Antagoniste


30 octobre 2014

Quand le vert vire au noir Économie Environnement Europe France Revue de presse

Science & Vie

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La France risque le black-out électrique dès l’année prochaine
Science & Vie

Deux rapports mettent en garde certains pays européens, dont la France, contre le risque de black-out électrique durant les prochains hivers. Concrètement, si l’hiver 2015-2016 est rude, il n’y aura peut-être pas assez d’électricité pour tout le monde en France (et dans d’autres pays européens).

Les deux rapports, la 16e édition annuelle de l’Observatoire européen des marchés de l’énergie publiée le 27 octobre par la société Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, et le Bilan 2014 publié en septembre par le Réseau de transport d’électricité (RTE, filiale d’EDF), parviennent en effet aux mêmes conclusions alarmistes. Notamment, dès l’hiver 2016-2017, en cas de pic de consommation, il pourrait manquer à la France environ 2000 méga-watts (MW), soit l’équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires comme ceux de la centrale de Tricastin. Des coupures sont donc à craindre dont l’étendue et la durée dépendraient du manque net d’électricité mais aussi de son effet déstabilisateur sur l’ensemble de réseaux électriques interconnectés.

Mais peut-être les facteurs les plus importants du manque à venir sont la crise économique et, paradoxalement, l’exigence européenne de monter la part des énergies renouvelables à 20 % dans la production d’électricité en 2020 (et 27% en 2030).

Montrez-moi un politicien qui soutient les énergies vertes et je vais montrer un politicien qui ne sait pas compter…


22 octobre 2014

La racine du mal Économie Europe Gauchistan Revue de presse

The Economist

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Anti-Semitism: Another cost of bigotry
The Economist

The assertion that Jews “control” finance is commonplace among anti-Semites. A new academic study* finds that people who live in areas of Germany where persecution of Jews was most intense are less likely to invest in the stockmarket, even today.

The relationship has very strong historical roots. People who live in districts from which Jews were likeliest to be sent to concentration camps under the Nazis are 7.5% less likely to invest in stocks than other Germans; those who live in districts where pogroms occurred during the Black Death (back in the 14th century) are 12% less likely to do so. Surveys also show residents of such districts are less likely to trust the financial sector.

The effect of this distrust is that German savers in such districts earn lower returns, because they have lower exposure to the stockmarket. “The legacy of Jewish persecution—distrust of finance—has hindered generations of Germans from accumulating financial wealth,” the authors argue. In other words, “Persecution of minorities reduces not only the long-term wealth of the persecuted, but of the persecutors as well.”

Un rappel que l’antisémitisme et l’anticapitalisme s’abreuvent aux mêmes sources. L’anticapitalisme des Québécois explique probablement aussi pourquoi autant de Québécois détestent Israël.


14 octobre 2014

Quand ce sont les autres qui payent Économie Europe

RichesseRésultat d’une étude assez intéressante réalisée en Suède. Dans un premier temps un groupe de chercheurs universitaires a réalisé un sondage dans lequel on demandait aux gens de se situer dans une échelle de revenu.  L’immense majorité des gens à systématiquement sous-estimé leur position relative i.e. les gens se voyaient plus pauvres qu’ils l’étaient en réalité.  Cette sous-estimation était particulièrement marquée chez les jeunes et les gens peu instruits.  Plus les gens sous-estimaient leur position relative dans une échelle de revenus, plus ils appuyaient des mesures visant à redistribuer la richesse.

Ensuite, le groupe de chercheurs a refait la même étude, mais en corrigeant les gens qui sous-estimait leur position. Les répondants qui ont appris qu’ils étaient plus riches qu’ils ne le pensaient ont réduit de manière significative leur appui aux mesures visant à redistribuer la richesse et ont accru leur soutien pour le parti conservateur suédois.

Autrement dit, la plupart des gens qui veulent plus de redistributions s’imaginent qu’ils n’auront rien à payer, car ils pensent que les riches ce sont les autres. Mais quand ils réalisent qu’ils font partie des riches et qu’ils devront payer, leur opinion change du tout au tout !

Bref, les gens sont de gauche, mais uniquement quand ce sont les autres qui payent !

Source:
Research Institute of Industrial Economics
Richer (and Holier) Than Thou? The Effect of Relative Income Improvements on Demand for Redistribution


1 octobre 2014

La logique suisse Économie Europe Revue de presse

Le Monde

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Les Suisses votent contre un système d’assurance-maladie public
Le Monde

Les Suisses ont voté non à 61,8 % à la création d’une caisse unique publique d’assurance-maladie, selon les résultats définitifs de cette votation publiés par la Chancellerie fédérale à Berne. Pour que ce texte soit adopté, il fallait obtenir une double majorité : la majorité des votants et la majorité des 26 cantons composant la Suisse. Aucune des deux majorités requises n’a été atteinte.

La caisse unique, une initiative lancée par la gauche en Suisse, aurait remplacé la soixantaine de caisses d’assurance-maladie privées, accusées de coûter trop cher aux assurés. Les caisses maladies privées suisses étaient très opposées à ce texte, et n’ont pas manqué de faire part de leur satisfaction. « La population suisse ne veut toujours rien savoir d’une caisse maladie unique », a déclaré l’organisation Association Suisse d’Assurances (ASA), qui ajoute que le système de santé suisse « est l’un des meilleurs et des plus performants au monde ».

Le gouvernement était opposé à la réforme, et s’est félicité du rejet du texte. « Nous n’avons pas de déficit en Suisse, c’est un système en bonne santé, bien sûr on peut critiquer un manque de transparence chez certains assureurs, mais un système contrôlé par l’État ne résoudrait pas de tels problèmes », a déclaré Ivan Slatkine, un des responsables du parti libéral (droite).

En septembre 2010, lors d’un référendum, 59% des Suisses ont dit non à un impôt minimum pour les riches.

En novembre 2013, lors d’un référendum, 65% des Suisses ont dit non à l’imposition d’un plafond salarial pour les dirigeants de compagnie pour réduire les écarts de richesses.

En mai 2014, lors d’un référendum, 76% des Suisses ont dit non à une hausse du salaire minimum.

En septembre 2014, lors d’un référendum, 62% des Suisses ont dit non à la création d’un système de santé entièrement public.

Si ces 4 référendums avaient eu lieu au Québec, je suspecte qu’on aurait eu exactement les résultats inverses. Ce n’est pas un hasard si les Suisses sont riches et que les Québécois sont pauvres…


9 septembre 2014

L’exemple écossais Économie Europe Revue de presse

The Guardian

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Billions of pounds wiped from value of Scottish firms after yes vote leads independence poll
The Guardian

The value of major Scottish companies has fallen by billions of pounds after the stock market was spooked by polling giving the yes vote a lead ahead of the referendum. As Scottish minsters played down the significance of the YouGov poll that found yes had a narrow lead in the independence campaign, Edinburgh-registered Lloyds Banking Group – which owns Bank of Scotland – was the worst hit, with shares falling by £1.7bn, or 3.3% by lunchtime.

Traders, meanwhile, reacted by sharply downgrading shares in major Scottish companies. Shares in RBS, also Edinburgh-based, fell by 2.8% – or £1.1bn – while the energy giant SSE’s shares lost 2.7%, or £400m. Currency market jitters over the impact of a yes vote on 18 September also intensified in the wake of the YouGov poll, with the value of the pound falling almost two cents against the US dollar to $1.614, a 10-month low. It has lost 6% since mid-July.

As traders braced themselves for further shifts towards yes in polls due within days, the Nobel prize-winning economist Paul Krugman said Scottish voters needed to « be very afraid » about the risks of independence.

Un simple sondage donnant une légère avance au camp du « oui » a fait perdre des milliards à l’économie écossaise… Une victoire des séparatistes écossais la semaine prochaine pourrait bien être la manière la plus efficace de tuer ce qui reste du mouvement indépendantiste au Québec, car tous seraient capables de constater le chaos économique associé aux projets indépendantistes.


3 septembre 2014

Médecins sans frontières Économie Europe Revue de presse

The Times of London

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Most common last name for doctors is Khan
The Times of London

Khan is now the most common surname for doctors in Britain. It is followed by Patel, also from the Indian sub-continent, ahead of the plain English names Smith and Jones. Ahmed is in sixth place and Ali is ninth.

The figures, extracted from the General Medical Council’s register, reflect the depth of the contribution to Britain’s health from doctors whose families originated in the Commonwealth.

According to the British Association of Physicians of Indian Origin, there were only 1,000 Indian doctors in the National Health Service in 1948 when it was founded. Today there are 40,000 from the sub-continent.

There are nearly 270,000 doctors registered with the General Medical Council regulator. Its figures show more than one third gained their primary qualification outside the UK, with the biggest numbers from India, Pakistan, South Africa and Nigeria. Britain saw an influx of Asian doctors in the 1960s and 1970s when the government invited medics from India, Pakistan and Bangladesh to solve an NHS staffing crisis.

Je doute que le « débat » sur la charte de Bernard Drainville ait attiré au Québec des médecins étrangers… Heureusement pour le Québec, le PQ n’existe plus.


27 août 2014

Efficacité énergétique Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Wind farm ‘needs 700 times more land’ than fracking site to produce same energy
The Daily Telegraph

A wind farm requires 700 times more land to produce the same amount of energy as a fracking site, according to analysis by the energy department’s recently-departed chief scientific advisor.

Prof David MacKay, who stood down from the Government role at the end of July, published analysis putting shale gas extraction “in perspective”, showing it was far less intrusive on the landscape than wind or solar energy.

His intervention was welcomed by fracking groups, who are battling to win public support amid claims from green groups and other critics that shale gas extraction will require the “industrialisation” of the countryside. Prof MacKay said that a shale gas site uses less land and “creates the least visual intrusion”, compared with a wind farm or solar farm capable of producing the equivalent amount of energy over 25 years.

He rated each technology’s “footprint” against six criteria covering aspects of land use, height, visual impact and truck movements to and from the site. The shale gas site or “pad” was the “winning” technology on three measures, solar farms won on two, while wind farms did not win any. None was deemed to have “won” on truck movements as all types generated “lots” of traffic.

Au Québec, on a imposé un moratoire sur les gaz de schiste et on a dépensé sans compter pour construire des éoliennes… On est vraiment zozo…


21 août 2014

Le racisme États-Unis Europe Hétu Watch Revue de presse Terrorisme

The Guardian

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Antisemitism on rise across Europe ‘in worst times since the Nazis’
The Guardian

In the space of just one week last month, according to Crif, the umbrella group for France’s Jewish organisations, eight synagogues were attacked. One, in the Paris suburb of Sarcelles, was firebombed by a 400-strong mob. A kosher supermarket and pharmacy were smashed and looted; the crowd’s chants and banners included « Death to Jews » and « Slit Jews’ throats ». That same weekend, in the Barbes neighbourhood of the capital, stone-throwing protesters burned Israeli flags: « Israhell », read one banner.

In Germany last month, molotov cocktails were lobbed into the Bergische synagogue in Wuppertal – previously destroyed on Kristallnacht – and a Berlin imam, Abu Bilal Ismail, called on Allah to « destroy the Zionist Jews … Count them and kill them, to the very last one. » Bottles were thrown through the window of an antisemitism campaigner in Frankfurt; an elderly Jewish man was beaten up at a pro-Israel rally in Hamburg; an Orthodox Jewish teenager punched in the face in Berlin. In several cities, chants at pro-Palestinian protests compared Israel’s actions to the Holocaust; other notable slogans included: « Jew, coward pig, come out and fight alone, » and « Hamas, Hamas, Jews to the gas. »

Across Europe, the conflict in Gaza is breathing new life into some very old, and very ugly, demons. But according to academics and Jewish leaders, this time it is different. More than simply a reaction to the conflict, they say, the threats, hate speech and violent attacks feel like the expression of a much deeper and more widespread antisemitism

Au lieu d’inventer des histoires de racisme aux États-Unis, nos bons médias devraient nous parler du vrai racisme qui déferle en ce moment en Europe…


18 août 2014

Folies éoliennes Économie Environnement Europe

Bloomberg BusinessWeek

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German Utilities Bail Out Electric Grid at Wind’s Mercy
Bloomberg BusinessWeek

Germany’s push toward renewable energy is causing so many drops and surges from wind and solar power that more utilities than ever are receiving money from the grids to help stabilize the country’s electricity network.

Twenty power companies including Germany’s biggest utilities, EON SE and RWE AG, now get fees for pledging to add or cut electricity within seconds to keep the power system stable, double the number in September, according to data from the nation’s four grid operators. Utilities that sign up to the 800 million-euro ($1.1 billion) balancing market can be paid as much as 400 times wholesale electricity prices, the data show.

Germany’s drive to almost double power output from renewables by 2035 has seen one operator reporting five times as many potential disruptions as four years ago, raising the risk of blackouts in Europe’s biggest electricity market.

Avis aux politiciens québécois: l’énergie éolienne, c’est un échec partout !


7 juillet 2014

Le confort… Économie Europe Revue de presse

The New York Times

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Despite High Unemployment, Portugal Looks Far Afield for Workers
The New York Times

Portugal may have 15 percent unemployment, but that does not mean that Reiter Affiliated Companies, an American fruit producer, can find local people to pick berries on its 76-hectare farm here.

Last year, the company, also known as RAC, began a nationwide recruitment campaign and hired 40 Portuguese. Half quit after the first day. By the end of the week, not a single one was left.

“They wanted a job, but this wasn’t what they were looking for, because it was basically too hard for too little money,” said Arnulfo Murillo, the farm’s production manager. “Farming here isn’t harder than in America, but the big difference is that being unemployed in the U.S. is a lot harder and in no way an attractive alternative.”

Instead, the farm has imported a third of its labor force all the way from Thailand — 160 of 450 employees — a more expensive alternative, but one that has filled its ranks.

The reasons the farm work does not appeal to the Portuguese are complex, but they boil down to one simple fact: It makes little economic sense. That predicament says a lot about the challenges facing the country, and much of the rest of Europe, as it struggles to gain economic traction and foster opportunities, especially for its younger generation.

On voit le même phénomène au Québec, malgré le taux de chômage élevé, on fait venir des Mexicains pour travailler dans les champs.

Quand un État omnipotent transforme le filet de sécurité sociale en confortable hamac, il est plus avantageux pour les gens de se faire vivre par les autres que de contribuer à la société… Jusqu’au jour où il ne reste plus assez de gens pour payer le confortable hamac…


2 juillet 2014

Le prix de la verdoyance Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Green energy cost hits record high as expensive turbines built at sea
The Daily Telegraph

The cost of generating green electricity has hit a record high as subsidies are handed to expensive offshore wind farms and household solar panels, new figures show. The annual bill for consumers to subsidise renewable technologies has soared to more than £2.5bn (4,6 milliards Cdn) as more turbines are built and households install panels on their roofs.

But new figures show that the average cost for each unit of green electricity has also increased, hitting a record high of £66.97 (122$ Cdn) per MWh in 2012-13, the most recent period for which figures are available. The figure was a rise from £54.26 the year before, despite pledges from ministers to bear down on the costs of green energy.

Dr John Constable, director of Renewable Energy Foundation, a UK charity that has long been critical of the costs of the renewables targets, said: “DECC is subsidising renewables to meet arbitrary and over-ambitious EU targets, so it was inevitable that we would move rapidly up the cost curve once the ‘cheaper’ opportunities had either been fully developed like landfill gas or exceeded the limits of public acceptability like onshore wind.”

He added: “Subsidy costs are now spiralling out of control – the annual burn is about £3bn a year and rising fast. There still is a good case for experimenting with renewables, but building so much capacity when the whole sector is still fundamentally uneconomic is bound to end in tears.”

On voit la même chose au Québec. Les surplus d’électricité, conséquence, entre autres, de la multiplication des parcs éoliens, signifient que les prix de l’électricité au Québec vont augmenter de 10% sur 3 ans.

Un jour, la population devra réaliser que constamment dire « oui » aux lobbys écolos a un prix…


30 juin 2014

Le modèle espagnol Économie Europe Revue de presse

The Wall Street Journal

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Spain Unveils Sweeping Cuts on Income, Corporate Taxes
The Wall Street Journal

Spanish leaders who broke their no-new-taxes pledge after taking office 2½ years ago announced sweeping tax cuts on Friday, saying it was time to compensate a recession-battered populace for its sacrifices and boost a nascent recovery.

Budget Minister Cristóbal Montoro, announcing the government’s main economic initiative of the year, said the planned reductions of income and corporate taxes will stimulate investment, creating jobs and making Spanish companies more competitive abroad.

They will also put more money in the pockets of consumers as the ruling, conservative Popular Party moves toward elections, which are expected as early as the end of next year.

Spain’s corporate tax rate would drop from 30% to 25% by 2016. People earning more than €300,000 ($408,000) a year would see their personal income-tax rate fall from 52%, one of the highest in Europe, to 45% in 2016.

Those earning less than €12,450 a year would pay 19% in 2016, compared with 24.75% now.

Les Espagnols ont fini par comprendre. Peut-être que le Québec sera un jour assez allumé pour faire de même…


26 juin 2014

L’économie imaginaire Économie En Citations Environnement Europe

Sigmar Gabriel

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Selon l’inénarrable Gérald Fillion, le dossier est clos: l’environnement stimule l’économie ! Après tout, c’est la Banque mondiale qui l’affirme et toujours selon le désopilant chroniqueur, cette institution ne porte pas à gauche du tout (lol). Qu’en pense l’Allemagne, le pays industrialisé qui a fait le virage vert le plus agressif ? Voici la réponse de Sigmar Gabriel, ministre de l’Économie et de l’Énergie et vice-chancelier allemand:

« La vérité est que la transition énergétique ["Energiewende": plan ayant pour objectif de de faire passer la part de l'électricité verte en Allemagne à 80% d'ici 2050] est sur le point d’échouer. La vérité est que, sous tous les aspects, nous avons sous-estimé la complexité de cette transition énergétique. La noble aspiration d’un approvisionnement énergétique décentralisé et autonome est bien sûr une pure folie ! Quoi qu’il en soit, la plupart des autres pays d’Europe pensent que nous sommes fous. »

Rappelons que le ministre des Finances allemand a déclaré en début d’année que le virage vert était un boulet économique. Le virage vert est aussi tenu pour responsable de l’appauvrissement des ménages allemands.


19 juin 2014

Quand un pays fait faillite Économie En Citations Europe Philosophie

Jens Henriksson

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Jens Henriksson a été le ministre des Finances de la Suède au moment où le pays était menacé de faire faillite (dans les années 90).  Voici comment il se remémore cette époque:

« If you walked into the finance minister’s room, or even the prime minister’s, the TV set was always on. But it was not CNN. It was the text page of the Swedish television showing a minute-by-minute update of the spread on a five-year government bond vis-à-vis Germany. Politics was seeing who could cut the gap with Germany by being toughest on the budget deficit. »

Pour ceux qui l’ignore, la Suède a évité la faillite en privatisant presque intégralement sa sociale-démocratie (ici, ici, ici et ici).


17 juin 2014

La gauche et les pauvres Coup de gueule Économie Europe Gauchistan Revue de presse

The Daily Telegraph

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Soaring energy bills push record number of families into ‘fuel poverty’
The Daily Telegraph

More families are in “fuel poverty” than at any time for a decade, as rising energy bills leave households choosing between heating and eating, official statistics show.

The total number of fuel poor households is projected to have risen by this year, the Department of Energy and Climate Change admitted, leaving more than 10 per cent of all households struggling to stay warm and stay above the poverty line.

Data released on Thursday show that the number of households with dependent children who were classified as fuel poor surpassed the one million mark in 2012 – the highest since records began in 2003, and 66,000 more than in 2011.

The Government defines a fuel poor household as one that needs to spend more on fuel than the national average in order to keep warm, and after spending that amount would be left with a residual income below the official poverty line.

The official data for the years to 2012 show that fuel poor elderly people faced the biggest financial struggle. Couples aged 60 or over were on average £530 short of the cash needed to keep warm and stay above the poverty line.

Des gens devenus pauvres à cause de politiques environnementales qui font augmenter le prix de l’énergie… Un jour, il faudra demander aux gauchistes si le sort des bélugas les plus importants pour eux que le sort des pauvres