Antagoniste


25 mars 2015

La haine du pétrole Économie Environnement Gauchistan International Québec

On savait déjà que le PQ ne portait pas les Anglais et les immigrants dans leur coeur, on peut maintenant ajouter le méchant pétrole à leur liste de choses qui opprime les pauvres Québécois…

Tous les candidats à la chefferie du PQ se sont donnés pour objectif de débarrasser le Québec du méchant pétrole, que ce soit Martine Ouellet, Bernard Drainville, Pierre Karl Péladeau ou Alexandre Cloutier.

Le rêve des péquistes de vivre sans pétrole a presque été réalisé dans certains pays, voici les 15 pays consommant le moins de pétrole.  Des pays qui devraient être des modèles pour le Québec selon le PQ…

Pétrole Québec

Sur le graphique, on peut voir les 15 pays qui consomment le moins de pétrole per capita et le Canada.  Ce qui inspire le PQ, ce sont les pays bleus… En passant, dans ces 15 pays, l’espérance de vie moyenne est de 59 ans contre 82 ans pour le Canada…

Je termine en citant The Moral Case for Fossil Fuels d’Alex Epstein:

« The ‘experts’ almost always focus on the risks of a technology but never the benefits– and on top of that, those who predict the most risk get the most attention from the media and from politicians who want to ‘do something.’ But there is little to no focus on the benefits of cheap, reliable energy from fossil fuels. This is a failure to think big picture, to consider all the benefits and all the risks. And the benefits of cheap, reliable energy to power the machines that civilization runs on are enormous. They are just as fundamental to life as food, clothing, shelter, and medical care – indeed, all of these require cheap, reliable energy. By failing to consider the benefits of fossil fuel energy, the experts didn’t anticipate the spectacular benefits that energy brought about in the last thirty years. »

Les pays ne consomment pas du pétrole parce qu’ils sont devenus riches, ils sont devenus riches parce qu’ils ont pu consommer du pétrole !

Source:
EIA
International Energy Statistics


24 mars 2015

Indépendance et fondation d’un pays: mode d’emploi Économie International Revue de presse

South China Morning Post

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Lee Kuan Yew gave Singapore a republic, and the poetry came later
South China Morning Post

To capture the essence of Singapore’s former prime minister, Lee Kuan Yew, you could point to the fact that Richard Nixon once described him as a man who « might have attained the world stature of a Churchill, a Disraeli, or a Gladstone » were he born in another country. Or the fact that Lee has served as a mentor to the likes of Deng Xiaoping and Xi Jinping . Or, more recently, Obama’s assessment that Lee is a « legendary figure of Asia in the 20th and 21st centuries ».

I had none of this perspective while growing up in 1980s Singapore. Gently chided by courtesy campaigns, reminded to save for a rainy day, nurtured and buttressed by Lee’s unique blend of Confucian ethics and Western-style capitalist ideals, all I knew was my Singapore – a dizzying blend of Chinese, Malays, Indians and Eurasians, all jostling for recognition on that tiny island. And it was up to us to sprint to the finish line once the baton was handed over. Except some of us viewed the race itself with scepticism.

« Don’t go wild with your imagination, » my English teacher wrote in the margins. « Very self-indulgent! » was scrawled on the next page, in angry red ink. This was the flip side of Lee’s Singapore. An emerging city state with no natural resources, no agriculture, and a tepid-at-best relationship with its closest neighbours, Singapore needed doctors, engineers, teachers and lawyers. There was no room for whimsy or creativity, a perspective neatly summed up by Lee’s maxim that « poetry is a luxury we cannot afford. What is important for pupils is not literature, but a philosophy of life ».

Je m’en serais voulu de ne pas souligner le décès de Lee Kuan Yew, le père fondateur de Singapour. En l’espace de 30 ans, Lee Kuan Yew a fait de cette petite île, sans ressources naturelles et dépendante des sweatshops, l’économie la plus libre et la plus riche du monde industrialisé.

Ce qui est intéressant dans l’histoire de Lee Kuan Yew, ce sont les moyens qu’il a pris pour faire prospérer cette ancienne colonie britannique. Lee Kuan Yew a misé sur le capitalisme, une société qui était le fruit d’un extraordinaire métissage culturel, sur l’apprentissage de l’anglais et sur une éducation qui a donné la priorité aux sciences dures plutôt qu’aux sciences molles.

Bref, Lee Kuan Yew était aux antipodes des péquistes… Singapour est devenue un îlot de richesse, le Québec est resté un îlot de pauvreté… On a peu parlé du décès de Lee Kuan Yew au Québec…

P.-S. Dans les écoles primaires de Singapour, on apprend la comptine suivante aux élèves: Good, better, best. Never let it rest. Till your good is better and your better, best.

Quelques billets que j’ai écrit sur Singapour au fils des années:


10 mars 2015

L’ignorance des réchauffistes Environnement International

Socialiste=IdiotSelon la bonne gauche, les gens qui questionnent le dogme du réchauffement climatique sont ignorants ou stupides.

Vraiment ?

Un chercheur de l’université Yale a réalisé une étude après de 2 000 personnes pour évaluer leur niveau de connaissance de la climatologie en fonction de leur orientation politique.  Les résultats vont probablement déplaire aux réchauffistes.

L’auteur de l’étude arrive à la conclusion que plus les gens ont des connaissances précises en climatologie, plus leur orientation politique (gauche/droite) est polarisée.  Autrement dit, ceux qui rejettent l’hypothèse réchauffiste en savent aussi long que ceux qui y adhèrent.

En bref, contrairement à ce que la gauche affirme, ceux qui remettent en question la doctrine des enverdeurs font reposer leur jugement sur des connaissances qui sont étoffées.

P.-.S. Une étude publiée en 2012 avait aussi montré que les sceptiques du climat ont une culture scientifique équivalente aux croyants.

Source:
Advances in Political Psychology
Climate-Science Communication and the Measurement Problem


25 février 2015

La confiance Coup de gueule Environnement International

Le Figaro

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Accusé de harcèlement sexuel, le président du Giec démissionne
Le Figaro

Il est accusé de harcèlement sexuel. Ranendra Pachauri, 74 ans, a démissionné de la présidence du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec). «Le Giec a besoin d’une direction forte, du temps et de l’attention pleine et entière de son président dans un avenir immédiat, ce que, dans les circonstances actuelles, je pourrais être dans l’incapacité de fournir», justifie l’économiste indien dans un courrier adressé mardi au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. La plainte le visant a été déposée par une femme de 29 ans. Elle travaille dans son centre d’études de New Delhi. La plaignante l’accuse notamment d’avoir envoyé des courriers électroniques, des SMS ou des messages instantanés via l’application WhatsApp. Lui rétorque que sa messagerie et son téléphone ont été piratés.

Le passage de Ranendra Pachauri à la tête du Giec aura été marqué par l’attribution du prix Nobel de la Paix en 2007. Mais, la même année, la réputation de l’organisation avait été écornée par les erreurs contenues dans le 4e rapport des experts sur le climat. L’organisme de l’ONU, réunissant plus de 3000 scientifiques, a produit depuis sa création en 1988 cinq rapports de synthèse des connaissances. Publié en octobre, le dernier en date propose divers scénarios de gravité variable dont le plus pessimiste prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900. Dans sa lettre, Ranendra Pachauri précise avoir eu l’intention de quitter «volontairement» son poste en novembre dernier, considérant alors que son «travail était accompli». Son mandat arrivait à son terme, il devait quitter la présidence en octobre.

Sans commentaire…


23 février 2015

Une autre erreur des réchauffistes Environnement International Revue de presse

Science

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Constrained work output of the moist atmospheric heat engine in a warming climate
Science

Incoming and outgoing solar radiation couple with heat exchange at Earth’s surface to drive weather patterns that redistribute heat and moisture around the globe, creating an atmospheric heat engine. Here, we investigate the engine’s work output using thermodynamic diagrams computed from reanalyzed observations and from a climate model simulation with anthropogenic forcing. We show that the work output is always less than that of an equivalent Carnot cycle and that it is constrained by the power necessary to maintain the hydrological cycle. In the climate simulation, the hydrological cycle increases more rapidly than the equivalent Carnot cycle. We conclude that the intensification of the hydrological cycle in warmer climates might limit the heat engine’s ability to generate work.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, cette étude montre que le réchauffement climatique devrait avoir comme effet de réduire le nombre de tempêtes violentes et de phénomènes météorologiques extrêmes.

Pourtant, des réchauffistes ont gagné un prix Nobel pour avoir dit exactement l’inverse !

On nous disait pourtant que le débat était clos et que la science était définitive…


16 février 2015

Le paradis (fiscal) imaginaire Économie International Québec

Paradis fiscalLa semaine dernière, la bonne gauche québécoise à frétiller…

Cette bonne gauche a frétillé parce que les médias ont mis la main sur une liste de plusieurs milliers de noms, des gens qui auraient utilisé les services d’une banque en Suisse pour faire de l’évasion fiscale.  Ce « scandale » à même un nom, les SwissLeaks.

Dans le passé, on a souvent entendu notre bonne gauche affirmer que si ce n’était des paradis fiscaux, le Québec n’aurait aucun problème de finances publiques.

Vraiment ?

Selon les documents du SwissLeaks, les sommes déposées à l’abri du fisc par les clients canadiens totalisent 4,9 milliards de dollars. Soyons généreux et supposons que 30% de ces sommes proviennent de Québécois; une estimation généreuse puisque le Québec ne représente que 23% de la population canadienne et qu’il y a peu de riches ici.  On arrive donc à un montant de 1,47 milliard de dollars.

Supposons que toutes ces sommes auraient été cachées à l’impôt, ce qui ne semble pas être le cas, et que le gouvernement décide, en guise de punition, de saisir l’intégralité de cet argent.  Que pourrait-on faire avec 1,47 milliard de dollars ?  Dans son dernier budget, les libéraux prévoient dépenser 74,3 milliards de dollars, ce qui revient à dire que l’argent récupéré par les SwissLeaks pourrait faire fonctionner le gouvernement pendant… 7 jours !!!

Vous avez bien lu, même quand on fait une estimation très généreuse de l’argent qui aurait pu être caché au fisc québécois, les sommes rapatriées suffiraient à peine à faire fonctionner le gouvernement pour une toute petite semaine ! On pourrait aussi rembourser 0,5% de la dette du Québec… De plus, garder en tête que cette somme n’est pas récurrente, l’année suivante il n’y aura plus rien à prendre.

Bref, un gauchiste qui affirme que sans les paradis fiscaux le Québec pourrait se payer la lune est soit un menteur qui sait compter, ou soit une personne honnête qui ne sait pas compter.  Pick your poison

P.-S. S’il y a des paradis fiscaux, c’est parce qu’il y a des enfers fiscaux.  Au Québec, on devrait dénoncer notre enfer fiscal avant de se scandaliser du secret bancaire en Suisse.


10 février 2015

Problème de riches Économie Environnement International

climategateNos bons médias sont obsédés par le réchauffement climatique.  Ils en parlent constamment.  Quand il fait chaud, c’est la faute du réchauffement, quand il fait froid c’est la faute du réchauffement, quand il neige c’est la faute du réchauffement, quand il ne neige pas c’est la faute du réchauffement. Bref, c’est toujours la faute du réchauffement.   Il faut dire que le supposé réchauffement climatique est un alibi bien pratique quand on veut faire la promotion d’un gros gouvernement et de politiques socialistes.

M’enfin…  Si les médias sont obsédés par le réchauffement climatique, qu’en est-il des gens ordinaires ?

Dans un sondage réalisé par l’ONU, on a demandé aux gens de choisir dans une liste de 16 priorités, les 6 enjeux qu’ils considéraient les plus importants.  Globalement, le réchauffement climatique se classe en 16e et dernière position…

Lorsque l’on fait une ventilation des résultats en fonction de l’indice de développement humain, voici ce qu’on obtient:

  • Pays pauvres (ex. Afghanistan): 16e place
  • Pays moyens (ex. Chine):  14e place
  • Pays riches (ex. Russie): 12e place
  • Pays très riches (ex. États-Unis): 9e place

Les gens s’intéressent au réchauffement climatique uniquement dans la mesure où ils sont riches.  L’éducation, l’eau potable, la santé, l’emploi ou la sécurité sont des enjeux beaucoup plus importants pour une vaste majorité de personnes.  Bref, le réchauffement climatique c’est un problème de riche, c’est un problème pour les gens qui n’ont pas de problèmes et qui doivent s’en inventer un. Autrement dit, le réchauffement climatique est à la politique, ce que l’hypocondrie est à la santé. Et encore, gardons en tête que dans les pays très riches, le réchauffement climatique se classe uniquement en 9e position sur 16

Pour s’intéresser au réchauffement climatique il faut être riche et les politiques pour lutter contre le réchauffement appauvrissent la population, c’est un problème insoluble pour les enverdeurs.

Source:
MY World
United Nations global survey for citizens


10 février 2015

Une société en évolution Économie International Revue de presse

Le Monde

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Japon : et si c’était la fin de la rémunération à l’ancienneté ?
Le Monde

Et si le Japon était à la veille d’une « révolution » sociale, en tout cas prêt à tourner une page historique en ce qui concerne les relations entre les salariés et leurs entreprises ? Une chose est sûre : confronté à la baisse de la population active, le pays est en passe de repenser la rémunération du travail. Le toujours dominant système de rémunération à l’ancienneté est ainsi peut-être en train de vivre ses derniers jours. L’annonce faite, le 27 janvier, par Toyota en atteste.

Le constructeur automobile a dévoilé un projet prévoyant de réduire le poids de l’ancienneté et d’intégrer plus de mérite dans les salaires de son personnel, tout en mettant aussi en place des avantages pour les employés ayant des enfants. 60 % des salariés devraient être concernés.

Dès janvier 2016, ces employés devraient passer deux fois par an un entretien d’évaluation, suivis d’ajustements salariaux. L’objectif est d’attirer de jeunes talents, alors que la part des plus de 50 ans devrait passer à 30 % en 2035, contre 20 % aujourd’hui.

Je me demande si un jour le Québec sera assez mature pour avoir ce genre de débat…


2 février 2015

Les valeurs russes Économie Environnement International Revue de presse

Investors Business Daily

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Green Groups Go Red, Team With Putin To Fight Fracking
Investor’s Business Daily

Green groups frequently tar opponents as paid puppets of the fossil fuel industry. It’s a hollow, ad hominem attack that’s often wrong. Worse, these groups accuse others of corruption their partners are guilty of.

It’s a routine charge: Climate change deniers are funded by Big Oil — they’re mercenaries whose work should be ignored because of their deep conflict of interest.

As it turns out, though, the anti-fracking movement has received funding from the fossil fuel industry. But the source of funds isn’t a U.S.-based company. The money is from fossil fuel concerns linked to a country that is emerging as an enemy of America.

« A shadowy Bermudan company that has funneled tens of millions of dollars to anti-fracking environmentalist groups in the United States is run by executives with deep ties to Russian oil interests and offshore money laundering schemes involving members of President Vladimir Putin’s inner circle, » the Free Beacon reported Tuesday.

Russia and U.S. environmentalist groups have a common goal: They both want to see fracking shut down in the U.S. Russia wants to stop it because it’s hurting that country’s oil and gas industry.
The green groups oppose fracking simply because they loathe fossil fuels and the benefits they bring — though, apparently, not enough to stop taking Russian oil money, a fact that calls into question their integrity.

On savait déjà que les écolos partageaient les valeurs saoudiennes, on sait maintenant qu’ils aiment aussi les valeurs russes…

On dirait bien que les droits des couleuvres brunes sont plus importants que les droits humains pour les écolos…


27 janvier 2015

Autres pays, autres moeurs Économie International Québec

CorruptionCette semaine, je suis tombé sur une histoire de corruption qui m’a fait sourire. Une histoire qui ne concerne pas le Québec, mais la Thaïlande…

En Thaïlande, l’ex-première ministre Yingluck Shinawatra, qui a été chassée du pouvoir en mai, risque 10 ans de prison pour des gestes posés en 2011…

Que lui reproche-t-on au juste ?

En 2011, Yingluck Shinawatra a instauré un programme pour venir en aide aux producteurs de riz. Ce programme permettait aux producteurs de riz de toucher un revenu garanti en versant une subvention pour compenser la baisse du prix du riz sur les marchés internationaux. Or, selon la justice thaïlandaise, ce programme était un non-sens économique qui existait uniquement pour acheter des votes dans les régions rurales de la Thaïlande. Acheter des votes en Thaïlande c’est illégal…

Avouez que c’est une histoire amusante. Ce qui est considéré comme de la corruption passible de 10 ans de prison en Thaïlande est louangé comme un plan économique d’aide aux régions au Québec !!! Et dire qu’ici, une majorité de gens pensent probablement que la Thaïlande est un pays broche à foin. Pourtant, dans ce pays de broche à foin, on a compris quelque chose que les Québécois ne sont pas prêts de comprendre.

L’ex-première ministre a commenté les accusations en disant qu’elle n’était pas triste d’avoir été accusée, elle était plutôt triste de voir que les pauvres producteurs de riz ne pourront plus toucher des subventions qui sont essentielles aux régions et à la démocratie du pays. Yingluck Shinawatra aurait été une formidable politicienne au Québec…

Source:
CNN
Thai lawmakers vote to impeach former PM Yingluck Shinawatra


22 janvier 2015

Paradis fiscal Canada Économie En Chiffres International

Un petit graphique tout simple que vous pourrez utilisé chaque fois qu’un gauchiste vous dira que les corporations au Canada ne payent pas d’impôts…

Impot Canada

En rouge, on retrouve le Canada avec un taux de 26,3%.  La gauche sera sans doute surprise d’apprendre que c’est un taux supérieur à celui de la moyenne de l’OCDE (25,3% en noir) !

Mais l’argument de la gauche s’écroule vraiment quand on compare le Canada à leurs pays chouchous (en jaune).  Les Pays-Bas (25,0%), le Danemark (24,5%), la Suède (22,0%), la Finlande (20,0%) et l’Islande (20,0%) ont tous un taux d’imposition des corporations inférieur au Canada !

En bref, c’est tout un chapitre du petit catéchiste gauchiste qui vient de partir en fumée.

Source:
OCDE
Corporate and capital income taxes


22 janvier 2015

Le bal des faux-culs Coup de gueule Environnement International Revue de presse

Newsweek

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1,700 Private Jets Descend on Davos For World Economic Forum
Newsweek

Billionaires, world leaders and pop stars are clogging up the skies with their private jets as they descend on the annual World Economic Forum in Davos, Switzerland to liaise over issues such as terrorism, the central banks and growing economic inequality.

Over the course of this week, approximately 1,700 private jets are expected to fly into the region, resulting airport traffic increasing by 10% which means that landing spots are in short supply.

According to founder of VistaJet Thomas Flohr – whose company charges between $10,000 and $15,000 per hour to use its planes – those travelling on long-haul flights to Davos will even receive additional perks, such as a free helicopter ride.

A wide-range of guests are expected to attend the event, including former US vice-president Al Gore who is set to stress the importance of tackling climate change, and pop star Pharrell Williams who will discuss how to make fabric from recycled plastic.

Pour la bonne gauche qui aime péter de la broue à Davos, le réchauffement climatique c’est important, mais pas assez pour remplacer un voyage en jet privé par une discussion via Skype…


21 janvier 2015

Sécurité pétrolière En Chiffres Environnement International

Quelques chiffres pour les gauchistes qui essayent de faire croire au bon peuple québécois que la fin du monde nous guette si jamais on laissait un plus grand nombre de pétroliers circuler sur le fleuve St-Laurent…

Dans un premier temps, voici le nombre de marées noires causées par des pétroliers depuis les années 70:

Petroliers

Dans les années 70, il y avait annuellement en moyenne 24,5 marées noires d’importances causées par des pétroliers, soit environ 2 par mois !  Aujourd’hui, ce nombre est passé à 1,8, soit une à tous les 6 mois à l’échelle de la planète !  Bref, les déversements d’importances sont devenus rarissimes, et ce, même si le transport par pétroliers a augmenté.

De manière plus détaillée, voici les quantités de pétrole déversées par les pétroliers depuis 1970:

Pétroliers

À l’échelle du globe, depuis la fin des années 90, on peut presque dire que les déversements associés aux pétroliers sont devenus une chose du passé.  Malgré le nombre croissant de pétroliers qui naviguent sur nos océans, de moins en moins de pétrole est déversé si bien que depuis 2010, on peut parler de quantité négligeable.

Dans les eaux canadiennes, le nombre de grands déversements des pétroliers par décennie est passé de 18 dans les années 1980, à 6 dans les années 1990, à 0 entre 2000 et 2004.

En bref, ceux qui annoncent la fin du monde si jamais le St-Laurent devient une « autoroute du pétrole » sont soit ignorants, soit menteurs…  Qu’importe, vous saurez maintenant quoi leur répondre.

Source:
International Tanker Owners Pollution Federation
Oil Tanker Spill Statistics 2014


20 janvier 2015

Ceux qui ne réfléchissent pas Arguing with Idiots Coup de gueule Économie Gauchistan International

Gauche Égalité

Hier, la bonne gauche a essayé de nous tirer une larme en nous parlant d’une étude populiste et démagogue produite par Oxfam (des exemples ici, ici et ici).

Selon cette étude, d’ici peu 1% de la population mondiale va détenir plus de 50% de la richesse planétaire. À la vue de cette étude, nos belles âmes gauchistes ont toutes eu la même réaction: que faire pour réduire ces inégalités. Mais avant de se demander comment réduire les inégalités, il faudrait d’abord se demander si ces inégalités représentent un problème…

En 2014, malgré l’augmentation des inégalités, le nombre de conflits armés a diminué à un niveau historique, l’espérance de vie a atteint un nouveau sommet et la pauvreté a reculé aux plus bas niveaux jamais observés (les sciences humaines sans math ne semblent pas avoir réalisé encore que la pauvreté peut diminuer même si les inégalités augmentent). En bref, même si Oxfam et la bonne gauche déchirent leurs chemises à propos de l’augmentation des inégalités, nous sommes plus riches, plus en santé et plus en sécurité que nous ne l’avons jamais été ! Donc il est où le problème ?

Plus que jamais, il faut réaliser que les inégalités représentent un « problème » uniquement pour les gens qui sont incapables de réfléchir…

Source:
The Daily Telegraph
Goodbye to one of the best years in history


20 janvier 2015

La dérive éco-catastrophiste Coup de gueule Environnement International Revue de presse

Nature

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Ocean ‘calamities’ oversold, say researchers
Nature

The state of the world’s seas is often painted as verging on catastrophe. But although some challenges are very real, others have been vastly overstated, researchers claim in a review paper. The team writes that scientists, journals and the media have fallen into a mode of groupthink that can damage the credibility of the ocean sciences. The controversial study exposes fault lines in the marine-science community.

Carlos Duarte, a marine biologist at the University of Western Australia in Perth, and his colleagues say that gloomy media reports about ocean issues such as invasive species and coral die-offs are not always based on actual observations. It is not just journalists who are to blame, they maintain: the marine research community “may not have remained sufficiently sceptical” on the topic.

“There are a lot of conversations around meetings about the excess doom and gloom in our reporting of ocean health, but perhaps this is the first paper to bring these concerns out of the privacy of peer conversations,” says Duarte. “This is a silent movement, as there is a lot of peer pressure against voicing those concerns openly, so my co-authors and I expect significant heat upon us to be derived from our paper.”

Enfin des scientifiques sonnent l’alarme sur les dommages que le mouvement écologiste est en train de faire à la science avec leurs histoires de peur. Il était temps.