Cette semaine, on a appris qu’une journaliste de CBS a été violée en Égypte par des manifestants réunis sur la place Tahrir. Voici un commentaire qu’on a pu lire sur le blogue de Richard Hétu à propos de cette tragédie:
« C’est bien la seule fois que je regrette qu’Anne Coulter ne soit pas journaliste.
Quoique faire ça avec un barracuda, ce n’est ni très hygiénique, ni très tentant. »
Peut-on imaginer des propos plus ignobles et perfides ?
N’allez pas croire que c’est un fait isolé. Les commentaires les plus abjects les uns que les autres abondent dans le billet en question. On se demande ce qu’attend Rejean « The Keyboard Warrior » Parent pour poursuivre Cyberpresse et Richard Hétu…
Cette semaine, le journaliste Nir Rosen a perdu sa job pour avoir dit que ça aurait été marrant de voir Anderson Cooper se faire violer tout en minimisant le drame qui a touché la journaliste de CBS. Qu’attend Cyberpresse pour foutre à la porte le modérateur qui a approuvé des commentaires tout aussi dégueulasses ?
Il faut dire que les commentaires haineux sont devenus le pain et le beurre du blogue de Richard Hétu. À titre d’exemples, il suffit de lire les billets sur le gouverneur républicain de la Floride ou sur la fille de Sarah Palin. Vous croyez qu’un blogue de droite qui publierait de tels propos pourrait s’en tirer aussi facilement ? Comment de tels commentaires ont-ils pu se retrouver sur le site d’un des plus gros quotidiens du Québec ?
Aux États-Unis, ce n’est guère mieux, voici ce qu’on peut entendre dans les rassemblements de gauchistes:
Quand une personne dans un Tea Party traite Obama de socialiste, les médias crient au racisme, mais quand des gauchistes parlent de torturer, lyncher ou de retourner dans une plantation Clarence Thomas, le premier juge noir à siéger à la Cour suprême des États-Unis, les mêmes médias demeurent silencieux… Si les propos tenus dans cette manifestation avaient été prononcés dans un Tea Party, Richard Hétu aurait, non sans raison, logement épilogué sur la question. Mais comme c’est la gauche qui est impliquée, personne n’en parle…
Un autre exemple ?
Voici à quoi ressemble une manif de syndicalleux au Wisconsin:
Imaginez le scandale si ces pancartes avaient été vues lors d’un Tea Party… Mais comme elles ont été vues dans un rassemblement de gauchistes, Hétu n’en parlera pas.
Il est étrange de constater que dans l’univers médiatique la moindre peccadille sert de prétexte pour diaboliser la droite alors que les énormités de la gauche reçoivent un appui tacite.
Un excellent discours de Barack Obama à propos de la tragédie de Tucson. Le président a pris le temps de remettre à leur place les gauchistes qui, écume à la bouche, blâment la droite, Sarah Palin et les Tea Party depuis samedi:
« Bad things happen, and we must guard against simple explanations in the aftermath.
For the truth is that none of us can know exactly what triggered this vicious attack. None of us can know with any certainty what might have stopped those shots from being fired, or what thoughts lurked in the inner recesses of a violent man’s mind.
What we can’t do is use this tragedy as one more occasion to turn on one another. As we discuss these issues, let each of us do so with a good dose of humility. Rather than pointing fingers or assigning blame, let us use this occasion to expand our moral imaginations, to listen to each other more carefully, to sharpen our instincts for empathy, and remind ourselves of all the ways our hopes and dreams are bound together. [...]
The loss of these wonderful people should make every one of us strive to be better in our private lives – to be better friends and neighbors, co-workers and parents. And if, as has been discussed in recent days, their deaths help usher in more civility in our public discourse, let’s remember that it is not because a simple lack of civility caused this tragedy but rather because only a more civil and honest public discourse can help us face up to our challenges as a nation, in a way that would make them proud. »
À noter aussi cette déclaration faite par une personne ayant connu Jared Loughner: « He did not watch TV. He disliked the news. He didn’t listen to political radio. He didn’t take sides. He wasn’t on the left. He wasn’t on the right. »
Suspected Tucson gunman Jared Lee Loughner registered as an independent voter in Arizona in the fall of 2006, according to the Pima County Registrar of Voters.
Loughner registered to vote on Sept. 29, 2006, identifying himself as an independent. Records show he voted in the 2006 and 2008 elections but is current listed as « inactive » on the state’s voter roles — meaning that he did not vote in November.
The political affiliations of Loughner, who is being charged by state and federal authorities with the shooting of Arizona Rep. Gabrielle Giffords (D) as well as 19 other victims outside a Tucson grocery store on Saturday, have become the subject of a white-hot partisan debate in recent days.
In the immediate aftermath of the shooting, liberals sought to paint Loughner as an anti-government, tea party conservative. Conservatives retorted that Loughner lacked anything close to a coherent political philosophy — a case strengthened by subsequent glimpses into his personal life that suggests someone struggling with mental illness.
Loughner’s decision to affiliate as an independent rather than a Republican or Democrat would seem to affirm the sense that while he targeted Giffords in the attack, it was not a decision born of a set of deeply held political beliefs that fit neatly into either party.
P.-S. Contrairement à ce qu’a affirmé Richard Hétu, le Departement of Homeland Security a conclu que Jared Loughner n’avait pas de liens avec des groupes d’extrême-droite.
Dans un billet qui a été publié cette semaine, Richard Hétu a affirmé que plus un Américain regardait Fox News, plus il était ignorant et désinformé. Pour appuyer ses dires, un copier-coller d’une « étude » réalisée par l’Université du Maryland est mis en preuve par le blogueur.
Mais comme c’est trop souvent le cas, avant de faire son copier-coller, Richard Hétu ne s’est pas questionné sur la validité de l’information qu’il rapportait.
Malgré tout ça, selon la savante étude de Richard Hétu, si vous pensez que l’économie américaine est sur la pente descendante, vous être ignorants et désinformés !
Je pourrais poursuivre cet exercice puisque l’étude citée par Richard Hétu est bourrée de questions subjectives. Mais analysons plutôt une étude réalisée le mois dernier par le Pew Research Center qui a elle aussi évalué le niveau de connaissance politique et économique des Américains. Cette étude est intéressante parce que les questions sont purement objectives, par exemple on a demandé aux gens quel était le taux de chômage, qui sera le prochain speaker au Congrès ou encore qui était le premier ministre britannique.
Dans cette étude, l’électorat républicain a obtenu une note de 5,7/12 alors que les démocrates ont dû se contenter d’un score de 5,0/12.
En se basant sur les résultats de cette étude, il est impossible de conclure que plus un Américain regardait Fox News, plus il est ignorant et désinformé.
Il serait intéressant de faire une étude sur le niveau d’ignorance et de désinformation au Hétutistan… Nul doute que le résultat serait à la hauteur du matériel que l’on peut y lire…
P.-S. Le prochain invité de la chronique Arguing with Idiots: Amir Khadir ! (billet qui sera publié lundi)
En 2001, Bush a fait passer le taux d’imposition des plus riches de 39.6% à 35%. Quelles ont été les conséquences fiscales de cette mesure ?
En 2000, époque où Bill Clinton était président, 2,1% des Américains gagnaient plus de 200 000$ par année et ils ont payé 48,5% des impôts totaux perçus par le gouvernement.
En 2008, époque où George Bush était président, 3,1% des Américains gagnaient plus de 200 000$ par année et ils ont payé 52,0% des impôts totaux perçus par le gouvernement.
La conclusion est claire: trop d’impôt tue l’impôt. En réduisant le niveau de taxation des plus riches, on cesse de pénaliser leur travail. N’étant plus punis, ces derniers peuvent augmenter leurs revenus de telle sorte que, malgré la diminution du taux d’imposition, ces derniers contribuent dans une plus large mesure à l’assiette fiscale.
Un calcul bien simple qui donne beaucoup de fil à retordre à Richard Hétu…
Il devrait y avoir beaucoup d’action l’année prochaine au sein de la sous-commission de la Chambre des représentants sur la politique monétaire des États-Unis. Cette dernière est chargée de surveiller la FED.
Non seulement Ron Paul a obtenu la présidence de cette sous-commission, mais il sera accompagné par d’autres congressmen (issues du Tea Party) qui partagent sa vision autrichienne de l’économie.
Il n’en fallait pas plus pour que Richard Hétu décide de se couvrir de ridicule en commentant la nouvelle de la manière suivante: « Une école [l'école autrichienne] confinant à la pensée magique, selon ses détracteurs ».
La pensée magique… Vraiment…
Pour le bénéfice des illettrés économiques qui habitent le Hétutistan, voici une liste d’économistes, identifiés à l’école autrichienne, qui ont prédit que les taux (trop bas) de la FED et les politiques d’accession à la propriété allaient créer une bulle immobilière qui finirait par provoquer une crise:
Je retiens tout spécialement cette citation de Ron Paul (juillet 2002):
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« By transferring the risk of a widespread mortgage default, the government increases the likelihood of a painful crash in the housing market. This is because the special privileges of Fannie, Freddie, and HLBB have distorted the housing market by allowing them to attract capital they could not attract under pure market conditions. As a result, capital is diverted from its most productive use into housing. This reduces the efficacy of the entire market and thus reduces the standard of living of all Americans. [...]
Like all artificially-created bubbles, the boom in housing prices cannot last forever. When housing prices fall, homeowners will experience difficulty as their equity is wiped out. Furthermore, the holders of the mortgage debt will also have a loss. These losses will be greater than they would have otherwise been had government policy not actively encouraged over-investment in housing. [...]
Mr. Speaker, it is time for Congress to act to remove taxpayer support from the housing GSEs before the bubble bursts and taxpayers are once again forced to bail out investors misled by foolish government interference in the market. »
General Motors Co. shares rose modestly in their first day of trading Thursday after the car maker’s historic initial public offering gave investors their first chance to buy and sell GM stock in more than 18 months.
The shares opened 6% higher as GM Chief Executive Danieal Akerson rang the opening bell on the New York Stock Exchange. In midday trading, the shares were ahead almost 7% [34,07$].
It will take more than the IPO to win back consumers who shunned GM due to its bankruptcy and bailout, said Jessica Caldwell, senior analyst at car-shopping site Edmunds.com. « The only thing that is truly going to do the trick is time, » she said.
The government needs GM shares to rise sharply over the coming years for it to be repaid in full. While the U.S. has agreed not to sell additional shares for six months, after that it is expected to gradually offload the rest of its stake.
With Wednesday’s sale, including the overallotment, the Treasury lost roughly $4.5 billion on GM shares it acquired at an effective cost of $43.84 apiece. The Treasury would need to reap $26.4 billion, or an average of $52.79 a share, on its remaining stake to break even.
Representatives of the loosely organized tea party movement urged GOP leaders in a letter released Monday to abandon their fronts in the culture wars – issues such as gay marriage, school prayer, and abortion – and instead focus their new electoral power on individual liberties and « economic freedoms. »
The letter, signed by 16 tea party groups and a conservative gay organization, points to an emerging rift between the tea party movement and the GOP, which still counts social conservatives seeking « moral government » as a key constituency.
The signatories, ranging from conservative commentator Tammy Bruce to local tea party group leaders, say the key lesson the GOP should draw from the election is that Americans are concerned chiefly about taxes and the size of government, not their neighbors’ lifestyle choices or personal decisions.
The letter, sent to presumptive House Speaker John Boehner and Senate minority leader Mitch McConnell, tackles the rift between small-government conservatives and those who might see the Republicans’ Election Day victory as a mandate to legislate morality on issues such as gay marriage and abortion.
Gros caca nerveuxau Hétutistan hier. Imaginez-vous donc que Sarah Palin a osé critiquer Ben Bernanke, le patron de la FED, et Paul Krugman, le propagandiste du New York Times.
Le Hétitustan est scandalisé, car une hillbilly a osé critiquer l’élite financière, un crime absolument impardonnable. Comment une personne ordinaire peut-elle oser critiquer un prix Nobel et le patron de la très respectable FED ? Peut-être parce que Sarah Palin a été assez intelligente pour réaliser que Ben Bernanke et Paul Krugman sont des guignols.
La discussion au Hétutistan se résume à l’argumentum ad verecundiam: si Bernanke et Krugman disent que monétariser la dette c’est bon, alors ça doit être vrai parce que Bernanke et Krugman sont… des experts ! On ne se pose pas de question, on ne réfléchit pas et on accepte, tel un troupeau de lemmings, de sauter en bas de la falaise parce que le lemming devant nous a sauté en bas de la falaise*.
Pourtant, l’opinion de Sarah Palin est loin d’être marginale, son point de vue est partagé par la communauté internationale. D’habitude, la gauche aime bien suivre les opinions de la communauté internationale…
M’enfin…
Pour les lemmings, la parole de Bernanke et Krugman est l’équivalente de l’évangile. Pourtant, ces 2 sinistres personnages ont une feuille de route bien peu reluisante.
Paul Krugman c’est le type qui, en 2002, a affirmé que la FED devait sortir les États-Unis de la récession en créant une bulle immobilière. On a vu le résultat…
Mais ce n’est pas tout, lorsque George Bush était président, Paul Krugman affirmait que la dette menaçait la stabilité économique du pays. Quand Barack Obama est devenu président, le même Paul Krugman a affirmé que la dette ne représentait plus un problème, et ce, même si elle a augmenté !
Paul Krugman c’est aussi le type qui a affirmé que le modèle social-démocrate de la zone Euro représentait la voie du futur. Le pauvre n’avait pas réalisé que l’Alabama était plus riche que la zone Euro…
Pour ce qui est de Ben Bernanke, je vous laisse juger de son incompétence (et de sa dangerosité):
Mais ça, Richard Hétu n’en parlera pas parce qu’il n’est qu’un vulgaire porte-parole du parti démocrate.
*Selon un reportage du National Geographic, le lemming est l’animal le plus abondant au Hétutistan.
What’s the most overlooked, underappreciated story from the midterm elections? The surprising new racial and ethnic diversity of Republican congressional and gubernatorial winners. Republican contenders-of-color had a history-making night, which helps undermine the notion that the GOP is becoming a whites-only party.
For example, South Carolina’s Tim Scott and Florida’s Allen West became the first African-American Republicans to be sent to Congress from their states in more than a century. They also are the first black Republicans to join the House or Senate since Rep. J.C. Watts of Oklahoma retired in 2003.
Cuban-American Marco Rubio of Florida was elected the Senate’s only Hispanic Republican, since Florida’s Mel Martinez retired last year. In the House, Idaho’s Raul Labrador, Florida’s David Rivera, Texas’ Bill Flores and Francisco Canseco and Washington state’s Jaime Herrera will join re-elected Florida Reps. Ileana Ros-Lehtinen and Mario Diaz-Balart for a record total of eight Republican Latinos in both chambers.
Among governors, Republican Susanna Martinez won New Mexico’s race to become the nation’s first Latina governor-elect. Republican Nikki Haley became South Carolina’s first female governor and the nation’s second Indian-American governor after Louisiana’s Bobby Jindal, also a Republican.
Rubio, West, Scott and Haley, among other conservative candidates of color, were endorsed by Sarah Palin and backed by the tea party, eroding the charge that the tea partiers are running a whites-only movement.
It would be hard to find two more unlikely intellectual comrades than Robert Zoellick, the World Bank technocrat, and Sarah Palin, the populist conservative politician. But in separate interventions yesterday, the pair roiled the global monetary debate in complementary and timely fashion.
The former Alaskan Governor showed sound political and economic instincts by inveighing forcefully against the Federal Reserve’s latest round of quantitative easing. According to the prepared text of remarks that she released to National Review online, Mrs. Palin also exhibited a more sophisticated knowledge of monetary policy than any major Republican.
Stressing the risks of Fed « pump priming, » Mrs. Palin zeroed in on the connection between a « weak dollar—a direct result of the Fed’s decision to dump more dollars onto the market »—and rising oil and food prices. She also noted the rising world alarm about the Fed’s actions, which by now includes blunt comments by Germany, Brazil, China and most of Asia, among many others.
Which brings us to Mr. Zoellick, who exceeded even Mrs. Palin’s daring yesterday by mentioning the word « gold » in the orthodox Keynesian company of the Financial Times. This is like mentioning the name « Palin » in the Princeton faculty lounge.
And here’s Mr. Zoellick’s sound-money kicker: « The system should also consider employing gold as an international reference point of market expectations about inflation, deflation and future currency values. Although textbooks may view gold as the old money, markets are using gold as an alternative monetary asset today. » Mr. Zoellick’s last observation will not be news to investors, who have traded gold up to $1,400 an ounce, its highest level in real terms since the 1970s, as a hedge against the risk of future inflation.
Le travail de Richard Hétu consiste à faire des copier-coller pour diaboliser les Tea Party. Un travail qui ne demande aucune intelligence, aucun esprit d’analyse et aucun effort. Par opposition, le travail d’un journaliste consiste à se poser une question fondamentale avant d’écrire un article: les faits rapportés sont-ils véridiques ?
Cette semaine, Richard Hétu a publié un billet dans lequel il prétend dresser un portrait de l’image des Tea Party sur la scène internationale. Si Richard Hétu avait mis de côté sa job de cheerleader pour devenir un journaliste, l’histoire de quelques instants, il aurait réalisé à quel point son dernier billet sur les Tea Party est risible.
Reprenons point par point les éléments de ce billet.
Pakistan :«Le Tea Party est un paravent politique pour une campagne de dénigrement contre l’islam.»
Quelle ironie, le Pakistan qui se permet de donner des leçons de tolérance religieuse… Pendant que les Américains s’opposent à la construction d’une mosquée près de Ground Zero, sans pour autant s’opposer à ce qu’elle soit construite ailleurs, les islamistes au Pakistan s’amusent à brûler des chrétiens… C’est sans compter que la constitution pakistanaise interdit à toute personne non musulmane de devenir président, premier ministre ou juge.
Je vous signale aussi que le Pakistan a démoli, en 1980, la dernière synagogue encore présente dans ce pays. S’il est possible de construire des mosquées aux États-Unis, n’essayez pas de construire une synagogue au Pakistan, cette prétendue oasis de liberté religieuse… En passant, le prince saoudien Alwaleed bin Talal a affirmé hier que la mosquée de Ground Zerodevrait être construite ailleurs. Le prince Alwaleed bin Talal serait-il lui aussi un islamophobe ?
Pour terminer, soulignons qu’un sondage publié récemment a montré que c’est aux États-Unis où l’on supporte le moins l’interdiction du port du voile islamique, seulement 25% des Américains appuient cette mesure. Si l’on veut trouver des pays qui ne respectent pas la liberté de religion, on pourrait se tourner vers la France où 82% de la population appuie une interdiction complète du port du voile. On pourrait aussi regarder du côté du Québec ou 75% de la population considèrent que les minorités religieuses ont trop de droits. Soulignons aussi qu’Andrew Kohut, du Pew Research Center, a affirmé qu’il n’y avait aucune montée de l’islamophobie aux États-Unis.
Allemagne :«Le Tea Party est une expression de la peur du déclin américain.»
Si les Allemands veulent trouver une « expression de la peur », ils pourraient commencer par regarder ce qui se passe dans leur propre pays. Voici ce qu’a déclaré la chancelière Angela Merkel la semaine dernière:
« The beginning of the 1960s our country called the foreign workers to come to Germany and now they live in our country. We kidded ourselves a while. We said: ‘They won’t stay, after some time they will be gone,’ but this isn’t reality. »
Si aux États-Unis on s’oppose à l’immigration illégale, en Allemagne on s’oppose à l’immigration légale. Imaginez qu’elle aurait été la réaction si un politicien avait dit au sujet de l’immigration légale aux États-Unis: « Ils ne resteront pas, après un certain temps ils partiront, mais ce n’est pas la réalité ».
Si les médias allemands cherchent une expression de peur et de déclin, ils pourraient commencer par regarder la situation dans leur pays. Rappelons que les néo-nazis gagnent en popularité en Allemagne alors que l’Arizona est considéré comme un petit paradis pour l’immigration légale, une terre d’asile pour des réfugiés politiques provenant des 4 coins de la planète.
Chine :«Le Tea Party mènera à un conflit États-Unis-Chine.»
Publicité du candidat démocrate Joe Sestak dirigé contre le républicain Pat Toomey, un candidat du Tea Party:
Soulignons simplement que la mondialisation est le moyen le plus sûr de garantir la paix entre les nations.
Même si l’image projetée dans les médias laisse croire que des conflits armés font rages aux quatre coins de la planète, en réalité la situation est tout autre: depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le monde n’a jamais été aussi paisible…
The policy implication of our finding is that further international cooperation in reducing barriers to both trade and capital flows can promote a more peaceful world. Furthermore, efforts at democracy while laudable should not have the expected pacifying effects between neighbors unless the appropriate institutions are developed simultaneously to promote trade and capital flows between nations.
La mondialisation et l’intensification de l’intégration économique entre deux pays accroissent les incitatifs à ne pas aller en guerre. Attaquer un pays avec lequel on partage de nombreux liens économiques a pour résultat d’affaiblir sa propre économie.
France :«Le Tea Party est une mouvement de théoriciens de conspiration, de réactionnaires et d’anti-élitistes.»
Monde hispanophone :«Un mouvement de la droite ultra-radicale dans le moule autoritaire d’une autre époque.»
Le comble de l’ironie… Si le « monde hispanophone » cherche un « moule autoritaire d’une autre époque », il pourrait regarder du côté d’Hogo Chavez, Cristina Kirchner ou Evo Morales.
Le Tea Party se bat pour défendre les libertés individuelles, mais selon le discours orwellien de la gauche, les libertés individuelles sont devenues synonymes d’autoritarisme et la coercition de l’État est devenue synonyme d’émancipation… Il ne faut pas chercher à comprendre comment des gens prétendument si intelligents peuvent être si incohérents.
Somme toute, vous êtes maintenant à même de juger à quel point Richard Hétu c’est une fois de plus distingué par la médiocrité de son travail.
En fait, la tendance est si lourde que le président du comité électoral démocrate a donné le feu vert à ses candidats pour que ces derniers puissent faire campagne contre… Barack Obama !
Ce ré-alignement du parti démocrate pourrait bien être l’exploit le plus important des Tea Party.
En espérant que le Réseau Liberté-Québec sera capable des mêmes exploits avec le PQ et le PLQ.
Les Tea Party existent depuis plus d’un an et le discours des médias à l’égard de ce mouvement citoyen a peu évolué. Selon les élites médiatiques, on aurait affaire à un mouvement raciste qui serait la réincarnation moderne du KKK.
Une chercheuse de l’UCLA a décidé de vérifier si c’était bien le cas. Emily Ekins s’est rendu au méga rassemblement du Tea Party qui a eu lieu de 12 septembre dernier. Elle a fait un recensement des pancartes amenées par les gens pour déterminer s’il y avait des éléments racistes présents dans la foule et le cas échéant évaluer leur importance.
Environ 94% des pancartes brandies par les manifestants réclamaient une diminution de la taille de l’État. À peine 5% des affiches faisaient référence à la religion ou l’origine ethnique du président. Pour terminer, un maigre 1% des affiches questionnait la nationalité américaine de Barack Obama.
La chercheuse conclut que les médias ont systématiquement exagéré la présence des éléments racistes dans les Tea Party car si uniquement 6% des gens avaient des pancartes racistes, ceux-ci ont accaparé 25% de l’espace médiatique.
Somme toute, ce sont les médias qui ont créé l’illusion que les Tea Party étaient un phénomène imputable à un racisme latent présent au sein de la société américaine.
La prochaine fois que vous lirez sur un blogue ou dans un forum que les Tea Party sont des manifestations racistes, vous saurez quoi répondre.
En fait, ce genre de scénario aurait été possible si les mineurs en question avaient décidé de mettre en place un régime socialiste. Dans un tel régime, les mineurs auraient utilisé la force pour dépouiller leur collègue le plus fortuné. Une fois cela fait, le groupe aurait ensuite désigné un autre mineur qui aurait été la cible de leur prochaine attaque (et ainsi de suite). S’en serait suivi une longue et épuisante suite de combats qui auraient transformé la mine en véritable jungle; chaque protagoniste étant contraint par le système d’utiliser le peu de ressources à sa disposition pour comploter dans le but d’assurer sa propre survie, la mine serait venue à bout du mineur le plus endurant.
Le seul moyen qui a permis aux mineurs de survivre dans cet environnement hostile fut l’application des principes de base de la philosophie libertarienne c.-à-d. une coopération volontaire qui a rendu possible l’émergence d’un ordre spontané. Il aurait été impossible pour ces mineurs de survivre si un certain nombre d’entre eux avaient décidé d’avoir recours à la coercition pour imposer leurs choix au reste du groupe.
Pour rependre les paroles de Ludwig von Mises:
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« Within the frame of social cooperation there can emerge between members of society feelings of sympathy and friendship and a sense of belonging together. These feelings are the source of mans most delightful and most sublime experiences. They are the most precious adornment of life; they lift the animal species man to the heights of a really human existence. However, they are not, as some have asserted, the agents that have brought about social relations. They are fruits of social cooperation. »
Dans un régime socialiste, c’est la loi de la jungle qui sévit et les lois sont écrites par le troupeau de hyènes.
Likely voters in battleground districts see extremists as having a more dominant influence over the Democratic Party than they do over the GOP.
This result comes from The Hill 2010 Midterm Election Poll, which found that 44 percent of likely voters say the Democratic Party is more dominated by its extreme elements, whereas 37 percent say it’s the Republican Party that is more dominated by extremists.
The revelations in a survey of 10 toss-up congressional districts across the country point to problems for Democrats, who are trying to motivate a disillusioned base and appeal to independents moving to the GOP ahead of the Nov. 2 election.
The data surprised Democratic strategists and political experts in a campaign season when much media attention has focused on the battle between the GOP establishment and Tea Party-backed candidates such as Sharron Angle in Nevada and Christine O’Donnell in Delaware. They said it suggests problems for a Democratic Party seen as too liberal.
The survey also showed that a majority of Democratic voters want their representatives in Congress to work harder to achieve compromise with Republicans.
La semaine dernière, une histoire a fait beaucoup de bruit au Hétutistan.
Dans le comté d’Obion, au Tennessee, les résidents doivent payer un tarif annuel de 75$ pour obtenir la protection d’un service d’incendie. Un type n’a pas payé, les pompiers ont laissé sa maison brûlée. Les étatistes ont sauté sur l’occasion pour clamer haut et fort que c’était une preuve que les idées libertariennes sont dangereuses.
Vraiment ? Contrairement au gauchiste, tentons d’analyser la situation sous un angle rationnel plutôt qu’émotionnel.
Tout d’abord, précisions que cette situation ne reflète pas vraiment ce qui se passerait dans une société libertarienne. Le service d’incendie concerné était public, il ne s’agissait pas d’une privatisation. De plus, le libertarianisme va bien au-delà de la mise en place d’un système utilisateur/payeur par un gouvernement, puisque les libertariens considèrent que c’est au marché, pas aux politiciens, de faire la gestion d’un tel système.
Mais jouons quand même le jeu des étatistes, car même en acceptant leurs fausses prémisses, leur raisonnement demeure tout aussi erroné.
D’abord une mise en contexte. Dans le comté d’Obion, une région très rurale, il n’y avait aucun service d’incendie. À deux reprises les années précédentes, des maisons ont brûlé sans que des pompiers puissent avoir la chance d’intervenir. Pour corriger cette situation, les gens d’Obion ont demandé à la municipalité voisine de South Fulton, qui possède une caserne de pompier, de couvrir leur territoire. Le maire de South Fulton a accepté de couvrir tous les résidants d’Obion qui accepteraient de payer un tarif de 75$. Un résident a décidé de ne pas payer, sa maison a brûlé et la gauche est en émois.
Mais que serait-il arrivé si les pompiers avaient accepté de sauver la maison d’une personne qui avait décidé de ne pas payer le tarif ? La réponse est simple, plus personne n’aurait payé le 75$ puisque tous les gens se seraient dit: « si ma maison brûle, les pompiers vont intervenir même si je n’ai pas payé ma cotisation ». Conséquence: si personne ne paye sa cotisation, les services d’incendie seront sous-financés, l’équipement ne sera pas entretenu, il y aura moins de pompiers et on peut facilement envisager la disparition de ce service. Toute personne rationnelle peut ainsi comprendre qu’un service à 75$/an est hautement plus préférable à ne pas avoir de service du tout.
Autre élément d’information capitale dans cette histoire: quand l’incendie a menacé de se propager à une maison dont le propriétaire avait payé sa cotisation, les pompiers sont intervenus pour protéger cette dernière. En bref, le système de cotisation a permis de sauver une des deux maisons des flammes. Par contre, si l’on avait mis en place le système réclamé par les gauchistes du Hétutistan, ce n’est pas une, mais bien deux maisons qui auraient brûlé cette journée-là, tout simplement parce qu’il n’y aurait pas eu de service d’incendie pour répondre à l’appel.
Comme le disait Bastiat: « Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n’engendrent pas seulement un effet, mais une série d’effets. De ces effets, le premier seul est immédiat; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas. Entre un mauvais et un bon Économiste, voici toute la différence: l’un s’en tient à l’effet visible; l’autre tient compte et de l’effet qu’on voit et de ceux qu’il faut prévoir. »
Ce qu’on voit c’est la maison qui a brûlé, ce qu’on ne voit pas, ce sont les maisons qui ont été sauvées.
Ce samedi, plus de 400 organisations syndicales, religieuses et communautaires ont organisé, à Washington, une contre-manifestation en réaction à la marche organisée par Glenn Beck du 28 août. Quel est le verdict ? Epic failure de la gauche !
Manifestation organisée par la gauche (2 octobre 2010)
Manifestation organisée par Glenn Beck (28 août 2010)
Assistant Attorney General Thomas E. Perez has an obligation to clean house at the Justice Department’s Civil Rights Division. That’s clear after explosive new whistle-blower testimony under oath Friday in the New Black Panther Party voter-intimidation case.
Friday’s testimony to the U.S. Commission on Civil Rights came from much-decorated Justice Department veteran Christopher Coates, a hero of the civil rights legal community when he was a lawyer for the American Civil Liberties Union. « The election of President Obama, » he said, « brought to positions of influence and power with the Civil Rights Division many of the very people who had demonstrated hostility to the concept of equal enforcement of the Voting Rights Act. »
Mr. Coates named names and gave numerous examples of how the division and its political supervisors refuse to enforce civil rights laws to protect white victims against black perpetrators. He said his supervisor, Loretta King, then serving in a political position as acting assistant attorney general, specifically forbade him from asking prospective employees if they would be willing to enforce civil rights laws in a race-neutral manner. Additionally, he testified that the department under Mr. Perez has refused to enforce federal law that requires states to remove ineligible voters – including dead people and incarcerated felons – from their voting rolls. Mr. Coates officially recommended a full year ago that the department enforce the law against at least eight states that were flagrantly noncompliant, but Mr. Perez and the Obama team ignored the issue.
Mes solutions pour le président Obama ? Et si le président prenait les mesures pour s’assurer que son pays soit moins communiste que la Chine… Voici comment le Forum Économique Mondial classe les États-Unis par rapport à la Chine (rang occupé sur 139 pays):
Voici comment se compare la dernière année de Bush à la présente année d’Obama:
P.-S. Un sondage Rasmussen publié mardi montre que 52% de l’électorat américain estiment que leurs idées sont plus proches de celles de Sarah Palin que de celles de Barack Obama. Seulement 40% des Américains considèrent que leurs idées sont plus proches que celles du président que de celles de l’ancienne colistière de John McCain.
Depuis sa victoire surprise dans la primaire républicaine du Delaware, Christine O’Donnell est victime d’une attaque en règle de la part des médias qui tentent de la dépeindre comme une Jesus freak.
S’il est vrai que Christine O’Donnell a des valeurs religieuses bien arrêtées, elle ne considère pas pour autant utiliser son pouvoir pour imposer ces mêmes valeurs à la population.
« I agree with you; it’s personal. When I go to Washington, D.C., the litmus test by which I cast my vote for every piece of legislation that comes across my desk will be whether or not it is constitutional. These questions come from statements I made over 15 years ago. I was in my 20s and very excited and passionate about my new found faith. But I assure you my faith has matured. And when I go to Washington, D.C. it’ll be the Constitution on which I base all of my decisions not my personal beliefs. »
Christine O’Donnell a peut-être des valeurs religieuses bien arrêtées, mais comme elle croit aux vertus d’un petit gouvernement, ce qui importe pour elle ce ne sont pas ses croyances personnelles, mais la Constitution. Autrement dit, pour Christine O’Donnell, l’État n’est pas un outil qui a pour fonction de dire aux gens comment vivre leur vie.
Par opposition, les gauchistes croient qu’un gros gouvernement est préférable. Par conséquent, ils ignorent délibérément la Constitution pour imposer leurs croyances personnelles à la population, qu’on pense par exemple aux programmes de discrimination positive, à la réglementation, à la redistribution de la richesse ou encore à leur guerre contre le fast-food. Bref, pour les gauchistes l’État est un outil qui a pour fonction de dire aux gens comment vivre leur vie.
Bref, je préfère une Jesus freak qui respecte la Constitution à des control freaks qui militent pour un gros gouvernement parce que seulement ces derniers estiment qu’il est légitime de contrôler la vie des gens en imposant leurs croyances.
Si pour les gauchistes il est légitime de critiquer les valeurs religieuses d’une politicienne, alors qu’elle ne considère pas utiliser son pouvoir pour imposer ces mêmes valeurs à la population, alors ces mêmes gauchistes ne devraient pas avoir d’objections si des gens décident de critiquer les valeurs religieuses d’un politicien qui utilise la présidence des États-Unis pour imposer sa vision du monde.
Qu’elles sont les valeurs religieuses d’Obama ? Ceux qui affirment qu’Obama est de confession musulmane sont dans l’erreur, tous les faits indiquent que le président est de confession marxiste:
Les faits parlent d’eux-mêmes ! N’est pas Barack Obama qui a écrit un livre ayant pour titre Dreams from My Father ? À quoi rêvait le père communiste de Barack Obama selon-vous ?
Un sondage publié cette semaine fait état que 34% des républicains pensent qu’Obama est un musulman. Il va de soi que les pro-démocrates en ont profité pour dire que ce résultat s’explique par le simple fait que les républicains seraient des imbéciles, des rednecks et des racistes.
Pour ceux qui l’auraient oublié, quand Bush était président, entre 35% et 42% des démocrates pensaient que Bush était impliqué dans les attentats du 11 septembre.
Bref, ces sondages démontrent uniquement que plus un président est impopulaire, plus le terreau est fertile pour les conspirationnistes.
Que penser de la construction d’une mosquée à quelques pas de Ground Zero ?
Comme je suis libertarien, je ne peux pas m’opposer à cette initiative. Cette mosquée est une propriété privée et ce n’est pas le rôle du gouvernement d’intervenir dans la sphère privée.
Par contre, je ne suis pas naïf, n’importe qui avec un peu de jugeote est à même de réaliser que la construction de cette mosquée est un geste délibéré de provocation. Quand un construit une mosquée portant le nom de Cordoba à côté de Ground Zero et qui sera inauguré le 11 septembre 2011, le but recherché est évident: on veut foutre la merde.
Les réactions du hétutistan relatives à la construction de cette mosquée sont particulièrement intéressantes. Tous ceux qui osent critiquer la construction de cette mosquée sont des racistes, des islamophobes, des intolérants et j’en passe. Pour eux, la construction de la mosquée est une ouverture au dialogue et un appelle à la tolérance.
Toujours au hétutistan, quand on a appris que certaines personnes désiraient ouvrir un bar gay à proximité de la mosquée, les gens se sont scandalisés. De cette réaction, on peut déduire qu’elles sont les véritables motifs qui animent la gauche. Ce qui les intéresse ce n’est pas l’ouverture, les valeurs de tolérance et la construction d’un dialogue. Si c’était le cas, ils auraient unanimement salué l’ouverture de ce bar gay. Si le hétutistan supporte la construction de la mosquée, c’est uniquement parce que ce geste constitue un rejet des valeurs occidentales. C’est la « tyrannie de la pénitence » telle que décrite par Pascal Bruckner.
Cette fameuse tyrannie de la pénitence s’est aussi manifestée cette semaine sur le hétutistan dans un billet sur les mormons. Voyez-vous, s’il est strictement interdit de critiquer l’islam sous peine d’être taxé de raciste et d’intolérant, il est fort bien vu de calomnier les mormons.
Pourtant, si l’islam s’est rendu célèbre pour ses attentats terroristes, de leur côté les mormons se sont rendu célèbres avec leur magnifique chorale:
Dites-moi, qui mérite le plus d’être dénoncé: la chorale ou les kamikazes ?
Selon la tyrannie de la pénitence, s’associer aux ennemies de la chrétienté est un devoir. Voilà pourquoi on peut insulter les mormons et pourquoi il est interdit de critiquer l’islam.