Antagoniste


15 octobre 2015

Le fameux modèle norvégien Économie Europe Revue de presse

The Economist

Norwegian blues
The Economist

Ii is a capitalist country but it is dominated by state-owned enterprises; it is an oil giant but it eschews conspicuous consumption. For decades this unusual economic model has served Norway well: in 1970 it was in Europe’s middle ranks as measured by income per head. Nowadays, Norwegians are richer than everyone in Europe except the Luxembourgers. However, the model is beginning to run out of fuel.

The oil bust is exposing two weaknesses in the Norwegian model. One is bureaucratisation, born of Norway’s enthusiastic embrace of state capitalism. The government owns about 40% of the stockmarket, with large stakes in Telenor, a big telecoms operator; Norsk Hydro, an aluminium producer; Yara, a fertiliser-maker; and DNB, a bank, as well as Statoil. That leads to a monochromatic corporate culture. The Norwegians like to boast that they lead the world in corporate diversity because firms are legally obliged to reserve 40% of board seats for women. But sexual balance does not make up for cultural uniformity: many of the country’s most senior businesspeople studied together at the Norwegian School of Economics, and still live in each other’s pockets.

The second weakness is the over-ripe welfare state. The public sector employs 33% of the workforce in Norway, compared with an average of 19% for the OECD countries. The state is undermining the work ethic: most people enjoy a 37-hour working week, and three-day weekends are common. In 2011 Norway spent 3.9% of GDP on incapacity benefits and early retirement, compared with an OECD average of 2.2%. Norwegians have coined a verb, to “nav”, meaning to get money from NAV, the state benefits agency.

Norway is fortunate in that it can learn from neighbouring countries, with similar cultures, that have implemented wide-ranging reforms. Sweden, in particular, has reinvigorated its model by shrinking its state, allowing private firms to run its schools, hospitals and surgeries, and reducing its tax burden.

La gauche aime bien nous casser les oreilles avec le modèle norvégien.

Il est toujours bon de leur rappeler que le modèle canadien est supérieur au modèle norvégien.


6 octobre 2015

L’austérité ça fonctionne, une nouvelle preuve Économie Europe Revue de presse

Le Figaro

Quatre ans après le plan de sauvetage, comment se porte le Portugal ?
Le Figaro

Grâce un plan d’austérite drastique mis en place en mai 2011, l‘économie du Portugal a réussi à se ressaisir. Croissance, emplois, dettes, déficit… Le Figaro fait le point alors que les Portugais sont appelés aux urnes ce dimanche.

Le 18 septembre dernier, Standard & Poor’s relevait la note de la dette du Portugal, passant de BB à BB+. Signe d’une amélioration économique d’un pays qui goute à l’austérité depuis le plan de sauvetage négocié par l’Union Européenne et le FMI, à hauteur de 78 milliards d’euros, en mai 2011. Alors que les Portugais votent ce dimanche dans le cadre des élections législatives, Anibal Cavaco Silva, à la tête du pays depuis 9 ans, peut se féliciter d’une amélioration structurelle de l’économie portugaise grâce à d’importantes mesures de rigueur. À tel point que le Portugal a mis fin à la tutelle de ses créanciers, en 2014.

Au debut de l’année 2011, le Portugal est entré en récession. Le taux de croissance a continué de diminuer pendant plusieurs mois, jusqu’à atteindre un recul de 4,1% en janvier 2013. «La politique d’austerité mise en place en 2011 a permis au pays de retrouver de la croissance au fil du temps, selon Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque. Le gouvernement a recentré l’activité du pays sur les exportations, qui représentent aujourd’hui 40% du PIB portugais. La croissance en variation annuelle a rebondi depuis pour atteindre des niveaux supérieurs à ceux de la France». D’après les dernières estimations du FMI, la croissance devrait s’accélerer pour atteindre 1,4 % en 2015, contre 1,2% pour la France.

Cet article a été publié dimanche avant l’élection. Depuis, on sait que la coalition de centre droit, pro-austérité, a été réélue avec 37% des votes contre 32% pour les socialistes. La coalition de centre droit a fait campagne en promettant de poursuivre sa politique d’austérité.

Mais ça, personne n’en a parlé dans les médias du Québec. Au Québec, on parle uniquement de sélection étrangère quand ce sont des gouvernements gauchistes ou séparatistes qui sont élus. Qu’importe, le Portugal c’est une nouvelle preuve que les politiques d’austérité fonctionnent.


5 octobre 2015

L’éclatante victoire de l’austérité Économie Europe Revue de presse

The Star

Political surprise in eurozone – austerity is a vote-winner
The Star

Upending conventional wisdom, there is now a strong chance that all the European governments that have accepted or implemented unpopular EU/IMF austerity programmes may be re-elected in the coming months or remain the strongest political force.

From Lisbon and Madrid to Dublin, incumbents are gaining ground in opinion polls while the opposition is split among mainstream and radical parties, reducing the prospect of ousting sitting prime ministers and also encouraging investors to buy their countries’ debt.

One explanation is a gathering economic recovery, which is strongest in Ireland and Spain and picking up in Portugal, although unemployment remains painfully high and living standards have fallen for many in those countries. There are several other factors: nervous voters prefer to play safe after taking the pain of spending cuts and tax rises; untried opposition leaders fail to offer a credible alternative to austerity; populist or nationalist parties are sapping the main opposition party everywhere.

Whatever the reason, it looks as if euro zone politicians may have found an answer to the economic reform conundrum enunciated by then Luxembourg Prime Minister Jean-Claude Juncker in 2007: « We all know what to do. We just don’t know how to get re-elected after we’ve done it. »

L’austérité fonctionne, l’austérité fait gagner des élections, in your face la racaille syndicale !


30 septembre 2015

Ce qu’il faut savoir à propos des manifestations Coup de gueule Europe

Manifestation

Laissez-moi vous parler de la Catalogne, cet endroit que 98% des péquistes ne peuvent localiser sur une carte, avec le 2% restant qui pensent que l’on parle d’une couverture…

Mais soyez sans crainte, je ne veux pas parler des nationaleux arriérés catalans, m’enfin pas directement…

Le 11 septembre dernier, les séparatistes catalans ont fait une énorme manifestation, 1,4 million de personnes sont descendues dans les rues, apparemment pour demander leur « indépendance ».  Une manifestation de 1,4 million de personnes pour une population de 7,5 millions c’est 18,6% de la population. C’est une proportion énorme, c’est l’équivalent d’une manifestation de 1,5 million de personnes au Québec.

Bref, quand j’ai vu cette gigantesque manifestation, je me suis dit que les séparatistes allaient facilement gagner leur élection référendaire en récoltant au moins 80% des votes…  Or, lors de l’élection qui s’est tenue dimanche dernier, ils ont plutôt dû se contenter d’un petit 47,8% des votes…  Même pas 50%

La leçon à tirer de cette histoire, les gens qui se déplacent dans les manifestations, même quand elles semblent énormes, appartiennent toujours à la minorité bruyante…  C’est un peu comme une ligne ouverte dans une radio de Québec où tout le monde appelle pour dire qu’il déteste le Canadien, mais que le soir du match presque tout le monde se présente avec un chandail du CH

Tâchons de ne pas l’oublier quand la racaille syndicaleuse manifestera cet automne au Québec…  Ils sont minoritaires !


29 septembre 2015

Quand l’Espagne parle du Canada, du Québec et des Nordiques… Europe Philosophie Revue de presse

El Pais

Barça is not Catalonia
El país (in english)

There is a certain kind of Brit who loves Spain and is captivated by Spanish soccer. But having more than enough entertainment with the porcine predicaments of their prime minister and such like, they don’t normally demonstrate the least bit of interest in Spanish or Catalan politics. Suddenly, though, learning through the media that Catalonia is flirting with independence, and that the famous clásico match between Barcelona and Real Madrid could disappear, has left them disconcerted. They want to know more. So in an attempt to clear up doubts and encourage understanding between nations we here today offer a guide, in Q&A format, for those Britons and other foreigners perplexed about the current Spanish political scene.

Q. So, just like in soccer then. But if they’re crazy about jamón from Extremadura and Huelva, why don’t the Catalans want cities as beautiful as Trujillo, Córdoba, Seville, Granada and Segovia to remain part of their cultural heritage?

A. Because they don’t travel to these places. They don’t value them and they hate giving them money from their taxes. Nationalism obstructs the mental channels that reason flows along. That goes for Spanish nationalism, too.

Q. Is there Spanish nationalism?

A. Yes. Nationalism is competitive, paranoid and classifies the human beings of the rival identity as if they were insects. Which is why you hear people in Madrid or Cádiz say that “the Catalans” are all one way, and people in Barcelona or Girona say “the Madrileños” are all another. Nationalism is defined more by antagonism towards the other than the love that one feels for one’s homeland. One example: a fervent Barça fan is happier when Real Madrid loses than when their own team wins.

Sans le savoir, un journal espagnol commentant la situation en Catalogne résume parfaitement bien ce qui se passe ici…

On aborde les thèmes de l’élection fédérale (paranoïa entourant les réfugiés syriens et le niqab), on parle de l’obsession du PQ (charte et nationalisme) et on commente même la situation du hockey au Québec (la haine maladive du Canadien)…


23 septembre 2015

Progressiste Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

First driverless pods to travel public roads arrive in the Netherlands
The Daily Telegraph

The first self-driving electric shuttle for use on public roads has been delivered to the Netherlands. The « WEpod » will take passengers between the two towns of Wageningen and Ede in the province of Gelderland from November.

Autonomous public transportation does exist in other parts of the world, such as the ParkShuttle bus in Rotterdam, the Heathrow Pod in London and the LUTZ Pathfinder in Milton Keynes, which run on special single trajectory lanes, or in pedestrianised areas. The WEpods in Gelderland will drive on regular roads amongst public traffic.

The WEpod team intend to equip the vehicle with additional technical equipment such as cameras, radar, laser and GPS to track the environment the vehicle will travel in. According to Joris Ijsselmuiden, a researcher at Wageningen University which is testing the pods, the vehicles will also be equipped with multiple cameras. The cameras are used to map landmarks, which is used as an alternative navigation tool when GPS accuracy is masked by road obstacles like trees.

The WEpod can be booked using an app which will allow passengers to reserve a seat and specify their starting points and their destinations. Vehicles are expected to select their itineraries independently.

The vehicles will initially ride on a fixed route, but it is expected to expand to more routes and other regions in the Netherlands from May 2016 onwards.

Pendant qu’ailleurs on est en train d’inventer une nouvelle forme de transport, ici un veut interdire Uber et on défend des technologies archaïques de transport en commun…


15 septembre 2015

Vive l’austérité ! Économie En Images Europe France

Ça date déjà quelques semaines, mais c’est encore du matériel pertinent…

C’est l’histoire de deux premiers ministres, l’un français et l’autre britannique.  Cet été, nos deux premiers ministres ont fait un voyage personnel…

Le PM britannique, un conservateur qui a relancé l’économie de son pays avec un régime d’austérité, a pris l’avion pour rejoindre sa famille au Portugal et le PM français, un bon socialiste avec le coeur sur la main, a pris l’avion pour aller voir un match de soccer à Berlin.

L’un a pris un vol en classe économique avec Easyjet et l’autre a nolisé un avion gouvernemental… Je vous laisse deviner qui est qui !

Cameron Valls
Girl films Cameron eating Pringles on an Easyjet flight «Si Valls faisait la queue pour un billet d’avion, on aurait honte pour la France!»

L’austérité c’est ça !


8 septembre 2015

Voter avec ses émotions Économie Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

Alexis Tsipras faces shock election defeat as voters on course to punish Syriza at the ballot box
The Daily Telegraph

Greek voters are set to punish the government of prime minister Alexis Tsipras after polls show his hard-Left Syriza party is on course for a shock defeat in a general election later this month.

Mr Tsipras, who called a snap vote on August 20, has seen his party’s comfortable 15 point lead evaporate in just six weeks, putting the centre-right New Democracy in pole position to lead Greece’s fifth government in just four years.

The ascendant conservatives – who support the bail-out and will keep the country in the euro at all costs – edged ahead of Syriza for the first time since May 2014 in two polls this week.

A survey carried out by Metron analysis put ND in the lead with 24pc of the vote, compared to 23.4pc for the incumbent Leftists. A previous poll for Mega TV put them on course for 25.3pc of the vote ahead of Syriza’s 25pc.

The new government will face the daunting task of implementing a comprehensive overhaul of Greece’s byzantine tax system, privatising €50bn of national assets, and overseeing the recapitalisation of a collapsing banking system.

C’est particulier de voir les Grecs être capables d’alterner les gouvernements de gauche et de droite en si peu de temps…

En fait, c’est peut-être le problème des Grecs, les électeurs ne semblent pas avoir de boussole idéologique; les gens votent avec leurs émotions, tout ce qui importe c’est de punir le parti qui était au pouvoir. Mais à vouloir constamment punir les politiciens sortants, le pays finit par faire du surplace…


31 août 2015

L’austérité allemande Économie Europe Revue de presse

La Libre Belgique

L’Allemagne engrange de copieux excédents budgétaires
The Guardian

Aubaine pour les ministres des Finances et trésoriers municipaux allemands : au premier semestre, les excédents budgétaires de l’Etat fédéral, des Etats régionaux, des communes et de la sécurité sociale ont atteint la somme record de 21 milliards d’euros, soit 1,4 % du produit intérieur brut (PIB).

Les pouvoirs publics ont encore fait mieux qu’au cours de 2014, où pendant l’année entière, l’excédent budgétaire s’était inscrit à 0,3 % du PIB. Les budgets publics profitent d’une sorte de « cercle vertueux ». L’Office statistique fédéral de Wiesbaden Destatis énumère toute une série de facteurs favorables : le haut niveau de l’emploi, la croissance élevée, la baisse des taux de l’emprunt, ainsi que la modération des dépenses publiques. Le record de l’emploi, poursuit-il, galvanise l’impôt sur le revenu et les contributions à la sécurité sociale (assurances maladie, vieillesse, chômage).

Au niveau de l’ensemble des collectivités territoriales et de la sécurité sociale, la sagesse prédomine, la hausse des recettes (+3,7 %) l’emportant sur celle des dépenses (+2,1 %). Destatis a confirmé hier qu’au deuxième trimestre, le PIB a progressé de 0,4 %, après une augmentation de 0,3 % au premier trimestre. Pour 2015, Berlin et la plupart des économistes prévoient 2 % de croissance.

N’en déplaise au gauchiste dirigeant Quebecor et le PQ, l’austérité ça marche.