Antagoniste


18 août 2014

Le capitalisme entrepreneuriale Économie En Chiffres International Mondialisation

Un entrepreneur c’est quelqu’un qui a eu une bonne idée pour simplifier la vie des gens. Un entrepreneur milliardaire c’est quelqu’un qui a eu une très bonne idée pour simplifier la vie des gens. De plus, les entrepreneurs milliardaires donnent du travail à des milliers de gens au travers leurs entreprises. Voici où se trouvent ces bâtisseurs à l’échelle mondiale:

Capitalisme

Depuis 1996, 1 723 personnes ont été répertoriées dans le classement du Forbes 400 (les 400 personnes les plus riches à l’échelle de la planète).  De ce nombre, 996 ont été des entrepreneurs, soit 57,8%.  Autre élément intéressant, aux États-Unis, 65% des milliardaires sont des entrepreneurs.  Cette proportion n’est que de 42% en Europe.

Faire campagne pour la réduction des écarts de richesse, notamment aux États-Unis, revient à faire campagne contre les gens qui ont réussi !

Source:
EconSTOR
Billionaire Entrepreneurs: A Systematic Analysis


13 août 2014

Rentabilité énergétique Économie En Chiffres Environnement International

Quel est le moyen le plus efficace et rentable pour réduire les émissions de gaz à effet de serre associé à la production d’électricité ? Voici la réponse à cette question quand on tient compte du cycle de vie complet des différents types d’infrastructures électriques (tiens compte des coûts de construction, de fonctionnement et d’émissions de gaz à effet de serre de même que des revenus générés par la production électrique):

Énergie Verte

Si l’objectif d’Hydro-Québec est de vendre de l’électricité aux Américains pour que ceux-ci puissent fermer leurs centrales au charbon, les choix les plus rentables auraient été le nucléaire et le gaz naturel.  Chaque année, ces deux formes d’énergie dégagent respectivement des profits de 318 569$ et 535 381$ par MW d’électricité produite.  Avec l’éolien, on perd 25 332$ chaque année par MW d’électricité produite !

Je vous signale que les brillants politiciens québécois, ces puits de connaissance capable d’abreuver les masses laborieuses, ont dit non au nucléaire et au gaz pour tout miser sur l’éolien… Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu un îlot de pauvreté en Amérique…

Source:
Brookings Institution
The Net Benefits of Low and No-Carbon Electricity Technologies


12 août 2014

Le capitalisme et les sciences humaines Coup de gueule Économie Gauchistan International Revue de presse

Amir KhadirLe sociologue Mathieu Bock-Côté n’aime pas le « capitalisme mondialisé », il semblerait que le capitalisme « capitalisme d’antan » était bien meilleur…

Mais qu’est-ce que le « capitalisme mondialisé », l’antithèse du « capitalisme régionalisé » ? Un Montréalais qui ferait du commerce avec un Trifluvien serait utile à la société, mais par une mystérieuse opération du Saint-Esprit, un Sherbrookois qui ferait du commerce avec un Malaisien serait un paria ? Cette « xénophobie économique » est un trait caractéristique des nationalistes.

Mais qui sont ces méga-riches tant détestés par la gauche ?

  • De la liste du Forbes 400 (les 400 personnes les plus riches) de 1987, 387 sont disparus dans le classement le plus récent i.e. être riche ce n’est pas un titre de « gagnant à vie », il faut travailler pour bâtir et maintenir sa fortune; si oligarchie il y a, elle a des pieds d’argile.
  • Le rendement des fortunes du Forbes 400 est de 2,4%, ce qui est un rendement similaire à celui de la classe moyenne i.e. la classe moyenne a accès aux mêmes véhicules financiers que les riches.
  • Dans le Forbes 400 de 1982, on retrouvait uniquement 40% d’entrepreneurs.  Aujourd’hui, ils représentent 69% des gens dans cette liste i.e. aujourd’hui, la richesse est largement générée par des compétences entrepreneuriales et un entrepreneur fait de l’argent en trouvant un moyen de simplifier la vie des gens !
  • Dans le Forbes 400 de 1982, on retrouvait 60% d’héritiers. Aujourd’hui, ils représentent uniquement 32% des gens dans cette liste i.e. la richesse n’est plus quelque chose qui se gagne par les liens du sang, mais par la sueur !

Selon Mathieu Bock-Côté, le capitalisme était meilleur avant.

Vraiment ?

Le « capitalisme d’antan », qui produisait des riches de manière héréditaires, serait donc supérieur au « capitalisme mondialisé », qui enrichit d’abord et avant tous les entrepreneurs, des gens qui ont bâti leur fortune en étant sensibles aux besoins de la population et qui ont eu une bonne idée capable de rendre plus agréable la vie de millions de gens ?

Moi, je préfère de loin les entrepreneurs du « capitalisme mondialisé » aux aristocrates du « capitalisme d’antan ».

Source:
Tax Foundation
Thomas Piketty’s False Depiction of Wealth in America


11 août 2014

Privatiser Hydro-Québec Économie Environnement Gauchistan International Québec

Hydro-Québec
YGRECK

Statoil est une compagnie du gouvernement norvégien spécialisée dans le gaz, le pétrole et l’électricité. Statoil est aussi inscrite à la bourse de New York.

Petrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans le gaz et le pétrole. Petrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Electrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Electrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Électricité de France est une compagnie du gouvernement français spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Électricité de France est aussi inscrite à la bourse européenne.

Gazprom est une compagnie du gouvernement russe spécialisée dans le gaz. Gazprom est aussi inscrite à la bourse de Londres.

Fortum est une compagnie du gouvernement finlandais spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Fortum est aussi inscrite à la bourse finlandaise.

Je pense que vous avez compris le principe, même si le gaz, le pétrole et l’électricité sont souvent exploités par des entités gouvernementales, dans de nombreux cas on a aussi fait une privatisation partielle de ces entreprises en les inscrivant à la bourse.  En ce sens, Hydro-Québec est une anomalie avec sa structure 100% gouvernementale…

Pourquoi je vous parle de ceci ?  Simplement parce que la semaine dernière, on a appris qu’Hydro-Québec allait demander une hausse de 3,9% des prix de l’électricité, en partie pour compenser pour le fiasco de l’aventure éolienne.  Et si Hydro-Québec avait été privatisée en partie, est-ce qu’on aurait misé autant sur la ruineuse filière éolienne ?

Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, même si la majorité des actions reste la propriété du gouvernement, le marché peut quand même réagir aux décisions qui sont prises, les investisseurs peuvent envoyer des signaux d’alarme et les actionnaires peuvent exiger qu’on leur rende des comptes.  Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, on met en place un mécanisme supplémentaire de check & balance qui rend plus difficile la prise de décisions stupides…  comme l’énergie éolienne…  Mais Hydro-Québec étant un joujou des politiciens, le gouvernement a pu se lancer dans l’aventure éolienne sans trop penser aux conséquences.

La gauche aime bien dire qu’Hydro-Québec est un objet de fierté et un fleuron économique. Désolé, mais une société d’État qui a appauvri les Québécois en plantant des éoliennes inutiles ne peut pas être un objet de fierté ou un fleuron. Nous devrions tous avoir honte d’Hydro-Québec et souhaiter au plus vite une privatisation dans le but d’éviter de futurs dérapages.  Hydro-Québec n’appartient pas aux Québécois, Hydro-Québec appartient aux politiciens et tant qu’il en sera ainsi, les dérapages seront inévitables.


5 août 2014

Trop d’impôt tue l’impôt Économie International Mondialisation Revue de presse

Sports Illustrated

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Vladimir Sobotka defection to KHL takes another curious turn
Libération

It’s another odd turn in a relationship that didn’t need to go sour. Sobotka is coming off a season in which he set a career-high with nine goals and 33 points and led the league in face-off winning percentage (61.9). Add in the immeasurable grit and competitiveness he brought to every shift and it was clear that he deserved a significant raise over the expiring deal that paid him $1.4 million. After several proposals from both sides were rejected, the Blues made a final offer of one year at $2.7 million. Sobotka held firm at $3 million.

It was easy for the player to draw a line in the sand considering that he had the KHL option in his back pocket all along. But it turns out the multi-year Russian offer was nowhere near as lucrative as the $4 million per season that was originally reported. Instead, an agent says it pays Sobotka just $8.5 million over three years, with $2.5 million coming in 2014-15. Taking state and federal taxes into consideration, he’s still making more in Russia despite the lower dollar amount, but the minimal difference paints a picture of a principled stand rather than a cash grab.

Parce qu’ils ont voulu taxer les riches, les Américains ne taxeront personne, une autre belle démonstration que trop d’impôt finit par tuer l’impôt… Existent-ils encore des gens assez idéologues pour nier l’existence de la courbe de Laffer ? Il vaut mieux taxer 100$ à un taux de 10% que de taxer 0$ à un taux de 50%, le 100$ ayant fuit vers le pays qui taxe à 10%…

C’est aussi une autre démonstration que les Canadiens ont probablement dû payer une « pénalité fiscale » pour mettre PK Subban sous contrat.


16 juillet 2014

Les « BS » de l’énergie Économie En Chiffres Environnement International

Bien que minimes, les médias aiment bien dénoncer les « subventions » aux pétrolières. Pourtant, si nos bons médias désirent dénoncer le gaspillage, ce sont les énergies vertes qui devraient être l’objet de leurs récriminations.

Voici dans quelle proportion sont subventionnées les industries pétrolières et celle des énergies vertes aux États-Unis:

Subvention Pétrole

L’industrie pétrolière américaine a profité de 4 milliards de subventions et a produit en retour 58 200 milliards de BTU. L’industrie des énergies vertes, avec 14 milliards en subvention, a produit seulement 8 100 milliards de BTU !

De plus, si la gauche tient absolument à dénoncer les subventions aux pétrolières, ce n’est pas les États-Unis ou le Canada qui devraient être le centre d’attention, mais plutôt dans les 12 pays suivants qui à eux seuls sont responsables de 75% des subventions à l’industrie pétrolière à l’échelle mondiale:

  • Iran
  • Arabie Saoudite
  • Russie
  • Inde
  • Chine
  • Venezuela
  • Égypte
  • Émirats Arabes Unis
  • Indonésie
  • Mexique
  • Algérie
  • Irak

À lui seul, l’Iran subventionne son industrie pétrolière à hauteur de 82 milliards. De plus, il existe un point commun entre ces 12 pays responsables de 75% des subventions aux pétrolières: dans tous ces pays, le pétrole a été nationalisé ! Vous avez bien lu, bien que la gauche déteste les subventions aux pétrolières, les pays qui subventionnent le plus les pétrolières sont des régimes de gauche ! Notons que le Venezuela, un autre pays chouchou de la gauche, verse 22 milliards de dollars par année à la PDVSA (la compagnie étatique exploitant le pétrole), c’est le double du budget de la santé dans ce pays !

Que l’on parle d’énergie verte ou de nationalisation du pétrole, le constat est le même: c’est dispendieux d’être de gauche…

Source:
EIA
Direct Federal Financial Interventions and Subsidies in Energy in Fiscal Year 2010


9 juillet 2014

L’important c’est d’être heureux ! Arguing with Idiots Économie États-Unis International

Clown QuébecDans un billet publié cette semaine, dans lequel on peut lire que Cuba a réalisé des « exploits en terme de développement humain », l’IRIS nous présente un nouvel indice économique plutôt original: l’indice de la planète heureuse !

Apparemment, le PIB ce n’était pas assez joyeux comme indice (probablement trop mathématique et pas assez science humaine), donc il fallait trouver un nouvel indice plus exotique…

Quand on va sur le site internet de l’indice de la planète heureuse, on peut constater que les méchants États-Unis se retrouvent dans le fond du classement au 104e rang sur 151 pays.  Autrement dit, les États-Unis représentent un des pires trous de la planète…

À titre indicatif, voici le classement de quelques pays d’Amérique centrale:

  • El Salvador: 6e place
  • Nicaragua: 13e place
  • Guatemala: 15e place
  • Honduras: 23e place
  • Mexique: 25e place

Autrement dit, dans tous ces pays d’Amérique centrale, on est beaucoup plus heureux que dans l’enfer américain !

Vous savez ce qui est le plus amusant ?

Depuis le début de l’année, on assiste à un afflux massif d’immigrants en provenance d’Amérique centrale vers les États-Unis, on parle de près de 300 000 personnes qui ont essayé d’entrer au pays de l’oncle Sam !

Quelqu’un devrait leur dire que, selon l’indice de la planète heureuse, ces gens seront beaucoup plus heureux dans leur pays d’origine qu’aux États-Unis !  Même que selon cet indice, ce sont les Américains qui devraient immigrer par milliers au Honduras pour trouver le bonheur !  M’enfin, il est aussi possible que tous ces gens prennent la bonne décision et que l’indice de la planète heureuse soit de la foutaise…

Au fait, le pays avec des pénuries de papier cul et aux infrastructures pétrolières en décrépitude, le Venezuela, se classe aussi devant les États-Unis avec une…  12e position…


8 juillet 2014

Schiste: la deuxième révolution ! Économie Environnement International Revue de presse

The Economist

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Flaming rocks
The Economist

A second shale revolution is in prospect, in which cleaner and more efficient ways are being found to squeeze the oil and gas out of the stone. The Jordanian government said on June 12th that it had reached agreement with Enefit, an Estonian company, and its partners on a $2.1 billion contract to build a 540MW shale-fuelled power station. Frustratingly for Jordan, as it eyes its rich, oil-drenched Gulf neighbours, the country sits on the world’s fifth-largest oil-shale reserves but has to import 97% of its energy needs.

In Australia, Queensland Energy Resources, another oil-shale company, has just applied for permission to upgrade its demonstration plant to a commercial scale. Production is expected to start in 2018. Questerre Energy, a Canadian company, also said recently that it would start work on a commercial demonstration project, in Utah in the United States.

In all these projects, the shale is “cooked” cheaply, cleanly and productively in oxygen-free retorts to separate much of the oil and gas. In Enefit’s process the remaining solid is burned to raise steam, which drives a generator. So the process produces electricity, natural gas (a big plus in Estonia, a country otherwise dependent on Russian supplies) and synthetic crude, which can be used to make diesel and aviation fuel. The leftover ash can be used to make cement.

L’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a révolutionné l’économie des pays qui ont fait le pari de l’exploitation, notamment les États-Unis. Mais cette révolution n’était qu’un début puisqu’on entre maintenant dans une période où les évolutions technologiques permettront d’aller encore plus loin !

Pendant ce temps au Québec… on restera pauvre…


7 juillet 2014

Le fondamentalisme Canada Économie En Vidéos Environnement Gauchistan International

La semaine dernière, Vincent Marissal, chroniqueur à La Presse, a été catastrophé d’entendre que les conservateurs voyaient des aspects positifs à l’exploitation du pétrole.  Selon lui, voir des aspects positifs au pétrole est tout aussi hérétique que de dire que la Terre est plate:

Gauchiste Fondamentaliste

N’en déplaise à Vincent Marissal, l’utilisation des énergies fossiles pourrait sauver des milliers de vies, surtout dans les pays pauvres:

À ceci, ajoutons:

  • Chaque année aux États-Unis on estime qu’il faut 14,4 millions de litres d’essence pour transporter le personnel médical.
  • Chaque année aux États-Unis les hôpitaux américains utilisent 3,4 milliards de tonnes de matériel à base de plastique, un produit dérivé du pétrole.
  • On estime que 99% des médicaments consommés aux États-Unis contiennent un produit dérivé du pétrole.

Ce n’est pas un hasard si l’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie chez l’homme a été accompagnée par une utilisation plus intensive du pétrole. Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !

Pour affirmer sans gêne qu’il n’existe aucun aspect positif à l’exploitation du pétrole, il faut être un fondamentaliste environnemental. D’ailleurs, puisque Vincent Marissal ne voit aucun avantage à l’utilisation du pétrole, je l’invite à s’en passer durant une semaine, il pourrait commencer en se débarrassant de son ordinateur…


2 juillet 2014

Notre monde s’améliore-t-il? Économie En Chiffres International Mondialisation

Gérald Fillion, le chroniqueur économique de Radio-Canada se demande si notre monde s’améliore. On peut facilement répondre à cette question de la manière suivante:

Mondialisation

De 1970 à 2006, le taux de pauvreté a été réduit de 80%.

Mondialisation

De l’an 1 à 1900, le PIB/habitant a augmenté de 170%. De l’an 1900 à 2010, le PIB/habitant a augmenté de 511%.

Notre monde s’améliore-t-il ? OUI !

Sources:
National Bureau of Economic Research
Parametric Estimations of the World Distribution of Income

University of Groningen
Angus Maddison: Historical Statistics


26 juin 2014

Vladimir Poutine et les écologistes Économie Environnement Gauchistan International Revue de presse

Financial Times

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Nato claims Moscow funding anti-fracking groups
Financial Times

Russian intelligence agencies are covertly funding and working with European environmental groups to campaign against fracking and maintain EU dependence on Russian gas, the head of Nato has claimed.

Answering questions after a speech in London, Anders Fogh Rasmussen, Nato secretary-general, said improving European energy security was of the “utmost importance” and accused Moscow of “blackmail” in its dealings with Europe.

“I have met allies who can report that Russia, as part of their sophisticated information and disinformation operations, engaged actively with so-called non-governmental organisations – environmental organisations working against shale gas – to maintain European dependence on imported Russian gas,” Mr Rasmussen, former Danish prime minister, told an audience at Chatham House, the international affairs think-tank.

The 28-nation EU bloc depends on Russia for about a third of its oil and gas needs but has significant shale gas reserves that could permanently curb its high dependence on imports.

A Nato official, speaking on condition of anonymity, told the Financial Times that the alliance believed Russia was engaged in “a campaign of disinformation on many issues, including energy”.

Qui finance les lobbys écolos au Québec et au Canada ?


23 juin 2014

Commerce équitable égale pauvreté inéquitable Économie International Mondialisation Revue de presse

The Economist

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Not so fair trade
The Economist

After four years of fieldwork in the coffee, tea and flower sectors in Ethiopia and Uganda, where they gathered 1,700 survey responses and conducted more than 100 interviews, the SOAS researchers found people living in ordinary rural communities enjoyed a higher standard of living than seasonal and casual agricultural workers who received an apparently subsidised wage for producing Fair Trade exports. Women’s wages were especially low among producers selling into Fair Trade markets, according to the researchers.

Comparing areas where the same crops were produced by similar, though not Fair Trade-certified employers, they found that workers received higher wages and benefited from better conditions. This was not because the Fair Trade cooperatives were based in areas with higher or particular disadvantages. The rationale of Fair Trade is that producers of commodities subject to price volatility should be protected through payment of a minimum price to cover living and production costs, a price which adjusts whenever the market shifts above the minimum threshold. In addition to this, traders should pay workers a “social premium” of around 5-10% for development and technical assistance.

The SOAS research suggests that Fair Trade has failed to make a positive difference.

Le commerce équitable est une babiole inventée par les gauchistes. C’est donc sans surprise qu’on réalise, quelques années plus tard, que le commerce équitable rend les gens pauvres. La gauche aime les pauvres, c’est leur base électorale.


16 juin 2014

Le Québec et le Brésil Économie International Québec

Lors de la dernière campagne électorale de Régis Labeaume, un journaliste a demandé au maire sortant si le retour d’une équipe de hockey à Québec pouvait être payant.  Voici qu’elle a été sa réponse:

Régis Labeaume

-

« Je ne sais pas si c’est bon, mais le monde en veut une. C’est notre sport national. Même si on se posait la question pour savoir si c’est bon économiquement, c’est notre sport national. Demandez aux Brésiliens si le soccer est payant, ils s’en foutent si c’est payant, ils aiment ça. »

Si on croit le maire, on aurait pu penser que l’attribution de la coupe du monde de soccer au Brésil aurait unifié tous les Brésiliens et plongé le pays dans un état de grâce sans commune mesure. Après tout, le soccer est le sport national au Brésil et les Brésiliens se fichent de savoir si ce sport est payant, du moins c’est l’analyse du maire de Québec… La réalité est un peu plus nuancée…

Quand on demande aux Brésiliens de nommer l’équipe qu’ils détestent le plus, le Brésil arrive en 2e position ! Au Brésil, une partie non négligeable de la population dénonce la présentation de la coupe du monde dans leur pays, plusieurs manifestations regroupant des centaines de milliers de personnes se sont déroulées depuis un an.

Ces manifestants adorent le soccer, mais ils jugent qu’il est indécent de voir le gouvernement dépenser des milliards de dollars dans la construction de stades destinés à la présentation de cet événement. Pour beaucoup de gens au Brésil, l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour construire des stades qui profiteront à des millionnaires. Contrairement à ce que Régis Labeaume peut penser, même si les Brésiliens sont des fanatiques de soccer, les gens se demandent quand même si c’est une chose est payante !

Au Québec et à Québec, quand est venu le temps de construire un nouvel aréna destiné à accueillir un club de la NHL, sauf quelques rares exceptions, nous n’avons pas eu droit à ce genre de questionnement. Même que certaines figures médiatiques, habituellement allergiques aux dépenses publiques, ont retourné leur veste pour applaudir une dépense de 400 millions… Ici, il n’y a eu ni manifestation ni mouvement de contestation à grande échelle…

Doit-on comprendre que les Brésiliens, malgré leur tempérament latin, sont plus rationnels et forts en mathématique que les Québécois ? C’est un peu gênant de se faire faire la leçon par un pays en voie de développement…


11 juin 2014

La santé publique Économie En Chiffres États-Unis International

Aux États-Unis, il existe un système de santé identique à celui que nous avons au Québec (et au Canada). Un système avec des hôpitaux publics, un assureur public, des médecins payés par le public. Bref, une machinerie gouvernementale des pieds à la tête, comme la nôtre. Ce système public est réservé au vétéran de l’armée américaine, c’est le régime VA (Veterans Affairs).

Si vous suivez l’actualité américaine, vous avez peut-être entendu parler de ce système depuis quelques semaines. La raison est simple, des journalistes ont découvert que dans les hôpitaux pour vétérans, on laissait mourir des gens sur des listes d’attente… Laisser mourir une personne sur une liste d’attente coûte moins cher au gouvernement que la soigner… Pour le moment, on estime que le gouvernement a laissé poiroter plus de 120 000 vétérans sur des listes d’attente pour éviter d’avoir à les soigner…

La situation actuelle est si grave que les hôpitaux publics réservés au vétéran ont décidé de faire soigner leurs patients dans des hôpitaux privés ! Encore une fois, le privé vole au secours du public.

Au Québec, on aime se faire croire que notre système de santé publique est de loin supérieur au système américain, qu’ici on soigne les gens alors qu’aux États-Unis on les laisse mourir dans la rue.

Vraiment ?

Voici le taux de survie relatif (à 5 ans) pour différents cancers. Avis aux gauchistes, il s’agit du taux de survie de gens diagnostiqués, pas uniquement de gens traités. Porter attention à la position des États-Unis dans les classements:

Santé privée

Santé privée

Santé privée

Le méchant système de santé privé des Américains est le champion toute catégorie !

Et aux gauchistes qui s’obstinent à croire que seuls les plus fortunés peuvent se faire soigner aux États-Unis…  Une étude comparant le système de santé américain au système canadien a mis en évidence qu’il était plus facile pour un pauvre de recevoir des soins de santé aux États-Unis qu’au Canada.  Pourquoi ?  Parce que selon les auteurs de l’étude, les contraintes monétaires représentent un obstacle moins important pour les patients que le rationnement des soins de santé par le gouvernement !

Santé publique, santé privée…  Le choix est le même qu’entre une toilette publique et une toilette privée !

Source:
Lancet Oncology
Cancer survival in five continents: a worldwide population-based study


29 mai 2014

La fin d’une mode En Chiffres Environnement International

Des chercheurs provenant des universités Princeton et Oxford se sont donnés comme mission de chiffrer l’attention du public sur les questions relatives au réchauffement et aux changements climatiques. Pour ce faire, ils ont analysé le volume de recherche consacré à ces deux sujets sur l’internet, et ce, depuis 2004. Voici les résultats publiés dans Environmental Research Letters:

Rechauffement Climatique

Figure 1. Relative interest in the search terms ‘global warming’ as indicated by the red line and ‘climate change’ as indicated by the blue line for (a) the world and (b) the US alone.

À l’échelle de la planète, depuis le sommet de 2007, le volume de recherche a connu une baisse spectaculaire de plus de 80% !!!  Bref, le réchauffement climatique n’aura été qu’une mode passagère.

Autre fait intéressant, cette baisse marquée de l’intérêt du public s’est surtout matérialisée depuis 2010, l’année du climategate et de l’admission de l’erreur de calcul du GIEC sur la fonte des glaciers…

Depuis 10 ans, les réchauffistes nous annoncent que la fin du monde est pour l’année suivante…  On attend toujours…  À force de crier au loup, les gens ont fini par se lasser et ils sont passés à autre chose (sauf les Québécois qui, dans leur grande naïveté, continuent à croire toutes les balivernes que les médias racontent sur ce sujet).