Antagoniste


1 septembre 2015

L’avarice Économie États-Unis Revue de presse

The Washington Times

Texas emerges as top destination for Californians fleeing state
The Washington Times

Californians are fleeing the state in unprecedented numbers, and their primary destination is Texas, according to an analysis issued Monday.

About 5 million Californians departed the Golden State between 2004 and 2013, while 3.9 million arrived from other states for a net population loss of roughly 1.1 million, The Sacramento Bee reported Monday, using tax return data from the Internal Revenue Service.

The estimated loss in annual income to California? Roughly $26 billion.

Nearly 600,000 Californians wound up in Texas, while about 348,000 Texans moved to California. The other top net recipients of Californians were Arizona, Nevada, Oregon and Washington, the analysis found. The graphic also shows that the people leaving California earn more overall than those entering California.

For example, those leaving California for Texas had a combined income of $15 billion, while those leaving Texas for California earned $9.7 billion, meaning that Texas received a windfall of $5.3 billion. Analysts blame a host of factors for the migration, starting with California’s high tax rate and cost of living.

Un autre bel exemple d’avarice fiscale d’un gouvernement…

Au lieu d’imposer raisonnablement ses citoyens, la Californie a voulu se remplir les poches. Résultat: les gens ont quitté la Californie en masse pour aller vivre au Texas, un État qui impose peu les gens. Au Final, la Californie a donc perdu 26 milliards en impôts sur le revenu alors que le Texas a pu augmenter ses recettes fiscales grâce aux nouveaux venus.

Les gouvernements qui imposent trop devraient lire La Fontaine: « l’avarice perd tout en voulant tout gagner ».


31 août 2015

Qui veut faire la bête fait… l’ange ?!? Économie États-Unis

Katrina

Le 28 août 2005, l’ouragan Katrina a frappé de plein fouet La Nouvelle-Orléans.  Dans son sillage, il prendra la vie de  près de 2 000 personnes et faisant plus de 100 milliards en dégâts.

La dévastation causée par l’ouragan Katrina a été telle que dans bien des cas, au lieu de reconstruire on a tout simplement décidé de délocaliser les sinistrés dans une autre ville puisqu’ils puissent se refaire une nouvelle vie.  Des victimes de Katrina ont été relocalisées aussi loin qu’à Salt Lake City dans l’Utah.  La majorité des gens qui ont ainsi été délocalisés était des Afro-Américains.  À l’époque, cela avait scandalisé la gauche qui y a vu une manifestation de racisme, je me rappelle la Bazzo à Radio-Canada qui parlait d’une seconde tragédie…

Dix ans plus tard, des chercheurs se sont intéressés au sort des gens qui ont été délocalisés par Katrina, voici les grandes conclusions:

  • On estime que la délocalisation a permis d’augmenter le revenu médian des familles de 4 400$.
  • Les familles délocalisées se sont retrouvé dans des quartiers avec une plus grande diversité ethnique i.e. ils ne vivaient plus dans un ghetto.
  • Le taux d’emploi a aussi augmenté de manière importante.
  • On a aussi observé une diminution significative d’un indice qui sert à mesurer la prédisposition d’une famille à la pauvreté chronique.
  • La mobilité sociale a aussi été augmentée; des gens qui étaient sous le seul de la pauvreté en Nouvelle-Orléans ont pu accéder à la classe moyenne.

L’ouragan Katrina a été une tragédie, mais les gens qui ont survécu au désastre peuvent aujourd’hui se consoler en se disant que cet ouragan leur a permis de briser les chaînes de leur pauvreté.


26 août 2015

Les intellos et le capitalisme Économie En Vidéos États-Unis

John Mackey, le patron libertarien de Whole Foods (une chaîne d’épicerie bio aux États-Unis), explique pourquoi les intellos détestent le capitalisme:

« It’s sort of where people stand in the social hierarchy, and if you live in a more business-oriented society, like the United States has been, then you have these businesspeople, who they don’t judge to be very intelligent or well-educated, having lots of money, and they begin to buy political power with it, and they rise in the social hierarchy, whereas the really intelligent people, the intellectuals, are less important. And I don’t think they like that. And I think that’s one of the main reasons why the intellectuals have usually disdained commerce: they haven’t seen it, the dynamic, creative force, because they measure themselves against these people, and they think they’re superior, and yet in the social hierarchy they’re not seen as more important. And I think that drives them crazy. »


24 août 2015

La pente glissante Coup de gueule États-Unis Philosophie Revue de presse

The Washington Post

Europe’s sinister expansion of euthanasia
The Washington Post

If you were a psychiatrist and a chronically depressed patient told you he wanted to die, what would you do? In Belgium, you might prescribe this vulnerable, desperate person a fatal dose of sodium thiopental.

Between October 2007 and December 2011, 100 people went to a clinic in Belgium’s Dutch-speaking region with depression, or schizophrenia, or, in several cases, Asperger’s syndrome, seeking euthanasia. The doctors, satisfied that 48 of the patients were in earnest, and that their conditions were “untreatable” and “unbearable,” offered them lethal injection; 35 went through with it.

These facts come not from a police report but an article by one of the clinic’s psychiatrists, Lieve Thienpont, in the British journal BMJ Open. All was perfectly legal under Belgium’s 2002 euthanasia statute, which applies not only to terminal physical illness, still the vast majority of cases, but also to an apparently growing minority of psychological ones. Official figures show nine cases of euthanasia due to “neuropsychiatric” disorders in the two-year period 2004-2005; in 2012-2013, the number had risen to 120, or 4 percent of the total.

Next door in the Netherlands, which decriminalized euthanasia in 2002, right-to-die activists opened a clinic in March 2012 to “help” people turned down for lethal injections by their regular physicians. In the next 12?months, the clinic approved euthanasia for six psychiatric patients, plus 11 people whose only recorded complaint was being “tired of living,” according to a report in the Aug. 10 issue of JAMA Internal Medicine.

In 2013, euthanasia accounted for one of every 28 deaths in the Netherlands, three times the rate of 2002. In the Dutch-speaking part of Belgium, one of every 22 deaths was due to euthanasia in 2013, a 142 percent increase since 2007. Belgium has legalized euthanasia for children under 12, though only for terminal physical illness; no child has yet been put to death.

Au Québec, vous pouvez déjà parier qu’on verra ce genre de dérive un jour ou l’autre… Le désir du gouvernement de diminuer les coûts du système de santé, combiné à une population docile qui trouvera normal qu’au nom du bien commun on tue au lieu de soigner, rend cette réalité inévitable.


19 août 2015

Les p’tits pains du PQ Arguing with Idiots Canada Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Québec

Cette semaine, les péquistes ont fait un caca nerveux d’une extraordinaire proportion quand Philippe Couillard a osé déclarer qu’il était fédéraliste.  Pauvres péquistes, ils ont déjà été oubliés que si le PLQ a été élu en 2014 c’est précisément pour cette raison…  M’enfin…

Et pendant ce temps, le boss de Quebecor a voulu nous convaincre que la séparation c’était une bonne chose parce que le Québec avait le 27e PIB/habitant le plus élevé de la planète…   Il faut vraiment être né pour un p’tit pain pour s’imaginer qu’une 27e place est quelque chose d’honorable…  Il n’y a pas de médaille de bronze pour la 27e place, pas plus que pour la 26e…  Une 27e place met le Québec à la traîne de la majorité des pays industrialisés…  Mais cette performance semble satisfaire le boss de Quebecor…

Mais pour s’amuser un brin, et surtout pour pouvoir comparer des pommes avec des pommes, imaginons que tous les États et provinces de l’Amérique du Nord décident de devenir un pays.  En pareil car, où se classerait le Québec ?  Voici la réponse:

Quebec Loser

Le modèle québécois a fait du Québec l’un des endroits les plus pauvres en Amérique du Nord, 57e position sur 61… Et les péquistes voudraient faire un pays avec ça… Il faut vraiment être né pour un p’tit pain pour être fier d’un bilan économique aussi médiocre.

Source:
OCDE
OECD Regions at a Glance


18 août 2015

Les subventions Canada Économie Election 2015 États-Unis Mondialisation

Subvention AgricoleDans le débat sur la gestion de l’offre, les défenseurs de ce système injuste font souvent valoir l’argument qu’un pareil système est nécessaire pour se protéger des Américains qui subventionnent massivement leur agriculture.

Vraiment ?

Selon un rapport de l’OCDE publié vendredi dernier, pour la période 2012-2014, les subventions agricoles au Canada ont représenté 11,2% du revenu des agriculteurs. Aux États-Unis, cette proportion est de… 8,2% ! Vous avez bien lu, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, l’agriculture au Canada est plus subventionnée que celle aux États-Unis ! Donc non seulement les Canadiens sont appauvris par le système de gestion de l’offre, mais en plus ils doivent payer des taxes et des impôts pour soutenir un programme de subventions plus généreux que celui des Américains ! Bref, on se fait avoir de tous les côtés !

De plus, il faudrait comprendre que si les subventions canadiennes à l’agriculture sont néfastes pour les contribuables canadiens, les subventions américaines nous avantagent !

Pourquoi ?

Les États-Unis, en subventionnant leurs produits agricoles, font en sorte que ces derniers sont moins chers. Résultat: j’économise lorsque je fais mon épicerie. En bref, si les Américains sont assez bêtes pour payer des taxes dans le but de réduire ma facture d’épicerie, c’est leur problème, ce n’est pas moi qui vais leur dire d’arrêter !

Par contre, pas question qu’on utilise mes taxes pour subventionner les producteurs d’ici afin que les Américains payent leurs aliments moins chers…

Source:
OCDE
Agricultural Policy Monitoring and Evaluation 2015


18 août 2015

Le bilinguisme Économie États-Unis Mondialisation Revue de presse

The Charlotte Observer

Charlotte employers seeking more bilingual staff
Th eCharlotte Observer

In yet another sign of Charlotte’s growing immigrant workforce, a new kind of job fair is being held Friday, to recruit only people who speak more than one language.

Organizers believe it may be the first of many to come.

The Bilingual Customer Service Career Fair at the Latin American Coalition on Central Avenue will include such employers as Verizon, Chipotle, Goodwill and the Charlotte Hornets interviewing people for potential jobs.

Coalition officials say the idea for the fair grew from increased demand in the community for people who are bilingual, particularly those who speak Spanish and English.

The job fair comes at a time when recent U.S. Census Bureau data shows Mecklenburg County’s Hispanic growth rate continues to boom. The non-white Hispanic population grew 14.8 percent between 2010 and last year, more than double the white growth rate. Hispanics are now 12.7 percent of the county’s population, an estimated 128,473 people among 1.01 million residents.

Faith Josephs of the Latin American Coalition says the job fair was created in response to companies in the community that are seeking customer service employees who speak multiple languages. Most of the potential jobs require a high school diploma, through college level education is also being sought.

“This is a sign that Charlotte is changing. A career fair of employers seeking bilingual job candidates is unique, but more and more these companies are finding themselves with Spanish speaking customers,” said Josephs. “A lot (of immigrants) don’t realize what a skill it is to speak more than one language professionally, but it’s very highly sought.”

Dans le sud des États-Unis, les méchants red necks sont plus ouverts au bilinguisme que les péquistes…


6 août 2015

Dieu merci pour la bombe En Vidéos États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

Question: Que serait-il arrivé si le président Truman avait refusé d’utiliser la bombe atomique pour mettre fin à la guerre avec le Japon ?

Réponse: Un carnage sans précédant dans l’histoire de l’humanité…

Voici quelques extraits, du fascinant documentaire « The Final Battle », qui expliquent comment l’utilisation de la bombe atomique a permis de sauver des vies.

Pour reprendre la conclusion Paul Fussell, historien et soldat durant la 2e guerre mondiale: dieu merci pour la bombe…


6 août 2015

Des vies ont été sauvées En Citations États-Unis Philosophie

Le 6 et 9 août 1945, les États-Unis utilisaient l'arme atomique pour contraindre le Japon à une reddition inconditionnelle mettant ainsi fin à la 2e guerre mondiale. La commémoration de cet événement passe obligatoirement par une dénonciation des idées reçues entourant cet événement.

William Manchester

Extrait des mémoires de William Manchester, historien et vétéran de la guerre du Pacifique:

"After the campaign on the Indonesian island of Biak, the enemy withdrew into deep caverns. Rooting them out became a bloody business which reached its ultimate horrors in the last months of the war. You think of the lives which would have been lost in an invasion of Japan’s Home Islands— a staggering number of Americans but millions more of Japanese—and you thank God for the atomic bomb."