Antagoniste


13 mars 2010

Si Israël = apartheid, alors Moyen-Orient = ? Israël Palestine

Message à Amir Khadir qui imagine un apartheid là où il n’y a pas d’apartheid:

"Heureusement, les citoyens arabes peuvent fréquenter les mêmes plages, restaurants et centres d’achat que les Juifs dans cet État d’ “apartheid”. De plus, ils peuvent briguer une élection et même compter pour la première fois un ministre au sein du gouvernement."

Comité Québec-Israël
Pour les Arabes d’Israël il n’y a pas d’apartheid
par Khaled Abu Toameh, citoyen israélo-arabe et journaliste au Jerusalem Post

Un membre arabe de la Knesset se rend jusqu’aux États-Unis et au Canada pour dire à des étudiants et à des professeurs universitaires qu’Israël est un État d’apartheid est non seulement un hypocrite et un menteur, mais cause un tort énorme aux intérêts de ses propres électeurs arabes.

Si Israël est un État d’apartheid, que fait donc cet Arabe à la Knesset ? L’apartheid ne signifie-t-il pas qu’une personne comme ce membre de la Knesset ne pourrait même pas se présenter à une élection ? Heureusement, les citoyens arabes peuvent fréquenter les mêmes plages, restaurants et centres d’achat que les Juifs dans cet État d’ “apartheid”. De plus, ils peuvent briguer une élection et même compter pour la première fois un ministre [Ghaleb Majadlah] au sein du gouvernement.

Dans cet État d’ “apartheid”, la communauté arabe jouit d’une presse libre qui fait l’envie de nombreux Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ironiquement, un journal de Nazareth ou de Haïfa accrédité par Israël jouit d’une plus grande liberté que les médias contrôlés par le Hamas et le Fatah, ainsi que par la plupart des dictatures arabes corrompues.

Ironiquement, ce membre de la Knesset qui se plaint de l’apartheid jouit de plus de privilèges que la plupart des Juifs et des Arabes en Israël. À titre de parlementaire, il est en droit de faire plusieurs choses qu’un citoyen ordinaire ne peut pas grâce à l’immunité dont il jouit en tant qu’élu.

Son immunité parlementaire lui permet d’entrer dans des zones interdites aux citoyens ordinaires juifs et arabes. Ce membre de la Knesset, par exemple, se rend dans les territoires contrôlés par l’Autorité palestinienne qui depuis plusieurs années sont interdits aux citoyens israéliens ordinaires.

Ce membre de Knesset peut parfois violer la loi en visitant des pays “hostiles” tels que la Syrie et le Liban ou en tenant des réunions publiques avec les dirigeants du Hamas et du Hezbollah. Il est vrai que la communauté arabe en Israël est confrontée depuis longtemps à de vrais problèmes qui doivent être abordés avec urgence. Le problème central demeure la discrimination de la part des classes dirigeantes, en particulier en matière d’emploi et d’infrastructures, ainsi que dans l’allocation de fonds et de terres publics.

Néanmoins, les citoyens arabes ne luttent pas pour se séparer d’Israël. Plutôt, ils luttent en faveur de l’intégration, de l’égalité, de services améliorés et d’un meilleur traitement. Les citoyens arabes sont heureux de vivre en Israël où ils ont toujours compté une moyenne de 10 représentants à la Knesset.

En dénonçant Israël comme un État d’apartheid, le membre de la Knesset qui s’est envolé pour l’Amérique du Nord assiste en fait ceux qui cherchent à éviter le véritable problème : la discrimination. En se concentrant sur la question de l’apartheid, il détourne l’attention du vrai problème et trahit les intérêts de son propre peuple.

Les citoyens arabes d’Israël aimeraient voir leurs représentants siéger au parlement et lutter pour l’égalité et de meilleurs services pour le secteur arabe au lieu de participer à la Semaine contre l’apartheid israélien dans une université à Ottawa ou à Toronto.

On comprend mal comment la participation d’un membre arabe de la Knesset à la Semaine contre l’apartheid israélien sur un campus universitaire aux États-Unis ou au Canada sert la cause des 1,4 million de citoyens arabes d’Israël. En fait, ceci pourrait nuire aux citoyens arabes et à leur lutte contre la discrimination.

La présence du membre de la Knesset dans ces campus fait le jeu de ces Israéliens qui accusent les citoyens arabes, dont la majorité demeurent loyaux à l’État, de former une “cinquième colonne” et un “ennemi interne”. Plus les Juifs craindront leurs concitoyens arabes, plus ces derniers souffriront.

Le meilleur moyen de miner des radicaux comme ce membre de la Knesset est d’offrir aux citoyens arabes des services égaux et de pleins droits. Certes, Israël n’est pas un État d’apartheid. Mais Israël doit se réveiller et commencer à aborder sérieusement les problèmes de la minorité arabe avant qu’il ne soit trop tard.

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4 mars 2010

Abus de langage Israël Palestine Revue de presse

The Washington Post

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Israel has its faults, but apartheid isn’t one of them
The Washington Post

The use of the word has become commonplace — Google “Israel and apartheid” and you will see that the two are linked in cyberspace, as love and marriage are in at least one song. The meaning is clear: Israel is a state where political and civil rights are withheld on the basis of race and race alone. This is not the case.

The Israel of today and the South Africa of yesterday have almost nothing in common. In South Africa, the minority white population harshly ruled the majority black population. Nonwhites were denied civil rights, and in 1958, they were even deprived of citizenship. In contrast, Israeli Arabs, about one-fifth of the country, have the same civil and political rights as do Israeli Jews. Arabs sit in the Knesset and serve in the military, although most are exempt from the draft. Whatever this is — and it looks suspiciously like a liberal democracy — it cannot be apartheid.

Yet Israel’s critics continue to hurl the apartheid epithet at the state when they have to know, or they ought to know, that it is a calumny. Interestingly, they do not use it for Saudi Arabia, which maintains as perfect a system of gender apartheid as can be imagined — women can’t even drive, never mind vote — or elsewhere in the Arab world, where Palestinians sometimes have fewer rights than they do in Israel.

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11 février 2010

Notre argent est mieux gaspillé Canada Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

National Post

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Help, not hate
National Post

Since last fall, the federal Conservative government has been withdrawing taxpayer funding from non-governmental organizations (NGOs) that use their grants to take sides against Israel in the Middle East conflict. Now comes word that last week, Ottawa told the United Nations it would no longer fund the world body’s Palestinian refugee agency. From now on, Canadian aid to Palestinians will be directed to specific projects. We will no longer give lump-sum aid to the United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (UNWRA), since most of that money simply goes straight into the Palestinian Authority’s (PA) general treasury, where it might be used for humanitarian projects or might be used to arm and train terrorists.

Although UNWRA has long been a biased player in the Arab-Israeli conflict, it is seldom criticized for its incitement of anti-Israeli hatred and violence by Palestinians. It has funded textbooks that deny the right of Israel to exist and paid teachers who call on Palestinian children to push the Jewish state into the sea. It harbours radical Islamists and anti-Semites on its payroll and was even caught in 2004 using its own ambulances to ferry terrorists away from Israeli sites they had just attacked.

But most politicians and journalists consider UNWRA to be sacrosanct. Too many swallow whole the agency’s assurances that it is not involved in promoting terrorism and anti-Israeli sentiments in the West Bank and Gaza. Criticism of it always elicits howls that UNWRA’s mission is only to care for four million refugees in 59 camps and promote peace and understanding in the region. So rather than get dragged into a public relations war with the UN and its acolytes, Stephen Harper informed UNWRA and the PA that from now on, Canadian aid would be earmarked to specific projects, chosen by Ottawa, such as food aid.

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6 décembre 2009

Québec Solidaire et les extrémistes En Citations Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Luciano Del Negro

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Luciano G. Del Negro, directeur général du Comité Québec-Israël, à propos de la décision de Québec Solidaire d’appuyer la campagne internationale de boycott d’Israël:

« Québec Solidaire croit sans doute que boycotter Israël est une manière commode et bon marché de prétendre soutenir les Palestiniens. Or le boycott, non seulement n’est-il d’aucune aide concrète pour les Palestiniens modérés qui cherchent à développer une société civile capable d’enrayer l’influence et la belligérance des islamistes et autres extrémistes, mais il réconforte dans son intransigeance le front arabe du refus de la paix. »

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6 décembre 2009

On payait pour ça !?! Canada Gauchistan Palestine

National Post

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Funding for leftist group to be cut
National Post

The Conservative government is set to slash millions of dollars in funding to Alternatives, a Montreal-based nongovernmental organization associated with a number of left-leaning causes and which has been critical of Canada’s involvement in the war in Afghanistan.

Alternatives was founded in 1994 « to foster social justice, participatory democracy and equal relations between North and South, » according to its 2007-08 annual report. The report shows that it received $2.4-million from the Canadian International Development Agency and a further $1.4-million from other federal departments. Alternatives runs a number of programs, in Canada and abroad, including environmental, communications, peace promotion and « social justice » programs.

Ottawa is understood to be particularly unhappy about an education camp the NGO organized in August 2008. The event, at Saint-Alphonse de Rodriguez in Quebec, featured « 500 motivated militants » invited from countries such as Lebanon, Iraq, « Palestine » and Venezuela. Sources said the government is also concerned that Alternatives’ board includes supporters of Hezbollah and Hamas, such as Ali Mallah, vice-president of the Canadian Arab Federation.

Tom Quiggin, who has 20 years’ experience in the Canadian intelligence community and is now a board advisor for Global Brief magazine, said he has noted an increasing convergence between the hard left and supporters of organizations such as Hamas and Hezbollah, which have been declared terrorist organizations by the Canadian government.

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15 novembre 2009

Quand le Hamas menace le Canada Canada Palestine Revue de presse Terrorisme

The Globe And Mail

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Palestinian rivals move closer to deal
The Globe and Mail

Asked how he would try to convey this approach to leaders such as Canadian Prime Minister Stephen Harper, Mr. Yousef [Hamas's deputy foreign minister] was clear.

« We’re going to tell him that it’s time to be fair, because, in any conflict, if you take sides and do not have an even-handed policy, that means you will be considered part of the conflict. »

« We know of Canada as taking part in the blue helmets and as part of the United Nations and helping to solve the problems,” he said. “Now we are seeing Canada giving Israel all kinds of support and keeping blaming Hamas and the Palestinians. This is unfair and it doesn’t help the Canadian interests. »

He insisted the comment was not a threat: « It’s just that the Muslim community all over the world is very attached to al-Aqsa mosque and so on, and I don’t think Canada would like to be seen by the Muslims all over the world as being part of the aggressor. »

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26 octobre 2009

La trahison de Human Rights Watch Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

New York Times

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Rights Watchdog, Lost in the Mideast
The New York Times

By Robert L. Bernstein, the chairman of Human Rights Watch from 1978 to 1998.

As the founder of Human Rights Watch, its active chairman for 20 years and now founding chairman emeritus, I must do something that I never anticipated: I must publicly join the group’s critics. Human Rights Watch had as its original mission to pry open closed societies, advocate basic freedoms and support dissenters. But recently it has been issuing reports on the Israeli-Arab conflict that are helping those who wish to turn Israel into a pariah state.

The Middle East is populated by authoritarian regimes with appalling human rights records. Yet in recent years Human Rights Watch has written far more condemnations of Israel for violations of international law than of any other country in the region.

Israel is home to at least 80 human rights organizations, a vibrant free press, a democratically elected government and a judiciary that frequently rules against the government. Meanwhile, the Arab and Iranian regimes rule over some 350 million people, and most remain brutal, closed and autocratic, permitting little or no internal dissent. The plight of their citizens who would most benefit from the kind of attention a large and well-financed international human rights organization can provide is being ignored as Human Rights Watch’s Middle East division prepares report after report on Israel.

Human Rights Watch has lost critical perspective on a conflict in which Israel has been repeatedly attacked by Hamas and Hezbollah, organizations that go after Israeli citizens and use their own people as human shields. Only by returning to its founding mission and the spirit of humility that animated it can Human Rights Watch resurrect itself as a moral force in the Middle East and throughout the world. If it fails to do that, its credibility will be seriously undermined and its important role in the world significantly diminished.

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3 octobre 2009

Une oasis de démocratie dans le désert Israël Palestine Terrorisme

« L’ONU est indiscutablement un monument à l’incompétence, à l’hypocrisie et à la mauvaise foi. Ceux qui la défendent doivent admettre qu’ils défendent ses idéaux et non la réalité onusienne. »

Journal de Montréal
La fabrique de la haine
Par Joseph Facal

Plusieurs chefs d’État viennent de s’adresser au monde à l’occasion de la 64e Assemblée générale de l’ONU. Quand les pires dictateurs de la planète veulent faire la morale aux démocraties, on peut toujours compter sur l’ONU pour leur offrir une tribune de rêve.

Les buts proclamés de l’ONU sont d’oeuvrer à la sécurité, à la paix, au développement et à l’avancement des droits de l’homme. À la lumière des résultats, force est de conclure que le seul mérite de cette organisation est que les choses seraient sans doute pires si elle n’existait pas.

L’ONU est indiscutablement un monument à l’incompétence, à l’hypocrisie et à la mauvaise foi. Ceux qui la défendent doivent admettre qu’ils défendent ses idéaux et non la réalité onusienne.

Tout a été dit sur sa bureaucratie obèse et sa corruption endémique. La liste est longue aussi des massacres et des génocides auxquels elle a assisté en restant les bras croisés : Rwanda, Srebrenica, Darfour et tant d’autres.

La grande spécialité de l’ONU est cependant de renverser de façon orwellienne la réalité: les agresseurs y deviennent souvent les procureurs et les agressés sont transformés en accusés. Lisez jusqu’au bout les chiffres suivants.

La guerre qui a fait rage au Congo entre 1998 et 2003 aurait fait autour de 4 millions de victimes. Elle a fait l’objet de 56 motions en bonne et due forme dans les diverses instances onusiennes.

La guerre civile qui sévit au Soudan depuis 1983 a fait périr environ 1,3 million de personnes, mais elle n’a suscité que 14 motions à l’ONU. Les Africains peuvent se massacrer dans l’indifférence la plus complète du reste du monde.

Le conflit israélo-palestinien, lui, aurait fait environ 7000 morts entre 2000 et aujourd’hui. Mais, Israël a été l’objet de 249 motions de condamnation à l’ONU! N’y a-t-il pas là comme une scandaleuse disproportion ? Oui, je sais, c’est une sorte de comptabilité macabre. Toutes les morts sont également tragiques.

Obsession

Ce que je veux illustrer, c’est que l’ONU est d’une superbe efficacité pour travailler à plein régime à condamner Israël. Elle y consacre des ressources, des énergies et un temps si disproportionné par rapport aux autres conflits dans le monde qu’il faut conclure à l’obsession anti-israélienne.

Manipulation

Cela s’explique aisément. Les États arabes, dont pas un seul n’est une démocratie, se fichent totalement des Palestiniens, qu’ils manipulent cyniquement. Mais, ils ont compris depuis longtemps qu’en faisant d’Israël le bouc émissaire de tout ce qui va mal au Moyen-Orient, ils peuvent plus facilement justifier la répression de leurs propres peuples.

Le reste des membres de l’ONU est aussi constitué d’une majorité d’États non démocratiques. Pour eux, condamner Israël, c’est, à travers lui, condamner les États-Unis et l’Occident, et justifier ainsi leur propre turpitude. On réunit donc sans peine une majorité pour voter des condamnations.

Israël a évidemment ses torts. Les colonies de peuplement sont de la pure provocation. Mais, il faut se lever de bonne heure pour expliquer en quoi l’État hébreu est responsable de la pauvreté, de l’absence de liberté, de l’ignorance, de l’obscurantisme et du mépris des femmes qui sévissent dans les pays voisins.

Je poursuis dans deux jours.

« Dès qu’il est question d’Israël, l’ONU fait penser à un sanatorium dont les patients auraient pris le contrôle. »

Journal de Montréal
La fabrique de la haine (2)
Par Joseph Facal

J’expliquais lundi que l’ONU fait à Israël un procès sans commune mesure avec le traitement accordé aux autres États impliqués dans des conflits.

Par exemple, en 2006, le Conseil des Droits humains de l’ONU vota une résolution faisant d’Israël le seul État dont le traitement des droits doit faire l’objet d’un examen permanent et d’un rapport chaque session. Évidemment, additionnez les anti-Occident, les anti-USA et les antisémites déguisés en antisionistes, et vous dégagez aisément une majorité parmi les 192 pays représentés à l’ONU.

L’absurde atteint parfois des sommets. En 1976, des terroristes détournent un avion en route vers Tel-Aviv. Le dictateur ougandais Idi Amin Dada accepte que les terroristes atterrissent chez lui, à l’aéroport d’Entebbe.

Un commando israélien donne l’assaut, libère ses compatriotes et liquide les terroristes. Que fait l’ONU? Elle condamne Israël pour «violation de la souveraineté territoriale de l’Ouganda». Elle laissait cependant Idi Amin massacrer impunément son propre peuple.

Depuis plus de cinquante ans, la Chine prive de liberté politique plus d’un milliard de Chinois. Combien de résolutions la condamnant ont été adoptées par l’ONU? Pas une. La Chine dispose évidemment d’un droit de veto.

TRAITEMENT PARTICULIER

En 1988, l’ONU laisse Yasser Arafat monter à la tribune et s’adresser au monde entier. On le légitimait du coup comme chef d’un mouvement de libération nationale. Certes, il avait commis des actes terroristes, mais on peut dire la même chose d’autres «libérateurs» de peuple, et notamment de l’ex-premier ministre israélien Begin.

L’anomalie est ailleurs. Il existe d’autres nations conquises luttant pour leur liberté: au Tibet, au Kurdistan, et ailleurs. L’OLP est pourtant la seule organisation ayant obtenu cette reconnaissance onusienne. Parce qu’elle combat Israël. Les Palestiniens ont évidemment droit à leur pays. Je note seulement qu’à chaque fois que l’État d’Israël est en cause, les critères diplomatiques et moraux changent.

En 2001, lors de la conférence organisée par l’ONU à Durban, en Afrique du Sud, les responsables n’avaient pas empêché la distribution de tracts mettant sur un pied d’égalité l’étoile de David et la croix gammée nazie.

MONDE À L’ENVERS

Cette obsession anti-israélienne de l’ONU se comprendrait si les violations israéliennes des droits de la personne étaient plus lourdes et plus systématiques qu’ailleurs. Il y en a, évidemment, et elles doivent être condamnées. Il faut cependant avoir le jugement déformé par la haine pour conclure qu’elles sont pires que ce que l’on voit chez ses voisins, ou ailleurs dans le monde.

Israël est loin d’être sans reproches. Il a cependant fait la paix avec les voisins qui l’ont voulue : l’Égypte et la Jordanie. Les autres États de la région ne veulent pas lui arracher des bouts de territoire, mais le rayer de la carte. Son armée affronte des combattants dissimulés parmi les civils, ce qui rend inévitable la mort d’innocents. L’ONU n’a évidemment que faire de ces nuances.

Le général de Gaulle qualifiait l’ONU de «machin». Comme il est mort en 1970, il était donc très en dessous de la réalité d’aujourd’hui. Dès qu’il est question d’Israël, l’ONU fait penser à un sanatorium dont les patients auraient pris le contrôle.

« But shouldn’t it stand with those nations that already value the basic tenets of a free and peaceful society? »

Reaon Magazine
How to Lose Friends…
By David Harsanyi

The United States does not negotiate with terrorists but we insist that Israel do so without preconditions.

We will not get entangled in the distasteful internal politics of Iran but we define Israel’s borders.

We will remove missile defense systems in Europe so we do not needlessly provoke our good friends in Russia but we have no compunction nudging Israel to hand over territory with nothing in return.

This week, President Barack Obama spoke to the United Nations General Assembly and insisted that Israel and the Palestinians negotiate « without preconditions » (well, excluding the effective precondition that Israeli settlements are « illegitimate, » according to the administration-so no preconditions means feel free to rocket Israel while you talk).

This tact, Obama hopes, will lead to « two states living side by side in peace and security-a Jewish state of Israel with true security for all Israelis and a viable, independent Palestinian state with contiguous territory that ends the occupation that began in 1967 and realizes the potential of the Palestinian people. »

Hate to break the news to you, but there already exists a Jewish state of Israel with true security for all Israelis. This security is attained through a perpetual war against terrorism and Arab aggression.

And the most recent time Israel withdrew from disputed lands without preconditions to allow the potential of the Palestinian people to shine through was in Gaza. The Arabs, hungering for the light of freedom, used the gift to elect Hamas-now an Iranian proxy and always a terror organization-to rain rockets down on the civilians who voted to allow the first democratic Arab entity in history.

If Obama expects Israel to end the « occupation » that began in 1967, he also is demanding Israel abandon parts of Jerusalem. If he really anticipates that a Palestinian state will be « contiguous territory, » what he expects is that Israel can’t be contiguous.

And when he uses the word « occupation, » he is negotiating for the Palestinians. None of the lands up for discussion are « occupied » territory. The president, a highly educated man, knows well that there never has been an ultimate agreement on borders, nor has there ever, in history, been a Palestinian state to occupy.

There is an ethical question that the president might want to answer, as well. Why would the United States support an arrangement that scrubs the West Bank of all its Jews? Why is it so unconscionable to imagine that Jews could live among Muslims in the same way millions of Arabs live within Israel proper? Not many international agreements feature ethnic cleansing clauses. (Isn’t this, after all, about peace?)

Of course, we all know why: Jews would be slaughtered, bombed from their homes, and rocketed from their schools. This indisputable fact reveals the fundamental reality of these negotiations.

Instead of reaffirming the importance of our relationship with Israel, Obama has renewed our membership in the United Nations Human Rights Council, presided over by exemplars of self-determination and human dignity, such as Libya, Syria, and Angola. The hobbyhorse of this organization is accusing Israel of war crimes, which isn’t surprising.

Noted intellectual George Gilder argues in his most recent book, The Israel Test, that where you stand on Israel-not always, but in general-is an indication about how you feel about the ideals of liberty and capitalism. The debate over Israel, he claims, is the manifestation of a deeper moral and ideological war around the world.

« The real issue, » writes Gilder, « is between the rule of law and the rule of leveler egalitarianism, between creative excellence and covetous ‘fairness,’ between admiration of achievement versus envy and resentment of it. »

This nation has no inherent duty to wage endless wars to secure freedom for the world’s masses-often against their will. But shouldn’t it stand with those nations that already value the basic tenets of a free and peaceful society?

Or are all people now equally deserving of our friendship simply because they exist?

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20 août 2009

L’objectivité Israël Palestine Terrorisme

Human Rights Watch

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La semaine dernière, Human Rights Watch a publié un rapport signé par Joe Stork qui accuse Israël d'avoir commis des crimes de guerre durant l'opération "plomb durci".

Mais qui est Joe Stork ? Ce sympathique personnage, qui est le directeur de Human Rights Watch pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, a déjà déclaré que l'attentat de Munich, qui a coûté la vie à 11 membres de l'équipe olympique israélienne, a été utile pour remonter le moral des Palestiniens. Joe Stork refuse aussi de reconnaître l'existence d'Israël.

Mais ça, les médias n'en ont pas parlé

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20 juin 2009

Le miroir déformant Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

"Une très épaisse couverture médiatique a «permis» à des crimes contre l'humanité (Septembre noir en Jordanie, Damour ou Sabra et Chatila au Liban, attentats terroristes en Israël) de se faire connaître davantage que d'autres drames survenus ailleurs, mais joue ainsi le prisme déformant et dénaturant."

La Presse
Pas si prioritaire
par Frédéric Encel

Barack Obama souhaite que s'apaisent rapidement les tensions au Proche-Orient, et il a raison. Pour autant, en quoi cette question serait-elle prioritaire à l'échelle de la planète?

Le constat peut surprendre; il est pourtant irréfutable. Si l'on s'en tient aux victimes tombées de mort violente (hors crimes de droit commun, s'entend) sur le sol des États et territoires libanais, israélien, syrien, jordanien, égyptien et palestinien, on doit concéder que la zone est mortifère. Sans tomber dans une comptabilité macabre, on peut estimer à environ 75 000 le nombre de victimes des différents conflits du Proche-Orient sur un siècle, depuis l'effondrement de l'Empire ottoman en 1917.

Dans l'absolu, ce chiffre est important, mais relativement à d'autres chiffres correspondant à des zones qui furent ou demeurent en conflit ouvert ou latent, il s'inscrirait plutôt au bas de l'échelle.

Les guerres et/ou guérillas de Corée (1950-53), d'Algérie (1954-62), d'Indochine puis du Vietnam (1946-75), du Sri Lanka (1983-2009) du Caucase (1991-années 2000), d'Amérique latine (années 1970) ou encore d'Afrique noire (années 1990-2000 surtout), ont chacune provoqué un nombre bien supérieur de morts au combat que l'ensemble des affrontements militaires israélo-arabes et interarabes du Proche-Orient.

Encore convient-il absolument de distinguer les guerres (globalement) conventionnelles d'une part, les massacres d'autre part. Toute vie humaine fauchée est certes à déplorer. Mais en droit international, comme dans la moralité qu'il traduit et protège en principe, on ne confond heureusement pas la violence du choc des armées conventionnelles sur le champ de bataille et la violence sans foi ni loi des meurtriers assassinant des civils.

Or au Proche-Orient, aussi surprenant que cela puisse paraître au regard des affrontements de moins en moins interétatiques, on déplore depuis 1945 davantage de victimes militaires que de victimes civiles.

On y massacre globalement moins qu'ailleurs en temps de montée aux extrêmes, y compris pendant des guerres civiles finalement assez rares et localisées (Liban 1975-1991 surtout). Une très épaisse couverture médiatique a «permis» à des crimes contre l'humanité (Septembre noir en Jordanie, Damour ou Sabra et Chatila au Liban, attentats terroristes en Israël) de se faire connaître davantage que d'autres drames survenus ailleurs, mais joue ainsi le prisme déformant et dénaturant.

En outre, puisqu'on ne constate jamais vraiment d'accalmie totale dans la région du fait de cette espèce de constance d'une conflictualité dite de «basse intensité», elle nous apparaît à feu et à sang, dévoreuse de civils. Or là encore, si l'on compare la situation des civils proche-orientaux en temps de guerre (ouverte ou larvée) à celle qui a prévalu au Biafra, au Cambodge, en Tchétchénie, dans les Balkans ou, très récemment, dans l'Afrique des Grands Lacs, on constate l'absence de génocides et de crimes de masse, et même la relative rareté des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.

Spontanément, on pense à la rivalité israélo-palestinienne en entendant le vocable composé «Proche-Orient». Pourtant, cette région du monde n'a pas connu, comme par soudaine malédiction, un état de guerre endémique à partir du conflit entre Israël et les Arabes de Palestine ou des alentours. Dans bien des cas, le conflit israélo-palestinien ne «joue» pas ou alors comme simple instrument de propagande, et souvent ne représente-t-il qu'une toile de fond, mais pas la cause directe de ces violences. Croit-on sérieusement que si Israël disparaissait comme État souverain, le Proche-Orient se stabiliserait? Illusoire!

On admettra sans risque, à l'instar de Barack Obama, qu'un apaisement de la confrontation au Proche-Orient contribuerait évidemment à éviter certaines montées aux extrêmes. Mais de grâce, cessons de faire de cette région et de ce conflit l'épicentre des malheurs de la planète.

L'auteur est directeur de recherches à l'Institut français de géopolitique et maître de conférences à Sciences-Po et à l'ESG Paris. Il vient de publier Horizons géopolitiques aux éditions Le Seuil.

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15 juin 2009

Guerre et paix Israël Palestine Terrorisme

Israël Palestine

Un sondage effectué en Israël et en Palestine révèle que 71% des Palestiniens considèrent comme essentielle la création d’un état uniquement palestinien qui engloberait Israël. De l’autre côté de la frontière, seulement 17% des Israéliens considèrent comme essentielle la création d’un état uniquement israélien qui engloberait la Palestine.

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29 avril 2009

La guerre du Hamas En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

Voici ce que les médias vous ont caché sur le conflit entre Gaza et Israël:

L’art de la guerre selon le Hamas…

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5 avril 2009

Message d’intérêt public Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec

Double-Standard

Patrick Lagacé tient à vous rappeler que, pour éviter des incidents regrettables, il est important de toujours considérer les présumés pédophiles comme étant innocents jusqu’à preuve du contraire.

Notez par contre que selon Patrick Lagacé, ce principe ne s’applique pas aux Israéliens qui, sans égard à la preuve, doivent toujours être considérés comme présumés coupables.

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4 avril 2009

L’heure juste Israël Moyen-Orient Palestine

Les médias québécois ont beaucoup parlé de l'élection de Benjamin Netanyahou et de sa coalition avec Avigdor Lieberman.  Comme c'est maintenant la tradition chaque fois qu'il est question d'Israël, nos journalistes ont été plus soucieux de nous faire part de leurs opinions que d'informer.  Voici donc ce que les médias québécois n'ont pas voulu nous dire sur le nouveau gouvernement israélien.

Comité Québec Israël
Le nouveau gouvernement israélien

IsraëlD’anciens premiers ministres du Likoud ont été critiqués au début de leur mandat et jugés « à droite » ou « intransigeants », avant de faire la preuve du contraire. À l’heure où la coalition du premier ministre Benjamin Netanyahou arrive au pouvoir, il revient aux Canadiens de juger le nouveau gouvernement israélien comme n’importe quel autre : en fonction de sa politique et de ses actions, et non sous l’influence de spéculations prématurées ou du tapage médiatique de l’heure.

Le climat politique en Israël

L’électorat israélien est de plus en plus sceptique et échaudé quant à la possibilité de conclure un accord de paix durable et global. Nombreux sont ceux qui estiment que les Palestiniens ne sont pas actuellement en mesure de parvenir à un compromis historique avec Israël :

* Les Accords de Wye Plantation de 1998 et la « Feuille de route axée sur les résultats » du Quartette diplomatique en 2002 exigent comme une condition de la progression du processus de paix la mise en œuvre de réformes sécuritaires par l’Autorité palestinienne (AP), condition qui n’est toujours pas remplie à ce jour.

* Au lieu de mener à la paix et la sécurité, les retraits israéliens unilatéraux du Sud Liban (2000) et de Gaza (2005) ont entraîné des agressions et des attaques en provenance de ces régions.

* L’accord de principe d’Annapolis destiné à relancer les négociations sur un règlement final n’a pas abouti, en dépit de la disposition sans précédent du gouvernement Olmert à négocier la plupart des exigences des Palestiniens.

L’histoire prouve que les dirigeants issus de la droite de l’échiquier politique israélien se sont montrés particulièrement aptes à la négociation de compromis :

* Menahem Begin a démantelé les colonies juives de peuplement et cédé la vaste péninsule du Sinaï en échange de la paix avec l’Égypte en 1979.

* Yitzhak Shamir a participé à la Conférence de Madrid de 1991, qui a lancé le processus de paix israélo-arabe.

* Ariel Sharon a mené à terme le retrait unilatéral et global de Gaza en 2005, forçant des milliers de civils israéliens à quitter leurs foyers.

* Ehoud Olmert s’est engagé dans le processus d’Annapolis et a proposé un plan d’envergure prévoyant entre autres le retrait de la majorité de la Cisjordanie et de Jérusalem Est.

Benjamin Netanyahou

Malgré les préoccupations quant à son opposition au processus d’Annapolis (qui n’a jamais été entériné par la Knesset ou confirmé par le conseil des ministres et n’engage donc pas le nouveau gourvernement), Benjamin Netanyahou a fait ses preuves dans l’avancement de processus diplomatiques importants avec les voisins d’Israël, et a démontré sa disposition a prendre des risques calculés pour parvenir à la paix :

* Netanyahou a négocié avec succès l’Accord de Hébron de janvier 1997 qui a placé 80% de la ville sous contrôle palestinien.

* Netanyahou a négocié avec succès le Mémorandum de Wye River d’octobre 1998, un accord prévoyant des compromis territoriaux visant à sortir de l’impasse du processus de paix afin de se concentrer sur les enjeux à long terme d’un règlement final du conflit.

* Netanyahou a mené des négociations secrètes en vue d’un accord de paix avec la Syrie. D’après de nombreux témoignages, il était prêt à céder une grande partie, voire la totalité, du Golan.

Netanyahou a signalé son intention de faire progresser le processus de paix en rajustant le cheminement diplomatique en fonction d’une perception plus réaliste des conditions actuelles :

* Netanyahou propose d’entreprendre des « projets à impact rapide » pour améliorer la situation économique des Palestiniens en Cisjordanie, tout en menant des négociations politiques parallèles dans la poursuite de ce qu’il désigne comme une « paix économique ».

* Netanyahou cherchera à se concentrer sur des « objectifs à moyen terme réalistes », comme l’amélioration de la qualité de vie des Palestiniens et le renforcement des institutions de l’AP, en vue de faciliter la mise en œuvre des réformes sécuritaires exigées dans la « Feuille de route axée sur les résultats ».

* Netanyahou a déclaré que « conjuguer les pourparlers politiques à un développement économique rapide était la meilleure façon de créer de nouvelles conditions pour l’AP ». Les changements concrets sur le terrain « valent mieux que mille conférences de paix ».

Avigdor Lieberman

Lieberman a mené une campagne emphatique et controversée en tant que chef du parti « Yisrael Beiteinu » (Israël notre maison). De l’avis de nombreux observateurs, ce discours politique était de tendance extrémiste :

* Lieberman s’est ouvertement fait le champion d’une initiative destinée à bannir les principaux partis politiques arabes de la Knesset.

* Lieberman milite également en faveur d’une redistribution territoriale fondée sur la démographie, en vertu de laquelle les territoires israéliens à forte population arabe seraient cédés à l’AP en échange de certaines colonies juives de peuplement en Cisjordanie.

Mais dans le détail, la plateforme politique de Lieberman comprenait bien d’autres mesures que celles visant les citoyens arabes d’Israël :

* Lieberman approuve la formation d’un État palestinien indépendant et a exprimé son soutien à la partition de Jérusalem en vue d’un accord de paix final menant à la coexistence de deux États.

* La déclaration de loyauté vise non seulement les citoyens arabes mais aussi les Juifs exemptés de service militaire, en particulier les ultra-orthodoxes.

* Lieberman est le seul politicien israélien à défendre ouvertement l’introduction de l’union civile parallèlement au mariage religieux, et à faire appel à des réformes dans le processus de conversion au judaïsme.

Comme prévu, le processus de formation d’un gouvernement de coalition a obligé Lieberman à tempérer son discours et à adopter une approche plus pragmatique. Il est fort peu probable que la politique du nouveau gouvernement tienne compte des prises de position les plus extrêmes de Lieberman.

* Yisrael Beiteinu a abandonné sa proposition de « serment de loyauté » pour intégrer le gouvernement de coalition de Netanyahou et cette mesure ne fera pas l’objet d’une politique officielle.

* Au cours des négociations de coalition, Lieberman s’est montré particulièrement catégorique à propos des questions d’identité nationale et de droits civiques, tels que l’union civile et la conversion.

* Conditionnelle à la poursuite du processus de paix, la participation du Parti travailliste à la coalition contribuera à modérer le programme du gouvernement, en particulier à l’égard des Palestiniens.

* Le passé politique de Lieberman indique qu’il se montre remarquablement plus enclin à coopérer lorsqu’il participe au gouvernement que lorsqu’il milite dans l’opposition.

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1 mars 2009

Retour à la case départ Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

The Jerusalem Post

Hamas rejects Clinton’s call to recognize Israel
The Jerusalem Post

Hamas rejected a call by US Secretary of State Hillary Clinton for the Islamic group to recognize the state of Israel, Army Radio reported on Saturday afternoon.

Hamas spokesman Ismail Radwan reportedly said that the group will not recognize Israel nor meet the condition set by the Quartet, and noted that Clinton’s request was unacceptable to the Palestinians.

On Friday, Clinton was quoted as saying that the Egyptian-brokered efforts to bring about reconciliation between Hamas and Fatah will only work if the group recognizes Israel.

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6 février 2009

Pendant ce temps à Gaza… Canada Coup de gueule Israël Palestine Terrorisme

Gaza Hamas

On apprend qu'Israël n'a jamais bombardé d'école lors du conflit qui l'opposait au Hamas…

On apprend que les terroristes du Hamas volent l'aide-humanitaire de l'ONU…

Et au Canada on apprend que la députée bloquiste Maria Mourani envoie du "spam" pro-terroristes aux députés fédéraux. La députée d'Ahuntsic s'est défendue en disant qu'elle n'avait pas consulté l’ensemble des vidéos contenues dans les emails qu’elle a retransmis aux parlementaires. Si la députée est incapable de trouver le temps de vérifier l'information diffusée dans ses emails, on peut se demander si, avant de voter à la chambre des communes, elle prend le temps de lire les projets de loi.

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26 janvier 2009

Le mauvais goût de Rima Elkouri Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

"Faut-il maîtriser la langue du Coran pour saisir la signification d’hommes cagoulés brandissant le drapeau du Hezbollah aux côtés de bannières syndicales ?"

Comité Québec-Israël
Des débordements haineux
Par Luciano G. Del Negro (Directeur général)

La chroniqueuse de La Presse, Rima Elkouri, accusait le 18 janvier dernier le Comité Québec-Israël de "terrorisme intellectuel" pour avoir dénoncé les slogans haineux scandés lors de la manifestation anti-Israël du 10 janvier 2009 organisée par une coalition comprenant des syndicats, des ONG et Québec Solidaire. La Presse publie aujourd’hui notre réplique abrégée. Ce qui suit est la version intégrale de notre réplique. Une précision : contrairement à la réaction stéréotypée de Mme Elkouri à notre réplique, le directeur général du Comité Québec-Israël n’est pas juif.

Le Comité Québec-Israël (CQI) a exposé la semaine dernière les nombreuses expressions antisémites et d'allégeance à des organisations terroristes vociférées lors des manifestations anti-Israël qui ont eu lieu à Montréal depuis le 27 décembre dernier, y compris la manifestation du 10 janvier dernier organisée par la Coalition pour la justice et la paix en Palestine (CJPP), qui regroupe des syndicats, des ONG, Québec Solidaire et des associations islamistes.

Ceci nous a valu d'être assignés au banc des accusés pour « terrorisme intellectuel » et « rhétorique guerrière » par la chroniqueuse de La Presse, Madame Rima Elkouri (18 janvier 2009). Si Madame Elkouri juge ces « écarts de conduite », comme nous, « indignes de Montréal », elle se méprend lorsqu'elle avance que les lacunes linguistiques des organisateurs les absolvent de toute responsabilité pour la transformation du centre-ville de Montréal en banlieue du Hamastan.

Ce serait, certes, faire preuve de mauvaise foi que d'attendre de la présidente de la CSN, Madame Claudette Carbonneau, qu'elle comprenne les slogans scandés en arabe faisant l'apologie des martyrs pour la cause du djihad ou prêtant allégeance au Hezbollah. Ou les appels au sacrifice de « notre sang et notre âme pour la mosquée d'al Aqsa », les invocations pour le retour de l'armée de Mahomet et l'éradication des Juifs, ou ces jeunes hommes brûlant et piétinant des drapeaux d'Israël tout en scandant « Les Juifs sont nos chiens ! ».

Mais faut-il que Madame Carbonneau et ses camarades maîtrisent la langue du Coran pour saisir toutes les nuances des « Intifada ! Intifada ! » scandés sous leurs yeux par des « manifestants » agitant des portraits de dirigeants du Hamas et du Hezbollah ou la signification d'hommes cagoulés brandissant le drapeau du Hezbollah aux côtés de bannières syndicales ?

C'est en français que Madame Lorraine Guay, membre de la CJPP, a donné le coup d'envoi à la manifestation du 10 janvier en comparant la situation des Gazaouis à celle du ghetto de Varsovie. Ce parallèle grossier et factieux n'est pas étranger à Madame Elkouri qui fut la première à y faire élogieusement écho dans une chronique récente qui s'extasiait devant des militants qui comparaient les amis d'Israël aux complices passifs des nazis. Et on nous accuse de « terrorisme intellectuel » ! Si la nazification d'Israël ne surprend guère de la part de Madame Guay, auteure du récent brûlot « Israël ne se défend pas, il extermine », qu'on ait au moins la décence de ne pas s'étonner si de nombreux manifestants y auront vu une caution pour leurs odieux slogans « Israël nazi ! » et « Israël assassin ! ».

Si les syndicats, les ONG et Québec Solidaire ne peuvent être tenus directement responsables des gestes haineux particuliers posés lors de la manifestation, leurs années de rhétorique incendiaire et d'agitation contre Israël, tout comme leurs choix d'alliés, ont préparé un terrain fertile aux débordements haineux qui invite les sympathisants du Hamas et du Hezbollah à joindre leurs rangs.

La CJPP doit assumer son choix de faire cause commune avec des associations islamistes qui ont légitimé les attentats contre tout civil israélien adulte, se targuent de vouloir établir au Canada l'islam des Frères musulmans (dont est issu le Hamas) ou commémorent les « martyrs de la résistance libanaise ». Nul besoin d'être un ami d'Israël pour comprendre qu'une telle coalition garantissait une répétition des manifestations pro-Hezbollah de l'été 2006.

La CJPP est engagée depuis des années dans une virulente campagne de diffamation appelant au boycott du régime d' « apartheid israélien ». La CSN promeut le boycott d'Israël, mais exigeait en 2006 que le Canada soutienne le gouvernement palestinien dirigé par le Hamas. D'autres membres de la CJPP, comme la FNEEQ-CSN, n'hésitent guère à promouvoir le boycott universitaire d'Israël sur les campus du Québec avec le groupe d'activistes canado-libanais Tadamon qui milite ouvertement en faveur de la réhabilitation du Hezbollah au Canada.

L'agitation anti-israélienne de la CJPP est son droit inaliénable et nous ne le lui disputons pas. Mais la CJPP ne peut semer le vent et refuser de récolter la tempête lorsque des éléments tributaires d'idéologies radicales se joignent à sa campagne de réprobation d'Israël dans l'indifférence générale. Attendre de la part d'éminents acteurs de la société civile qu'ils manifestent dans le respect des normes civiques du Québec transcende les sympathies des uns et des autres envers les protagonistes du conflit israélo-arabe.

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16 janvier 2009

Aveuglement Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Idiot UtileHier, les médias québécois ont abondamment parlé du bombardement du quartier général de l'UNRWA, l'agence onusienne chargée de l'aide aux Palestiniens.

Par contre, ces mêmes médias n'ont jamais jugé bon de préciser que l'UNRWA était noyauté par les terroristes du Hamas.

Ces mêmes médias ont aussi passé sous silence l'attaque par le Hamas d'un convoi de 100 camions d'aide humanitaire destiné aux Palestiniens.

Contrairement à ce qu'affirme Patrick Lagacé, ce n'est pas Israël qui détruit son image, ce sont les idiots utiles qui pullulent dans les médias.

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16 janvier 2009

Indignation sélective Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

MédiasQuand Israël a décidé d'intervenir militairement à Gaza, parce que ses citoyens ne supportaient plus de recevoir des roquettes sur la tête, Patrick Lagacé a demandé à son employeur s'il pouvait aller couvrir le conflit sur place.

Depuis 2003 au Darfour, on assiste à un véritable génocide: plus de 300 000 morts et 2 millions de déplacés.  Pourtant, Patrick Lagacé n'a jamais exprimé l'intention de se déplacer pour couvrir ce conflit.  Depuis qu'il travaille pour La Presse, Patrick Lagacé n'a écrit aucun article sur le Darfour, mais il a parlé à 8 reprises de Gaza.

Pourquoi ?

Parce que les Palestiniens ont le monopole de la souffrance.  Un terroriste du Hamas attire plus de sympathie qu'un Africain qui se fait génocider.  Parce que les Québécois aiment bien casser du sucre sur le dos des Israéliens.  Si des gens souffrent et qu'on ne peut pas blâmer un juif, ça ne vend pas de copies.

Bref, le journalisme est devenu un concours de popularité.  Plutôt que d'informer la population, les journalistes préfèrent dire ce que les gens veulent entendre.  Il est plus facile de surfer sur les idées reçues que de challenger la pensée unique.

Conséquence: les médias diabolisent Israël qui se défend sur le champ de bataille choisi par ses ennemis et ils ferment les yeux sur les véritables génocides.

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15 janvier 2009

L’anti-israélien Coup de gueule Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Quelle est l’industrie la plus fleurissante à Gaza ?

Selon Fathi Hammad, un député du Hamas, c’est l’industrie de la mort et des boucliers humains:

Mais selon Patrick Lagacé, ce sont les Israéliens qui sont coupables de « déshumanisation ». Après tout, un politicien qui considère ses citoyens comme de la chair à canon, ce n’est pas du tout un signe de « déshumanisation ».

C’est peut-être à cause de ce genre de raisonnement que Patrick Lagacé a été qualifié d’anti-israélien.

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14 janvier 2009

La haine Coup de gueule En Vidéos Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

Vidéo de la manifestation "pacifiste" du 10 janvier 2009 dans les rues de Montréal:


La haine
Téléchargé par TheEconomist

Une manifestation caractérisée par des expressions de haine et de violence qui a été cautionnée par la participation de centrales syndicales et par la présence des députés Amir Khadir (Québec Solitaire) et de Monique Richard (Parti Québécois).

Des islamistes cagoulés, brandissant des drapeaux arborant la kalachnikov, brûlant un drapeau israélien tout en scandant "brûle brûle Israël".  La police a même dû intervenir pour protéger un groupe de contre-manifestants pro-Israël.

Et l'on veut nous faire croire que ces manifestations sont organisées pour la paix… Elle est belle la gauche québécoise…

Mais nos médias aiment mieux envoyer des journalistes faire les guignols au Moyen-Orient plutôt que de parler des démonstrations d'antisémitisme se déroulant dans les rues de Montréal.

En passant, je tiens à vous signaler que dans les manifestations pro-israéliennes s'étant déroulées à Montréal, aucun drapeau palestinien n'a été brûlé et aucun slogan haineux n'a été scandé. Le racisme et la haine ne se trouvent pas chez les pro-Israéliens mais bien chez les pro-Palestiniens.

P.-S. Quand verra-t-on des musulmans manifester pour dénoncer cette haine ?

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14 janvier 2009

Change En Images Hétu Watch Iran Israël Palestine Terrorisme États-Unis

Photos prises lors d'une manifestation pro-palestinienne en Iran:

Obama

Obama

Obama

Et dire que certaines personnes ont cru que l'élection de Barack Obama mettrait fin à l'antiaméricanisme…

Comment les gauchistes feront-t-ils pour réconcilier leur amour des islamistes et de Barack Obama ?

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13 janvier 2009

Désarmement Israël Palestine Terrorisme

Hamas

Résultat préliminaire de l'opération "cast lead" de l'armée israélienne dans la bande de Gaza ?

Les tirs de roquettes du Hamas sur Israël ont diminué de 50%.

Voilà qui ne doit pas faire l'affaire des pacifistes qui réclament la fin de l'intervention de Tsahal.

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12 janvier 2009

Pallywood En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

Lorsque l’on voit des images de Gaza dans les bulletins de nouvelles, il est toujours bon de se demander si on n’est pas en train de nous bullshitter:


Pallywood I – According to Palestinian Sources
Téléchargé par Israel-is

Voilà une vidéo qui ne se retrouvera probablement pas sur le blogue de Patrick Lagacé.

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11 janvier 2009

Propagande En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

La semaine dernière CNN a diffusé un reportage dramatique sur un enfant qui aurait été tué par l'aviation israélienne:

Le problème ?

Ce vidéo est une mise en scène, de la pure propagande.

Si le Hamas est obligé de fabriquer des vidéos mettant en scène la mort de civils, c’est un signe indéniable que Tsahal prend toutes les précautions nécessaires pour éviter les dommages collatéraux.

Maintenant, comment peut-on faire confiance aux médias lorsqu’il affirme que l’armée israélienne a tué plus de 800 Palestiniens depuis le début de l’offensive ?

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