Antagoniste


16 juillet 2014

Les « BS » de l’énergie Économie En Chiffres Environnement International

Bien que minimes, les médias aiment bien dénoncer les « subventions » aux pétrolières. Pourtant, si nos bons médias désirent dénoncer le gaspillage, ce sont les énergies vertes qui devraient être l’objet de leurs récriminations.

Voici dans quelle proportion sont subventionnées les industries pétrolières et celle des énergies vertes aux États-Unis:

Subvention Pétrole

L’industrie pétrolière américaine a profité de 4 milliards de subventions et a produit en retour 58 200 milliards de BTU. L’industrie des énergies vertes, avec 14 milliards en subvention, a produit seulement 8 100 milliards de BTU !

De plus, si la gauche tient absolument à dénoncer les subventions aux pétrolières, ce n’est pas les États-Unis ou le Canada qui devraient être le centre d’attention, mais plutôt dans les 12 pays suivants qui à eux seuls sont responsables de 75% des subventions à l’industrie pétrolière à l’échelle mondiale:

  • Iran
  • Arabie Saoudite
  • Russie
  • Inde
  • Chine
  • Venezuela
  • Égypte
  • Émirats Arabes Unis
  • Indonésie
  • Mexique
  • Algérie
  • Irak

À lui seul, l’Iran subventionne son industrie pétrolière à hauteur de 82 milliards. De plus, il existe un point commun entre ces 12 pays responsables de 75% des subventions aux pétrolières: dans tous ces pays, le pétrole a été nationalisé ! Vous avez bien lu, bien que la gauche déteste les subventions aux pétrolières, les pays qui subventionnent le plus les pétrolières sont des régimes de gauche ! Notons que le Venezuela, un autre pays chouchou de la gauche, verse 22 milliards de dollars par année à la PDVSA (la compagnie étatique exploitant le pétrole), c’est le double du budget de la santé dans ce pays !

Que l’on parle d’énergie verte ou de nationalisation du pétrole, le constat est le même: c’est dispendieux d’être de gauche…

Source:
EIA
Direct Federal Financial Interventions and Subsidies in Energy in Fiscal Year 2010


9 juillet 2014

L’important c’est d’être heureux ! Arguing with Idiots Économie États-Unis International

Clown QuébecDans un billet publié cette semaine, dans lequel on peut lire que Cuba a réalisé des « exploits en terme de développement humain », l’IRIS nous présente un nouvel indice économique plutôt original: l’indice de la planète heureuse !

Apparemment, le PIB ce n’était pas assez joyeux comme indice (probablement trop mathématique et pas assez science humaine), donc il fallait trouver un nouvel indice plus exotique…

Quand on va sur le site internet de l’indice de la planète heureuse, on peut constater que les méchants États-Unis se retrouvent dans le fond du classement au 104e rang sur 151 pays.  Autrement dit, les États-Unis représentent un des pires trous de la planète…

À titre indicatif, voici le classement de quelques pays d’Amérique centrale:

  • El Salvador: 6e place
  • Nicaragua: 13e place
  • Guatemala: 15e place
  • Honduras: 23e place
  • Mexique: 25e place

Autrement dit, dans tous ces pays d’Amérique centrale, on est beaucoup plus heureux que dans l’enfer américain !

Vous savez ce qui est le plus amusant ?

Depuis le début de l’année, on assiste à un afflux massif d’immigrants en provenance d’Amérique centrale vers les États-Unis, on parle de près de 300 000 personnes qui ont essayé d’entrer au pays de l’oncle Sam !

Quelqu’un devrait leur dire que, selon l’indice de la planète heureuse, ces gens seront beaucoup plus heureux dans leur pays d’origine qu’aux États-Unis !  Même que selon cet indice, ce sont les Américains qui devraient immigrer par milliers au Honduras pour trouver le bonheur !  M’enfin, il est aussi possible que tous ces gens prennent la bonne décision et que l’indice de la planète heureuse soit de la foutaise…

Au fait, le pays avec des pénuries de papier cul et aux infrastructures pétrolières en décrépitude, le Venezuela, se classe aussi devant les États-Unis avec une…  12e position…


8 juillet 2014

Schiste: la deuxième révolution ! Économie Environnement International Revue de presse

The Economist

-

Flaming rocks
The Economist

A second shale revolution is in prospect, in which cleaner and more efficient ways are being found to squeeze the oil and gas out of the stone. The Jordanian government said on June 12th that it had reached agreement with Enefit, an Estonian company, and its partners on a $2.1 billion contract to build a 540MW shale-fuelled power station. Frustratingly for Jordan, as it eyes its rich, oil-drenched Gulf neighbours, the country sits on the world’s fifth-largest oil-shale reserves but has to import 97% of its energy needs.

In Australia, Queensland Energy Resources, another oil-shale company, has just applied for permission to upgrade its demonstration plant to a commercial scale. Production is expected to start in 2018. Questerre Energy, a Canadian company, also said recently that it would start work on a commercial demonstration project, in Utah in the United States.

In all these projects, the shale is “cooked” cheaply, cleanly and productively in oxygen-free retorts to separate much of the oil and gas. In Enefit’s process the remaining solid is burned to raise steam, which drives a generator. So the process produces electricity, natural gas (a big plus in Estonia, a country otherwise dependent on Russian supplies) and synthetic crude, which can be used to make diesel and aviation fuel. The leftover ash can be used to make cement.

L’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a révolutionné l’économie des pays qui ont fait le pari de l’exploitation, notamment les États-Unis. Mais cette révolution n’était qu’un début puisqu’on entre maintenant dans une période où les évolutions technologiques permettront d’aller encore plus loin !

Pendant ce temps au Québec… on restera pauvre…


7 juillet 2014

Le fondamentalisme Canada Économie En Vidéos Environnement Gauchistan International

La semaine dernière, Vincent Marissal, chroniqueur à La Presse, a été catastrophé d’entendre que les conservateurs voyaient des aspects positifs à l’exploitation du pétrole.  Selon lui, voir des aspects positifs au pétrole est tout aussi hérétique que de dire que la Terre est plate:

Gauchiste Fondamentaliste

N’en déplaise à Vincent Marissal, l’utilisation des énergies fossiles pourrait sauver des milliers de vies, surtout dans les pays pauvres:

À ceci, ajoutons:

  • Chaque année aux États-Unis on estime qu’il faut 14,4 millions de litres d’essence pour transporter le personnel médical.
  • Chaque année aux États-Unis les hôpitaux américains utilisent 3,4 milliards de tonnes de matériel à base de plastique, un produit dérivé du pétrole.
  • On estime que 99% des médicaments consommés aux États-Unis contiennent un produit dérivé du pétrole.

Ce n’est pas un hasard si l’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie chez l’homme a été accompagnée par une utilisation plus intensive du pétrole. Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !

Pour affirmer sans gêne qu’il n’existe aucun aspect positif à l’exploitation du pétrole, il faut être un fondamentaliste environnemental. D’ailleurs, puisque Vincent Marissal ne voit aucun avantage à l’utilisation du pétrole, je l’invite à s’en passer durant une semaine, il pourrait commencer en se débarrassant de son ordinateur…


2 juillet 2014

Notre monde s’améliore-t-il? Économie En Chiffres International Mondialisation

Gérald Fillion, le chroniqueur économique de Radio-Canada se demande si notre monde s’améliore. On peut facilement répondre à cette question de la manière suivante:

Mondialisation

De 1970 à 2006, le taux de pauvreté a été réduit de 80%.

Mondialisation

De l’an 1 à 1900, le PIB/habitant a augmenté de 170%. De l’an 1900 à 2010, le PIB/habitant a augmenté de 511%.

Notre monde s’améliore-t-il ? OUI !

Sources:
National Bureau of Economic Research
Parametric Estimations of the World Distribution of Income

University of Groningen
Angus Maddison: Historical Statistics


26 juin 2014

Vladimir Poutine et les écologistes Économie Environnement Gauchistan International Revue de presse

Financial Times

-

Nato claims Moscow funding anti-fracking groups
Financial Times

Russian intelligence agencies are covertly funding and working with European environmental groups to campaign against fracking and maintain EU dependence on Russian gas, the head of Nato has claimed.

Answering questions after a speech in London, Anders Fogh Rasmussen, Nato secretary-general, said improving European energy security was of the “utmost importance” and accused Moscow of “blackmail” in its dealings with Europe.

“I have met allies who can report that Russia, as part of their sophisticated information and disinformation operations, engaged actively with so-called non-governmental organisations – environmental organisations working against shale gas – to maintain European dependence on imported Russian gas,” Mr Rasmussen, former Danish prime minister, told an audience at Chatham House, the international affairs think-tank.

The 28-nation EU bloc depends on Russia for about a third of its oil and gas needs but has significant shale gas reserves that could permanently curb its high dependence on imports.

A Nato official, speaking on condition of anonymity, told the Financial Times that the alliance believed Russia was engaged in “a campaign of disinformation on many issues, including energy”.

Qui finance les lobbys écolos au Québec et au Canada ?


23 juin 2014

Commerce équitable égale pauvreté inéquitable Économie International Mondialisation Revue de presse

The Economist

-

Not so fair trade
The Economist

After four years of fieldwork in the coffee, tea and flower sectors in Ethiopia and Uganda, where they gathered 1,700 survey responses and conducted more than 100 interviews, the SOAS researchers found people living in ordinary rural communities enjoyed a higher standard of living than seasonal and casual agricultural workers who received an apparently subsidised wage for producing Fair Trade exports. Women’s wages were especially low among producers selling into Fair Trade markets, according to the researchers.

Comparing areas where the same crops were produced by similar, though not Fair Trade-certified employers, they found that workers received higher wages and benefited from better conditions. This was not because the Fair Trade cooperatives were based in areas with higher or particular disadvantages. The rationale of Fair Trade is that producers of commodities subject to price volatility should be protected through payment of a minimum price to cover living and production costs, a price which adjusts whenever the market shifts above the minimum threshold. In addition to this, traders should pay workers a “social premium” of around 5-10% for development and technical assistance.

The SOAS research suggests that Fair Trade has failed to make a positive difference.

Le commerce équitable est une babiole inventée par les gauchistes. C’est donc sans surprise qu’on réalise, quelques années plus tard, que le commerce équitable rend les gens pauvres. La gauche aime les pauvres, c’est leur base électorale.


16 juin 2014

Le Québec et le Brésil Économie International Québec

Lors de la dernière campagne électorale de Régis Labeaume, un journaliste a demandé au maire sortant si le retour d’une équipe de hockey à Québec pouvait être payant.  Voici qu’elle a été sa réponse:

Régis Labeaume

-

« Je ne sais pas si c’est bon, mais le monde en veut une. C’est notre sport national. Même si on se posait la question pour savoir si c’est bon économiquement, c’est notre sport national. Demandez aux Brésiliens si le soccer est payant, ils s’en foutent si c’est payant, ils aiment ça. »

Si on croit le maire, on aurait pu penser que l’attribution de la coupe du monde de soccer au Brésil aurait unifié tous les Brésiliens et plongé le pays dans un état de grâce sans commune mesure. Après tout, le soccer est le sport national au Brésil et les Brésiliens se fichent de savoir si ce sport est payant, du moins c’est l’analyse du maire de Québec… La réalité est un peu plus nuancée…

Quand on demande aux Brésiliens de nommer l’équipe qu’ils détestent le plus, le Brésil arrive en 2e position ! Au Brésil, une partie non négligeable de la population dénonce la présentation de la coupe du monde dans leur pays, plusieurs manifestations regroupant des centaines de milliers de personnes se sont déroulées depuis un an.

Ces manifestants adorent le soccer, mais ils jugent qu’il est indécent de voir le gouvernement dépenser des milliards de dollars dans la construction de stades destinés à la présentation de cet événement. Pour beaucoup de gens au Brésil, l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour construire des stades qui profiteront à des millionnaires. Contrairement à ce que Régis Labeaume peut penser, même si les Brésiliens sont des fanatiques de soccer, les gens se demandent quand même si c’est une chose est payante !

Au Québec et à Québec, quand est venu le temps de construire un nouvel aréna destiné à accueillir un club de la NHL, sauf quelques rares exceptions, nous n’avons pas eu droit à ce genre de questionnement. Même que certaines figures médiatiques, habituellement allergiques aux dépenses publiques, ont retourné leur veste pour applaudir une dépense de 400 millions… Ici, il n’y a eu ni manifestation ni mouvement de contestation à grande échelle…

Doit-on comprendre que les Brésiliens, malgré leur tempérament latin, sont plus rationnels et forts en mathématique que les Québécois ? C’est un peu gênant de se faire faire la leçon par un pays en voie de développement…


11 juin 2014

La santé publique Économie En Chiffres États-Unis International

Aux États-Unis, il existe un système de santé identique à celui que nous avons au Québec (et au Canada). Un système avec des hôpitaux publics, un assureur public, des médecins payés par le public. Bref, une machinerie gouvernementale des pieds à la tête, comme la nôtre. Ce système public est réservé au vétéran de l’armée américaine, c’est le régime VA (Veterans Affairs).

Si vous suivez l’actualité américaine, vous avez peut-être entendu parler de ce système depuis quelques semaines. La raison est simple, des journalistes ont découvert que dans les hôpitaux pour vétérans, on laissait mourir des gens sur des listes d’attente… Laisser mourir une personne sur une liste d’attente coûte moins cher au gouvernement que la soigner… Pour le moment, on estime que le gouvernement a laissé poiroter plus de 120 000 vétérans sur des listes d’attente pour éviter d’avoir à les soigner…

La situation actuelle est si grave que les hôpitaux publics réservés au vétéran ont décidé de faire soigner leurs patients dans des hôpitaux privés ! Encore une fois, le privé vole au secours du public.

Au Québec, on aime se faire croire que notre système de santé publique est de loin supérieur au système américain, qu’ici on soigne les gens alors qu’aux États-Unis on les laisse mourir dans la rue.

Vraiment ?

Voici le taux de survie relatif (à 5 ans) pour différents cancers. Avis aux gauchistes, il s’agit du taux de survie de gens diagnostiqués, pas uniquement de gens traités. Porter attention à la position des États-Unis dans les classements:

Santé privée

Santé privée

Santé privée

Le méchant système de santé privé des Américains est le champion toute catégorie !

Et aux gauchistes qui s’obstinent à croire que seuls les plus fortunés peuvent se faire soigner aux États-Unis…  Une étude comparant le système de santé américain au système canadien a mis en évidence qu’il était plus facile pour un pauvre de recevoir des soins de santé aux États-Unis qu’au Canada.  Pourquoi ?  Parce que selon les auteurs de l’étude, les contraintes monétaires représentent un obstacle moins important pour les patients que le rationnement des soins de santé par le gouvernement !

Santé publique, santé privée…  Le choix est le même qu’entre une toilette publique et une toilette privée !

Source:
Lancet Oncology
Cancer survival in five continents: a worldwide population-based study


29 mai 2014

La fin d’une mode En Chiffres Environnement International

Des chercheurs provenant des universités Princeton et Oxford se sont donnés comme mission de chiffrer l’attention du public sur les questions relatives au réchauffement et aux changements climatiques. Pour ce faire, ils ont analysé le volume de recherche consacré à ces deux sujets sur l’internet, et ce, depuis 2004. Voici les résultats publiés dans Environmental Research Letters:

Rechauffement Climatique

Figure 1. Relative interest in the search terms ‘global warming’ as indicated by the red line and ‘climate change’ as indicated by the blue line for (a) the world and (b) the US alone.

À l’échelle de la planète, depuis le sommet de 2007, le volume de recherche a connu une baisse spectaculaire de plus de 80% !!!  Bref, le réchauffement climatique n’aura été qu’une mode passagère.

Autre fait intéressant, cette baisse marquée de l’intérêt du public s’est surtout matérialisée depuis 2010, l’année du climategate et de l’admission de l’erreur de calcul du GIEC sur la fonte des glaciers…

Depuis 10 ans, les réchauffistes nous annoncent que la fin du monde est pour l’année suivante…  On attend toujours…  À force de crier au loup, les gens ont fini par se lasser et ils sont passés à autre chose (sauf les Québécois qui, dans leur grande naïveté, continuent à croire toutes les balivernes que les médias racontent sur ce sujet).


28 mai 2014

Fanatisme religieux Coup de gueule Environnement International Revue de presse

Der Spiegel

-

Are Climate Scientists Being Forced to Toe the Line?
Der Spiegel

News that Lennart Bengtsson, the respected former director of Germany’s Max Planck Institute for Meteorology, had joined the Global Warming Policy Foundation (GWPF), sent shockwaves through the climate research community. GWPF is most notable for its skepticism about climate change and its efforts to undermine the position of the United Nations Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). The tremors his decision sent through the scientific community shocked Bengtsson.

The scientist said colleagues placed so much pressure on him after joining GWPF that he withdrew from the group out of fear for his own health. Bengtsson added that his treatment had been reminiscent of the persecution of suspected Communists in the United States during the era of McCarthyism in the 1950s.

Climate researchers are now engaged in a debate about whether their science is being crippled by a compulsion to conform. They wonder if pressure to reach a consensus is too great. They ask if criticism is being suppressed. No less is at stake than the credibility of research evidence for climate change and the very question of whether climate research is still reliable.

De plus en plus, on réalise que la climatologie devrait être enseignée dans les facultés de théologie…


27 mai 2014

Alliés climatique Environnement International Revue de presse

The Guardian

-

North Korea: an unlikely champion in the fight against climate change
The Guardian

When we think of North Korea, we think of a nation determined to be an outsider in the international community. But there is compelling evidence that the North Korean government is motivated by domestic power games to co-operate globally on climate change.

North Korea has a record of compliance with its obligations as a party to the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC). The obvious question then is why the North Korean government would show such commitment to the international climate change regime, given its belligerent reputation in the strategic realm.

North Korea is using the UNFCCC as a vehicle for obtaining foreign assistance to upgrade its energy production and transmission infrastructure. Most significantly, renewables offer North Korea considerable scope for technology transfer, infrastructure upgrades and income through the Clean Development Mechanism under the Kyoto Protocol. Technology transfers for such projects do not violate the import restrictions of dual-use technologies listed under the UN Security Council sanctions regime against the DPRK. The income potential derives from the carbon credits generated by North Korea’s renewable projects, which can be traded on international carbon markets.

Les maîtres de la propagande… Quand c’est le temps d’utiliser le prétexte du changement climatique pour mettre la main sur quelques dollars, qui se ressemble s’assemble !


26 mai 2014

La gauche: erreur de calcul Coup de gueule Économie International Revue de presse

Financial Times

-

Piketty findings undercut by errors
Financial Times

According to a Financial Times investigation, the rock-star French economist appears to have got his sums wrong.

The data underpinning Professor Piketty’s 577-page tome, which has dominated best-seller lists in recent weeks, contain a series of errors that skew his findings. The FT found mistakes and unexplained entries in his spreadsheets, similar to those which last year undermined the work on public debt and growth of Carmen Reinhart and Kenneth Rogoff.

The central theme of Prof Piketty’s work is that wealth inequalities are heading back up to levels last seen before the first world war. The investigation undercuts this claim, indicating there is little evidence in Prof Piketty’s original sources to bear out the thesis that an increasing share of total wealth is held by the richest few.

Prof Piketty, 43, provides detailed sourcing for his estimates of wealth inequality in Europe and the US over the past 200 years. In his spreadsheets, however, there are transcription errors from the original sources and incorrect formulas. It also appears that some of the data are cherry-picked or constructed without an original source.

For example, once the FT cleaned up and simplified the data, the European numbers do not show any tendency towards rising wealth inequality after 1970. An independent specialist in measuring inequality shared the FT’s concerns.

Depuis plusieurs semaines, les médias gauchistes nous cassent les oreilles avec Thomas Piketty, leur nouvelle mascotte. Je me demande si les mêmes médias auront l’honnêteté de rapporter que ses conclusions reposent sur des chiffres qui ont été manipulés…


22 mai 2014

L’enfer français Économie En Chiffres France Gauchistan International

Le journal allemand Die Welt a publié un sondage assez révélateur sur l’État pitoyable de l’économie française. Dans ce sondage, on a questionné des investisseurs pour déterminer le taux d’approbation des leaders de 9 pays. Voici le résultat:

Investisseurs

Vous avez bien vu…  Les investisseurs font plus confiance à  une économie plombée par les sanctions internationales et présidée par un leader autocrate qui a dirigé le KGB qu’à un politicien socialiste français…  C’est tout dire !

Notez aussi que la Grèce est devant la France. Mais cela n’empêchera pas les « sciences humaines sans math » du Québec de bêler que l’austérité ne fonctionne pas…


22 mai 2014

Victoire du capitalisme ! Économie International Revue de presse

Times Of Malta

-

India’s pro-business Modi storms to historic victory
Time of Malta

Opposition candidate Narendra Modi thundered to victory yesterday in India’s election, with partial results showing that the pro-business Hindu nationalist and his party trounced the ruling Nehru-Gandhi dynasty in a seismic political shift.

Modi’s landslide, the most resounding election victory India has seen in 30 years, was welcomed with a blistering rally on India’s stock markets and raucous celebrations at offices across the country of his Bharatiya Janata Party (BJP), where supporters danced, exploded fireworks and gave out sweets. The BJP looked certain of a parliamentary majority, giving the 63-year-old former tea-seller ample room to advance economic reforms which were started 23 years ago by current Prime Minister Manmohan Singh but stalled in recent years.

Betting on a Modi win, foreign investors have poured more than $16 billion into Indian stocks and bonds in the past six months and now hold over 22 per cent of Mumbai-listed equities – a stake estimated by Morgan Stanley at almost $280 billion. Unlike his predecessors, Modi will not have to deal with unruly partners as he implements reform. That could usher in profound economic changes, and he will try to replicate his success in attracting investment and building infrastructure in Gujarat, the state he has governed for more than 12 years.

L’Inde devient le premier pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde & Chine) à élire un chef d’État ouvertement pro libre-marché. Attendez-vous à voir ce pays faire un retour en force sur la scène internationale dans les années à venir !