Antagoniste


31 janvier 2012

Pendant les temps de tromperies universelles, dire la vérité devient un acte révolutionnaire Environnement International Revue de presse

The Wall Street Journal

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No Need to Panic About Global Warming
The Wall Street Journal

Editor’s Note: The following has been signed by the 16 scientists listed at the end of the article A candidate for public office in any contemporary democracy may have to consider what, if anything, to do about « global warming. » Candidates should understand that the oft-repeated claim that nearly all scientists demand that something dramatic be done to stop global warming is not true. In fact, a large and growing number of distinguished scientists and engineers do not agree that drastic actions on global warming are needed.

Although the number of publicly dissenting scientists is growing, many young scientists furtively say that while they also have serious doubts about the global-warming message, they are afraid to speak up for fear of not being promoted—or worse. They have good reason to worry. In 2003, Dr. Chris de Freitas, the editor of the journal Climate Research, dared to publish a peer-reviewed article with the politically incorrect (but factually correct) conclusion that the recent warming is not unusual in the context of climate changes over the past thousand years. The international warming establishment quickly mounted a determined campaign to have Dr. de Freitas removed from his editorial job and fired from his university position.

Alarmism over climate is of great benefit to many, providing government funding for academic research and a reason for government bureaucracies to grow. Alarmism also offers an excuse for governments to raise taxes, taxpayer-funded subsidies for businesses that understand how to work the political system, and a lure for big donations to charitable foundations promising to save the planet.

Je vous invite à prendre connaissance du texte complet qui regorge d’explications et d’exemples. Le texte ci-haut ne représente qu’un bref extrait.

23 janvier 2012

Crouler sous les dettes Économie En Chiffres International

Plusieurs graphiques, qui devraient vous intéresser, à propos de l’endettement des pays appartenant aux dix économies les plus développées.

Tout d’abord l’endettement des ménages:

Endettement

Prenez note de la position peu enviable du Canada.  Seuls l’Australie et le Royaume-Uni font pire que nous et surtout, nous sommes devant les Américains.

Ensuite, voici l’endettement des corporations non financières:

Endettement

Le Canada fait beaucoup mieux dans cette catégorie, mais la situation en Europe et en Asie me semble préoccupante.

Maintenant l’endettement des institutions financières:

Endettement

Le Canada se classe plutôt bien.  Néanmoins, j’ai été surpris d’apprendre que les banques les moins endettées sont aux États-Unis.  Comme quoi la gifle reçue par la main invisible lors de la récession a discipliné le marché.  Mais que dire de la situation au Royaume-Uns…

Pour terminer, l’incontournable dette des gouvernements:

Endettement

Relativement bonne performance du Canada, position insoutenable en Europe et au Japon.  Mais que dire de la performance absolument remarquable de l’Australie !

Maintenant, voici l’endettement total:

Endettement

Les Canadiens peuvent toujours se consoler en se disant qu’ils ne sont pas les derniers, mais pas de quoi pavoiser avec un endettement total de 276% du PIB.

Je termine en vous donnant quelques chiffres sur l’endettement total de quelques pays émergents, faites les comparaisons qui s’imposent…

  • Russie: 72%
  • Inde: 122%
  • Brésil: 148%
  • Chine: 184%

La moyenne des pays appartenant aux dix économies les plus développées: 348%.

Mais tout ceci est probablement sans importance, après tout Jean-François Lisée et Pierre Fortin nous ont raconté la semaine dernière que l’endettement n’est pas un phénomène préoccupant

Source:
McKinsey Global Institute
Debt and deleveraging: Uneven progress on the path to growth

16 janvier 2012

Les modèles américains et scandinaves Économie En Chiffres États-Unis International

Quelques chiffres tirés d’un document de l’OCDE qui devraient heurter les idées reçues de nos amis gauchistes…

Tout d’abord, voici dans quelle mesure les riches contribuent aux revenus de leurs gouvernements:

Scandinave

C’est aux États-Unis que le gouvernement va chercher la plus grande partie de ses revenus chez les riches…  et la lutte n’est même pas serrée puisque dans de nombreux pays scandinaves la proportion est inférieure à 30% alors qu’elle est de 45% aux États-Unis.  En fait, dans les pays de l’OCDE ce sont les États-Unis qui se classent premiers.

Mais les gauchistes vont probablement me répondre que ces chiffres sont biaisés puisque c’est aussi aux États-Unis que les riches monopolisent le plus la richesse.  C’est juste, mais pour analyser ce phénomène, l’OCDE a aussi calculé le ratio entre les contributions au gouvernement du 10% les plus riches et la proportion des revenus qu’ils détiennent.  Plus ce ratio est élevé, plus cela indique que la fiscalité est progressive.

Scandinave

Encore une fois, les États-Unis arrivent en première position dans ce classement et dans celui regroupant tous les pays de l’OCDE.

Ici, il ne s’agit pas de dire que les Américains payent plus d’impôt que leurs équivalents scandinaves, ce n’est pas le cas.  La conclusion est plutôt à l’effet que, basé sur le coefficient de concentration de l’impôt et des revenus, les États-Unis ont le système fiscal le plus progressif, i.e. que le fardeau fiscal est porté par une petite partie de la population.

Cela explique peut-être aussi pourquoi les Scandinaves tolèrent une taxation aussi lourde.  Leur fiscalité étant peu progressive, cela signifie que l’ensemble de la population doit partager équitablement le fardeau fiscal; tout le monde, riche ou pauvre, doit contribuer aux revenus du gouvernement.  Puisque tout le monde participe, on n’encourage pas les gens à vivre aux crochets de l’État, i.e. il n’y a personne qui peut avoir un chèque du gouvernement sans avoir préalablement contribué à financer ce gouvernement.  Bref, sachant que tout le monde paye équitablement, les gens n’ont pas l’impression que le gouvernement déshabille Paul pour habiller Pierre.

Source:
OCDE
Growing Unequal? Income Distribution and Poverty in OECD Countries

13 janvier 2012

Arguing with Idiots: Patrick Lagacé Arguing with Idiots Économie International

Hier sur les ondes du 98.5, Patrick Lagacé est revenu sur le terrible séisme qui a dévasté Haïti le 12 janvier 2010.  Idéologie oblige, Lagacé a affirmé que si autant de gens étaient morts, c’est parce qu’il n’y avait pas de gouvernement en Haïti.  Manière de dire que la philosophie libertarienne est en partie responsable du drame.

Mais comme c’est trop souvent le cas, Patrick Lagacé a émis une opinion sans tenir compte des faits.  Aucun gouvernement en Haïti ?  Voyons voir…

Haïti

Malheureusement pour Patrick Lagacé et malheureusement pour les Haïtiens, le gouvernement a le bras long…  Et n’oubliez pas, chaque procédure bureaucratique représente une occasion de corruption pour un fonctionnaire.

Patrick Lagacé affirme aussi que si les Haïtiens avaient eu un code du bâtiment plus sévère, il y aurait eu moins de morts.  Mais vu l’état d’extrême pauvreté des  habitants, ceux-ci auraient-ils eu les moyens de payer une maison 5 fois plus cher pour qu’elles répondent aux normes sismiques ?

Le problème d’Haïti ce n’est pas l’absence de gouvernement, c’est plutôt l’absence de liberté économique qui condamne sa population à être pauvre.

Source:
Doing Business
Doing Business Ranking

13 janvier 2012

Les écologistes devront trouver un autre coupable Économie Environnement International Revue de presse

Nature

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Disaster toll tallied
Nature

The soaring cost of natural catastrophes is due more to socio-economic than climatic factors. Natural disasters around the world last year caused a record US$380 billion in economic losses. That’s more than twice the tally for 2010, and about $115 billion more than in the previous record year of 2005, according to a report from Munich Re, a reinsurance group in Germany. But other work emphasizes that it is too soon to blame the economic devastation on climate change.

Almost two-thirds of 2011’s exceptionally high costs are attributable to two disasters unrelated to climate and weather: the magnitude-9.0 earthquake and tsunami that hit Japan in March, and February’s comparatively small but unusually destructive magnitude-6.3 quake in New Zealand.

And the long-term rise in the costs of global disasters is probably due mainly to socio-economic changes, such as population growth and development in vulnerable regions. That conclusion is backed up by a forthcoming study — supported by Munich Re — by economists Fabian Barthel and Eric Neumayer at the London School of Economics.

9 janvier 2012

Une chance que les riches sont là ! Économie International

Gordon GekkoPlus tôt cette semaine via twitter j’ai partagé un article avec les gens qui ont produit le navet ‘Survivre aux progrès’.  L’article en question faisait état des progrès de la médecine dans la lutte contre le cancer.  Depuis 1990, aux États-Unis seulement on estime que plus d’un million de morts ont été évités grâce à l’amélioration de nos connaissances et des traitements.

Mathieu Roy, coréalisateur du film ‘Survivre aux progrès’ m’a répondu: « Qui bénéficient de ces traitements? Les paysans africains et Sri-Lankais? Les autochtones près de Ft McMurray? »

Question intéressante, manière de dire que le progrès c’est mauvais, car seuls les méchants riches peuvent en profiter.

Et je me suis rappelé l’histoire du téléphone cellulaire…

Quand les tout premiers téléphones cellulaires sont apparus dans les années 80, ils coûtaient plusieurs milliers de dollars, ils étaient gros, pas très pratiques et leur utilisation était aussi onéreuse que leur achat. En bref, seuls les plus riches, le fameux 1% tant haï, avaient accès à cette technologie.  Mais parce que les riches ont acheté ces produits, les compagnies ont pu poursuivre leur développement.  Si bien que grâce à ce progrès, rendu possible par les très riches, aujourd’hui les gens ordinaires peuvent se procurer un cellulaire avec un processeur plus puissant que tous ceux qui ont été utilisés par la NASA pour mettre un homme sur la lune !

Et sur quelle région du globe l’arrivée du cellulaire est-elle en train de changer le monde ?  Dans les pays en voie de développement, notamment en Afrique ! Vous l’ignorez peut-être, du moins moi je l’ignorais, mais 60% des utilisateurs de téléphone cellulaire vivent dans des pays en voie de développement. Le cellulaire est devenu la première technologie à être plus répandue dans les pays pauvres que les pays riches.

Et dans les pays en voie de développement, ces téléphones font toute la différence dans le quotidien des gens, on estime que l’ajout de 10 téléphones mobiles par tranche de 100 personnes permet d’augmenter le PIB/personne de 0,8 point de pourcentage !

Pour en savoir plus sur la transformation des pays pauvres par les téléphones intelligents, je vous invite à lire ces articles:

Et tout ceci, grâce aux ultrariches tant détestés.  Sans eux pour acheter les tout premiers cellulaires, cette technologie n’existerait pas aujourd’hui.  Même chose pour les traitements contre le cancer, c’est grâce aux 1% que 99% de la population finira par avoir accès aux mêmes traitements.

4 janvier 2012

Le p’tit Québec Canada International Québec Revue de presse

National Post

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Quebec workplaces are the least diverse in Canada
National Post

Is your workplace a miniature United Nations, with colleagues who trace their origins to many different parts of the globe? Or does everyone you work with come from a similar background? The answer probably tells a lot about how open you are to people from different cultures, according to a new study by the Association for Canadian Studies.

Seventy-three per cent of Canadians describe their workplace or school as diverse, compared to 70 per cent of Americans, 68 per cent of Britons and 67 per cent of French respondents.

Sixty per cent of Quebecers work in a multicultural environment, the lowest proportion of any province.

Fifty-seven per cent of francophones in Canada describe their workplace as diverse, compared to 74 per cent of anglophones and 83 per cent of people who speak a language other than English or French.

Eight out of 10 francophones in Canada say most of their friends come from the same cultural background, compared to 66 per cent of English-Canadians and 55 per cent of people who speak a non-official language.

Les Québécois aiment bien traiter tous ceux qui ne pensent pas comme eux de rednecks, que l’on pense aux Américains ou aux Albertains. Mais si l’on se fie aux résultats de cette étude, les Québécois auraient intérêt à se regarder dans un miroir avant d’utiliser ce qualificatif.

18 décembre 2011

Bilan 2011 de l’actualité Canada En Chiffres International Québec

Quelques chiffres tirés du bilan annuel de l’actualité 2011 d’Influence Communication.

Les nouvelles qui ont été le plus médiatisées au Québec en 2011:

Actualité Québec

Le bilan pour le Canada:

Actualité Canada

Le bilan à l’échelle de la planète:

Voici comment se compare le travail des médias au Québec, au Canada et à l’international:

Actualité Québec

Les personnalités les plus médiatisés au Québec en 2011:

Actualité Québec

Les personnalités les plus médiatisés au Canada en 2011:

  1. Stephen Harper: 1,59 %
  2. Jack Layton: 0,74 %
  3. Barack Obama: 0,72 %
  4. Michael Ignatieff: 0,54 %
  5. Sidney Crosby: 0,49 %
  6. Dalton McGuinty: 0,41 %
  7. Zedno Chara: 0,41 %
  8. Roberto Luongo:0,38 %
  9. Tim Tomas: 0,38 %
  10. Muammar Gaddafi: 0,30 %

Les personnalités les plus médiatisés dans le monde en 2011:

  1. Barack Obama: 8,74 %
  2. Nicolas Sarkozy: 3,24 %
  3. Angela Merkel: 3,22 %
  4. Mouammar Kadhafi: 3,10 %
  5. Silvio Berlusconi:
  6. David Cameron: 2,15 %
  7. Steve Jobs: 1,76 %
  8. Rick Perry: 1,68 %
  9. Hosni Moubarak: 1,59 %
  10. Mitt Romney: 1,48 %

Source:
Influence Communication
État de la nouvelle: bilan 2011

12 décembre 2011

Encore des chiffres à oublier pour le Québec Économie En Chiffres International Québec

Il y a quelques semaines, le Centre sur la productivité et la prospérité du Québec (HEC) a publié la troisième édition de son bilan annuel portant sur l’évolution de la productivité du travail et du niveau de vie au Québec.  Encore une fois, rien de bien réjouissant pour la belle province…

Économie Québec Économie Québec

Mais le Québec a mieux fait que le pire pays de l’OCDE considéré dans l’analyse.  Donc, selon la logique de Jean-François Lisée, ce résultat doit être bon pour une médaille d’or…

En 1981, le PIB/habitant dans les 20 pays les plus riches de l’OCDE était à peine 2% supérieur à celui du Québec, l’écart était somme toute négligeable.  En 2010, cet écart est passé à 16%, autrement dit nous avons perdu pas mal de terrain…  Et le dernier de classe, la Corée du Sud, nous rattrape à vitesse « grand V ».  En 1981, notre PIB/habitant était 75% supérieur au leur, en 2010, il n’est maintenant que 12% supérieur.

Si entre 1981 et 2010 le Québec avait maintenu la même croissance que les pays de l’OCDE les plus riches, le PIB/habitant serait aujourd’hui de 52 183$, soit 12 000$ de plus que le niveau actuellement observé.

Toujours pour la période couverte entre 1981 et 2010, le Québec se classe en 20e place (sur 21) au chapitre de la croissance de la productivité du travail et en 16e place (sur 21) pour la croissance du PIB/habitant.

Source:
 HEC Montréal
Productivité et prospérité au Québec: Troisième édition

11 décembre 2011

Le Québec est-il en train de rater le bateau ? Économie Environnement International Revue de presse

The Wall Street Journal

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Exxon Declares Gas King
The Wall Street Journal

Natural gas will replace coal as the leading fuel for generating electricity in the U.S. by 2025, when it will also become the world’s No. 2 overall fuel source thanks to its abundance and a drive for cleaner-burning energy, according to the latest long-term outlook from Exxon Mobil Corp.

The closely watched study, set to be released Thursday, forecasts that global energy demand will grow about 30% by 2040 as the world population climbs to nine billion from seven billion.

Natural gas will overtake coal as the second-largest fuel source overall, ranking behind oil and powering everything from electrical plants to home-heating systems. But Exxon said coal use will continue to grow through 2025 around the world, primarily in developing nations such as China and India and the African continent, because economic growth will be fastest in emerging nations.

But thereafter coal use will start to drop, for the first time in history, according to the study, which Exxon uses to help its long-range planning. Key drivers in that expected drop in coal use will be growing demand for fuels that produce fewer greenhouse gases and a decline in China’s population expected after 2030.

Je vous rappelle que la Honda Civic fonctionnant au gaz naturel a été nommée la voiture verte de l’année au salon de l’automobile de Los Angeles qui s’est tenu en novembre.

6 décembre 2011

Arguing with Idiots: Radio-Canada Arguing with Idiots Économie En Chiffres International

Hier, une grosse étude sur les écarts de richesse a été publiée par l’OCDE.  Il va de soi que la gauche a utilisé ce prétexte pour, encore une fois, raconter n’importe quoi.

Par exemple, du côté de Radio-Canada, on a pu entendre que si les écarts de richesses augmentaient, cela signifiait nécessairement que les pauvres s’appauvrissaient puisqu’ils ne bénéficient pas de la croissance économique. On a pu entendre ce discours du côté de Gérald Fillion et d’Anne-Marie Dussault.

Or, c’est tout à fait faux, ce n’est pas parce que les écarts de richesse augmentent que les pauvres sont plus pauvres. Selon cette étude, si les écarts de richesse ont augmenté de manière significative dans les pays de l’OCDE entre 1985 et 2008, les plus pauvres ont tout de même vu leur revenu réel croître annuellement de 1,3% contre 1,9% pour les plus riches.  Donc, bien que les écarts se sont accrus, les plus pauvres se sont quand même enrichis, et ce, presque dans la même proportion que les plus riches. En bref, tout le monde s’est enrichi, les plus pauvres comme les plus riches !

Voici quelques chiffres, couvrant la période 1985-2008, tirés de cette étude et qui remettent les pendules à l’heure:

Écart Richesse

Encore une fois, on peut voir que peu importe dans quelle mesure les écarts de richesse augmentent, le revenu réel des plus pauvres augmente lui aussi.  La question à se poser est la suivante: qu’elle est l’époque la plus avantageuse pour les pauvres ?  Les années 80 avec des sociétés plus égalitaires ou les années 2000 avec des sociétés plus inégalitaires, mais avec des pauvres plus riches ?

Poser la question c’est y répondre.  Mais parions que les journaleux vont préférer les années 80.  Voyez-vous, l’idéologie des socialistes c’est l’idéologie de la jalousie. Par conséquent, la gauche se fiche pas mal du sort des pauvres, ce qui compte c’est de punir les riches.

Quelques autres observations intéressantes sur ces statistiques…  C’est dans les pays scandinaves (Suède, Finlande, Norvège) et non pas aux États-Unis, que les écarts de richesse ont le plus augmentés. Pourtant, ces pays sont souvent cités en exemple par la gauche québécoise. Pour ce qui est des pays qui ont le plus réduit leurs écarts de richesse (Portugal, Grèce, Espagne), gare à ceux qui voudraient émuler leur modèle économique, car ces pays sont actuellement au bord de la faillite !

Appeler à commenter cette étude durant le Téléjournal, Gérald Fillion a affirmé que l’accroissement des écarts de richesse était imputable au phénomène de mondialisation.  Pourtant l’étude de l’OCDE a conclu exactement le contraire i.e. que la mondialisation n’a pas eu d’impact sur la situation  (page 104 & 125) ! Gérald Fillion s’est donc pointé sur les ondes de la télé nationale pour commenter une étude qu’il n’avait pas lue !  Peut-on imaginer un plus grand manque de rigueur ?

L’augmentation des écarts de richesse est imputable aux progrès technologiques et au fait que plus de gens travaillent, notamment les travailleurs autonomes (page 157 & 181).  Au nom de l’égalité va-t-on interdire les avancées technologiques et interdire aux travailleurs autonomes de se lancer en affaire ?

Pour terminer, Gérald Fillion parle de l’importance de redistribuer la richesse tout en dénonçant les délocalisations d’emplois vers les pays en voie de développement.  Pourtant, les délocalisations participent au phénomène de redistribution de la richesse en permettant aux plus pauvres d’avoir accès à un emploi bien rémunéré au lieu d’uniquement avoir recours à l’agriculture de subsistance pour subvenir à leurs besoins.  Pour Gérald Fillion, la redistribution de la richesse serait désirable uniquement quand celle-ci ne déborde pas de nos frontières ?  Est-ce ça la définition de la solidarité selon la gauche ?

Source:
OCDE
Divided We Stand Why Inequality Keeps Rising

5 décembre 2011

Les nouveaux créanciers Économie En Chiffres International Récession

Voici comment a évolué la dette des pays appartenant à certains groupes économiques clés depuis quelques années:

Dette Économie

Depuis le début de la récession en 2007, la dette des pays occidentaux a explosé, alors que celle des pays émergents est restée relativement stable à un niveau bien en deçà de celle des pays développés.  Les pays riches sont-ils en train de vendre le futur de leurs petits enfants à des pays peu fréquentables ?

Hier, la nouvelle ministre des affaire sociale italienne, Elsa Fornero, a fondu en larmes quand elle a annoncé que l’Italie allait modifier son régime de pension et hausser l’âge de la retraite…

Elsa Fornero

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« Je suis désolé. Les gens qui travaillent n’ont plus d’argent à vous donner. En conséquence, l’âge de la retraite passera à 62 ans pour les femmes, et 65 ans pour les hommes. Nous n’avons plus les moyens de vous donner une augmentation en fonction de l’inflation des prix, alors vous devrez vous en passer. »

Il n’est pas si loin le jour où l’on verra des politiciens québécois eux aussi éclater en sanglots lors d’une conférence de presse où l’on nous dira qu’il n’y a plus d’argent…

Pour voir le vidéo de cette conférence de presse…

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17 novembre 2011

Mondialisation et inégalités Économie En Chiffres International Mondialisation

La mauvaise répartition de la richesse est l’une des principales récriminations des indignes qui occupent nos villes et de nombreux indignes blâment la mondialisation pour cette situation.  À gauche, on n’hésite pas à parler de démondialisation, ici c’est le cas par exemple de Régis Labeaume, le Ken Livingstone québécois…

Mais la mondialisation est-elle responsable des écarts de richesse croissants ?

Voyons ce que dit une étude du Fond Monétaire Internationale qui s’est penchée sur les facteurs influençant l’indice GINI.  Je vous rappelle que cet indice mesure du degré d’inégalité dans la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).

Mondialisation

On peut voir que les écarts de richesse ont effectivement augmenté, mais le grand coupable n’est pas la mondialisation, mais plutôt les avancées technologiques !  La technologie est responsable à elle seule de près de 95% de l’augmentation des écarts de richesse.

Cette situation ne devrait surprendre personne, les systèmes éducatifs ont permis l’apparition d’une économie du savoir qui a donné à la main-d’oeuvre qualifiée un avantage indéniable sur le marché du travail: un ingénieur compétent est une denrée plus rare qu’un agriculteur, normale qu’il soit mieux payé.  C’est cet écart de compétence (skill-gap) qui explique l’augmentation des écarts de richesses, pas la mondialisation.

Au nom de l’égalité sociale, devrait-on restreindre l’accès à l’éducation et aux technologies ?

La situation est encore plus spectaculaire dans les pays en voie de développement.

Mondialisation

Dans les pays pauvres, la mondialisation n’a pas fait augmenter les écarts de richesse, elle a plutôt contribué à les réduire !  Encore une fois, le grand coupable est la spécialisation de la main-d’oeuvre associée aux progrès technologiques.

La gauche va-t-elle demander l’interdiction des iPhone et la fermeture de Apple pour lutter contre les inégalités sociales ?  Je ne devrais pas poser cette question, elle en est bien capable…

Fait important, cette étude montre aussi que malgré l’accroissement des inégalités, les pauvres se sont néanmoins enrichis de manière appréciable.

Source:
International Monetary Fund
Globalization and Inequality

13 novembre 2011

Qui se ressemble s’assemble Économie En Vidéos Gauchistan International Israël

La sainte trinité du mouvement Occupy Wall Street: les progressistes, les islamistes et les fascistes…

Une version mise-à-jour du Pacte Molotov-Ribbentrop…

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10 novembre 2011

Un autre climategate Environnement International Revue de presse

Daily Mail

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Climate Scientist Accused By Colleague
Daily Mail

It was hailed as the scientific study that ended the global warming debate once and for all – the research that, in the words of its director, ‘proved you should not be a sceptic, at least not any longer’.

Professor Richard Muller, of Berkeley University in California, and his colleagues from the Berkeley Earth Surface Temperatures project team (BEST) claimed to have shown that the planet has warmed by almost a degree centigrade since 1950 and is warming continually.

But today The Mail can reveal that a leading member of Prof Muller’s team has accused him of trying to mislead the public by hiding the fact that BEST’s research shows global warming has stopped.

Prof Judith Curry, who chairs the Department of Earth and Atmospheric Sciences at America’s prestigious Georgia Institute of Technology, said that Prof Muller’s claim that he has proven global warming sceptics wrong was also a ‘huge mistake’, with no scientific basis. Like the scientists exposed then by leaked emails from East Anglia University’s Climatic Research Unit, her colleagues from the BEST project seem to be trying to ‘hide the decline’ in rates of global warming.

7 novembre 2011

Survivre au progrès Économie En Chiffres Environnement International

Écologiste en actionEn 1798, Thomas Malthus a annoncé que la Terre n’avait pas assez de ressources pour supporter une population supérieure à 1 milliard d’individus… Aujourd’hui, la Terre supporte une population de 7 milliards d’êtres humains.

En 1972, le Club de Rome a prédit qu’à partir de 1992, la Terre allait connaître des pénuries de ressources naturelles… Nous sommes en 2011 et nous attendons toujours les pénuries

En 1992, le Club de Rome a affirmé qu’à partir du milieu des années 90, il y aurait une diminution de la quantité de nourriture disponible par habitant. Depuis, la proportion de gens souffrant de malnutrition diminue constamment

En 2011, le « documentaire » cryptocommuniste Survivre au progrès nous annonce que l’humanité court à sa perte puisque la planète Terre ne possède pas assez de ressources pour soutenir notre niveau de vie…

Si l’on devait accepter le raisonnement présenté dans ce film et avoir un niveau de développement qui est acceptable pour les écolo-marxistes, voici à quoi ressembleraient nos vies…

C’est pas jojo…

Survivre Au Progrès
Sources: Global Footprint Network, Banque Mondiale (la classification des pays riches et des pays pauvres provient aussi de la Banque Mondiale)

Une vie insoutenable pour avoir un développement durable…  J’ai de la difficulté à concevoir comment on peut considérer ce projet comme un idéal à atteindre.

On ne devrait pas se demander comment survivre au progrès, mais bien comment la survie est possible sans le progrès.  Les pays pauvres, qui ont malgré tout une empreinte écologique légèrement négative, sont incapables d’offrir des conditions de vie descentes à leur population.

Mais on me dira que si l’humain surexploite la terre, on court obligatoirement à notre perte.  Je vous invite à relire le début de ce billet.  Les prévisions de fin du monde ne datent pas d’hier…

Mais sachez aussi que selon le Global Footprint Network, depuis 1976, l’empreinte écologique de l’homme est négative, en tout nous avons surexploité au minimum l’équivalent de 12 planètes Terre.  Pourtant on attend toujours les pénuries, les famines et les catastrophes…

Les ennemies du progrès essayent tant bien que mal de défendre leur point de vue en disant qu’ils ne sont pas contre le « bon progrès » mais contre le « mauvais progrès ».  En 2005, pour développer un médicament, ce qui est j’imagine un bon progrès, il fallait investir 1,3 milliard de dollars en R&D.  Vous pensez que ce genre d’investissement est possible dans les pays ou le PIB/habitant n’est que de 1 279$ ?  Bien sûr que non, ce genre d’innovation est uniquement possible dans les sociétés prospères et cette prospérité est impossible sans ce que les écolo-marxistes qualifient de « mauvais progrès » comme l’exploitation des ressources naturelles.

Toute l’argumentation voulant que le progrès soit devenu néfaste repose sur le concept fumeux d’empreinte écologique.  Or, ce concept est une insulte à l’intelligence.  Prenons l’exemple du cuivre.  En 1966, on annonçait des pénuries massives de ce minerai, notamment parce que la Chine avait décidé d’installer des lignes téléphoniques sur l’ensemble de son territoire, ce qui nécessitait à l’époque l’utilisation de fil de cuivre.  Quarante-cinq ans plus tard, cette pénurie ne s’est toujours pas produite.  Pourquoi ?  Entre autres parce que depuis 1966, la fibre optique, fabriquée à partir de sable, a remplacé le fil de cuivre !

Dans son livre The Ultimate Resource, l’économiste Julian Simon a expliqué pourquoi l’humanité n’aura jamais à craindre une pénurie de ressources naturelles:

« Natural resources are not finite in any meaningful economic sense, mind-boggling though this assertion may be.  The stocks of them are not fixed but rather are expanding through human ingenuity. »

La plus grande ressource naturelle disponible sur Terre, c’est la créativité humaine et cette ressource est… inépuisable.  Voilà pourquoi malgré 40 ans de « surexploitation », nous n’avons jamais manqué de rien et voilà pourquoi le concept d’empreinte écologique est risible.  Voilà pourquoi depuis plus de 30 ans, les écologistes qui ont annoncé la pénurie de ressources naturelles ont tous perdu la face.

24 octobre 2011

Bonheur inéquitable Économie International

MoneyIl y a deux semaines, l’OCDE a publié une énorme étude sur le bien-être. À partir d’un sondage réalisé dans 40 pays par Gallup World Poll, on a évalué dans quelle mesure les gens sont heureux.

Lorsque l’on analyse les données de cette étude dans leur ensemble, on peut constater qu’il n’existe pas de corrélation entre les écarts de bonheur (l’écart entre les moins et les plus heureux) et les écarts de richesses, mesurés par l’indice GINI.

Voilà qui est étrange, car beaucoup de gens, notamment les gauchistes, acceptent automatiquement l’idée que les inégalités de richesses sont source de frustrations et de ressentiments.

Source:
OCDE
How’s Life? Measuring well-being

12 octobre 2011

On est toujours le 1% de quelqu’un d’autre… Économie En Chiffres États-Unis International

Les États-Unis, une terre de pauvres qui est peuplée par des gens qui ont été affamés par la récession…  Un discours souvent entendu du côté gauche…

Vraiment ?

Nutrition

Réflexion plus fondamentale…

Les « indignés » de Wall Street disent appartenir au 99% de la population qui est victime de la cupidité de 1% de la population…  Mais est-ce que ces gens réalisent que si on les compare au reste de la planète, ils appartiennent eux aussi au 1% ?  Les « indignés » ont-ils compris que l’on est toujours le 1% de quelqu’un d’autre ?

Ces gens, qui se disent si épris de justice sociale, accepteraient-ils de sacrifier leur richesse avec le reste de la planète ?  Mon petit doigt me dit que non, car la justice sociale semble être uniquement attrayante quand on est du côté de ceux qui reçoivent…

À l’échelle de la planète, c’est aux États-Unis que l’on retrouve la plus grande surface de terre arable, plus de 170 millions d’hectares.  Je doute que nos « indignés » soient favorables à l’idée de céder l’exploitation de ces terres au Bangladesh qui possède à peine 10 millions d’hectares de sol cultivable.

Ça me fait penser aux Québécois qui demandent à grands cris que l’on nationalise les sables bitumineux de l’Alberta pour avoir du pétrole à bas prix, mais qui n’accepteraient jamais que l’on nationalise l’hydro-électricité québécoise pour diminuer le prix de l’énergie en l’Ontario ou dans les Maritimes…

La grande conclusion: on n’améliore pas le sort des pauvres en coupant différemment la tarte, un exercice qui consiste à nourrir Pierre en affamant Paul, mais bien en augmentant la taille de la tarte i.e. avoir 0,5% de 10 000$ est préférable à avoir 50% de 10$.

Source:
Nomura
The coming surge in food prices

12 octobre 2011

Un autre coup dur pour les réchauffistes Environnement International Revue de presse

Scientific American

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Carbon-Credits System Tarnished by WikiLeaks Revelation
Scientific American

As the world gears up for the next round of United Nations climate-change negotiations in Durban, South Africa, in November, evidence has emerged that a cornerstone of the existing global climate agreement, the international greenhouse-gas emissions-trading system, is seriously flawed.

Critics have long questioned the usefulness of the Clean Development Mechanism (CDM), which was established under the Kyoto Protocol. It allows rich countries to offset some of their carbon emissions by investing in climate-friendly projects, such as hydroelectric power and wind farms, in developing countries.

But a diplomatic cable published last month by the WikiLeaks website reveals that most of the CDM projects in India should not have been certified because they did not reduce emissions beyond those that would have been achieved without foreign investment. Indian officials have apparently known about the problem for at least two years. The revelations imply that millions of tonnes of claimed reductions in greenhouse-gas emissions are mere phantoms.

11 octobre 2011

Le Nobel d’économie à 2 anti-keynésiens Économie International Revue de presse

San Francisco Chronicle

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NYU’s Sargent, Princeton’s Sims Win Nobel Prize in Economics
San Francisco Chronicle

New York University’s Thomas J. Sargent and Princeton University’s Christopher A. Sims shared the 2011 Nobel Prize in Economic Sciences for their work in sorting out cause from effect in the economy and policy.

« Although Sargent and Sims carried out their research independently, their contributions are complementary in several ways, » the academy said. « The laureates’ seminal work during the 1970s and 1980s has been adopted by both researchers and policy makers throughout the world. Today, the methods developed by Sargent and Sims are essential tools in macroeconomic analysis. »

Sargent’s work suggests that government stimulus programs such as those advocated by John Maynard Keynes have a limited effect on the economy because consumers and companies realize the measures will be temporary. That’s an argument that Republican lawmakers have used in opposing President Barack Obama’s proposals for spurring growth.

The award to Sargent « is very much a ‘non-Keynesian’ prize, » Tyler Cowen, professor of economics at George Mason University in Fairfax, Virginia, wrote on his blog.

2 octobre 2011

Libertarianisme 101 Économie En Vidéos États-Unis International Philosophie

Cette semaine dans son émission John Stossel a posé la question suivante à ses invités: à quoi ressembleraient nos vies si des libertariens formaient le gouvernement?

De quoi répondre à tous ces illettrés politiques/économiques qui pensent que la Somalie est un modèle de société libertarienne.

Could America Survive as a Libertarian Nation?
Hudson institute President Herb London and David Theroux of the Independent Institute debate what the country would look like if Libertarian’s were in charge.

Libertarian Models From Around the World
Hudson institute President Herb London and David Theroux of the Independent Institute discuss whether global examples of Libertarianism can correlate to the U.S.

Creating Libertarian States Within the U.S.
Free Cities Project Founder Michael Strong and Tiossano Skin Care Founder Magatte Wade on the push to create autonomous states within the U.S. that could govern themselves with libertarian policies.

19 septembre 2011

L’origine de l’antisémitisme onusien En Vidéos Gauchistan International Israël Moyen-Orient

Cette semaine se teindra à New York la 3e conférence de Durban.  Cette conférence, organisée par l’ONU, a pour principal objectif de légitimer l’antisémitisme.  Voici une petite vidéo très intéressante qui explique pourquoi l’ONU est devenue une organisation anti-Israël.

Le Canada a déjà annoncé qu’il boycottera la 3e conférence de Durban.

5 septembre 2011

Les charognes onusiennes Coup de gueule International Revue de presse

San Francisco Chronicle

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Cable: UN peacekeepers traded food for sex
San Francisco Chronicle

United Nations peacekeepers in Ivory Coast enticed underage girls in a poor part of the West African nation to exchange sex for food, according to a United States Embassy cable released by WikiLeaks.

The cable written in January 2010 focuses on the behavior of Beninese peacekeepers stationed in the western town of Toulepleu, an area that has been at the crosshairs of the nation’s 10-year-long conflict.

A random poll of 10 underage girls in Toulepleu by aid group Save The Children U.K. in 2009 found that eight performed sexual acts for Benin peacekeepers on a regular basis in order to secure their most basic needs. « Eight of the 10 said they had ongoing sexual relationships with Beninese soldiers in exchange for food or lodging, » the diplomat wrote in the cable, citing information shared with the embassy by a protection officer.

Sexual misconduct by U.N. troops has been reported in a number of countries including Congo, Cambodia and Haiti — as well as in an earlier incident involving Moroccan peacekeepers in Ivory Coast.

28 août 2011

Encore des erreurs dans la science infaillible du GIEC Environnement International Revue de presse

National Post

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Science getting settled
National Post

The science is now all-but-settled on global warming, convincing new evidence demonstrates, but Al Gore, the IPCC and other global warming doomsayers won’t be celebrating. The new findings point to cosmic rays and the sun — not human activities — as the dominant controller of climate on Earth.

The research, published with little fanfare this week in the prestigious journal Nature, comes from über-prestigious CERN, the European Organization for Nuclear Research, one of the world’s largest centres for scientific research involving 60 countries and 8,000 scientists at more than 600 universities and national laboratories. CERN is the organization that invented the World Wide Web, that built the multi-billion dollar Large Hadron Collider, and that has now built a pristinely clean stainless steel chamber that precisely recreated the Earth’s atmosphere.

In this chamber, 63 CERN scientists from 17 European and American institutes have done what global warming doomsayers said could never be done — demonstrate that cosmic rays promote the formation of molecules that in Earth’s atmosphere can grow and seed clouds, the cloudier and thus cooler it will be.

The hypothesis that cosmic rays and the sun hold the key to the global warming debate has been Enemy No. 1 to the global warming establishment ever since it was first proposed by two scientists from the Danish Space Research Institute, at a 1996 scientific conference in the U.K. Within one day, the chairman of the Intergovernmental Panel on Climate Change, Bert Bolin, denounced the theory, saying, “I find the move from this pair scientifically extremely naive and irresponsible.”

24 août 2011

Party de gauchistes Gauchistan International Revue de presse Venezuela

Buenos Aires Herald

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Venezuela’s Chávez says Gaddafi still Libya’s leader
Buenos Aires Herald

Venezuelan President Hugo Chávez said he will only recognize a Libyan government led by his friend and ally Muammar Gaddafi and accused the United States of inciting the country’s civil war.

Chávez accused Western powers of riding roughshod over international laws by supporting the rebels in their revolt against Gaddafi.

« This is kicking, spitting … on the most basic elements of international law, » he said. « Where are the international rights? This is like the caveman era. »

Venezuela’s socialist leader spoke after rebels overran Gaddafi’s compound in Tripoli in what appeared to be the end of his 42-year rule.

« We only recognize one government, the one led by Muammar Gaddafi, » Chávez said to applause as he presided over a cabinet meeting broadcast live on state TV.