Antagoniste


30 septembre 2014

La résistance est futile… Économie Environnement International Revue de presse

Bangor Daily News

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Falling price of solar panels leads utilities to lobby for taxes
Bangor Daily News

A year after Spain, the sunniest country in Europe, issued notice of a law forcing solar energy-equipped homes and offices to pay a punitive tax, architect Inaki Alonso re-installed a 250 watt solar panel on a beam over his Madrid roof terrace.

« The government wanted people to be afraid to generate their own energy, but they haven’t dared to actually pass the law, » Alonso said as he tightened screws on the panel on a sunny summer day this month. He had removed solar panels from the roof last year. « We’re tired of being afraid, » he said.

Halfway across the globe, in the « sunshine state » of Queensland, Australia, electrical engineer David Smyth says the war waged by some governments and utilities against distributed energy, the term used for power generated by solar panels, is already lost.

« The utilities are in a death spiral, » he told Reuters by telephone while driving between a pub where he helped set up 120 solar panels to cut its A$60,000 ($53,000) annual power bill and a galvanizing plant which was also adding solar panels to reduce costs.

In Australia, he said, solar panels have shifted from being a heavily subsidized indulgence for environmentally-conscious households to a pragmatic option for businesses wanting certainty about what their running costs will be next year. « Not many people are doing it because of emissions or the environment, » Smyth said. « It’s about the cost. »

Quand le solaire n’était pas abordable, les gouvernements subventionnaient pour se donner bonne conscience. Maintenant que le solaire commence à être abordable, les gouvernements veulent taxer pour décourager son utilisation, espérant ainsi protéger les monopoles en place.

On parie combien que le gouvernement du Québec fera tout en son pouvoir pour protéger le monopole d’Hydro-Québec si jamais un jour l’installation de panneaux solaires devient populaire au Québec…


29 septembre 2014

La pauvreté verte Économie En Chiffres Environnement International

La semaine dernière, j’ai parlé de la décision de la fondation de la famille Rockefeller qui a décidé de ne plus investir dans les compagnies pétrolières, une décision sans grande importance puisque les compagnies de pétroles sont détenues majoritairement par de petits épargnants qui mettent de l’argent de côté pour leur retraite.

Mais qu’arriverait-il si ces épargnants décidaient de suivre les conseils de la gauche et d’imiter la fondation Rockefeller, c’est-à-dire liquider leurs actions de compagnies pétrolières pour acheter des actions de compagnies vertes. Pour répondre à cette question, on peut comparer l’indice RENIXX et l’indice STOXX Global Oil & Gas. L’indice RENNIX mesure la performance des plus grosses compagnies vertes alors l’indice STOXX Global Oil & Gas se concentre sur le secteur des hydrocarbures.

Énergie Verte

N’importe qui peut constater que les industries associées aux énergies vertes se sont complètement effondrées depuis 2008, et ce, malgré les milliards en subvention ! Contrairement aux compagnies vertes, le secteur pétrolier a su récupérer les pertes de la dernière récession.

Une personne qui a investi 100$ en 2002 dans une compagnie verte aurait 35$ aujourd’hui.  Une personne qui a investi 100$ dans les hydrocarbures en 2002 aurait 270$ aujourd’hui.  Si vous décidez de suivre les conseils de la gauche, vous risquez de ne jamais pouvoir accumuler suffisamment d’argent pour prendre votre retraite…  Moi je dis, vive le pétrole !  Certes, il y a des inconvénients à utiliser cette forme d’énergie, mais il est bon de se rappeler que les avantages sont infiniment plus nombreux !


29 septembre 2014

L’humain d’abord Économie Environnement International Revue de presse

The New York Times

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Emissions From India Will Increase, Official Says
The New York Times

In a blow to American hopes of reaching an international deal to fight global warming, India’s new environment minister said Wednesday that his country would not offer a plan to cut its greenhouse gas emissions ahead of a climate summit next year in Paris.

The minister, Prakash Javadekar, said in an interview that his government’s first priority was to alleviate poverty and improve the nation’s economy, which he said would necessarily involve an increase in emissions through new coal-powered electricity and transportation. He placed responsibility for what scientists call a coming climate crisis on the United States, the world’s largest historic greenhouse gas polluter, and dismissed the idea that India would make cuts to carbon emissions.

India’s first task is eradication of poverty,” Mr. Javadekar said, speaking in a New York hotel suite a day after a United Nations climate summit. “Twenty percent of our population doesn’t have access to electricity, and that’s our top priority. We will grow faster, and our emissions will rise.”

In coming decades, as India works to provide access to electricity to more than 300 million people, its emissions are projected to double, surpassing those of the United States and China.

En Inde, pas question d’affaiblir l’économie du pays avec une lutte inutile contre les gaz à effet de serre. La priorité du gouvernement est de réduire la pauvreté.

Voilà qui devrait faire réfléchir le gouvernement du Québec: la réduction des gaz à effet de serre c’est un problème de riche. Or, le Québec est pauvre.


24 septembre 2014

Le pétrole et les retraites Économie En Chiffres Environnement International

Un frisson a parcouru la bonne gauche cette semaine…

La fondation de la famille Rockefeller, qui a fait sa fortune avec le pétrole, a annoncé qu’elle allait liquider toutes ces actions de compagnies pétrolières. Il n’en fallait pas plus pour que le Plateau se mette à fredonner l’International…  Selon nos bons médias, toujours bien informés, une telle décision devrait porter un dur coup à l’industrie pétrolière.

Vraiment ?

Voici comment se répartit l’actionnariat des compagnies pétrolières américaines:

Pétrolière

La fondation Rockefeller appartient à la catégorie des « investisseurs institutionnels » qui regroupe un maigre 6,6% des actionnaires.  Dans cette catégorie on retrouve des banques, des hedge funds, des compagnies d’assurance et des fondations. Autrement dit, les fondations représentent une infime fraction des actionnaires et la fondation Rockefeller représente une infime fraction de cette infime fraction !  Un coup dur le retrait des Rockefeller ?  On parle plutôt d’une mouche qui s’écrase dans le pare-brise d’un camion…  Ils sont tellement bien informés nos médias gauchistes…

Les pétrolières sont détenues à hauteur de 31,2% par des fonds de pension répartis dans 60 millions de ménages.  Dans les fonds mutuels qui détiennent 20,6% des pétrolières, on retrouve 53,2 millions de ménages qui gagnent  en moyenne 80 000$, la classe moyenne.  Finalement, 17,7% des actions des pétrolières se retrouvent dans les REER de 48,6 millions de ménages qui gagnent en moyenne 70 000$.  Autrement dit, 69,5%  des actions des pétrolières sont la propriété de ménages de la classe moyenne qui les utilisent surtout pour financer leur retraite !  Sans pétrolières, la retraite de plusieurs personnes serait beaucoup moins confortable.

Notons au passage que les dirigeants des compagnies pétrolières, diabolisés par les médias, constituent seulement 2,8% de l’actionnariat. Bref, quand une compagnie pétrolière engrange des milliards de dollars, ce n’est pas la petite élite dirigeante qui en profite le plus, mais… une bonne partie de la société ! L’industrie pétrolière appartient au peuple !

Source:
SONECON
Who Owns America’s Oil and Natural Gas Companies


24 septembre 2014

Science et religion Environnement International Revue de presse

The Independent

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The science of saturated fat: A big fat surprise about nutrition?
The Independent

Challenging any of the conventional wisdom on dietary fat has long been a form of professional suicide for nutrition experts. But Krauss persevered and concluded in 2010, after reviewing all the scientific literature, that saturated fats could not be said to cause heart disease. In March, another group of scientists, including faculty from Cambridge and Harvard, came to the same conclusion. These were stunning results. It seemed that saturated fat, our principal dietary culprit for decades, had been unfairly convicted.

Yet the truth is there never has been solid evidence that these fats cause disease. We only believe this to be true because nutrition policy was derailed over the past half-century by personal ambition, bad science, politics, and bias.

Our fear of saturated fats began in the 1950s when Ancel Keys, a pathologist at the University of Minnesota, first proposed that they raised cholesterol caused heart disease. Our dietary guidance has followed Keys’s view for 50 years now. Despite half-a-billion pounds spent trying to prove his hypothesis, the evidence of its health benefits has never been produced. It’s worth wondering if our working hypothesis about diet and health is not working and if alternative ideas are to be considered. Nutrition science must, like any science, provide an open, civil and unbiased climate for genuine debate.

Il y a quelques années, les nutritionnistes auraient facilement pu déclarer que le débat sur les gras saturés était clos et que la science était définitive. Agir de la sorte aurait rendu impossible toute forme de recherche par des sceptiques. Mais la science de la nutrition n’a pas été contaminée par des fanatiques religieux, les sceptiques ont pu faire leur recherche et publier des résultats qui contredisaient la théorie en place. Ces sceptiques qui ont ramé à contre-courant sont aujourd’hui écoutés et on les inclut volontiers dans les débats; le débat n’a jamais été clos et la science n’a jamais été définitive par conséquent, la connaissance peut progresser.

Bref, la nutrition, contrairement à la climatologie, est encore une science…


22 septembre 2014

Délire religieux Coup de gueule Environnement International Revue de presse

The Independent

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Leading climate scientists call on religious leaders to help save the environment
The Independent

Two of the world’s leading scientists have made an unprecedented call on religious leaders to spark a “massive mobilisation of public opinion”, insisting that only through God can we save the environment.

Writing in the journal Science, Cambridge University’s Partha Dasgupta and Veerabhadran Ramanathan, of the University of California, have made an impassioned plea for help in curbing the “potentially catastrophic” effects of what they call “the ongoing abuse of the planet’s natural resources”.

Arguing that human’s relationship with natural resources is “at a crossroads”, they say: “Unsustainable consumption, population pressure, poverty and environmental degradation are intricately linked, but this is appreciated neither by development economists, nor by national governments who permit GDP growth to trump environmental protection in their policies.”

“The transformational step may very well be a massive mobilisation by the Vatican and other religions for collective action to safeguard the well-being of both humanity and the environment,” they add. He said that religious leaders could collaborate with academic institutions, such as the Royal Society or the US National Academy of Sciences, to structure campaigns aimed at ending the over-exploitation of the planet’s natural resources.

Quand on dit que le mouvement réchauffiste a cessé d’être scientifique pour devenir une religion, ce n’est pas une simple figure de style…

Le réchauffement climatique est devenu le délire religieux des socialistes…


18 septembre 2014

Réchauffement climatique, tout et son contraire Coup de gueule Environnement International

En 2012, un « consensus scientifique » a annoncé que le réchauffement climatique avait amplifié les patterns climatiques:

Global Warming

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Wet areas have become wetter and dry areas drier over the past 50 years due to global warming, a study of the saltiness of the world’s oceans by a team including CSIRO researchers has shown. The intensification of rainfall and evaporation patterns, which is occurring at twice the rate predicted by climate change models, could increase the incidence and severity of extreme weather events.

En 2014, un « consensus scientifique » a annoncé que le réchauffement climatique n’avait pas amplifié les patterns climatiques:

We find that over about three-quarters of the global land area, robust dryness changes cannot be detected. Only 10.8% of the global land area shows a robust ‘dry gets drier, wet gets wetter’ pattern, compared to 9.5% of global land area with the opposite pattern, that is, dry gets wetter, and wet gets drier.

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Global Warming

C’est une autre erreur qui s’ajoute au « consensus scientifique » entourant le réchauffement climatique. Le plus remarquable c’est que malgré l’accumulation de ces erreurs*, tout, absolument tout ce que disent les réchauffistes doit être cru sur parole. Rien, absolument rien ne doit être remis en question; interdiction formelle d’exprimer l’ombre d’un soupçon d’un doute et de poser la moindre petite question.

Combien d’erreurs faudra-t-il pour avoir le droit de critiquer la théorie du GIEC ?

*Des dizaines d’erreurs ont été répertoriées sur ce site si jamais vous voulez une liste…


17 septembre 2014

Les richesses socialistes Économie En Vidéos Gauchistan International

Selon la légende, on dit que Midas pouvait transformer en or tout ce qu’il touchait…  Le socialisme c’est exactement l’inverse…

La Bolivie, c’est un peu comme le Québec… Là-bas comme ici, on aime mieux se faire fourrer par les nôtres plutôt que de faire de bonnes affaires avec des étrangers…


15 septembre 2014

Les inégalités, un faux problème Économie International Revue de presse

The Daily Telegraph

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Inequality isn’t a problem: it’s a driver of progress
The Daily Telegraph

Try this thought experiment. Suppose each of us lived on our own desert island, like Robinson Crusoe, with identical resources and skills – so we’re all perfectly equal – and get our food in the form of fish from the teeming oceans (there is no scarcity of fish). Then suppose one of us works out a way to fish better, so inequality increases. Is everyone else somehow worse off? Clearly the answer is that everyone else is not worse off unless the better fisherman makes fish scarcer for them. The one person’s riches do not come at others’ expense.

Obviously this is a rather abstract thought experiment, but it points at something simple and important: almost all inequality in developed economies does not arise by the wealth of almost anyone else declining. (That does happen in less socially and politically developed societies, in which wealth arises from political control of resources or access to corruption.) In modern developed economies inequality arises when someone – a Gates or Zuckerberg or Cowell or Ronaldo or Rowling or just an ordinary businessman or professional – finds some way (some skill or invention or investment) that adds considerable value, and that value is not then shared equally.

Un rappel qu’il vaut mieux vivre dans une société riche, mais inégalitaire que dans une société pauvre, mais égalitaire.


2 septembre 2014

La fin du monde ! Coup de gueule Économie En Chiffres Environnement Gauchistan International

Vous l’ignorez peut-être, mais depuis deux semaines, il n’y a plus d’air, plus d’eau, plus de poissons, plus d’oiseaux ou de vaches, plus rien. Vous ne vous êtes aperçus de rien ? C’est probablement parce que vous vivez dans le déni néolibéral.

Le 19 août dernier, la terre a épuisé son crédit annuel de ressources naturelles, ce n’est pas moi qui le dis, c’est un billet de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques. Selon une série de savants calculs, à cause de l’infâme néolibéralisme, les humains auraient besoin de 1,5 Terre pour survivre. Entre-temps, on vit à crédit (quoique j’ignore le nom de la banque qui prête l’air, l’eau, les poissons, les oiseaux ou les vaches que nous n’avons plus…)

Mais qu’arriverait-il si au lieu de consommer les ressources de 1,5 planète pour nourrir la bête néolibérale, on décidait de vivre plus humblement (de préférence dans un régime communiste) ?  Voici la réponse:

Écologie
Sources: Global Footprint Network, Banque Mondiale

Une vie insoutenable pour avoir un développement durable… J’imagine mal comment on peut considérer ce projet comme un idéal à atteindre.

La plus grande ressource naturelle disponible sur Terre, c’est la créativité humaine et cette ressource est… inépuisable. Voilà pourquoi depuis le 19 août, nous n’avons jamais manqué de rien et voilà pourquoi le concept d’empreinte écologique est risible.

M’enfin, si jamais un jour un gouvernement décide de nous imposer un « développement durable », voici de quoi les gens discuteront:

Économie


18 août 2014

Le capitalisme entrepreneuriale Économie En Chiffres International Mondialisation

Un entrepreneur c’est quelqu’un qui a eu une bonne idée pour simplifier la vie des gens. Un entrepreneur milliardaire c’est quelqu’un qui a eu une très bonne idée pour simplifier la vie des gens. De plus, les entrepreneurs milliardaires donnent du travail à des milliers de gens au travers leurs entreprises. Voici où se trouvent ces bâtisseurs à l’échelle mondiale:

Capitalisme

Depuis 1996, 1 723 personnes ont été répertoriées dans le classement du Forbes 400 (les 400 personnes les plus riches à l’échelle de la planète).  De ce nombre, 996 ont été des entrepreneurs, soit 57,8%.  Autre élément intéressant, aux États-Unis, 65% des milliardaires sont des entrepreneurs.  Cette proportion n’est que de 42% en Europe.

Faire campagne pour la réduction des écarts de richesse, notamment aux États-Unis, revient à faire campagne contre les gens qui ont réussi !

Source:
EconSTOR
Billionaire Entrepreneurs: A Systematic Analysis


13 août 2014

Rentabilité énergétique Économie En Chiffres Environnement International

Quel est le moyen le plus efficace et rentable pour réduire les émissions de gaz à effet de serre associé à la production d’électricité ? Voici la réponse à cette question quand on tient compte du cycle de vie complet des différents types d’infrastructures électriques (tiens compte des coûts de construction, de fonctionnement et d’émissions de gaz à effet de serre de même que des revenus générés par la production électrique):

Énergie Verte

Si l’objectif d’Hydro-Québec est de vendre de l’électricité aux Américains pour que ceux-ci puissent fermer leurs centrales au charbon, les choix les plus rentables auraient été le nucléaire et le gaz naturel.  Chaque année, ces deux formes d’énergie dégagent respectivement des profits de 318 569$ et 535 381$ par MW d’électricité produite.  Avec l’éolien, on perd 25 332$ chaque année par MW d’électricité produite !

Je vous signale que les brillants politiciens québécois, ces puits de connaissance capable d’abreuver les masses laborieuses, ont dit non au nucléaire et au gaz pour tout miser sur l’éolien… Ce n’est pas un hasard si le Québec est devenu un îlot de pauvreté en Amérique…

Source:
Brookings Institution
The Net Benefits of Low and No-Carbon Electricity Technologies


12 août 2014

Le capitalisme et les sciences humaines Coup de gueule Économie Gauchistan International Revue de presse

Amir KhadirLe sociologue Mathieu Bock-Côté n’aime pas le « capitalisme mondialisé », il semblerait que le capitalisme « capitalisme d’antan » était bien meilleur…

Mais qu’est-ce que le « capitalisme mondialisé », l’antithèse du « capitalisme régionalisé » ? Un Montréalais qui ferait du commerce avec un Trifluvien serait utile à la société, mais par une mystérieuse opération du Saint-Esprit, un Sherbrookois qui ferait du commerce avec un Malaisien serait un paria ? Cette « xénophobie économique » est un trait caractéristique des nationalistes.

Mais qui sont ces méga-riches tant détestés par la gauche ?

  • De la liste du Forbes 400 (les 400 personnes les plus riches) de 1987, 387 sont disparus dans le classement le plus récent i.e. être riche ce n’est pas un titre de « gagnant à vie », il faut travailler pour bâtir et maintenir sa fortune; si oligarchie il y a, elle a des pieds d’argile.
  • Le rendement des fortunes du Forbes 400 est de 2,4%, ce qui est un rendement similaire à celui de la classe moyenne i.e. la classe moyenne a accès aux mêmes véhicules financiers que les riches.
  • Dans le Forbes 400 de 1982, on retrouvait uniquement 40% d’entrepreneurs.  Aujourd’hui, ils représentent 69% des gens dans cette liste i.e. aujourd’hui, la richesse est largement générée par des compétences entrepreneuriales et un entrepreneur fait de l’argent en trouvant un moyen de simplifier la vie des gens !
  • Dans le Forbes 400 de 1982, on retrouvait 60% d’héritiers. Aujourd’hui, ils représentent uniquement 32% des gens dans cette liste i.e. la richesse n’est plus quelque chose qui se gagne par les liens du sang, mais par la sueur !

Selon Mathieu Bock-Côté, le capitalisme était meilleur avant.

Vraiment ?

Le « capitalisme d’antan », qui produisait des riches de manière héréditaires, serait donc supérieur au « capitalisme mondialisé », qui enrichit d’abord et avant tous les entrepreneurs, des gens qui ont bâti leur fortune en étant sensibles aux besoins de la population et qui ont eu une bonne idée capable de rendre plus agréable la vie de millions de gens ?

Moi, je préfère de loin les entrepreneurs du « capitalisme mondialisé » aux aristocrates du « capitalisme d’antan ».

Source:
Tax Foundation
Thomas Piketty’s False Depiction of Wealth in America


11 août 2014

Privatiser Hydro-Québec Économie Environnement Gauchistan International Québec

Hydro-Québec
YGRECK

Statoil est une compagnie du gouvernement norvégien spécialisée dans le gaz, le pétrole et l’électricité. Statoil est aussi inscrite à la bourse de New York.

Petrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans le gaz et le pétrole. Petrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Electrobras est une compagnie du gouvernement brésilien spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Electrobras est aussi inscrite à la bourse de New York.

Électricité de France est une compagnie du gouvernement français spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Électricité de France est aussi inscrite à la bourse européenne.

Gazprom est une compagnie du gouvernement russe spécialisée dans le gaz. Gazprom est aussi inscrite à la bourse de Londres.

Fortum est une compagnie du gouvernement finlandais spécialisée dans la production et la distribution d’électricité. Fortum est aussi inscrite à la bourse finlandaise.

Je pense que vous avez compris le principe, même si le gaz, le pétrole et l’électricité sont souvent exploités par des entités gouvernementales, dans de nombreux cas on a aussi fait une privatisation partielle de ces entreprises en les inscrivant à la bourse.  En ce sens, Hydro-Québec est une anomalie avec sa structure 100% gouvernementale…

Pourquoi je vous parle de ceci ?  Simplement parce que la semaine dernière, on a appris qu’Hydro-Québec allait demander une hausse de 3,9% des prix de l’électricité, en partie pour compenser pour le fiasco de l’aventure éolienne.  Et si Hydro-Québec avait été privatisée en partie, est-ce qu’on aurait misé autant sur la ruineuse filière éolienne ?

Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, même si la majorité des actions reste la propriété du gouvernement, le marché peut quand même réagir aux décisions qui sont prises, les investisseurs peuvent envoyer des signaux d’alarme et les actionnaires peuvent exiger qu’on leur rende des comptes.  Quand une entreprise gouvernementale est inscrite en bourse, on met en place un mécanisme supplémentaire de check & balance qui rend plus difficile la prise de décisions stupides…  comme l’énergie éolienne…  Mais Hydro-Québec étant un joujou des politiciens, le gouvernement a pu se lancer dans l’aventure éolienne sans trop penser aux conséquences.

La gauche aime bien dire qu’Hydro-Québec est un objet de fierté et un fleuron économique. Désolé, mais une société d’État qui a appauvri les Québécois en plantant des éoliennes inutiles ne peut pas être un objet de fierté ou un fleuron. Nous devrions tous avoir honte d’Hydro-Québec et souhaiter au plus vite une privatisation dans le but d’éviter de futurs dérapages.  Hydro-Québec n’appartient pas aux Québécois, Hydro-Québec appartient aux politiciens et tant qu’il en sera ainsi, les dérapages seront inévitables.


5 août 2014

Trop d’impôt tue l’impôt Économie International Mondialisation Revue de presse

Sports Illustrated

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Vladimir Sobotka defection to KHL takes another curious turn
Libération

It’s another odd turn in a relationship that didn’t need to go sour. Sobotka is coming off a season in which he set a career-high with nine goals and 33 points and led the league in face-off winning percentage (61.9). Add in the immeasurable grit and competitiveness he brought to every shift and it was clear that he deserved a significant raise over the expiring deal that paid him $1.4 million. After several proposals from both sides were rejected, the Blues made a final offer of one year at $2.7 million. Sobotka held firm at $3 million.

It was easy for the player to draw a line in the sand considering that he had the KHL option in his back pocket all along. But it turns out the multi-year Russian offer was nowhere near as lucrative as the $4 million per season that was originally reported. Instead, an agent says it pays Sobotka just $8.5 million over three years, with $2.5 million coming in 2014-15. Taking state and federal taxes into consideration, he’s still making more in Russia despite the lower dollar amount, but the minimal difference paints a picture of a principled stand rather than a cash grab.

Parce qu’ils ont voulu taxer les riches, les Américains ne taxeront personne, une autre belle démonstration que trop d’impôt finit par tuer l’impôt… Existent-ils encore des gens assez idéologues pour nier l’existence de la courbe de Laffer ? Il vaut mieux taxer 100$ à un taux de 10% que de taxer 0$ à un taux de 50%, le 100$ ayant fuit vers le pays qui taxe à 10%…

C’est aussi une autre démonstration que les Canadiens ont probablement dû payer une « pénalité fiscale » pour mettre PK Subban sous contrat.