Antagoniste


18 novembre 2014

Un avertissement pour le Québec Économie International Revue de presse

The Daily Telegraph

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‘Godfather’ of Abenomics: Japan’s sales tax hike must be delayed
The Daily Telegraph

Japan must delay the second stage of its planned consumption tax hike or policymakers may derail the nascent recovery, the architect of Abenomics has warned.

Koichi Hamada, a special adviser to prime minister Shinzo Abe and one of his closest confidants, said the government’s decision to raise the tax to 8% from 5% in April had triggered a deep economic contraction and that the world’s third largest economy was too fragile to withstand the shock of another hike.

“The consumption tax hike is a great big turbulence to the Japanese economy. It may have erased almost two thirds of the benefits of Abenomics,” he told the Telegraph. “At the very least, a third of this great experiment is gone.

“I used to say that we should wait until the third quarter figures are out. However, by various economic indicators, the GDP figures cannot be very optimistic,” he added.

La perspective d’une hausse de taxe a suffit pour faire replonger le Japon dans une nouvelle récession qui pourrait être profonde…

J’espère que les 125 politicos de l’Assemblée nationale ont noté cette information…


11 novembre 2014

Réchauffement climatique, tout et son contraire Coup de gueule Environnement International

Le 3 février 2014, un groupe d’éminents climatologues s’est réuni à Québec pour nous dire que l’hiver était menacé par le réchauffement climatique:

Global Warming

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Nos hivers rigoureux sont mis à mal par les changements climatiques. Et le hockey classique joué sur une patinoire extérieure s’avère l’occasion par excellence pour le rappeler, selon d’anciens joueurs de la LNH, des artistes et des écologistes. En danger, le hockey sur glace? Oui, selon la Fondation David Suzuki. Nos hivers sont plus chauds, plus courts. Les variations extrêmes plus fréquentes endommagent les glaces. D’ici la fin du siècle, des patinoires extérieures seront impossibles à maintenir dans plusieurs régions du Québec, selon la Fondation.

Le 27 octobre 2014, des chercheurs japonais ont affirmé que les hivers allaient devenir plus rigoureux à cause du réchauffement climatique:

Climate sceptics often claim that recent icy winters show that global warming is not happening. New research suggests the opposite is true. Research at Tokyo University and Japan’s national Institute of Polar Research – published in the current issue of the journal Nature Geoscience – has linked the cold winters with the “rapid decline of Arctic sea ice”, caused by warming, over the past decade.

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Global Warming

Donc, l’hiver quand il fait chaud c’est la faute du réchauffement climatique, mais quand il fait froid c’est aussi la faute du réchauffement climatique…

À lire aussi:


16 octobre 2014

La richesse des nations Économie En Chiffres International Mondialisation

Résultat extrêmement intéressant d’une étude du Pew Research Center à propos des inégalités.  Dans 44 pays différents, on a demandé aux gens quel était le meilleur moyen pour réduire les écarts de richesses: diminuer les impôts des particuliers et des corporations pour stimuler les investissements et la croissance économique ou encore augmenter les taxes et impôts pour redistribuer la richesse. Voici des résultats qui en surprendront plus d’un:

Écarts De Richesses

Première surprise, globalement une pluralité de personne pense que le meilleur moyen pour réduire les inégalités est de baisser les taxes et impôts. Pourtant, depuis quelques années, on assiste à une importante cabale médiatique pour nous convaincre du contraire. Il est rassurant de voir que, dans une certaine mesure, cette propagande n’a pas autant de supporteurs qu’on aurait pu le croire.

Autre surprise, ce sont surtout les pays pauvres, plus inégalitaires, qui favorisent l’option d’une réduction du fardeau fiscal. En fait, seules les économies riches pensent qu’il faut augmenter la redistribution de la richesse.  Pour chaque classe économique, voici le nombre de pays où une pluralité des gens pense que l’on doit réduire les taxes et impôts:

  • Économies développées: 3 pays sur 10
  • Économies émergentes: 16 pays sur 25
  • Économie en voie de développement: 5 pays sur 9

Dans les pays suivants, c’est plus de 50% de la population qui pense que la droite peut réduire les inégalités sociales:

  • Brésil: 77%
  • Italie: 68%
  • Ouganda: 64%
  • France: 61%
  • Argentine: 60%
  • Vietnam: 60%
  • Philippines: 59%
  • Ghana: 57%
  • Thaïlande: 57%
  • Tunisie: 56%
  • Venezuela: 55%
  • Kenya: 52%
  • Nicaragua: 52%

Comment peut-on expliquer ces résultats étonnants ?

Les pays émergents et en voie de développement sont certes beaucoup plus pauvres et inégalitaires que les économies développées.  Par contre, la croissance économique dans ces pays est beaucoup plus soutenue que dans les pays riches.  Les gens dans les pays pauvres ont compris que le meilleur programme social pour lutter contre les inégalités ne consiste pas à demander au gouvernement de déshabiller Paul pour habiller Pierre, mais plutôt de miser sur la croissance économique, après tout cette croissance soutenue a sorti des millions de personnes de la pauvreté dans ces pays.

Dans les pays riches, on est devenu paresseux, nous avons oublié que notre mode de vie confortable est le fruit de la croissance économique et pas de programmes gouvernementaux visant à redistribuer la richesse.  Un jour ou l’autre, nous devrons revenir à l’essentiel si nous ne voulons rester dans le peloton de tête.

Les pays pauvres voient tous les jours les bienfaits de la croissance économique sur leur niveau de vie, dans les pays riches, nous tenons cette croissance pour acquise, nous ne l’apprécions pas à sa juste valeur…  En bref, l’Occident se fait faire la leçon par les pays émergents et en voie de développement; eux ils viennent de comprendre, nous, nous avons oublié…

Source:
Pew Research Center
Emerging and Developing Economies Much More Optimistic than Rich Countries about the Future


9 octobre 2014

Le privé, le gouvernement et l’Ebola Économie International

The Wall Street Journal

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Liberian Rubber Farm Becomes Sanctuary Against Ebola
The Wall Street Journal

As Ebola exploded here this year, a rubber farm embarked on a crash course on how to tame an epidemic that has killed thousands of people and derailed governments across West Africa.

One morning in March, when the first case arrived at the Liberian unit of Japan’s Bridgestone Corp., managers sat around a rubber-tree table and googled “Ebola,” said Ed Garcia, president of Firestone Natural Rubber Company LLC. Then they built two Ebola isolation clinics, using shipping containers and plastic wrap. They trained their janitors how to bury Ebola corpses. Their agricultural surveyors mapped the virus as it spread house to house, and teachers at the company’s schools went door-to-door to explain the disease.

“It was like flying an airplane and reading the manual at the same time,” said Philippines-born Mr. Garcia, who runs this 185-square-mile stretch of rubber trees.

Six months later, Firestone has turned the tide of infections, offering a sanctuary of health in a country where cases are doubling every three weeks. The virus could flare again at Firestone. But as of last week, not a single known infection was left among the company’s 8,500 employees and their 71,500 dependents.

Dans la lutte contre l’Ebola, une méchante entreprise capitaliste a réussi là où un gros gouvernement a lamentablement échoué.

CQFD


2 octobre 2014

La gauche et les faits Canada Économie En Chiffres International

D’un côté, il y a les idées reçues de la gogauche. Prenons par exemple cette citation du syndicaliste Réjean Parent:

« Monsieur Harper a plutôt réuni tous les ingrédients pour se mériter un antiNobel de la paix ou le prix citron de la guerre. Il a renié le passé pacifisme du Canada pour nous entrainer dans le clan des belligérants. »

De l’autre côté, il y a les faits que la gogauche ignore méticuleusement…

Harper Militaire

Malheureusement pour Réjean Parent, Stephen Harper n’est pas un « antiNobel » belliqueux qui veut faire la guerre avec tout ce qui bouge. Au contraire, nous faisons partie des pays qui ont le plus coupés les dépenses militaires.

M’enfin, la gauche a pour principe de ne jamais laisser les faits gâcher une bonne histoire.

Source:
IHS
Analysis: NATO’s budget increase ‘aim’


2 octobre 2014

La prochaine tempête Économie International Récession Revue de presse

Financial Times

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Geneva Report warns record debt and slow growth point to crisis
Financial Times

A “poisonous combination” of record debt and slowing growth suggest the global economy could be heading for another crisis, a hard-hitting report will warn on Monday.

The 16th annual Geneva Report, commissioned by the International Centre for Monetary and Banking Studies and written by a panel of senior economists including three former senior central bankers, predicts interest rates across the world will have to stay low for a “very, very long” time to enable households, companies and governments to service their debts and avoid another crash.

One of the Geneva Report’s main contributions is to document the continued rise of debt at a time when most talk is about how the global economy is deleveraging, reducing the burden of debts. Although the burden of financial sector debt has fallen, particularly in the US, and household debts have stopped rising as a share of income in advanced economies, the report documents the continued rapid rise of public sector debt in rich countries and private debt in emerging markets, especially China.

The total burden of world debt, private and public, has risen from 160 per cent of national income in 2001 to almost 200 per cent after the crisis struck in 2009 and 215 per cent in 2013.

Si la dette n’est pas un sujet important PKP, elle semble être sur le radar des économistes sérieux. M’enfin…

Lors de la dernière récession, le Québec a mieux encaissé le coup que beaucoup d’autres provinces et état puisque quelques mois avant l’éclatement de la bulle immobilière, un viaduc s’est effondré ce qui a obligé le gouvernement à dépenser sans compter pour sécuriser les infrastructures. Cet afflux d’argent nous a donné l’impression que l’économie du Québec était très résiliente.

Près de sept ans plus tard, les finances du Québec sont dans la dèche, le gouvernement n’a plus de marge de manoeuvre et nous devons impérativement couper plusieurs milliards simplement pour équilibrer le budget. Autrement dit, lors de la prochaine récession, le gouvernement risque de ne pas avoir un sou en poche pour doper temporairement l’économie… Avez-vous réalisé à quel point la province pourrait être dévastée si cette prochaine récession arrive plus tôt que tard…


30 septembre 2014

La résistance est futile… Économie Environnement International Revue de presse

Bangor Daily News

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Falling price of solar panels leads utilities to lobby for taxes
Bangor Daily News

A year after Spain, the sunniest country in Europe, issued notice of a law forcing solar energy-equipped homes and offices to pay a punitive tax, architect Inaki Alonso re-installed a 250 watt solar panel on a beam over his Madrid roof terrace.

« The government wanted people to be afraid to generate their own energy, but they haven’t dared to actually pass the law, » Alonso said as he tightened screws on the panel on a sunny summer day this month. He had removed solar panels from the roof last year. « We’re tired of being afraid, » he said.

Halfway across the globe, in the « sunshine state » of Queensland, Australia, electrical engineer David Smyth says the war waged by some governments and utilities against distributed energy, the term used for power generated by solar panels, is already lost.

« The utilities are in a death spiral, » he told Reuters by telephone while driving between a pub where he helped set up 120 solar panels to cut its A$60,000 ($53,000) annual power bill and a galvanizing plant which was also adding solar panels to reduce costs.

In Australia, he said, solar panels have shifted from being a heavily subsidized indulgence for environmentally-conscious households to a pragmatic option for businesses wanting certainty about what their running costs will be next year. « Not many people are doing it because of emissions or the environment, » Smyth said. « It’s about the cost. »

Quand le solaire n’était pas abordable, les gouvernements subventionnaient pour se donner bonne conscience. Maintenant que le solaire commence à être abordable, les gouvernements veulent taxer pour décourager son utilisation, espérant ainsi protéger les monopoles en place.

On parie combien que le gouvernement du Québec fera tout en son pouvoir pour protéger le monopole d’Hydro-Québec si jamais un jour l’installation de panneaux solaires devient populaire au Québec…


29 septembre 2014

La pauvreté verte Économie En Chiffres Environnement International

La semaine dernière, j’ai parlé de la décision de la fondation de la famille Rockefeller qui a décidé de ne plus investir dans les compagnies pétrolières, une décision sans grande importance puisque les compagnies de pétroles sont détenues majoritairement par de petits épargnants qui mettent de l’argent de côté pour leur retraite.

Mais qu’arriverait-il si ces épargnants décidaient de suivre les conseils de la gauche et d’imiter la fondation Rockefeller, c’est-à-dire liquider leurs actions de compagnies pétrolières pour acheter des actions de compagnies vertes. Pour répondre à cette question, on peut comparer l’indice RENIXX et l’indice STOXX Global Oil & Gas. L’indice RENNIX mesure la performance des plus grosses compagnies vertes alors l’indice STOXX Global Oil & Gas se concentre sur le secteur des hydrocarbures.

Énergie Verte

N’importe qui peut constater que les industries associées aux énergies vertes se sont complètement effondrées depuis 2008, et ce, malgré les milliards en subvention ! Contrairement aux compagnies vertes, le secteur pétrolier a su récupérer les pertes de la dernière récession.

Une personne qui a investi 100$ en 2002 dans une compagnie verte aurait 35$ aujourd’hui.  Une personne qui a investi 100$ dans les hydrocarbures en 2002 aurait 270$ aujourd’hui.  Si vous décidez de suivre les conseils de la gauche, vous risquez de ne jamais pouvoir accumuler suffisamment d’argent pour prendre votre retraite…  Moi je dis, vive le pétrole !  Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !


29 septembre 2014

L’humain d’abord Économie Environnement International Revue de presse

The New York Times

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Emissions From India Will Increase, Official Says
The New York Times

In a blow to American hopes of reaching an international deal to fight global warming, India’s new environment minister said Wednesday that his country would not offer a plan to cut its greenhouse gas emissions ahead of a climate summit next year in Paris.

The minister, Prakash Javadekar, said in an interview that his government’s first priority was to alleviate poverty and improve the nation’s economy, which he said would necessarily involve an increase in emissions through new coal-powered electricity and transportation. He placed responsibility for what scientists call a coming climate crisis on the United States, the world’s largest historic greenhouse gas polluter, and dismissed the idea that India would make cuts to carbon emissions.

India’s first task is eradication of poverty,” Mr. Javadekar said, speaking in a New York hotel suite a day after a United Nations climate summit. “Twenty percent of our population doesn’t have access to electricity, and that’s our top priority. We will grow faster, and our emissions will rise.”

In coming decades, as India works to provide access to electricity to more than 300 million people, its emissions are projected to double, surpassing those of the United States and China.

En Inde, pas question d’affaiblir l’économie du pays avec une lutte inutile contre les gaz à effet de serre. La priorité du gouvernement est de réduire la pauvreté.

Voilà qui devrait faire réfléchir le gouvernement du Québec: la réduction des gaz à effet de serre c’est un problème de riche. Or, le Québec est pauvre.


24 septembre 2014

Le pétrole et les retraites Économie En Chiffres Environnement International

Un frisson a parcouru la bonne gauche cette semaine…

La fondation de la famille Rockefeller, qui a fait sa fortune avec le pétrole, a annoncé qu’elle allait liquider toutes ces actions de compagnies pétrolières. Il n’en fallait pas plus pour que le Plateau se mette à fredonner l’International…  Selon nos bons médias, toujours bien informés, une telle décision devrait porter un dur coup à l’industrie pétrolière.

Vraiment ?

Voici comment se répartit l’actionnariat des compagnies pétrolières américaines:

Pétrolière

La fondation Rockefeller appartient à la catégorie des « investisseurs institutionnels » qui regroupe un maigre 6,6% des actionnaires.  Dans cette catégorie on retrouve des banques, des hedge funds, des compagnies d’assurance et des fondations. Autrement dit, les fondations représentent une infime fraction des actionnaires et la fondation Rockefeller représente une infime fraction de cette infime fraction !  Un coup dur le retrait des Rockefeller ?  On parle plutôt d’une mouche qui s’écrase dans le pare-brise d’un camion…  Ils sont tellement bien informés nos médias gauchistes…

Les pétrolières sont détenues à hauteur de 31,2% par des fonds de pension répartis dans 60 millions de ménages.  Dans les fonds mutuels qui détiennent 20,6% des pétrolières, on retrouve 53,2 millions de ménages qui gagnent  en moyenne 80 000$, la classe moyenne.  Finalement, 17,7% des actions des pétrolières se retrouvent dans les REER de 48,6 millions de ménages qui gagnent en moyenne 70 000$.  Autrement dit, 69,5%  des actions des pétrolières sont la propriété de ménages de la classe moyenne qui les utilisent surtout pour financer leur retraite !  Sans pétrolières, la retraite de plusieurs personnes serait beaucoup moins confortable.

Notons au passage que les dirigeants des compagnies pétrolières, diabolisés par les médias, constituent seulement 2,8% de l’actionnariat. Bref, quand une compagnie pétrolière engrange des milliards de dollars, ce n’est pas la petite élite dirigeante qui en profite le plus, mais… une bonne partie de la société ! L’industrie pétrolière appartient au peuple !

Source:
SONECON
Who Owns America’s Oil and Natural Gas Companies


24 septembre 2014

Science et religion Environnement International Revue de presse

The Independent

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The science of saturated fat: A big fat surprise about nutrition?
The Independent

Challenging any of the conventional wisdom on dietary fat has long been a form of professional suicide for nutrition experts. But Krauss persevered and concluded in 2010, after reviewing all the scientific literature, that saturated fats could not be said to cause heart disease. In March, another group of scientists, including faculty from Cambridge and Harvard, came to the same conclusion. These were stunning results. It seemed that saturated fat, our principal dietary culprit for decades, had been unfairly convicted.

Yet the truth is there never has been solid evidence that these fats cause disease. We only believe this to be true because nutrition policy was derailed over the past half-century by personal ambition, bad science, politics, and bias.

Our fear of saturated fats began in the 1950s when Ancel Keys, a pathologist at the University of Minnesota, first proposed that they raised cholesterol caused heart disease. Our dietary guidance has followed Keys’s view for 50 years now. Despite half-a-billion pounds spent trying to prove his hypothesis, the evidence of its health benefits has never been produced. It’s worth wondering if our working hypothesis about diet and health is not working and if alternative ideas are to be considered. Nutrition science must, like any science, provide an open, civil and unbiased climate for genuine debate.

Il y a quelques années, les nutritionnistes auraient facilement pu déclarer que le débat sur les gras saturés était clos et que la science était définitive. Agir de la sorte aurait rendu impossible toute forme de recherche par des sceptiques. Mais la science de la nutrition n’a pas été contaminée par des fanatiques religieux, les sceptiques ont pu faire leur recherche et publier des résultats qui contredisaient la théorie en place. Ces sceptiques qui ont ramé à contre-courant sont aujourd’hui écoutés et on les inclut volontiers dans les débats; le débat n’a jamais été clos et la science n’a jamais été définitive par conséquent, la connaissance peut progresser.

Bref, la nutrition, contrairement à la climatologie, est encore une science…


22 septembre 2014

Délire religieux Coup de gueule Environnement International Revue de presse

The Independent

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Leading climate scientists call on religious leaders to help save the environment
The Independent

Two of the world’s leading scientists have made an unprecedented call on religious leaders to spark a “massive mobilisation of public opinion”, insisting that only through God can we save the environment.

Writing in the journal Science, Cambridge University’s Partha Dasgupta and Veerabhadran Ramanathan, of the University of California, have made an impassioned plea for help in curbing the “potentially catastrophic” effects of what they call “the ongoing abuse of the planet’s natural resources”.

Arguing that human’s relationship with natural resources is “at a crossroads”, they say: “Unsustainable consumption, population pressure, poverty and environmental degradation are intricately linked, but this is appreciated neither by development economists, nor by national governments who permit GDP growth to trump environmental protection in their policies.”

“The transformational step may very well be a massive mobilisation by the Vatican and other religions for collective action to safeguard the well-being of both humanity and the environment,” they add. He said that religious leaders could collaborate with academic institutions, such as the Royal Society or the US National Academy of Sciences, to structure campaigns aimed at ending the over-exploitation of the planet’s natural resources.

Quand on dit que le mouvement réchauffiste a cessé d’être scientifique pour devenir une religion, ce n’est pas une simple figure de style…

Le réchauffement climatique est devenu le délire religieux des socialistes…


18 septembre 2014

Réchauffement climatique, tout et son contraire Coup de gueule Environnement International

En 2012, un « consensus scientifique » a annoncé que le réchauffement climatique avait amplifié les patterns climatiques:

Global Warming

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Wet areas have become wetter and dry areas drier over the past 50 years due to global warming, a study of the saltiness of the world’s oceans by a team including CSIRO researchers has shown. The intensification of rainfall and evaporation patterns, which is occurring at twice the rate predicted by climate change models, could increase the incidence and severity of extreme weather events.

En 2014, un « consensus scientifique » a annoncé que le réchauffement climatique n’avait pas amplifié les patterns climatiques:

We find that over about three-quarters of the global land area, robust dryness changes cannot be detected. Only 10.8% of the global land area shows a robust ‘dry gets drier, wet gets wetter’ pattern, compared to 9.5% of global land area with the opposite pattern, that is, dry gets wetter, and wet gets drier.

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Global Warming

C’est une autre erreur qui s’ajoute au « consensus scientifique » entourant le réchauffement climatique. Le plus remarquable c’est que malgré l’accumulation de ces erreurs*, tout, absolument tout ce que disent les réchauffistes doit être cru sur parole. Rien, absolument rien ne doit être remis en question; interdiction formelle d’exprimer l’ombre d’un soupçon d’un doute et de poser la moindre petite question.

Combien d’erreurs faudra-t-il pour avoir le droit de critiquer la théorie du GIEC ?

*Des dizaines d’erreurs ont été répertoriées sur ce site si jamais vous voulez une liste…


17 septembre 2014

Les richesses socialistes Économie En Vidéos Gauchistan International

Selon la légende, on dit que Midas pouvait transformer en or tout ce qu’il touchait…  Le socialisme c’est exactement l’inverse…

La Bolivie, c’est un peu comme le Québec… Là-bas comme ici, on aime mieux se faire fourrer par les nôtres plutôt que de faire de bonnes affaires avec des étrangers…


15 septembre 2014

Les inégalités, un faux problème Économie International Revue de presse

The Daily Telegraph

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Inequality isn’t a problem: it’s a driver of progress
The Daily Telegraph

Try this thought experiment. Suppose each of us lived on our own desert island, like Robinson Crusoe, with identical resources and skills – so we’re all perfectly equal – and get our food in the form of fish from the teeming oceans (there is no scarcity of fish). Then suppose one of us works out a way to fish better, so inequality increases. Is everyone else somehow worse off? Clearly the answer is that everyone else is not worse off unless the better fisherman makes fish scarcer for them. The one person’s riches do not come at others’ expense.

Obviously this is a rather abstract thought experiment, but it points at something simple and important: almost all inequality in developed economies does not arise by the wealth of almost anyone else declining. (That does happen in less socially and politically developed societies, in which wealth arises from political control of resources or access to corruption.) In modern developed economies inequality arises when someone – a Gates or Zuckerberg or Cowell or Ronaldo or Rowling or just an ordinary businessman or professional – finds some way (some skill or invention or investment) that adds considerable value, and that value is not then shared equally.

Un rappel qu’il vaut mieux vivre dans une société riche, mais inégalitaire que dans une société pauvre, mais égalitaire.