Antagoniste


29 octobre 2014

Les pyromanes Coup de gueule États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Washington Post

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Evidence supports officer’s account of shooting in Ferguson
The Washington Post

Ferguson, Mo., police officer Darren Wilson and Michael Brown fought for control of the officer’s gun, and Wilson fatally shot the unarmed teenager after he moved toward the officer as they faced off in the street, according to interviews, news accounts and the full report of the St. Louis County autopsy of Brown’s body.

Because Wilson is white and Brown was black, the case has ignited intense debate over how police interact with African American men. But more than a half-dozen unnamed black witnesses have provided testimony to a St. Louis County grand jury that largely supports Wilson’s account of events of Aug. 9, according to several people familiar with the investigation who spoke with The Washington Post.

Some of the physical evidence — including blood spatter analysis, shell casings and ballistics tests — also supports Wilson’s account of the shooting, The Post’s sources said, which casts Brown as an aggressor who threatened the officer’s life. The sources spoke on the condition of anonymity because they are prohibited from publicly discussing the case.

Experts told the newspaper that Brown was first shot at close range and may have been reaching for Wilson’s weapon while the officer was still in his vehicle and Brown was standing at the driver’s side window. The autopsy found material “consistent with products that are discharged from the barrel of a firearm” in a wound on Brown’s thumb, the autopsy says.

Au moment de l’incident, même si très peu d’information était disponible, les médias ont fait croire à la population que la mort de Michael Brown était un geste raciste. Ces allégations avaient incité les casseurs à se livrer à des émeutes et aux pillages.

Quelques semaines plus tard, on apprend que l’incident n’avait rien de raciste et que le policier a probablement agi en légitime défense. Par contre, ce nouveau développement n’a pas fait couler beaucoup d’encre dans les médias…


27 octobre 2014

L’austérité: un mal imaginaire Économie États-Unis Hétu Watch

GaspillageEn 2011, Paul Ryan, congressman républicain, avait proposé une petite révolution aux États-Unis en proposant un budget qui prévoyait réduire les dépenses de 5 800 milliards de dollars et les taxes et impôts de 4 162 milliards de dollars sur 10 ans.

La gauche avait dénoncé ce plan d’austérité, le qualifiant de suicidaire et d’idéologique.  Paul Krugman en avait ajouté une couche en qualifiant ces propositions budgétaires de ridicules et cruelles tout en spécifiant que la mise en application de ce budget allait provoquer une profonde dépression.

En 2011, il était prévu que le gouvernement dépense 3 954 milliards de dollars en 2014. Le budget Ryan voulait ramener cette somme à 3 583 milliards de dollars.  Finalement, lors de l’année 2014, le gouvernement a dépensé 3 499 milliards de dollars, 84 milliards de dollars de moins que ce qui était prévu dans le budget Ryan !

En 2011, il était prévu que le gouvernement amasse 3 440 milliards de dollars en taxes et impôts pour l’année 2014. Le budget Ryan voulait ramener cette somme à 3 094 milliards de dollars.  Finalement, lors de l’année 2014, le gouvernement a amassé 3 013 milliards de dollars, 81 milliards de dollars de moins que ce qui était prévu dans le budget Ryan !

Autrement dit, en 2014, sous la pression du Congrès républicain, le gouvernement a moins dépensé et moins taxé que ce qui était prévu dans le budget Ryan, un budget qui avait été qualifié de suicidaire, idéologique, ridicule et cruel. Pourtant, non seulement les États-Unis ont continué de fonctionner comme si de rien n’était, mais en plus la croissance économique a été très soutenue !

Bref, la prochaine fois qu’un gauchiste vous dira que l’austérité c’est l’enfer, parler lui du budget Ryan !


6 octobre 2014

Immunité médiatique Coup de gueule États-Unis Hétu Watch

George BushEn ce moment, le taux d’approbation du président tourne autour de 40% et son taux de désapprobation se situe à environ 55%. Ces chiffres sont comparables à ceux de George Bush pour la période équivalente de sa présidence.

Pourtant

Quand Bush était président, en 2006, les médias ont réalisé 23 sondages sur la présidence de Bush.  Ces 23 sondages se sont traduits par 124 reportages différents. Cette année, avec Barack Obama comme président, les médias ont réalisé uniquement 15 sondages qui ont servi de trame de fond à seulement 9 reportages…  Pourtant, en 2006 comme en 2014, les sondages montrent des tendances similaires i.e. un déclin marqué de la popularité du président et de ses décisions.

Autrement dit, quand un républicain est président, les médias se font un devoir de soigneusement rapporter les sondages qui sont défavorables.  Quand c’est un démocrate qui est président, les médias passent en mode défensif et prennent un soin particulier à ne pas ébruiter les sondages qui pourraient mal faire paraître leur candidat.

Où serait la présidence d’Obama si les médias avaient été aussi durs avec lui qu’avec Bush ?

À réfléchir dans le contexte où PKP aspire à devenir cherf du PQ et ultimement le premier ministre du Québec…


10 septembre 2014

Le racisme des démocrates Économie En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Quelques chiffres qui bousculent certaines idées reçues sur le salaire du personnel politique qui sont à l’emploi des deux grands partis aux États-Unis:

Racisme Démocrate

Au premier coup d’oeil, on peut constater que le parti républicain paye beaucoup mieux son personnel que le parti démocrate et ce peu importe l’ethnicité. Par exemple, chez les républicains, un Afro-Américain a un salaire 64% plus élevé que chez les démocrates.

Mais les gens plus attentifs auront aussi constatés un autre élément capital: chez les républicains, il y a moins d’iniquités salariales que chez les démocrates:

Racisme Démocrate

La plus grande équité salariale est retrouvée du côté républicain, les Afro-Américains et les Hispaniques ont un salaire presque équivalent aux personnels blancs: 0,88$ et 0,89$ respectivement pour chaque 1$ gagné par un blanc. Du côté démocrate, un Afro-Américain gagne 0,70$ pour chaque dollar gagné par un blanc et un Hispanique doit se contenter de 0,68$.

Bref, même si personne n’en parle, les républicains payent mieux que les démocrates et sont plus équitables avec leurs employés.  Si la situation était inversée, les médias auraient vite fait d’accuser les républicains d’être avares et racistes…

Source:
New Organizing Institute
What We Learned Trying to Find Out Who the Campaigners Were in America


21 août 2014

Le racisme États-Unis Europe Hétu Watch Revue de presse Terrorisme

The Guardian

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Antisemitism on rise across Europe ‘in worst times since the Nazis’
The Guardian

In the space of just one week last month, according to Crif, the umbrella group for France’s Jewish organisations, eight synagogues were attacked. One, in the Paris suburb of Sarcelles, was firebombed by a 400-strong mob. A kosher supermarket and pharmacy were smashed and looted; the crowd’s chants and banners included « Death to Jews » and « Slit Jews’ throats ». That same weekend, in the Barbes neighbourhood of the capital, stone-throwing protesters burned Israeli flags: « Israhell », read one banner.

In Germany last month, molotov cocktails were lobbed into the Bergische synagogue in Wuppertal – previously destroyed on Kristallnacht – and a Berlin imam, Abu Bilal Ismail, called on Allah to « destroy the Zionist Jews … Count them and kill them, to the very last one. » Bottles were thrown through the window of an antisemitism campaigner in Frankfurt; an elderly Jewish man was beaten up at a pro-Israel rally in Hamburg; an Orthodox Jewish teenager punched in the face in Berlin. In several cities, chants at pro-Palestinian protests compared Israel’s actions to the Holocaust; other notable slogans included: « Jew, coward pig, come out and fight alone, » and « Hamas, Hamas, Jews to the gas. »

Across Europe, the conflict in Gaza is breathing new life into some very old, and very ugly, demons. But according to academics and Jewish leaders, this time it is different. More than simply a reaction to the conflict, they say, the threats, hate speech and violent attacks feel like the expression of a much deeper and more widespread antisemitism

Au lieu d’inventer des histoires de racisme aux États-Unis, nos bons médias devraient nous parler du vrai racisme qui déferle en ce moment en Europe…


14 août 2014

Quand le gouvernement s’en mêle Économie États-Unis Gauchistan Hétu Watch Revue de presse

The Wall Street Journal

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Stimulus for Clunkers
The Wall Street Journal

The annals of failed government programs always yield new surprises, and the latest is one for the ages. The White House can’t even pay people to buy new cars without harming car makers. In a National Bureau of Economic Research working paper this month, economists at Texas A&M return to Cash for Clunkers, the 2009 stimulus fillip that dispensed vouchers worth as much as $4,500 if people turned in their old cars for destruction and bought a new set of wheels. Mark Hoekstra, Steven Puller and Jeremy West report their « striking » finding that the $3 billion program’s two-month run subtracted between $2.6 billion and $4 billion from the auto industry.

The A&M economists had the elegant idea of comparing the buying behavior of Texas drivers who owned cars that barely qualified for cash (those that got 18 miles per gallon of gas or less) and those that barely did not (19 mph). Using state DMV sales records, this counterfactual allowed them to isolate the effects of the Cash for Clunkers incentives and show what would have happened without the program. The two groups were equally likely to purchase a new vehicle over the nine month period that started with Cash for Clunkers, so the subsidy did not create any extra auto business. But in order to meet the fuel efficiency mandate, consumers who got the subsidy were induced to purchase smaller vehicle models with less horsepower that cost on average $2,500 to $3,000 less than those bought by their ineligible peers. The clunkers bought more Corollas, and everybody else more Chevys.

Extrapolated nationally, auto revenues may have plunged by more than what the government spent. And any environmental benefits cannot be justified under the federal social cost of carbon estimate of $33 a ton. Prior research from 2009 and 2013 has shown that the program cost between $237 and $288 a carbon ton.

Le programme Cash for Clunkers a coûté aux contribuables américains 3 milliards de dollars et sa seule réalisation aura été d’appauvrir les constructeurs automobiles de 2,6 à 4 milliards de dollars. C’est fou quand on y pense, dépenser de l’argent des payeurs de taxes pour ralentir l’économie ! La stupidité gouvernementale/keynésienne dans sa plus simple expression. Quand le gouvernement voit une personne se noyer, il ne lui lance pas un gilet de sauvetage, mais un sac de brique !

À l’époque, on avait traité d’idéologue le Tea Party pour avoir critiqué ce programme. L’histoire leur donne raison.


15 juillet 2014

La radicalisation du parti démocrate En Vidéos États-Unis Hétu Watch

RadicauxSi l’on se fie aux médias (rarement une bonne idée), on assiste depuis quelques années à une radicalisation sans précédent du parti républicain.  Une radicalisation tellement forte que les journalistes ont inventé un nouveau mot pour décrire ce phénomène: l’ultra-conservatisme !

Le radicalisme, un phénomène propre au parti républicain ?  Vraiment ?

Selon une étude réalisée par le Pew Research Center visant à cartographier les différents courants idéologiques aux États-Unis.  En 1994, 13% de l’électorat républicain était « très conservateur ».  En 2014, cette proportion est passée à 20%, une augmentation de 54%.  Du côté démocrate, en 1994 à peine 5% de l’électorat se disait « très libéral ».  En 2014, ils étaient 23% à revendiquer cette étiquette, une augmentation phénoménale de 360% !!!

Donc, non seulement on compte plus de démocrates à l’extrême gauche du spectre politique que de républicains à l’extrême droite, mais en plus la radicalisation du parti démocrate a été presque 7 fois plus rapide que celle du parti républicain !

Les médias sont complètement dans l’erreur avec la supposée radicalisation du GOP, c’est le parti démocrate qui est devenu extrémiste; c’est eux qui méritent de se faire appeler ultra !

Mais il y a plus…  Toujours selon ce sondage, 72% des gens se disant « très conservateurs » se disent fiers de leur pays. Du côté des gens se disant « très libéraux », cette proportion n’est que de 40%…  Bref, contrairement à ce que les médias laissent entendre, l’électorat « très conservateur » semble s’accommoder plutôt bien à la présidence de Barack Obama.

Vous doutez encore de la radicalisation du parti démocrate ?

Voici une publicité d’un candidat démocrate (se promenant à dos d’âne, symbole du parti démocrate) qui tire avec un fusil de chasse sur un éléphant (symbole du parti républicain):

Bien peu de médias ont été scandalisés par cette publicité… Maintenant, imaginez la réaction de Richard Hétu si c’était un candidat républicain qui avait fait ce genre de pub…

Source:
Pew Research Center
Political Polarization in the American Public


18 juin 2014

Une histoire de famille Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch Philosophie

Si vous suivez un peu l’actualité américaine, vous avez sans doute déjà entendu parler des frères Koch… Je rectifie, vous avez probablement déjà entendu ou lu un gauchiste enragé qui essayait de convaincre les gens que les frères Koch représentaient l’antéchrist.

La réalité est tout autre, portrait fascinant de la célèbre famille par Daniel Schulman du magazine Mother Jones:

À lire aussi cet article publié par The Economist à propos du modèle d’affaire des industries Koch: Dissecting the Kochtopus, A fascinating peek inside a successful and idiosyncratic private company.


12 juin 2014

Quand les Américains disent non à la pensée unique États-Unis Hétu Watch Philosophie

Média ObjectivitéQuel est le réseau de télévision qui inspire le plus confiance aux États-Unis quand vient le temps de s’informer ?  La gauche risque de ne pas aimer la réponse…

Selon un sondage réalisé par le PRRI/Brookings, à 25%, c’est à Fox News que les Américains font le plus confiance. CNN arrive loin derrière à 17%.  Dans la cave du classement, on retrouve les extrémistes de MSNBC avec un minable 5%.

Dans le cas de MSNBC le résultat est particulièrement brutal, car seulement 10% des démocrates accordent leur confiance à cette chaîne d’information.  Pour vous donner un ordre de grandeur de la débâcle gauchiste, sachez que 6% des démocrates accordent leur confiance à Fox News !

La pensée unique de la gauche, ça ne passe pas aux États-Unis, même chez les gauchistes !  Pendant ce temps au Québec des gens s’informent en lisant Richard Hétu… Sans commentaire…


13 mai 2014

La gauche et les histoires de peur Économie États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Washington Times

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Sequestration’s shocking job toll: One measly bureaucrat in entire government
The Washington Times

Only one employee in the entire federal government lost a job due to sequestration, according to a government audit that found the only permanent cut came at the U.S. Parole Commission, which eliminated one position.

Sen. Tom Coburn, an Oklahoma Republican, said Wednesday that the audit — performed by the Government Accountability Office and released last month — shows that the worries over sequestration’s impact on jobs was overblown.

“Despite relentless warnings about the dire consequences of sequestration’s budget cuts, it appears sequestration resulted in only one layoff,” he said. “While that’s good news for federal employees and other workers, it is devastating to the credibility of Washington politicians and administration officials who spent months — and millions of dollars — engaging in a coordinated multi-agency cabinet-level public relations campaign to scare the American people.”

A year ago at this time, sequestration was a major part of the political conversation in Washington. The cuts, which kicked in March 1, 2013, reduced spending at nearly every federal department and agency and President Obama and Democrats on Capitol Hill warned of devastating impacts on government services, and a major dent to the economy. According to the GAO, nearly every agency or department affected by sequestration canceled or limited bonuses, cut travel and training, and limited overtime.

Pourtant, la bonne gauche, très forte en science humaine, mais médiocre en math, nous avait annoncé que les coupures automatiques (sequester) allaient dévaster l’économie américaine. Que seuls des extrémistes étaient suffisamment bêtes pour supporter de pareilles mesures… Bilan final: un seul fonfon a perdu son emploi.

Rappelez-vous en quand la gogauche voudra vous faire peur avec les mesures d’austérité du gouvernement québécois.


5 mai 2014

Quand l’État s’en mêle…. Économie États-Unis Gauchistan Hétu Watch Revue de presse

Washington Examiner

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Health care spending spikes at fastest rate since 1980 in first quarter of Obamacare
Washington Examiner

With millions of Americans gaining coverage through President Obama’s health care law, health care spending spiked by a staggering 9.9 percent in the first quarter of 2014 – the fastest rate since 1980 – according to data released Wednesday by the Bureau of Economic Analysis.

Obamacare was pitched as a plan to reduce health care spending, and formally titled the « Patient Protection and Affordable Care Act. » In 2009, Obama called the status quo – in which health care spending was accelerating toward becoming one-fifth of the economy – « unsustainable. »

As I reported earlier this month, there were already signs of growing health care spending in the fourth quarter of 2013, when it jumped 5.6 percent, which had been the fastest clip since 2004.

But the 9.9 percent jump (on an annualized basis) came in the quarter from January through March, which was the first three months in which individuals who gaining coverage through the law were able to use it. That was the fastest rate recorded since health care spending grew at a 10 percent rate in the third quarter of 1980.

Dès 2010, j’avais prévu que la réforme du système de santé du président Obama allait faire augmenter les coûts au lieu de les faire diminuer… L’histoire est en train de me donner raison, quand l’État s’en mêle tout le monde est perdant…


27 février 2014

Politicien, capitalisme et démocratie… Chine Économie En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Politicien, capitalisme et démocratie… Donnez ces trois mots à un gauchiste et il pourra vous pondre, les deux doigts dans le nez, un texte de cinq mille mots expliquant avec moult détails comment le capitalisme permet d’acheter des politiciens corrompant ainsi la démocratie.  On vous racontera aussi que le seul moyen d’éviter les écueils d’une ploutocratie décadente est de se soumettre au dogme du bien commun et de se convertir au socialisme…

Vraiment ?

Voici comment se compare la richesse des politiciens aux États-Unis (première puissance capitaliste) et en Chine (première puissance socialiste):

Ploutocratie

La fortune totale des politiciens chinois s’élève à 94,7 milliards de dollars contre seulement 1,6 milliard aux États-Unis, autrement dit, pour chaque 1$ dans le compte de banque d’un politicien américain, le politicien chinois à près de 60$.

Étrangement, c’est le régime ayant recours à la main visible de l’État qui a produit les politiciens les plus riches…  M’enfin, il n’y a rien de bien étrange quand on y pense: un gouvernement qui, au nom du bien commun, est assez gros pour concentrer le pouvoir et l’argent va forcément enrichir ceux qui détiennent le pouvoir !  Preuve qu’il est plus sage de miser sur la bonne vieille main invisible du marché.

Autre détail intéressant.  En Chine, on estime que dans les industries qui possèdent des contacts au sein du gouvernement et de la haute fonction publique, le taux de mortalité des travailleurs est 5 fois plus élevé que dans les industries qui n’ont pas de contact politique.   Une situation qui s’explique de la manière suivante: les entreprises proches des politiciens peuvent opérer grâce à leurs relations alors que celles éloignées du pouvoir doivent miser sur la sécurité de leurs installations.

Bref, le bien commun est mieux servi par la main invisible du marché que par la main visible de l’État !

Sources:
The Economist
Politics and the purse

BusinessWeek
In China, Politically Connected Firms Have Higher Worker Death Rates


20 février 2014

La guerre contre la science En Chiffres États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Résultat d’une étude très intéressante, publié il y a quelques jours sur le Social Science Research Network, qui ne risque pas d’être discuté dans nos médias…

Science Républicain

Science Républicain

Les mauvaises langues diront qu’il n’est pas étonnant que des gens qui croient au réchauffement climatique croient aussi à l’astrologie…

Source:
Social Science Research Network
Who Believes that Astrology is Scientific?


19 février 2014

La politique et l’argent Économie États-Unis Gauchistan Hétu Watch

CorruptionLe parti républicain est le parti des gens riches, c’est du moins ce que la gauche aime répéter sur toutes les tribunes…

Mais est-ce vrai ?

Depuis 1989, c’est à dire depuis que les chiffres sont disponibles, les politiciens démocrates aux États-Unis ont amassé 1 657 767 260 dollars contre 1 162 261 524 dollars pour les politiciens républicains. Autrement dit, chaque fois qu’un républicain reçoit 1$, le démocrate reçoit 1,43$.

Autre élément intéressant, les gens qui donnent au parti républicain sont beaucoup plus susceptibles de donner aussi au parti démocrate alors que ceux qui donnent au parti démocrate donnent plus rarement au parti républicain.

Comment expliquer cette abondance d’argent et sa polarisation idéologique ? Disons simplement que dans le top 20 des donneurs on retrouve… 12 syndicats !

On est assez loin du portrait dressé par la gauche…

Source:
Open Secrets
Heavy Hitters: Top All-Time Donors, 1989-2014


6 février 2014

Le sens de l’humour États-Unis Hétu Watch Revue de presse

New York Magazine

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In Conversation: Saturday Night Live’s Lorne Michaels
New York Magazine

No producer in TV history has done more with an 11:30 p.m. time slot than Lorne ­Michaels. Since creating Saturday Night Live in 1975, Michaels has built the comedic universe as we know it, sparking a revolution in topical satire, redefining the limits of broadcast, and launching the careers of Chevy Chase, Bill Murray, Mike ­Myers, Adam Sandler, Chris Rock, Chris Farley, Will Ferrell, Tina Fey, Amy Poehler, and Kristen Wiig, to name but a few.

Question: Are there any basic rules for what works and what doesn’t politically?

Answer: Republicans are easier for us than Democrats. Democrats tend to take it personally; Republicans think it’s funny. But we’re not sitting here every week going, “We’ve really got to do the First Family.” This week, our cold open is about three big stories. We have Piers Morgan interviewing A-Rod, Chris Christie, and Justin Bieber. We’re doing more of that kind of thing than stuff about Benghazi or the new budget agreement. The country has lost interest in it. I can’t tell you why. It’s no less important, but in some way you can’t do health care more than twice, at which point there’s just nothing left. But Jay Pharoah does a really good Obama.

Les maudits républicains avec leur sens de l’humour, on voit que ce ne sont pas des gens sérieux. J’espère que Richard Hétu va dénoncer ça dans son blogue.