En fait, si, vraiment, la riposte de Tsahal avait été disproportionnée, toute la bande de Gaza serait déjà réduite en ruines et en cendres.

Même ciblées, les actions de l'armée israélienne causent parfois la mort de civils. Mais, pourquoi? Parce que les "nazislamistes" utilisent systématiquement des civils comme boucliers humains. Tel ce chef de brigade du Hamas, tué avec ses quatre femmes et ses enfants. Cet individu est le seul responsable de la mort des siens.

Stigmatisation

Il faut aussi ajouter qu'après avoir servi de boucliers humains, les civils palestiniens morts deviennent des objets de propagande. On les exhibe à la télé pour stigmatiser les Israéliens comme étant des "tueurs d'enfants". C'est là le côté le plus ignoble et le plus répugnant de l'endoctrinement jihadiste.

Israël doit maintenant faire la besogne jusqu'au bout. Il ne doit pas se laisser distraire de ses objectifs par la chorale des pleureuses de gauche, des ennemis de l'Occident, des politiciens hypocrites (tels Mammoud Abbas et Nicolas Sarkozy) et des antisémites toutes catégories confondues.

La victoire d'Israël se doit d'être sans équivoque. Car, n'oublions pas que la Hamas est le maillon d'une chaîne comptant le Hezbollah, la Syrie et l'Iran. Surtout l'Iran, qui s'apprête à se doter de l'arme nucléaire et qui projette de "rayer Israël de la carte".

Il faut donc que la théocratie des mollahs prenne acte, sans le moindre doute possible, que le droit de légitime défense d'Israël prévaudra face à toute autre considération.

Enfin, n'oublions pas que le combat d'Israël pour sa survie, c'est aussi notre combat, c'est le combat de l'Occident tout entier.

9 janvier 2009

Pendant ce temps à Sdérot… Israël Palestine Terrorisme

Discussion entre André Arthur et Sylvain Bouchard sur la situation à Sdérot:


À Sderot
Téléchargé par TheEconomist

Que ça fait du bien de voir un média tenir un autre discours que celui de la pensée unique.

9 janvier 2009

Flashback Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

Le 23 juillet 2007, j'avais écrit un billet intitulé "Deux poids, deux mesures" à propos de la situation au Liban.  Je reprends ce billet qui demeure toujours d'actualité en regard de la situation à Gaza:

Nahr al-BaredL'été dernier, les médias se sont déchaînés contre Israël, on a accusé ad nauseam le gouvernement Olmert d'avoir utilisé une force disproportionnée pour combattre le Hezbollah. Des groupes humanitaires, comme Amnesty International, ont même qualifié de "crime de guerre" la destruction d'infrastructures civiles.

Cet été, l'armée libanaise a décidé d'envahir le camp palestinien de Nahr al-Bared avec l'intention de déloger les militants islamistes s'y trouvant. Résultat des courses: le camp de Nahr al-Bared, abritant 40 000 Palestiniens, a été complètement détruit pour venir à bout d'une centaine de militants du Fatah al-Islam.

Mais à la différence de l'été dernier, aucun média n'a déchiré sa chemise et aucun groupe humanitaire n'a endossé le rôle de "pleureuse" pour parler de "crime de guerre".

Morale de l'histoire: si l’on ne peut imputer la souffrance d'une personne à Israël où aux États-Unis, les gens s'en fichent.

8 janvier 2009

Effet médiatique Israël Palestine Terrorisme

JournaleuxLes médias ont beaucoup parlé du bombardement d'une école de l'ONU dans la Bande de Gaza par l'armée israélienne.

Par contre, bien peu de médias ont mentionné que cette école a été ciblée pour retourner le feu du Hamas qui utilisait ce bâtiment comme base opérationnelle pour effectuer des tirs de mortier.  Autrement dit, le Hamas a eu recours à des boucliers humains.

Les médias, en refusant de dénoncer l'utilisation de boucliers humains par le Hamas et en se jetant à bras raccourcis sur Israël, mettent en danger la vie des Palestiniens.  Car en agissant de la sorte, on encourage le Hamas à avoir recours à ce genre de tactique barbare.

Les médias font en sorte que le recours aux boucliers humains devient une opération de "relation publique" intéressante pour les terroristes du Hamas.