Antagoniste


21 juillet 2015

La dette et les actifs Économie Europe Revue de presse

The Guardian

Welcome to Don Quixote airport: cost €1bn – now it could sell to China for €10,000
The Guardian

It cost €1bn (£694m) to build and was on sale for a knockdown price of €40m, but now looks set to be sold for just €10,000. Ciudad Real airport, one of the most notorious emblems of Spain’s economic crash, has found a buyer.

A Chinese-led consortium has emerged as the only bidder for the deserted site 100 miles south of Madrid, for an apparent bargain price after no one met the much reduced valuation. Its facilities include a runway long enough to land an Airbus A380, the world’s largest passenger plane, along with a passenger terminal that could handle 10m travellers per year. It is also in pristine condition because it has barely been used, having opened to international flights in 2010 as the eurozone crisis raged, only to shut two years later.

Appropriately for such a vainglorious project, the La Mancha airport was previously named after the region’s most famous, and deluded, literary export: Don Quixote.

The town and the surrounding region need the investment. Unemployment in the Castilla La-Mancha region stands at 28.5% and at 22% in Ciudad Real. The town of 75,000 people was founded in the 14th century and is of little economic importance. It is about two hours’ drive from Madrid, although a high-speed rail connection has reduced the journey time to 50 minutes, putting it within range of a commute to the capital. However, the high-speed line does not have a station connecting to the airport, an oversight symbolised on the site by an incomplete walkway for rail passengers.

J’ai trouvé cette nouvelle amusante puisqu’au Québec on aime bien dire que la dette n’est pas un problème puisque nous avons des « actifs »…

L’exemple de l’aéroport de Ciudad Real, construit pour 1 milliard d’euros et vendu 10 000 euros, nous rappelle qu’on peut uniquement connaître la valeur d’un actif lorsqu’on essaye de le vendre… Les surprises peuvent parfois être mauvaises…


15 juillet 2015

Langue universelle Économie En Images Europe Québec

Voici une carte qui va donner des boutons aux péquistes qui rêvent de faire du Québec un petit pays fermé sur le monde…

Péquiste Raciste

Dans la majorité des pays en Europe ce n’est pas une, mais bien deux langues étrangères que l’on enseigne dans les écoles. Fait à noter, dans la majorité des pays l’enseignement des langues étrangères débute dès la première année du primaire et la langue la plus enseignée est l’anglais.  En fait, en Europe, c’est 73% des élèves de niveau primaire qui apprennent l’anglais.

Notez aussi le cas de l’Irlande et de l’Écosse, chez ces deux petites peuplades nationaleuses, l’enseignement d’une langue étrangère n’est pas obligatoire…

Et pendant ce temps au Québec, on apprend que l’Office de la langue française a ouvert une enquête sur un food truck qui a commis le crime de s’appeler « Le Cheese »…  Quand je vois des gens penser que ce genre de chose pourrait menacer la survie du français, je me dis qu’il y a beaucoup de maladie mentale au Québec…

P.-S. Et je me dis aussi qu’on devrait mettre la clé dans la porte de l’Office de la langue française, un organisme de fonfons dont l’inutilité n’a d’égal que sa stupidité.

Source:
Eurostats
Key Data on Teaching Languages at School in Europe


14 juillet 2015

Le modèle scandinave Économie États-Unis Europe

RichesseRésultat très intéressant d’une étude à propos des immigrants d’origine scandinave qui habitent aux États-Unis depuis plusieurs générations.

Selon cette étude, le revenu médian des Américains d’origine scandinave est 20% plus élevé que le revenu médian de l’ensemble de la population.  De plus,  le taux de pauvreté chez les Américains d’origine scandinave est 50% inférieur à celui de l’ensemble de la population.  En fait, le taux de pauvreté chez les immigrants d’origine scandinave qui habitent aux États-Unis est inférieur aux taux de pauvreté des pays scandinaves !

Pour les auteurs de l’étude, ces résultats suggèrent que ce sont des normes culturelles préexistantes qui sont responsables des faibles niveaux de pauvreté en Scandinavie et non pas la présence de l’État-providence.  En bref, si le taux de pauvreté est si bas dans les pays scandinaves est si bas ce n’est pas parce que le gouvernement redistribue la richesse, mais parce que les scandinaves aiment travailler dur !


14 juillet 2015

Le progrès et la gauche Économie Environnement Europe Revue de presse

The Economist

Something fishy
The Economist

Those who fret about overfishing and those who fret about genetically modified (GM) food are often one and the same. Such people will soon be impaled on the horns of a dilemma if Johnathan Napier of Rothamsted Research, an agricultural establishment in southern England, has his way. As he and his colleagues describe this week in Metabolic Engineering Communications, they are working on technology that could reduce demand for wild-caught fish considerably. It will do so, though, by feeding farmed fish with GM chow.

Apart from the fact that they taste good, oily fish are also desirable because they are healthy fare. There are many things you can remove from your diet in order to improve cardiovascular fitness, but few that you can add. However DHA and EPA—two molecules often referred to as fish oils—buck this trend. They are known to lower blood pressure, to reduce the risk of heart arrhythmia and to slow the growth of fatty plaques that block arteries.

Dr Napier’s idea was to take an oil-generating plant (he chose Camelina sativa, a cousin of rape), add a few pertinent genes from creatures that make DHA and EPA naturally, and see what happened. It sounds easy. In fact, it proved quite hard. But after several false starts he and his team came up with the magic formula: a fatty-acid-elongase gene from a waterborne moss called Physcomitrella patens, a fatty-acid-desaturase gene from Emiliana huxleyi, a planktonic alga, and so on, all put together as a single DNA package and delivered by a messenger called Rhizobium radiobacter, a bacterium that is able to inject bits of its DNA into plant cells.

La gauche aime bien nous annoncer la fin du monde à la moindre peccadille… Elle l’a fait d’ailleurs avec la pêche commerciale. Cette bonne gauche est tout simplement incapable de concevoir que les progrès technologiques et scientifiques seront toujours là pour trouver une solution à nos problèmes.

Mais j’y pense, c’est peut-être pour ça que la bonne gauche est aussi technophobe, notamment avec les OGMs. Parce que grâce aux progrès on peut continuer de rester une société capitaliste au grand dam de la gauche qui rêve d’imposer un régime socialiste en utilisant de fausses considérations environnementales.


9 juillet 2015

Le cancer grec Économie En Citations Europe Gauchistan

Revel

L’intellectuel Jean François Revel commentant la situation en Grèce en 1993. Oui, mille neuf cent quatre-vingt-treize…

« Pour la corruption et la dissipation, Athènes il est vrai n’a rien à envier à Paris, Madrid ou Rome. Mais ce qu’attend Papandréou de l’Europe, c’est qu’elle éponge les pertes d’une économie clientéliste qui, malgré les privatisations bien timides de la droite, reste pour 67% une économie d’État. Si indulgente soit la Commission pour les frasques de la ‘cohésion sociale’, pourra-t-elle continuer à les tolérer, alors que la Grèce vient de se voir allouer, pour les cinq prochaines années, un pactole de 175 milliards de francs de subventions? »


7 juillet 2015

Apocalypse now Économie Europe Gauchistan Revue de presse

The New York Times

Pressed by Debt Crisis, Doctors Leave Greece in Droves
The New York Times

Greece is in the midst of the worst brain drain in modern history, experts say.

“This is unprecedented in terms of the numbers of educated people that are leaving,” said Lois Labrianidis, a professor of economic geography at the University of Macedonia in Thessaloniki.

The country is hemorrhaging talent, as professionals in medicine, engineering and academics flee for a better economic climate and more stable employment. The pain has been particularly severe in the health care sector of Greece: Many of the country’s doctors have left or are making plans to do so.

“I don’t feel safe and secure for the future of my family here,” said Spyridon Kotsaris, an Athens orthopedic surgeon who has been planning for months to leave Greece with his wife and two daughters, preferably to Germany or Switzerland. “We want a better life,” he said. “A better life means we are all together and feel more secure.”

In all, nearly 300,000 people have left Greece since 2010, nearly 3 percent of the country’s population before the crisis, according to government statistics. That includes as many as 5,000 doctors, with about 3,500 of them ending up in Germany, where Europe’s financial crisis has had less impact.

Ils m’ont fait rire les péquistes, sur les réseaux sociaux, qui ont été tout émoustillés par le « non » des Grecs lors de leur référendum.

Aucun de ces péquistes ne semblait réaliser que la journée où les créanciers de la Grèce vont refuser de lui prêter de l’argent, ce pays ne sera pas loin de retourner à l’âge de pierre…

Les Grecs ont beau trouver que le prix du canot de sauvetage est trop élevé, ça reste quand même mieux que de ne pas avoir de canot du tout quand le bateau est en train de couler !


6 juillet 2015

La Grèce et le Québec Économie Europe Gauchistan Québec

Souvlaki & PoutineSi la Grèce était une province canadienne qui recevait autant de péréquation que le Québec, elle recevrait 12,6 milliards d’Ottawa par année. Ironiquement, la semaine dernière la Grèce a déclaré faillite pour n’avoir pu honorer le remboursement de 2,1 milliards de dollars de dette…

Voilà qui expose une réalité qui horripile la bonne gauche, la situation du Québec n’est pas très différente de la Grèce.

Au final, les Grecs ont reçu un bailout de 335 milliards de dollars canadiens.  Pour une population de 11 millions d’habitants, ce plan de sauvetage représente donc 30 455$/habitant.

Au Québec, nous avons la chance de profiter d’un bailout perpétuel du fédéral, soit les paiements de transferts et de péréquation.  Depuis 2000, le Québec a reçu du fédéral 213 milliards de dollars ce qui représente une somme de 26 562$/habitant !

En bref, uniquement depuis 2000, le Québec a presque reçu autant  d’argent d’Ottawa que les Grecs ont reçu avec leur bailout !

Certaines personnes seront sans doute tentées de me répondre que la comparaison est odieuse puisque le Québec envoie chaque année plusieurs milliards de dollars en taxes et impôts à Ottawa.  C’est juste.  Mais je réponds à cet argument en disant que non seulement le Québec reçoit plus du fédéral qu’il ne donne (15,8 milliards de plus en 2013), mais qu’en plus les Grecs devront rembourser, avec d’intérêt, l’intégralité des 335 milliards de dollars qu’ils ont reçus.  Le Québec est plus chanceux que la Grèce, puisque le fédéral n’a jamais demandé au Québec de rembourser les sommes excédentaires reçues.

La question n’est pas de savoir si le Québec risque un jour de connaître le même sort que la Grèce puisque le Québec est déjà comme la Grèce !  Mais, contrairement à la Grèce, le Québec a un sugar daddy beaucoup plus conciliant…


24 juin 2015

La petitesse des nationaleux Coup de gueule Économie Europe Gauchistan Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

Barcelona’s Mayor to Tourists: Go Away
Bloomberg BusinessWeek

Barcelona boasts dazzling architecture, fabulous food, abundant sunshine, and a stylish, laid-back vibe. No wonder a record 7.6 million people are expected to visit Barcelona this year. It’s now the third most visited city in Europe, behind London and Paris, and ranks No. 12 worldwide, according to the MasterCard Global Destination Cities Index released on June 3.

Barcelona Mayor-elect Ada Colau Ballano doesn’t think this is good news. Colau, who leads a coalition of environmentalists and social activists that won municipal elections in May, says the tourism surge is making the city uninhabitable for its 1.7 million residents.

Local authorities have tried to control the swarms. They require time-restricted entry tickets for such top attractions as Gaudi’s Parc Güell and the Sagrada Familia cathedral and forbid tour groups from entering La Boqueria during peak shopping times. But Colau wants to go even further. She told the newspaper El Pais on June 1 that she will place a moratorium on approving new hotel rooms and short-term rentals and will develop a plan to ensure that Barcelona doesn’t « end up like Venice. »

Barcelona’s situation isn’t yet that extreme. For one thing, it’s much bigger than Venice. Public-opinion surveys show that residents are overwhelmingly pro-tourism, except for those living in a few heavily trafficked neighborhoods, says Greg Richards, a professor at the NHTV Breda University in the Netherlands who has studied Barcelona tourism. « There is no sign of a tipping point » at which the costs of tourism could outweigh its benefits, he says. Visitors spend $13.9 billion annually in Barcelona, and the tourist industry supports an estimated 100,000 jobs.

Barcelone c’est le coin de l’Espagne rempli de nationaleux et de séparatistes. De plus, la nouvelle mairesse de Barcelone est une radicale de gauche…

Bref, Barcelone c’est pas mal comme le Québec (le soleil et l’architecture en moins…).

Au Québec ou en Catalogne, le nationalisme crée de petits territoires, peuplés par de petites nations qui brassent de petites économies. Le nationalisme, c’est le credo des gens nés pour un p’tit pain et l’évangile des gens fermés sur le monde…


22 juin 2015

La droite scandinave Économie Europe Revue de presse

The Guardian

Denmark swings to the right as centre-left coalition accepts defeat
The Guardian

Denmark’s first female prime minister, Helle Thorning-Schmidt, has conceded defeat and resigned as leader of her party after her coalition government lost the election to the centre-right opposition.

Thorning-Schmidt told party members she will step down as prime minister and leader of the Social Democratic party on Friday after Denmark became the latest European nation to experience a surge in rightwing populism.

The strong showing for rightwing parties in the Nordic nation also delivers David Cameron a potentially vital ally in Europe for his bid to renegotiate the terms of Britain’s membership of the EU. Finland and Norway already have rightwing populists in government.

The defeat for the centre left in Denmark marks a further setback for Social Democrats in Europe, who have had a miserable time in recent years, losing elections in the UK and Germany while facing disastrous poll ratings in France and Sweden.

Amusant de constater que les pays scandinaves, qui sont des modèles pour notre gogauche, basculent tous un par un à droite…


17 juin 2015

PKP, l’austérité, les infirmières et l’Islande Coup de gueule Économie Europe Québec

PKPClown

Il y a quelques semaines, lors de la visite du président islandais au Québec, PKP était tout content de nous dire que si nous étions un pays comme l’Islande, nous n’aurions pas besoin d’austérité pour assainir nos finances publiques…

Petite histoire amusante à propos de l’Islande…

Deux mois après le passage du président islandais au Québec, les infirmières de son pays ont massivement voté pour une grève générale illimitée pour obtenir des augmentations de salaire !  Après deux semaines de négociations infructueuses, le gouvernement islandais a finalement adopté une loi spéciale obligeant les infirmières à retourner travailler !

Après avoir manifesté avec les infirmières du Québec, verra-t-on PKP en faire autant avec leurs homologues islandaises, le pays modèle du chef du PQ ? Chose certaine, le PLQ semble en voie d’imiter le gouvernement islandais, ce qui devrait plaire à PKP…

P.-S. Contrairement à ce que la gogauche raconte, il y a eu beaucoup d’austérité en Islande: 30% de plus qu’en Irlande et 2 fois plus qu’au Royaume-Uni…


16 juin 2015

La sagesse des Suisses Économie Europe Revue de presse

Le Monde

La Suisse dit non à l’impôt national sur les successions
Le Monde

Le vote est sans appel : avec plus de 70 % de « non » selon les résultats partiels, les Suisses s’opposent en bloc à l’introduction d’un impôt national sur les successions. Le référendum, lancé par une coalition de gauche composée notamment du Parti socialiste et des Verts, proposait d’imposer à hauteur de 20 % les successions supérieures à deux millions de francs, soit 1,9 million d’euros.

Un tiers des fonds récoltés aurait contribué à financer le système des retraites. Mais l’idée n’a pas séduit les électeurs, qui ont préféré maintenir en l’état la situation actuelle. En Suisse, les successions sont imposées différemment dans chaque canton : en Valais par exemple, au cœur des Alpes, les héritiers directs n’en paient aucun contrairement au canton de Vaud, dans la région de Lausanne. Les taux sont cependant très faibles, en comparaison internationale.

Mais en supprimant ces différences au sein même de la Suisse, la gauche entendait lutter contre la concurrence fiscale et mieux répartir les richesses dans le pays. La droite, au contraire, craignait qu’un taux fédéral unique ne crée un handicap pour les PME, moteurs de croissance.

« De nouvelles charges et une insécurité juridique accrue auraient été une forme de poison pour nos entreprises », a rappelé l’organisation patronale Economiesuisse. Dans le camp d’en face, la députée socialiste Jacqueline Badran se désole : « La population pense que les personnes très riches sont utiles à la société », dit-elle au journal 24 Heures.

L’impôt national sur les succession est une mesure phare proposée par Thomas Piketty. Encore une fois, ses idées mordent la poussière !

En passant:

En septembre 2010, lors d’un référendum, 59% des Suisses ont dit non à un impôt minimum pour les riches.

En novembre 2013, lors d’un référendum, 65% des Suisses ont dit non à l’imposition d’un plafond salarial pour les dirigeants de compagnie pour réduire les écarts de richesses.

En mai 2014, lors d’un référendum, 76% des Suisses ont dit non à une hausse du salaire minimum.

En septembre 2014, lors d’un référendum, 62% des Suisses ont dit non à la création d’un système de santé entièrement public.

En juin 2015, lors d’un référendum, 70% des Suisses ont dit non à un impôt national sur les successions.

Si ces 5 référendums avaient eu lieu au Québec, je suspecte qu’on aurait eu exactement les résultats inverses. Ce n’est pas un hasard si les Suisses sont riches et que les Québécois sont pauvres…


15 juin 2015

L’austérité fonctionne, une nouvelle preuve Économie Europe Revue de presse

The Wall Street Journal

European Central Bank Economists Find That Austerity Works
The Wall Street Journal

A new paper published by European Central Bank economists argues that it is generally a good idea for countries that need to enact budget cuts and slash fiscal outlays to get it done quickly, as this can reduce the total fiscal pain and stabilize debt more quickly.

“Simulations using plausible assumptions suggest that frontloading consolidation reduces the total consolidation effort and stabilises the debt ratio more quickly, although it does imply larger short-term reductions in output,” write the authors in a paper.

The paper looks at the impact of fiscal consolidation on a country’s output, or what economists call the “fiscal multiplier.” The authors conclude that “even in the presence of a large fiscal multiplier, fiscal consolidation could initially lead to a higher debt ratio, but this effect will typically be reversed within a few years.”

The ECB paper will probably be well received in those eurozone capitals that have “done their homework” (as the Germans like to say) and sharply cut spending in crisis years but are now starting to see their economies return to growth. And it echoes other research the ECB has published backing Europe’s austerity approach.

The Baltic States, as well as Ireland and Spain have worked hard throughout the crisis to cut their deficit levels. For example, Lithuania posted a government deficit of 9.1% of GDP at the peak of the crisis in 2009. In that year, the country’s GDP fell by nearly 15%, but it has grown steadily since then.

L’austérité fonctionne, in your face les cabochons de la gogauche !


10 juin 2015

L’industrie des pâtes et papiers est sauvée ! Économie Europe Gauchistan Québec Revue de presse

The Globe And Mail

Grexit and the mysterious case of the near doubling of Fortress Paper shares
The Globe And Mail

A mysterious spike in the shares of a small Canadian pulp and paper stock is rumoured to foretell an exit of Greece from the euro zone.

Fortress Paper’s stock has taken off in recent days despite the lack of any material catalyst, aside from speculation the company is positioned for a deal to print new Greek banknotes.

Greece would only require such a service, of course, were it to withdraw or be expelled from the European Economic and Monetary Union, a fate the country may yet avoid. Linking the stock’s near-doubling to the potential return of the drachma is pure conjecture, but it’s gotten some attention in the absence of any major improvement in Fortress’s operations, its financials or the market it serves.

A portion of the surge in share price may be explained by modest improvements in the woeful global market for dissolving pulp, Fortress’s core line of business. But this is not the first time a spike in Fortress’s trading activity coincided with an escalation of the Greek debt crisis.

Some economists have called for Greece to introduce a parallel currency or return to the drachma should it default on its debt and/or leave the currency union. Its tenuous financial position doesn’t preclude either outcome.

Which is where Fortress Paper could, conceivably, come in.

Le titre boursier de Fortress Paper, une compagnie implantée au Québec, explose en ce moment en bourse parce que si la Grèce fait faillite, elle devra imprimer de l’argent sur du papier produit par cette compagnie !

Avec le niveau d’endettement des gouvernements à travers le monde, j’aurais presque envie de dire que l’industries des pâtes et papiers a un bel avenir devant elle !


9 juin 2015

Les séparatistes sont TOUS les mêmes Coup de gueule Europe Revue de presse

Daily Express

Michelle Mone blasts Nicola Sturgeon over the SNP’s ‘vitriolic cybernats’
Daily Express

Underwear magnate Michelle Mone has blasted the leader of the SNP after being subjected to what she said was a ‘vitriolic’ hate campaign by the party’s supporters. The 43-year-old said she would leave the country after being bombarded with abuse after supporting the ‘No’ campaign in last year’s referendum.

She said: « I found myself caught up in a growing, and extremely vitriolic social media hate campaign after becoming one of only a few business leaders to come out in favour of both nations remaining together. »

« For the first time, I didn’t feel safe in Scotland. I have absolutely no problem with people expressing an opinion, but if you are going to be disrespectful, I don’t want to hear it.

« I was called a ‘****’, a ‘cow’, a ‘slut’, as well as being told, ‘I’m going to get it’ and ‘We’ll come and get you’.

« There is only so much negativity a person can take and, now I’ve moved out of Scotland I feel as if a huge weight has lifted off my shoulders. « I can cope with personal threats and abusive tweets, but the hate shown to anyone who stands up for the Union, or who demonstrates the entrepreneurial passion Scotland is famous for the world over, led me reluctantly to reach the decision to relocate. My increasing international commitments mean it makes more sense for me to live in London, too. »

Le nationalisme c’est exactement la même chose que le fanatisme religieux.


4 juin 2015

L’austérité en pays nordique Économie Europe Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

Finland Unveils Plan to Plug Budget Hole as Cabinet Formed
Bloomberg BusinessWeek

Finland’s new government announced an economic plan that includes across-the-board spending cuts on everything but defense to plug a budget hole and resurrect the northernmost euro economy.

Prime Minister-elect Juha Sipila of the Center Party spent three weeks hammering together an alliance, which will include Alexander Stubb of the National Coalition as finance minister and euro-skeptic The Finns Party’s Timo Soini as foreign and Europe minister. The government is set to take power on Friday.Finland has “big, painful decisions ahead,” Sipila, a self-made millionaire, said at the press briefing in Helsinki.

The biggest reductions will be made to benefits, a total of more than 1 billion euros by 2020, and social and health-care spending will be cut by about 450 million euros. Education spending will be lowered by about 560 million euros and development aid by 200 million euros. “Austerity will limit domestic demand in the short run but the structural measures should boost confidence and growth over the longer term,” said Pasi Kuoppamaki, chief economist at Danske Bank A/S in Helsinki, in a note.

More than 1 billion euros of impact will come from freezing indexation on various state payments, such as many social benefits, grants to municipalities and funding for universities, which will now remain at current levels.

J’en parle parce qu’au Québec, on aime bien citer les pays scandinaves en exemple.

Du côté de la Finlande, on a de l’austérité, la vraie; pas une version édulcorée comme au Québec…