Antagoniste


26 juin 2013

Zone de guerre… socialiste ! Afghanistan Gauchistan Irak Terrorisme Venezuela

Venezuela Chavez IraqPour l’année 2012, en moyenne 2,93 Irakiens ont perdu la vie chaque jour, principalement dans des attentats perpétrés par des milices sunnites.

Pour l’année 2012, en moyenne 7,53 Afghans ont perdu la vie chaque jour, principalement dans des attentats perpétrés par les talibans.

Toujours en 2012, dans le paradis des travailleurs vénézuéliens, on a dénombré en moyenne 59,43 meurtres par jour…

Maintenant, dites-moi où se trouve la véritable zone de guerre…

Les rues de Caracas sont plus dangereuses que celles de Bagdad ou Kaboul. Si personne n’en parle, c’est probablement parce qu’il est impossible de blâmer les Américains pour la situation au Venezuela.

Les pleureuses professionnelles de la gogauche devraient garder leurs larmes pour les Vénézuéliens, ils en ont plus besoin que les Irakiens ou les Afghans.  L’héritage d’Hugo Chavez aura été la création d’une génération de criminels encore plus endurcis que les talibans et les milices sunnites irakiennes.  La destruction, voilà quelque chose que le socialisme fait mieux que le capitalisme…

P.-S. Ces trois pays ont des populations équivalentes.


21 janvier 2013

No blood for oil ! Économie États-Unis Irak

No blood for oil !Quand Bush a décidé d’envahir l’Irak, nos grands journalistes ont tous produit de savantes analyses pour nous dire que la véritable raison de cette guerre c’était le pétrole: le méchant Bush voulait mettre la main sur le pétrole irakien pour enrichir les pétrolières américaines.

Dix ans plus tard, cette explication résiste-t-elle à l’épreuve des faits ?  Les journalistes ont-ils eu raison ou ont-ils raconté n’importe quoi pour satisfaire leurs pulsions antiaméricaines ?

À ce jour, les Américains produisent seulement 23,1% du pétrole en Irak.  En fait, une seule pétrolière américaine, ExxonMobil, est présente en Irak.  Le reste du pétrole est produit par des compagnies chinoises, russes, italiennes, britanniques, malaisiennes, néerlandaises et même angolaises !

La prochaine fois que vous lirez une savante analyse d’un journaliste québécois, rappelez-vous qu’ils sont plus intéressés à faire la promotion de leur idéologie antiaméricaine que de vous informer.

Source:
International Energy Agency
Iraq Energy Outlook


2 septembre 2010

Perspective Économie En Chiffres États-Unis Irak

Dans son discours à la nation au sujet de la fin de la guerre en Irak, Barack Obama a mis énormément d’emphase sur le fait que cette guerre a été la source de déficits qui ont fragilisé l’économie américaine.  Il va de soi que cette analyse a été reprise en cœur par les médias québécois (ici, ici & ici).

S’il est vrai que le coût de la guerre en Irak a été astronomique, il serait bon de mettre ces chiffres en perspective.  Voici la valeur des déficits des États-Unis avec et sans la guerre en Irak:

Keynesianisme

La guerre en Irak a coûté 709 milliards de dollars alors que les déficits, depuis 2003, s’élèvent à 4 731 milliards de dollars.  En bref, durant cette période, la guerre en Irak a représenté 15% des déficits aux États-Unis.  Toujours durant cette période, la guerre en Irak a représenté 2,3% des dépenses totales du gouvernement…  À lui seul, le déficit de l’année 2009 de l’Administration Obama est presque 2 fois plus élevé que le coût total de la guerre en Irak.

Il est aussi ironique d’entendre des keynésiens affirmer que la guerre en Irak a ruiné l’économie américaine puisque selon la doctrine keynésienne, les guerres sont des stimuli économiques !

Source:
Congressional Budget Office
The Budget and Economic Outlook: An Update


25 mars 2010

Failed State: l’Irak vs. la Californie Économie États-Unis Irak Revue de presse

The Boston Globe

Gambling on Iraq’s slow rise from ruin
The Boston Globe

Michael O’Hanlon, who tracks indicators of progress for the Brookings Institution’s Iraq Index, said that “Iraq has continued its remarkable trajectory of improvement.’’

“It is still fairly violent by Mideast standards, but many countries in places like South America have higher overall levels of violence now from crime,’’ he said.

Traditional Wall Street investors have taken note. Iraq is now considered a safer bet than Argentina, Venezuela, Pakistan, and Dubai — and is nearly on par with the State of California, according to Bloomberg statistics on credit default swaps, which are considered a raw indicator of default risk.

“Compared to California, I’d rather bet on Iraq,’’ Daher said. “Iraq is a country where there are still bombs going off and people getting murdered, but they are less indebted than the United States. California is likely to have more demands on its resources, and there is no miracle where California is going to have more revenue coming out of the sky. Iraq has prospects for tremendously higher revenues, if they can manage to get their act halfway together, which they seem to be doing.’’


16 août 2009

Les hypocrites Afghanistan Coup de gueule États-Unis Hétu Watch Irak Revue de presse Terrorisme

Washington Examiner

The netroots agenda: War? What war?
Washington Examiner

It’s not getting much attention, but the Netroots Nation conference (formerly known as YearlyKos, a spinoff from the left-wing website DailyKos) is going on in Pittsburgh this weekend.

I attended the first YearlyKos convention, in 2006, and have kept up with later ones, and it’s safe to say that while people who attended those gatherings couldn’t stand George W. Bush in general, their feelings were particularly intense when it came to opposing the war in Iraq. It animated their activism; they hated the war, and they hated Bush for starting it. They weren’t that fond of the fighting in Afghanistan, either.

Now, with Obama in the White House, all that has changed. Just one percent of Netroots Nations attendees listed « working to end our military involvement in Iraq and Afghanistan » as their most important personal priority. Not too long ago, with a different president in the White House, the left was obsessed with America’s wars. Now, they’re not even watching.


14 mai 2009

Le général de Barack Obama Afghanistan États-Unis Hétu Watch Irak Revue de presse Terrorisme

Esquire

Acts of Conscience
Esquire

As President Obama taps Lt. Gen. Stanley McChrystal to run the Afghan war, do these revelations, divulged to Esquire at great personal risk by an elite Army interrogator two and a half years ago, imply the new commander’s aiding and abetting of torture?

Sometime in February or March, then, Jeff reported for duty at an unmarked compound. This was Camp Nama, the home of Task Force 121. From its size to its mission, everything about it was and remains an official secret.

It was a point of pride that the Red Cross would never be allowed in the door, Jeff says. This is important because it defied the Geneva Conventions, which require that the Red Cross have access to military prisons. « Once, somebody brought it up with the colonel. ‘Will they ever be allowed in here?’ And he said absolutely not. He had this directly from General McChrystal and the Pentagon that there’s no way that the Red Cross could get in — they won’t have access and they never will. This facility was completely closed off to anybody investigating, even Army investigators. »

During his first six or seven weeks at the camp, Jeff conducted or participated in about fifteen harsh interrogations, most involving the use of ice water to induce hypothermia. By his reckoning, at least half of the prisoners were innocent, just random Iraqis who got picked up for one reason or another. Sometimes the evidence against them was so slight, Jeff would go into the interrogation without even knowing their names.


22 mars 2009

Road trip en Irak En Vidéos États-Unis Hétu Watch Irak Terrorisme

Les États-Unis sont maintenant en Irak depuis 6 ans. Le bilan ?


6 ans en Irak
Téléchargé par TheEconomist

Pour certains, l’intervention américaine en Irak est un crime de guerre. Si seulement tous les « crimes de guerre » avait un dénouement aussi positif…


8 mars 2009

Négligence professionnelle Chine Économie États-Unis Hétu Watch Irak Israël Moyen-Orient

Richard HétuCertains journalistes n'apprendront jamais.  C'est le cas de Richard Hétu qui, depuis son retour, multiplie les gaffes.

Jeudi dernier, le "collaborateur spécial" a publié un billet dans lequel il affirme que 50% des faillites personnelles aux États-Unis sont liées à des soins de santé impayés.  Si Richard Hétu avait fait son travail convenablement, il aurait découvert que les chiffres publiés dans le magazine Time sont erronés.

Hier, le pitoyable journaliste a publié un billet faisant l'apologie de Chas Freeman, le candidat pressenti par Barack Obama pour diriger le "National Intelligence Council", l'organisme qui coordonne le travail des 16 agences de renseignement américain.

Si Richard Hétu avait fait son travail convenablement, il aurait découvert que Chas Freeman a déjà déclaré qu'un conflit ethnique en Irak était impossible parce que les différences entre sunnites et chiites n'étaient pas assez importantes.

Durant la campagne électorale, Richard Hétu avait aussi dénoncé la présence d'un lobbyiste pro-saoudien dans l'entourage du sénateur McCain.  Il convient de rappeler que Chas Freeman était payé par l'Arabie Saoudite pour faire du lobbyisme à Washington.

Pour couronner le tout, Chas Freeman, qui a déjà été ambassadeur en Chine, a dit que les autorités chinoises avaient fait preuve de trop de retenu lors de la répression des manifestations de la place Tian'anmen.

Si Bush avait fait une pareille nomination pour le "National Intelligence Council", Richard Hétu aurait accusé, avec raison, le président républicain d'être un incompétent.  Mais le partial journaliste a plutôt décidé de défendre l'indéfendable parce que Chas Freeman ne porte pas Israël dans son coeur et parce qu'il a été nommé par Obama.


27 février 2009

Occasion d’affaires Économie Irak Mondialisation

Irak

Si Wall Street est en déroute, c'est tout le contraire en Irak. En début de semaine, l'indice ISX de la Bourse de Bagdad a progressé de 8,39% ce qui a permis d'inscrire un nouveau record pour le plus haut sommet jamais atteint par l’ISX.

Le secteur le plus dynamique de la Bourse de Bagdad ? Les banques !

Source:
Aswat Al-Iraq
ISX index hits record high