Antagoniste


19 novembre 2014

Obama ne fait plus partie de l’équation Économie Environnement États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Poll: Americans Want GOP Congress, Not Obama, to Set National Agenda
Bloomberg BusinessWeek

Times have changed. A new Gallup poll finds that a large majority of Americans would like the Republican-controlled Congress, rather than President Obama, to set the direction for the country in the coming year, a marked change from 2012, when a slim majority said they preferred for Obama to guide the agenda.

« Who do you want to have more influence over the direction the nation takes in the next year—Barack Obama or the Republicans in Congress? » Gallup asked 828 U.S. adults.

Fifty-three percent of those surveyed said they wanted Republicans in Congress to have the greater influence, 36 percent said Obama, and 8 percent, well, didn’t seem to care, answering « same/neither. » In 2012, by contrast, 46 percent of Americans said they wanted Obama to have more influence.

Lorsque les nouveaux sénateurs républicains, élus le 4 novembre dernier, seront assermentés le 20 janvier 2015 et que le sénat deviendra enfin républicain, j’espère que le président Obama en prendra bonne note, spécialement quand le vote pour le pipeline Keystone gagné par le nouveau parti au pouvoir.


18 novembre 2014

Libérez-nous des syndicats ! Économie États-Unis Hétu Watch

SyndicalleuxÀ la fin de l’année 2012, Rick Snyder, le gouverneur républicain du Michigan, a promulgué une loi de type « right-to-work ». Concrètement, cette loi abolit l’équivalent américain de la « formule Rand »; dans les états « right-to-work », il n’y a pas de syndicalisation forcée, les travailleurs sont libres de ne pas payer leurs cotisations syndicales s’ils jugent que leur syndicat fait un mauvais travail.

Il va sans dire que l’adoption de cette loi avait indigné la gauche. Des politiciens démocrates avaient annoncé que l’adoption d’une telle loi allait faire couler le sang, d’autres avaient prédit que l’affaiblissement du pouvoir syndical allait obligatoirement se traduire par une diminution des salaires.

Deux ans plus tard, on constate que la loi n’a pas été la source de violence, mais qu’en est-il des salaires ?  Ont-ils diminué ?

Absolument pas, depuis l’adoption de la loi, les salaires au Michigan sont passés de 38 291$ à 39 215$, une hausse de 834$ (+2,2%) qui correspond à la 9e plus forte augmentation dans les États américains durant cette période !

Bref, l’abolition de la « formule Rand » a été une bonne chose pour les travailleurs michiganais.

D’ailleurs, le gouverneur Rick Snyder a été réélu le 4 novembre dernier en récoltant 51% des votes.


13 novembre 2014

Mythe gauchiste Économie États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Chicago Tribune

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FBI: Violent crime drops, reaches 1970s level
Chicago Tribune

U.S. violent crimes including murders fell 4.4 percent in 2013 to their lowest number since the 1970s, continuing a decades-long downturn, the FBI said on Monday.

The law enforcement agency’s annual Crime in the United States report showed the country had an estimated 1.16 million violent crimes last year, the lowest number since 1.09 million were recorded in 1978.

All types of violent crimes were lower, with murder and non-negligent manslaughter off 4.4 percent to 14,196, the lowest figure since 1968. Rape was down 6.3 percent and robbery fell 2.8 percent, the Federal Bureau of Investigation data showed.

The violent crime rate last year was 367.9 for each 100,000 in population, down 5.1 percent from 2012. The rate has fallen every year since at least 1994, the earliest year for readily accessible FBI data, and the 2013 figure was about half the 1994 rate.

Property crimes fell 4.1 percent to an estimated 8.63 million last year, the 11th straight yearly decline. Losses from property crimes excluding arson were calculated at $16.6 billion, the FBI said.

Aux États-Unis, les inégalités augmentent sans cesse et la vente d’armes à feu bat des records. Inégalité et arme à feu, selon le gospel gauchiste, c’est la tempête parfaite pour faire exploser la criminalité.

Pourtant, la criminalité aux États-Unis ne cesse de diminuer pour rejoindre des niveaux qui n’avaient pas été vus depuis au moins 40 ans. Encore une fois, la gauche était complètement dans l’erreur avec ses raisonnements tordus.


10 novembre 2014

Acheter une élection Environnement États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Los Angeles Times

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Tom Steyer gets little payoff for millions spent on green issues
Los Angeles Times

Environmentalists had something in their arsenal for Tuesday’s election they never did before: a billionaire benefactor willing to empty his pockets of tens of millions of dollars to bring climate change to the forefront of political debate and elect candidates committed to fighting global warming.

But California hedge fund titan Tom Steyer’s $74-million bet — most of it from his own wallet — yielded little payoff. On Tuesday, voters elected the most hostile Congress environmentalists have faced in years.

The Republicans who won control are already making plans to roll back President Obama’s signature emission reduction efforts, green-light the controversial Keystone XL pipeline that would transport Canadian tar sands oil to the U.S. Gulf Coast, and cancel subsidies for renewable energy.

Even Steyer’s strategists acknowledge that climate change is not a top-tier issue now. The question is whether it ever will be. Advocates such as Freed say the push seems to be futile, and well-funded green political groups should shift their strategy to more narrowly focused efforts with bipartisan appeal. They might start, he said, by being more open to such GOP-favored options as nuclear energy.

Avez-vous remarqué que lorsqu’il est question d’argent en politique américaine, nos bons médias font immédiatement référence au parti républicain, surtout aux méchants frères Koch

Pourtant, lors des dernières élections de mi-mandat aux États-Unis, ce sont les réchauffistes qui ont dépensé des dizaines de millions pour changer le cours de l’élection. Notez que tous ces millions ont été complètement inutiles puisque les candidats réchauffistes ont mordu la poussière presque partout. Voilà qui confirme ce que j’ai toujours dit, l’argent à lui seul ne fera jamais gagner une élection.

Terminons en disant qu’il est rassurant que les écolos aient été tassés du pouvoir lors de la dernière élection, une excellente nouvelle pour l’économie canadienne.


6 novembre 2014

La mort du parti républicain En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Il y a presque deux ans croyez-le ou non, le très crédible et objectif Richard Hétu avait annoncé la mort du parti républicain

Pourtant, mardi dernier, c’est le parti démocrate qui a été envoyé à l’abattoir lors des élections de mi-mandat.  Le parti dont on annonçait la mort a connu sa meilleure performance depuis au moins 70 ans !  Voici comment a évolué la composition du Congrès américain depuis 1901:

Politique Américaine

Il faut remonter en 1945 pour voir une pareille domination du parti républicain, et encore à cette époque la montée républicaine avait été très éphémère. En ce moment, on voit plus une domination qui rappelle plus celle des années 20, il y a 90 ans !  On est loin de la domination démocrate qui s’est étalée du début des années 50 jusqu’au milieu des années 90.

Mais ce n’est pas tout…

Quand on parle de politique américaine, on fait presque toujours référence à la scène fédérale, oubliant que ce qui se passe dans les États est souvent bien plus important pour les électeurs. Un peu comme au Canada, les gouvernements provinciaux ont plus d’impact dans la vie des gens que le gouvernement fédéral.

La politique dans les États américains est bipartite, le parti républicain et démocrate monopolise la scène. Dans presque tous les États, les électeurs doivent élire un gouverneur, une chambre des représentants et un sénat. On dit qu’un gouvernement a une majorité absolue quand le gouverneur, la chambre des représentants et le sénat sont contrôlés par le même parti.

Depuis 1938, voici comment a évolué le nombre d’États avec des majorités absolues républicaines et démocrates:

Politique Américaine

Non seulement le parti républicain n’est pas mort, mais avec ses 24 majorités absolues, il maintient une domination jamais vue depuis 1938 !  Du côté démocrate, avec uniquement 6 majorités absolues, le parti égale sa pire performance. Nous sommes très loin de la situation qui a prévalu dans les années 70, 80 et 90; trois décennies avec moins de 10 majorités absolues républicaines alors qu’il n’était pas rare de voir les démocrates en compter plus de 20.  Au niveau des États, c’est plus de 4 000 républicains qui ont été élus hier, un record absolu tous partis confondus.

Mort le parti républicain ? Avouez qu’il y a de quoi rire !

Notez aussi que le Michigan, la Floride et le Wisconsin sont restés républicains. Dans ces trois États, on avait passé des lois pour briser les reins des syndicats.

Source:
National Conference of State Legislatures
Party Composition of State Legislatures


6 novembre 2014

Les femmes, les noirs et le parti républicain États-Unis Hétu Watch Revue de presse

New York Magazine

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Big Firsts From the 2014 Midterm Elections
New York Magazine

Mia Love, first black Republican woman elected to Congress. The former Saratoga Springs mayor, a Mormon convert, lost her first congressional bid in 2012, but made a strong comeback this time around, winning her race against Doug Owens in Utah’s 4th Congressional District. Joni Ernst, first female veteran in the U.S. Senate. The Republican is also the first woman to represent Iowa in congress. Shelley Moore Capito, first female senator from West Virginia. Capito, Ernst, and others are helping the GOP combat the assumption that it is a party of white men. Carl DeMaio, first openly gay Republican in Congress. The final tally is still being counted in California’s 52nd Congressional District, but DeMaio is leading despite numerous sexual harassment allegations. Tim Scott, first black senator elected from the south since reconstruction. The South Carolina Republican won Tuesday’s election after serving out the last two years of Jim DeMint’s term. Elise Stefanik, first 30-year-old woman in Congress. Stefanik is the youngest woman ever to serve in congress, and the first Republican to win in New York’s 21st Congressional District. Congress will have 100 female members for the first time ever. This is thanks, in part, to the many successes of Republican women in the midterm elections.

Grâce à la vague républicaine, il n’y a jamais eu autant de femmes au Congrès américain.

Mais ne compter pas sur Richard Hétu pour vous en parler, il est trop occupé à consoler sa peine…


5 novembre 2014

Les Américains ont perdu la foi Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch Philosophie

Hier avaient lieu les élections de mi-mandat aux États-Unis. Une victoire sur toute la ligne des républicains qui ont ainsi pu reprendre le contrôle du sénat, mais surtout une défaite humiliante et sans appel pour la gauche soi-disant « progressiste ».

Comment peut-on expliquer ce résultat ?

Simplement en disait que les Américains ont perdu la foi, la foi en un gros gouvernement omnipotent:

« I think we have much more to fear from excessive faith in government than from too little faith in government. »

P.-S. Hier. j’ai pu entendre nos bonnes âmes gauchistes se lamenter parce que l’argent prend trop de place dans la politique américaine (comme si les convictions d’une personne étaient monnayables). Question de mettre les choses en perspective, si on estime que 4 milliards de dollars ont été dépensés sur plusieurs mois pour les élections de mi-mandat, c’est plus de 8 milliards de dollars qui ont été dépensés par les Américains pour fêter l’Halloween.


29 octobre 2014

Les pyromanes Coup de gueule États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Washington Post

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Evidence supports officer’s account of shooting in Ferguson
The Washington Post

Ferguson, Mo., police officer Darren Wilson and Michael Brown fought for control of the officer’s gun, and Wilson fatally shot the unarmed teenager after he moved toward the officer as they faced off in the street, according to interviews, news accounts and the full report of the St. Louis County autopsy of Brown’s body.

Because Wilson is white and Brown was black, the case has ignited intense debate over how police interact with African American men. But more than a half-dozen unnamed black witnesses have provided testimony to a St. Louis County grand jury that largely supports Wilson’s account of events of Aug. 9, according to several people familiar with the investigation who spoke with The Washington Post.

Some of the physical evidence — including blood spatter analysis, shell casings and ballistics tests — also supports Wilson’s account of the shooting, The Post’s sources said, which casts Brown as an aggressor who threatened the officer’s life. The sources spoke on the condition of anonymity because they are prohibited from publicly discussing the case.

Experts told the newspaper that Brown was first shot at close range and may have been reaching for Wilson’s weapon while the officer was still in his vehicle and Brown was standing at the driver’s side window. The autopsy found material “consistent with products that are discharged from the barrel of a firearm” in a wound on Brown’s thumb, the autopsy says.

Au moment de l’incident, même si très peu d’information était disponible, les médias ont fait croire à la population que la mort de Michael Brown était un geste raciste. Ces allégations avaient incité les casseurs à se livrer à des émeutes et aux pillages.

Quelques semaines plus tard, on apprend que l’incident n’avait rien de raciste et que le policier a probablement agi en légitime défense. Par contre, ce nouveau développement n’a pas fait couler beaucoup d’encre dans les médias…


27 octobre 2014

L’austérité: un mal imaginaire Économie États-Unis Hétu Watch

GaspillageEn 2011, Paul Ryan, congressman républicain, avait proposé une petite révolution aux États-Unis en proposant un budget qui prévoyait réduire les dépenses de 5 800 milliards de dollars et les taxes et impôts de 4 162 milliards de dollars sur 10 ans.

La gauche avait dénoncé ce plan d’austérité, le qualifiant de suicidaire et d’idéologique.  Paul Krugman en avait ajouté une couche en qualifiant ces propositions budgétaires de ridicules et cruelles tout en spécifiant que la mise en application de ce budget allait provoquer une profonde dépression.

En 2011, il était prévu que le gouvernement dépense 3 954 milliards de dollars en 2014. Le budget Ryan voulait ramener cette somme à 3 583 milliards de dollars.  Finalement, lors de l’année 2014, le gouvernement a dépensé 3 499 milliards de dollars, 84 milliards de dollars de moins que ce qui était prévu dans le budget Ryan !

En 2011, il était prévu que le gouvernement amasse 3 440 milliards de dollars en taxes et impôts pour l’année 2014. Le budget Ryan voulait ramener cette somme à 3 094 milliards de dollars.  Finalement, lors de l’année 2014, le gouvernement a amassé 3 013 milliards de dollars, 81 milliards de dollars de moins que ce qui était prévu dans le budget Ryan !

Autrement dit, en 2014, sous la pression du Congrès républicain, le gouvernement a moins dépensé et moins taxé que ce qui était prévu dans le budget Ryan, un budget qui avait été qualifié de suicidaire, idéologique, ridicule et cruel. Pourtant, non seulement les États-Unis ont continué de fonctionner comme si de rien n’était, mais en plus la croissance économique a été très soutenue !

Bref, la prochaine fois qu’un gauchiste vous dira que l’austérité c’est l’enfer, parler lui du budget Ryan !


6 octobre 2014

Immunité médiatique Coup de gueule États-Unis Hétu Watch

George BushEn ce moment, le taux d’approbation du président tourne autour de 40% et son taux de désapprobation se situe à environ 55%. Ces chiffres sont comparables à ceux de George Bush pour la période équivalente de sa présidence.

Pourtant

Quand Bush était président, en 2006, les médias ont réalisé 23 sondages sur la présidence de Bush.  Ces 23 sondages se sont traduits par 124 reportages différents. Cette année, avec Barack Obama comme président, les médias ont réalisé uniquement 15 sondages qui ont servi de trame de fond à seulement 9 reportages…  Pourtant, en 2006 comme en 2014, les sondages montrent des tendances similaires i.e. un déclin marqué de la popularité du président et de ses décisions.

Autrement dit, quand un républicain est président, les médias se font un devoir de soigneusement rapporter les sondages qui sont défavorables.  Quand c’est un démocrate qui est président, les médias passent en mode défensif et prennent un soin particulier à ne pas ébruiter les sondages qui pourraient mal faire paraître leur candidat.

Où serait la présidence d’Obama si les médias avaient été aussi durs avec lui qu’avec Bush ?

À réfléchir dans le contexte où PKP aspire à devenir cherf du PQ et ultimement le premier ministre du Québec…


10 septembre 2014

Le racisme des démocrates Économie En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Quelques chiffres qui bousculent certaines idées reçues sur le salaire du personnel politique qui sont à l’emploi des deux grands partis aux États-Unis:

Racisme Démocrate

Au premier coup d’oeil, on peut constater que le parti républicain paye beaucoup mieux son personnel que le parti démocrate et ce peu importe l’ethnicité. Par exemple, chez les républicains, un Afro-Américain a un salaire 64% plus élevé que chez les démocrates.

Mais les gens plus attentifs auront aussi constatés un autre élément capital: chez les républicains, il y a moins d’iniquités salariales que chez les démocrates:

Racisme Démocrate

La plus grande équité salariale est retrouvée du côté républicain, les Afro-Américains et les Hispaniques ont un salaire presque équivalent aux personnels blancs: 0,88$ et 0,89$ respectivement pour chaque 1$ gagné par un blanc. Du côté démocrate, un Afro-Américain gagne 0,70$ pour chaque dollar gagné par un blanc et un Hispanique doit se contenter de 0,68$.

Bref, même si personne n’en parle, les républicains payent mieux que les démocrates et sont plus équitables avec leurs employés.  Si la situation était inversée, les médias auraient vite fait d’accuser les républicains d’être avares et racistes…

Source:
New Organizing Institute
What We Learned Trying to Find Out Who the Campaigners Were in America


21 août 2014

Le racisme États-Unis Europe Hétu Watch Revue de presse Terrorisme

The Guardian

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Antisemitism on rise across Europe ‘in worst times since the Nazis’
The Guardian

In the space of just one week last month, according to Crif, the umbrella group for France’s Jewish organisations, eight synagogues were attacked. One, in the Paris suburb of Sarcelles, was firebombed by a 400-strong mob. A kosher supermarket and pharmacy were smashed and looted; the crowd’s chants and banners included « Death to Jews » and « Slit Jews’ throats ». That same weekend, in the Barbes neighbourhood of the capital, stone-throwing protesters burned Israeli flags: « Israhell », read one banner.

In Germany last month, molotov cocktails were lobbed into the Bergische synagogue in Wuppertal – previously destroyed on Kristallnacht – and a Berlin imam, Abu Bilal Ismail, called on Allah to « destroy the Zionist Jews … Count them and kill them, to the very last one. » Bottles were thrown through the window of an antisemitism campaigner in Frankfurt; an elderly Jewish man was beaten up at a pro-Israel rally in Hamburg; an Orthodox Jewish teenager punched in the face in Berlin. In several cities, chants at pro-Palestinian protests compared Israel’s actions to the Holocaust; other notable slogans included: « Jew, coward pig, come out and fight alone, » and « Hamas, Hamas, Jews to the gas. »

Across Europe, the conflict in Gaza is breathing new life into some very old, and very ugly, demons. But according to academics and Jewish leaders, this time it is different. More than simply a reaction to the conflict, they say, the threats, hate speech and violent attacks feel like the expression of a much deeper and more widespread antisemitism

Au lieu d’inventer des histoires de racisme aux États-Unis, nos bons médias devraient nous parler du vrai racisme qui déferle en ce moment en Europe…


14 août 2014

Quand le gouvernement s’en mêle Économie États-Unis Gauchistan Hétu Watch Revue de presse

The Wall Street Journal

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Stimulus for Clunkers
The Wall Street Journal

The annals of failed government programs always yield new surprises, and the latest is one for the ages. The White House can’t even pay people to buy new cars without harming car makers. In a National Bureau of Economic Research working paper this month, economists at Texas A&M return to Cash for Clunkers, the 2009 stimulus fillip that dispensed vouchers worth as much as $4,500 if people turned in their old cars for destruction and bought a new set of wheels. Mark Hoekstra, Steven Puller and Jeremy West report their « striking » finding that the $3 billion program’s two-month run subtracted between $2.6 billion and $4 billion from the auto industry.

The A&M economists had the elegant idea of comparing the buying behavior of Texas drivers who owned cars that barely qualified for cash (those that got 18 miles per gallon of gas or less) and those that barely did not (19 mph). Using state DMV sales records, this counterfactual allowed them to isolate the effects of the Cash for Clunkers incentives and show what would have happened without the program. The two groups were equally likely to purchase a new vehicle over the nine month period that started with Cash for Clunkers, so the subsidy did not create any extra auto business. But in order to meet the fuel efficiency mandate, consumers who got the subsidy were induced to purchase smaller vehicle models with less horsepower that cost on average $2,500 to $3,000 less than those bought by their ineligible peers. The clunkers bought more Corollas, and everybody else more Chevys.

Extrapolated nationally, auto revenues may have plunged by more than what the government spent. And any environmental benefits cannot be justified under the federal social cost of carbon estimate of $33 a ton. Prior research from 2009 and 2013 has shown that the program cost between $237 and $288 a carbon ton.

Le programme Cash for Clunkers a coûté aux contribuables américains 3 milliards de dollars et sa seule réalisation aura été d’appauvrir les constructeurs automobiles de 2,6 à 4 milliards de dollars. C’est fou quand on y pense, dépenser de l’argent des payeurs de taxes pour ralentir l’économie ! La stupidité gouvernementale/keynésienne dans sa plus simple expression. Quand le gouvernement voit une personne se noyer, il ne lui lance pas un gilet de sauvetage, mais un sac de brique !

À l’époque, on avait traité d’idéologue le Tea Party pour avoir critiqué ce programme. L’histoire leur donne raison.


15 juillet 2014

La radicalisation du parti démocrate En Vidéos États-Unis Hétu Watch

RadicauxSi l’on se fie aux médias (rarement une bonne idée), on assiste depuis quelques années à une radicalisation sans précédent du parti républicain.  Une radicalisation tellement forte que les journalistes ont inventé un nouveau mot pour décrire ce phénomène: l’ultra-conservatisme !

Le radicalisme, un phénomène propre au parti républicain ?  Vraiment ?

Selon une étude réalisée par le Pew Research Center visant à cartographier les différents courants idéologiques aux États-Unis.  En 1994, 13% de l’électorat républicain était « très conservateur ».  En 2014, cette proportion est passée à 20%, une augmentation de 54%.  Du côté démocrate, en 1994 à peine 5% de l’électorat se disait « très libéral ».  En 2014, ils étaient 23% à revendiquer cette étiquette, une augmentation phénoménale de 360% !!!

Donc, non seulement on compte plus de démocrates à l’extrême gauche du spectre politique que de républicains à l’extrême droite, mais en plus la radicalisation du parti démocrate a été presque 7 fois plus rapide que celle du parti républicain !

Les médias sont complètement dans l’erreur avec la supposée radicalisation du GOP, c’est le parti démocrate qui est devenu extrémiste; c’est eux qui méritent de se faire appeler ultra !

Mais il y a plus…  Toujours selon ce sondage, 72% des gens se disant « très conservateurs » se disent fiers de leur pays. Du côté des gens se disant « très libéraux », cette proportion n’est que de 40%…  Bref, contrairement à ce que les médias laissent entendre, l’électorat « très conservateur » semble s’accommoder plutôt bien à la présidence de Barack Obama.

Vous doutez encore de la radicalisation du parti démocrate ?

Voici une publicité d’un candidat démocrate (se promenant à dos d’âne, symbole du parti démocrate) qui tire avec un fusil de chasse sur un éléphant (symbole du parti républicain):

Bien peu de médias ont été scandalisés par cette publicité… Maintenant, imaginez la réaction de Richard Hétu si c’était un candidat républicain qui avait fait ce genre de pub…

Source:
Pew Research Center
Political Polarization in the American Public


18 juin 2014

Une histoire de famille Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch Philosophie

Si vous suivez un peu l’actualité américaine, vous avez sans doute déjà entendu parler des frères Koch… Je rectifie, vous avez probablement déjà entendu ou lu un gauchiste enragé qui essayait de convaincre les gens que les frères Koch représentaient l’antéchrist.

La réalité est tout autre, portrait fascinant de la célèbre famille par Daniel Schulman du magazine Mother Jones:

À lire aussi cet article publié par The Economist à propos du modèle d’affaire des industries Koch: Dissecting the Kochtopus, A fascinating peek inside a successful and idiosyncratic private company.