Antagoniste


16 avril 2014

Pas de panique Économie Environnement International Revue de presse

Financial Times

-

Bogus prophecies of doom will not fix the climate
Financial Times

According to Monday’s report by the Intergovernmental Panel on Climate Change, a further warming of 2C could cause losses equivalent to 0.2-2 per cent of world gross domestic product. On current trends, that level of warming would happen some time in the second half of the 21st century. In other words, half a century of climate change is about as bad as losing one year of economic growth.

Since the start of the crisis in the eurozone, the income of the average Greek has fallen more than 20 per cent. Climate change is not, then, the biggest problem facing humankind. It is not even its biggest environmental problem. The World Health Organisation estimates that about 7m people are now dying each year as a result of air pollution. Even on the most pessimistic estimates, climate change is not expected to cause loss of life on that scale for another 100 years.

The writer is a professor at the University of Sussex and Vrije Universiteit in Amsterdam, and has served on the IPCC since 1994

Adopter des mesures coûteuses et inefficaces en prétextant qu’il est urgeant d’agir pour contrer un possible réchauffement climatique est probablement la pire des attitudes…


27 mars 2014

Même les Cubains ont compris Économie International Mondialisation Revue de presse

Buenos Aires Herald

-

Cuba releases details of project to attract foreign investors
Buenos Aires Herald

Cuba’s government has released further information on a proposed foreign investment law that will cut the profits tax in half and exempt investors from paying it for eight years in an attempt to attract capital into the communist economy.

The law would address the lengthy and sometimes murky process to approve foreign investment deals and improve investment guarantees, two major concerns of potential investors and foreign governments. President Raul Castro’s government is promising legal protections to persuade foreign investors to risk their capital in the Soviet-style economy, and new incentives such as the dramatically lowered tax.

« The Cuban government has a major credibility gap to overcome with foreign investors. Investors will want evidence, not just legislation, that Cuba is prepared to allow investors to make money, employ Cubans they select and not move the goal posts when success seems to be too rewarding, » said Paul Hare, a former British ambassador to Cuba who now teaches at Boston University.

The new law « would apply (to investors) … a tax of 15 percent on taxable net profits, » after which all profit could be repatriated, Juventud Rebelde reported. Under the current foreign investment law, which went into effect in 1995, all tax breaks are negotiated and foreign firms pay a 30 percent profits tax and 20 percent labor tax.

Baisser les impôts pour attirer des investisseurs étrangers… Si les cubains peuvent comprendre ça, pourquoi nos politiciens sont incapable d’en faire de même ?


6 mars 2014

Dynamisme économique Économie En Chiffres International Mondialisation

Des chiffres très révélateurs sur le changement de paradigme économique que nous vivons depuis la mise en place des mécanismes de mondialisation. Le S&P 500 est un indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines; voici comment a évolué la durée de vie des sociétés du S&P 500 depuis la fin des années 50.

S&P 500
Chaque point est une moyenne mobile de 7 ans

Quelques observations sur le phénomène de destruction créatrice que l’on peut voir à l’oeuvre dans ce graphique:

  • Depuis le début des années 60, la durée vie moyenne des sociétés du S&P 500 est passée de 58 ans à 17 ans au début des années 2010.
  • À ce rythme, 75% des sociétés du S&P 500 seront remplacées d’ici 2027.

Les gauchistes avaient prédit que la mondialisation allait entraîner une consolidation des sociétés créant ainsi au passage des monopoles et des oligopoles tout puissants.  Quand on regarde la durée de vie moyenne depuis le milieu des années 90, on constate que l’effet fut à l’opposé de ce qui avait été prédit.

Dans son dernier budget, le régime péquiste a déposé un document sur la protection des entreprises québécoises.  Quand on constate à quel point le turnover économique est devenu rapide, on peut déjà prédire que cette mesure socialiste, en plus de nous endetter encore plus, sera totalement inefficace.  Notre économie n’a pas besoin de mesure pour protéger les compagnies existantes, elle a besoin de mesures qui n’empêcheront pas les prochaines de venir au monde !

Source:
Innosight
Creative Destruction Whips through Corporate America


4 mars 2014

La catastrophe imaginaire Économie Environnement International Revue de presse

The Washington Post

-

Buffett: Climate change not causing more disasters
The Washington Post

Warren Buffett says the rate of disasters that Berkshire Hathaway’s insurance companies see hasn’t changed because of extreme weather. Buffett said on CNBC Monday that he hasn’t made any change in the way he calculates the likelihood of a catastrophe because of climate change.

Berkshire Hathaway Inc. owns several insurance and reinsurance funds and often has to pay significant claims when natural disasters strike. Buffett says insuring against hurricanes in the United States has been extremely profitable in the past five years because few storms have made landfall.

Berkshire’s chairman and CEO recounted the performance of the Omaha, Neb., based conglomerate in his annual letter Saturday. Strong insurance results helped Berkshire earn $19.48 billion last year on $182.15 billion revenue. That’s up from earnings of $14.82 billion on $162.46 billion revenue in 2012.

J’ai souvent entendu des enverdeurs nous dire qu’à cause du réchauffement climatique, les assureurs augmentaient les primes… Je sais maintenant que les enverdeurs qui ont tenu un tel discours racontaient n’importe quoi.


3 mars 2014

Le retard québécois Économie En Chiffres International Québec

À la veille d’une élection, quelques chiffres à propos du modèle québécois qui est défendu avec plus ou moins de zèle par tous les partis à l’Assemblée nationale…

En 2012, le niveau de vie des Québécois, c’est-à-dire le PIB par habitant, était de 44 428 dollars contre 50 588 dans les pays de l’OCDE, un écart préoccupant de 6 160$.  Voici comment cet écart a évolué depuis le début des années 80:

Modèle Québécois

L’augmentation de l’écart, observée sur plusieurs décennies, témoigne de l’échec du modèle économique qui a été institué au Québec.  Le Québec a bien réduit cet écart en 2009 à cause de la récession, mais rien ne laisse croire à un rattrapage.

Ce retard chronique s’explique en partie par la faible productivité des travailleurs québécois i.e. la valeur du PIB produit par heure de travail.  Voici comment l’écart entre le Québec et l’OCDE a évolué depuis le début des années 80:

Modèle Québécois

L’écart négatif au début des années 80 indique qu’à cette époque, le Québec était plus productif que les pays de l’OCDE, une excellente chose.  Malheureusement pour nous,  pendant que la productivité québécoise augmentait de manière lente, dans les pays de l’OCDE celle-ci a connu une véritable exposition.  Cette situation s’est traduite par une augmentation constante de l’écart avec le Québec; une longue agonie qui fait en sorte qu’aujourd’hui, durant une heure de travail, un Québécois produit 10$ de moins qu’un travailleur de l’OCDE…

Ce qui m’amène à demander aux gauchistes: quelles sont les années où le modèle québécois, avec ses subventions, ses programmes gouvernementaux, son protectionnisme, ses plans quinquennaux et son interventionnisme ont fonctionné ?

OCDE: Norvège, Suisse, États-Unis, Australie, Irlande, Pays-Bas, Canada, Suède, Danemark, Allemagne, Belgique, Finlande, Islande, Royaume-Uni, France, Japon, Italie, Nouvelle-Zélande, Espagne, Corée du Sud.

Source:
Centre sur la productivité et la prospérité du Québec
Cinquième édition du Bilan sur la productivité et la prospérité au Québec


17 février 2014

L’élève modèle Canada Économie En Chiffres International

Le budget déposé la semaine dernière par Jim Flaherty est une bonne nouvelle pour tous les Canadiens, ce budget signale enfin le retour à l’équilibre budgétaire, réalisé non pas en taxant les contribuables, mais en coupant dans les dépenses.

Mais de manière plus générale, ce budget confirme aussi le statut d’élève modèle du Canada, qui est passé au travers de la dernière récession sans tomber dans une orgie de dépenses comme ce fut trop souvent le cas ailleurs.  Les conservateurs ont démontré clairement que l’austérité est une condition sine qua non à la prospérité.

Voici comment cette rigueur budgétaire s’est déployée durant la dernière récession:

Dette Canada

Dette Canada

Quand on regarde la dette nette, performance plus que respectable du Canada, confortablement installé en première position loin devant l’Allemagne.  En ce qui concerne la dette brute, encore une fois le Canada se tire très bien d’affaire avec une deuxième position derrière l’Allemagne.

Voici comment les différents niveaux d’endettement ont évolué au Canada et dans le G-7 depuis 1991, portez une attention particulière à partir de 2007 pour voir l’effet de la dernière récession sur les niveaux endettement:

Dette Canada

On peut remarquer deux choses:

  • Au tournant des années 2000, le G-7 est passé devant le Canada aussi bien pour la dette nette que la dette brute.
  • Lors de la grande récession (année 2007 et suivante), les niveaux d’endettement au Canada sont restés sous contrôle, contrairement à ceux des pays du G-7.

Cette performance remarquable est le produit d’une austérité et d’une rigueur budgétaire qui a été absent dans les pays du G-7 lors de la dernière récession.  Encore une fois, le Canada a fait la démonstration que l’austérité et la prospérité sont indissociables.

Plus tôt cette semaine, quand Jim Flaherty a été questionné par les journalistes sur les critiques de Pauline Marois envers son budget, le ministre a simplement rappelé à tout le monde que contrairement au régime péquiste « qu’il est ministre des Finances d’un gouvernement qui est solvable ».  Bref, le message de Flaherty à Marois: va apprendre à compter et après tu pourras chialer.  En attendant, les Québécois devront s’arranger avec un ministre des Finances qui serait probablement incapable de « balancer » une caisse dans un McDonalds…

Source:
International Monetary Fund
World Economic Outlook Databases


13 février 2014

L’histoire de la Russie Économie En Vidéos Gauchistan International Philosophie

Entre 2 compétitions à Sochi, l’histoire de la Russie en 6 minutes 48 secondes sur un air de Tétris !

To Moscow I came seeking fortune
But they’re making me work til I’m dead
The bourgeoisie have it so easy
The Tsar’s putting gold on his bread
The people of Moscow are hungry
But think what a feast there could be
If we could create a socialist state
That cared for the people like me:

I am the man who arranges the blocks
That descend upon me from up above.
They come down and I spin them around
Til they fit in the ground like hand in glove.
Sometimes it seems that to move blocks is fine
And the lines will be formed as they fall -
Then I see that I have misjudged it!
I should not have nudged it after all.
Can I have a long one please?
Why must these infernal blocks tease?

I am the man who arranges the blocks
That continue to fall from up above.
Come Muscovite! Let the workers unite!
A collective regime of peace and love.
I work so hard in arranging the blocks
But the landlord and taxman bleed me dry
But the workers will rise! We will not compromise
For we know that the old regime must die.
Long live Lenin, kill the tsar!
We salute the sickle and star!

I am the man who arranges the blocks
That continue to fall from up above.
The food on your plate now belongs to the state
A collective regime of peace and love.
I have no choice in arranging the blocks
Under Bolshevik rule, what they say goes.
The rule of the game is we all are the same
And my blocks must create unbroken rows.
Long live Stalin! He loves you!
Sing these words, or you know what he’ll do…

I am the man who arranges the blocks
That are made by the men in Kazakhstan.
They come two weeks late and they don’t tessellate
But we’re working to Stalin’s five year plan.
I am the man who arranges the tanks
That will make all the Nazis keep away
The Fuhrer is dead, and Europe is Red!
Let us point all our guns at the USA.
We shall live forever more!
We can start a nuclear war!

I am the man who arranges the blocks
That are building a highly secret base.
Hip hip hurrah for the USSR!
We are sending our men to outer space.
I work so hard in arranging the blocks
But each night I go home to my wife in tears -
What’s the point of it all, when you’re building a wall
And in front of your eyes it disappears?
Pointless work for pointless pay
This is one game I shall not play.

I am the man who arranges the blocks!
But tomorrow I think I’ll stay in bed.
The winter is cold, I’ve got plenty of gold
And I’m standing in line for a loaf of bread
Maybe we’d be better off
If we brought down Gorbachev

I am the man who arranges the blocks
That continue to fall from up above.
The markets are free! So much money for me!
Tell me, why should I care for peace and love?
The markets are free! So much money for me!
Tell me, why should I care for peace and love?
Peace and love, peace and love!

And now the wall is down, the Marxists frown
There’s foreign shops all over town
When in Red Square, well don’t despair
There’s Levi’s and McDonald’s there
The US gave us crystal meth
And Yeltsin drank himself to death
But now that Putin’s put the boot in,
Who’ll get in our way?

So we reject free enterprise
And once again the left will rise.
Prepare the flags to be unfurled
For we’re seceding from the world:
We shall regain the Georgian soil
We shall obtain the Arctic oil
We shall arrange the blocks and toil
Forever and a day.


13 février 2014

Catastrophe Économie En Chiffres Environnement International

Selon une étude qui se veut sérieuse, le coût associé aux « catastrophes climatiques » a été en moyenne de 200 milliards de dollars par année lors de la dernière décennie. Ça peut sembler un gros montant, mais il est important de relativiser les choses…

Voici comment se comparent le coût associé aux « catastrophes climatiques » et l’explosion des dettes gouvernementales durant la dernière décennie:

Climat Économie

Le débat est clos: l’augmentation de l’endettement fait beaucoup plus peur que l’augmentation du niveau de la mer !

Source:
Economist Intelligence Unit
The global debt clock


11 février 2014

Réchauffement climatique, tout et son contraire Coup de gueule Environnement International

En 2010, un « consensus scientifique » a annoncé que le réchauffement climatique allait réduire la taille des vagues:

Global Warming

-

CSIRO research commissioned by the federal government predicted small but significant falls in likely wave heights as temperatures rose. Their June 2010 research said wave heights could fall by a “relatively robust” 5mm-10mm.

En 2014, un « consensus scientifique » a annoncé que le réchauffement climatique allait augmenter la taille des vagues::

Big waves are energetically costly for fish, and there are more big waves than ever. “There has been a lot of recent work in oceanography documenting the fact that waves are becoming more frequent and more intense due to climate change,” says Mr Dominique Roche, PhD candidate from the Research School of Biology.

-

Global Warming

En 1992 Al Gore déclarait à propos du réchauffement climatique: « The time for debate is over. The science is settled. »

À lire aussi:


6 février 2014

L’économie du savoir Économie En Chiffres International Québec

Aujourd’hui, la richesse d’une nation se définit par son capital humain. Un pays qui attire chez lui les esprits les plus brillants pourra devenir un pionnier en innovation technologique et en recherche scientifique. Ces gens constituent des moteurs économiques qui font qu’un pays peut devenir un chef de file dans un secteur donné. Le capital humain est une ressource dont la valeur est, à plusieurs égards, de loin supérieure aux ressources naturelles. Mais contrairement aux ressources naturelles, l’élite intellectuelle peut facilement se déplacer d’un pays à l’autre, amenant dans ses valises son savoir-faire.

Voici comment ce capital humain se déplace sur la planète, pour chaque pays je donne le taux de migration net des scientifiques (PhD), plus ce chiffre est élevé, mieux c’est:

Charte Xénophone

Les États-Unis, le pays par excellence pour la R&D, trône confortablement en première position.  Ce n’est pas un hasard si 62% de l’élite scientifique mondiale habitent aux États-Unis et si les vallées technologiques du type Silicone Valley existent en grande partie grâce à l’immigration. En début d’année l’armée américaine a annoncé qu’elle allait permettre à ses soldats de porter des symboles religieux.

Maintenant, le message envoyé par la charte du PQ va-t-il aider à convaincre ces immigrants à choisir le Québec au lieu des États-Unis ?

Dans un marché où tout est mondialisé, spécialement les cerveaux, je doute que cette charte donne au Québec un avantage compétitif par rapport aux États-Unis. Je pense plutôt qu’elle aura l’effet contraire en faisant passer le Québec pour un gros village…

Certes, l’existence d’une charte de l’intolérance, comme celle mise de l’avant par la PQ, n’est pas le seul facteur qui pèse dans la balance quand vient le temps de choisir où une personne déploiera son talent, mais c’est un élément qui influencera le choix.  Ce honteux document envoie le message que le Québec est refermé sur lui-même et que la différence est mal vue.   Certains s’en accommoderont, d’autres iront vivre ailleurs; chose certaine, ce document représente un passif net.

C’est à ça que faisaient référence Pierre Boivin et Louis Audet, deux hommes d’affaires, quand ils ont dénoncé la charte.  Mais essayez d’expliquer ça à un athégriste comme Richard Martineau

Source:
National Bureau of Economic Research
Foreign Born Scientists: Mobility Patterns for Sixteen Countries


3 février 2014

Voir grand ! Économie France International Mondialisation Revue de presse

Le Figaro

-

Lactalis part à la conquête de l’Inde
Le Figaro

Le premier producteur de lait mondial, met la main sur l’indien Tirumala. Après avoir acquis en 2011 l’italien Parmalat, le groupe français poursuit ainsi son développement international.

Lactalis s’offre un champion indien des produits laitiers, Tirumala Milk Products, qui réalise environ 200 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le français, propriétaire du lait Lactel, du beurre et du camembert Président ou encore de la crème Bridel, ajoute ainsi à son actif le lassi (yaourt indien), le panir (fromage), les desserts lactés et les glaces.

Avec Tirumala, qui est essentiellement implanté dans le sud-est de l’Inde, Lactalis prend pied dans un pays à la taille d’un continent. Avec 140 milliards de litres produit , l’Inde – premier producteur de lait mondial – offre un potentiel de développement énorme pour l’entreprise française.

«Cette acquisition est en phase avec la stratégie de développement mondial de Lactalis dans les pays émergents sur toutes les catégories de produits laitiers», commente un porte-parole du groupe français, qui ne communique pas le montant de l’opération. En fusionnant avec l’italien Parmalat, Lactalis avait acquis en 2011 la première place mondiale des fabricants de produits laitiers.

Malheureusement, les producteurs laitiers de chez nous ne peuvent pas participer au boom mondial de l’industrie laitière à cause du système de gestion de l’offre. Ce système interdit la concurrence étrangère ici, mais il interdit aussi l’exportation de nos produits laitiers ailleurs.

Une situation typiquement québécoise: on préfère la sécurité d’un petit marché au potentiel limité plutôt que les risques d’un marché au potentiel illimité… On l’a vu encore tout récemment avec le libre-échange des fromages avec l’Europe


28 janvier 2014

L’égalité homme-femme Économie International

iniquité salarialeAu Québec, il paraît que l’égalité homme/femme c’est quelque chose de très important…  Si c’est le cas, j’invite les politiciens à prendre connaissance des chiffres suivants…

Une analyse, menée par l’OCDE, de seize pays industrialisés a révélé que c’est aux États-Unis, en Australie, au Royaume-Uni, en Irlande et en Nouvelle-Zélande que l’on retrouve les congés de maternité les moins généreux.  En fait, dans tous ces pays, ils sont pratiquement inexistants.  Fait intéressant, c’est aussi dans ces pays qu’on retrouve le moins d’iniquité salariale entre les hommes et les femmes !

À l’opposé du spectre, les pays avec de généreux programmes de congés de maternité comme l’Autriche, la République tchèque ou la Finlande sont aussi les pays en queue de peloton en matière d’iniquité salariale.

Tout ceci fait dire à l’OCDE qu’il existe une corrélation entre la durée des congés de maternité et l’équité salariale entre les hommes et les femmes; plus les congés sont longs, plus les écarts salariaux sont grands.  L’OCDE explique cette situation par le fait que les longs congés de maternité ont pour effet de sortir les femmes du marché du travail, les privant ainsi d’un processus de formation continue qui est de plus en plus essentiel.

Au Québec, le déficit accumulé du Fonds d’assurance parentale s’élève à 350 millions dollars… C’est très cher payer pour un système qui nuit à l’égalité homme/femme…  L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête…

Source:
Pew Research Center
The link between parental leave and the gender pay gap


22 janvier 2014

La récession éternelle Économie Environnement International Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

-

Climate Protection May Cut World GDP 4% by 2030, UN Says
Bloomberg BusinessWeek

The cost of holding rising temperatures to safe levels may reach 4 percent of economic output by 2030, according to a draft United Nations report designed to influence efforts to draft a global-warming treaty.

The researchers found that all scenarios that stabilize the concentration of greenhouse gases in the atmosphere at or below 480 parts per million of carbon dioxide are “likely” to contain the temperature gain to below 2 degrees Celsius. Some scenarios that peak above 530 ppm before coming down to a range of 480 to 530 ppm would also achieve that.

Containing the concentration to 480 ppm “would entail global consumption losses” of 1 percent to 4 percent in 2030. That range would rise to 2 percent to 6 percent in 2050 and then to as much as 12 percent in 2100 when compared with scenarios that don’t involve fighting climate change, according to the document. The current concentration is about 400 ppm.

At the upper end of those ranges, the cost of fighting climate change could outstrip the cost of dealing with the effects of climate change, according to data in the draft of the second installment of the UN report, which hasn’t yet been finalized.

Donc, pour stopper le réchauffement climatique, il faudrait réduire le PIB mondial de 4% d’ici 2030. Cela équivaut à une réduction annuelle du PIB mondial de 0,25% pendant les 16 prochaines années.

À titre indicatif, durant la grande récession, le PIB mondial a reculé de 0,38%. Donc, pour stopper le réchauffement climatique, il faudrait se taper tous les ans, pendant les 16 prochaines années, une récession presque équivalente à celle de 2009 !!! Ces gens sont tout simplement fous, il faut dire que les réchauffistes de l’ONU ont aussi dit que le communisme était notre seul espoir

Somme toute, si réchauffement climatique il y a, le remède semble être bien pire que la maladie !


14 janvier 2014

Le socialisme, c’est sale Coup de gueule Économie Environnement Gauchistan International

Écolo-MarxisteLa semaine dernière, on a pu lire sur le site internet du magazine L’actualité un article ayant pour titre « La liste noire des responsables du changement climatique: le réchauffement climatique peut être en grande partie imputé à l’action de 90 entreprises entre 1751 et 2010. »

Le lecteur lambda se dit immédiatement: « au diable ce maudit système capitaliste qui assassine notre planète et tue nos enfants, les hommes avant les profits, so-so-so… ce n’est qu’un début poursuivons le combat! »  Vous voyez le genre.  De plus, cette perception est renforcée dans le premier paragraphe de l’article:

« Le réchauffement climatique peut être en grande partie imputé à l’action de 90 entreprises, de Chevron à Exxon en passant par quelques sociétés d’État. »

En passant par quelques sociétés d’État…  On devine donc que le gros du problème revient à l’infâme secteur privé. J’ai donc vérifié si c’était le cas en consultant l’article original pour découvrir que…

Seulement 34,4% des émissions produites par les 90 entreprises visées appartiennent au secteur privé.  La grande majorité, 65,6%, des émissions sont imputables à des sociétés publiques et des entreprises gouvernementales !  Donc, la prochaine fois qu’un gauchiste tentera de vous faire croire que la survie de la planète passe par l’éradication du capitalisme et la création d’un état socialiste vous saurez quoi lui répondre: le socialisme c’est sale !

Un tel résultat ne devrait pas surprendre personne. Dans une économie capitaliste, les industries privées ont intérêt à trouver des moyens pour réduire leur consommation d’énergie dans le but de maximiser leur profit. Dans une économie socialiste, au diable la productivité et l’efficacité énergétique puisque le profit ne compte pas; si l’entreprise essuie des pertes, personne ne perd son emploi, car le gouvernement éponge les déficits.  Le socialisme, contrairement au capitalisme, encourage le gaspillage donc, la pollution.

L’article de L’actualité essaie aussi de nous émouvoir en nous racontant que les méchants lobbys climatosceptiques recevraient en moyenne 900 millions de dollars par année en financement.  Mais qu’en est-il du lobby écolos? En 2009 aux États-Unis, les think tanks de droite et les industries s’opposant aux thèses du réchauffement climatique, incluant Exxon Mobil et les industries Koch, ont dépensé 787 millions de dollars pour faire la promotion de leurs idées.  Les lobbys réchauffistes de leur côté ont dépensé 1,4 milliard de dollars, presque le double de leurs adversaires !

Le réchauffement climatique n’est plus une science, c’est devenu une business très lucrative et les lobbys écolos sont prêts à tout pour tenter de convaincre les élus et la population de leur donner la permission de se mettre les deux mains dans le plat de bonbon i.e. notre portefeuille. Contrairement à ce qui est colporté par nos médias, le lobby écolo est tout sauf pauvre…


19 décembre 2013

Le Père Noël peut dormir tranquille Environnement International Revue de presse

Geophysical Research Letters

-

A Signal of Persistent Atlantic Multidecadal Variability in Arctic Sea Ice
Geophysical Research Letters

Satellite data suggest an Arctic sea ice–climate system in rapid transformation, yet its long-term natural modes of variability are poorly known. Here, we integrate and synthesize a set of multi-century historical records of Atlantic Arctic sea ice, supplemented with high-resolution paleo proxy records, each reflecting primarily winter/spring sea ice conditions. We establish a signal of pervasive and persistent multidecadal (~60–90 year) fluctuations that is most pronounced in the Greenland Sea, and weakens further away. Covariability between sea ice and Atlantic multidecadal variability as represented by the Atlantic Multidecadal Oscillation (AMO) index is evident during the instrumental record, including an abrupt change at the onset of the early 20th century warming (ETCW). Similar covariability through previous centuries is evident from comparison of the longest historical sea ice records and paleo proxy reconstructions of sea ice and the AMO. This observational evidence supports recent modelling studies that have suggested that Arctic sea ice is intrinsically linked to Atlantic multidecadal variability. This may have implications for understanding the recent negative trend in Arctic winter sea ice extent, although because the losses have been greater in summer, other processes and feedbacks are also important.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, cette étude montre que la diminution de glace au Pôle Nord ne peut pas être entièrement imputée au réchauffement climatique. Selon les évidences recueillies, une variation naturelle du climat, qui a souvent été observée dans le passé (des cycles de ~60–90 ans), serait le principal facteur.

Donc, n’en déplaise aux réchauffistes, le Père Noël n’a rien à craindre… M’enfin, pour ces gens, faire de la démagogie est plus facile que de lire un article scientifique…

Bien entendu, personne dans les médias ne parlera de cet article, il ne faudrait pas briser l’illusion d’un consensus.