Antagoniste


16 juillet 2014

L’échec sur deux roues… Coup de gueule Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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City Bike-Sharing Programs Hit Speed Bumps
The Wall Street Journal

At offices, parks, intersections and a pedestrian bridge across the Tennessee River, people here can rent bicycles from solar-powered stations to zip around, using extra-low gears on steep streets. But it has been a tough road since the Bike Chattanooga program began two summers ago. The initial funding of $2.1 million has been spent, revenue has fallen short, and the number of yearly memberships sold to frequent riders is about 90% smaller than projected.

Bike-sharing programs are spreading across the U.S., with more than 21,000 shared bikes in at least 36 urban areas from Boston to Fort Worth, Texas, to Denver, up from just six programs in 2010, according to researchers.

More than half of the programs have stumbled, according to a tally by The Wall Street Journal. Several had to delay their launch because of technical snafus or trouble securing funding from government or the private sector.

In several other places, supplier woes have thwarted plans to add bikes and stations needed to rev up rider revenue. And some bike-share systems are scrambling for money needed to keep them rolling or help them expand.

« The only macro trend is chaos, » says Ryan Rzepecki, chief executive of Social Bicycles Inc., of New York, which supplies bikes and other equipment to the 16-month-old program in Buffalo. « The industry is kind of a mess. »

Le verdict est sans appel: les Bixi c’était une idée de cabochon…

Pour citer P. J. O’Rourke: « Political activists of a certain ideological stripe want citizens to have a child-like dependence on government. And it’s impossible to feel like a grown-up when you’re on a bicycle if you aren’t in the Tour de France. »


15 juillet 2014

La radicalisation du parti démocrate En Vidéos États-Unis Hétu Watch

RadicauxSi l’on se fie aux médias (rarement une bonne idée), on assiste depuis quelques années à une radicalisation sans précédent du parti républicain.  Une radicalisation tellement forte que les journalistes ont inventé un nouveau mot pour décrire ce phénomène: l’ultra-conservatisme !

Le radicalisme, un phénomène propre au parti républicain ?  Vraiment ?

Selon une étude réalisée par le Pew Research Center visant à cartographier les différents courants idéologiques aux États-Unis.  En 1994, 13% de l’électorat républicain était « très conservateur ».  En 2014, cette proportion est passée à 20%, une augmentation de 54%.  Du côté démocrate, en 1994 à peine 5% de l’électorat se disait « très libéral ».  En 2014, ils étaient 23% à revendiquer cette étiquette, une augmentation phénoménale de 360% !!!

Donc, non seulement on compte plus de démocrates à l’extrême gauche du spectre politique que de républicains à l’extrême droite, mais en plus la radicalisation du parti démocrate a été presque 7 fois plus rapide que celle du parti républicain !

Les médias sont complètement dans l’erreur avec la supposée radicalisation du GOP, c’est le parti démocrate qui est devenu extrémiste; c’est eux qui méritent de se faire appeler ultra !

Mais il y a plus…  Toujours selon ce sondage, 72% des gens se disant « très conservateurs » se disent fiers de leur pays. Du côté des gens se disant « très libéraux », cette proportion n’est que de 40%…  Bref, contrairement à ce que les médias laissent entendre, l’électorat « très conservateur » semble s’accommoder plutôt bien à la présidence de Barack Obama.

Vous doutez encore de la radicalisation du parti démocrate ?

Voici une publicité d’un candidat démocrate (se promenant à dos d’âne, symbole du parti démocrate) qui tire avec un fusil de chasse sur un éléphant (symbole du parti républicain):

Bien peu de médias ont été scandalisés par cette publicité… Maintenant, imaginez la réaction de Richard Hétu si c’était un candidat républicain qui avait fait ce genre de pub…

Source:
Pew Research Center
Political Polarization in the American Public


15 juillet 2014

Le travail d’activiste Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Faux Activism: Recruiting Anti-Chevron Protesters for $85 a Head
Bloomberg BusinessWeek

In March, a federal judge in New York ruled that the 20-year-long legal campaign against Chevron over oil pollution in Ecuador was actually a bribe-fueled fraud. This week in Texas, anti-Chevron activists recruited phony paid protesters to picket the company’s annual shareholder meeting.

Several dozen demonstrators gathered outside the Permian Basin Petroleum Museum in Midland to condemn Chevron, which held its annual meeting on Wednesday at the historic site in the west Texas oil patch. Humberto Piaguaje, one of the indigenous Ecuadorian leaders involved in a massive lawsuit against the oil company, helped lead the sign-waving, slogan-chanting cohort. To fill out the ranks of the demonstration, a Los Angeles-based production company offered local residents $85 apiece to serve as what the firm described in a recruiting e-mail as “extras/background people.”

Julieta Gilbert, executive producer of DFLA Films, said in the e-mail that the company “need to get a group of people to help us document this event. … We will pay each one of them $85. They will be there for a couple of hours (8am to 12 pm). We need ethically [sic] diverse people.” She obviously meant “ethnically diverse,” but the typo seems illuminating in a Freudian sense.

Aux États-Unis, les activistes qui embauchent les manifestants. Au Québec, c’est le gouvernement qui embauche les activistes… Steven Guilbeault a été nommé coprésident du Comité-conseil sur les changements climatiques du gouvernement du Québec (on retrouvera aussi un membre de la fondation David Suzuki)…


14 juillet 2014

Le prix de l’hystérie Économie Environnement États-Unis France Revue de presse

Les Echos

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Chimie : le gaz de schiste américain menace 10.000 emplois en France
Les Echos

Les industriels de la chimie le disent depuis de nombreux mois, la révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis constitue une grave menace pour leurs sites en Europe. Ce cri d’alarme peut désormais s’appuyer sur des données chiffrées : rien qu’en France, si rien n’est fait, 10.000 emplois directs et 32 sites industriels sont directement menacés d’ici à 2018, selon l’étude réalisée à la demande de l’Union des Industries Chimiques (UIC) par le cabinet Carbone 4.

« L’énergie est l’un des grands facteurs de compétitivité de notre industrie », a rappelé Philippe Goebel, président de l’UIC, en présentant le rapport de Carbone 4, rappelant que la chimie représente 20 % de l’électricité et 40 % du gaz consommés en France. Or l’écart constaté entre l’Europe et les Etats-Unis, où le prix du gaz naturel a été divisé par quatre suite au boom des gaz de schiste, conduit déjà à un écart de compétitivité que Carbone 4 chiffre à 800 millions d’euros par an dans la production de polyéthylène (la matière première de nombreux plastiques), ou de 450 millions pour le PVC.

Au total, 117 milliards de dollars d’investissements ont été annoncés, selon l’American Chemistry Council, qui menacent de nombreuses usines en France et en Europe. La filière éthylène, où 11 millions de tonnes supplémentaires (un tiers de la capacité actuelle) pourraient être produits aux Etats-Unis en 2017-2018, mais aussi les segments de l’ammoniac et de la chlore-soude, sont particulièrement concernées. « Des pans entiers de l’industrie chimique française sont en danger », insiste Philippe Goebel.

On savait déjà que le refus irrationnel d’exploiter des gaz de schiste avait eu comme conséquence de ne pas créer des emplois. Maintenant, on apprend que cette hystérie pourrait aussi nous coûter des emplois qui existaient déjà !

Il y a un prix à écouter les écolos…


10 juillet 2014

La marijuana soviétique Économie États-Unis Revue de presse

U.S.News & World Report

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Washington Pot Stores Open, But Some Activists Aren’t Celebrating
U.S.News & World Report

Douglas Hiatt says he knows where to find good pot. But the pro-legalization activist and defense attorney says you probably won’t find it at Washington state’s first recreational marijuana stores opening Tuesday.

“You’re going to have people selling grams of pot for $25? What, are you kidding me?” Hiatt says. “You can get the best pot you have ever smoked for 10 bucks a gram at a [medical marijuana] dispensary or from someone else who’s going to give you a better deal than the state.”

Nearly two years after the measure passed, the Washington State Liquor Control Board issued 24 retail store licenses Monday. There will eventually be 334 licensed stores. Growers were licensed beginning in March, but only 80 licenses have been issued to a pool of 2,600 applicants. Several marijuana shops plan to open this week in Washington, but supplies are tight and only one store in Seattle will open Tuesday.

“There’s no way they are going to eliminate the black market with something that’s totally unresponsive to a market at all,” Hiatt says. « You’re going to see very quickly the problems when you try to do things Soviet style. When you’re using universally rejected planning economy theory, you’re going to reap disaster. »

Message è Léo Bureau-Blouin: légaliser la marijuana pour en faire un « monopole d’État » est voué à l’échec.


9 juillet 2014

L’important c’est d’être heureux ! Arguing with Idiots Économie États-Unis International

Clown QuébecDans un billet publié cette semaine, dans lequel on peut lire que Cuba a réalisé des « exploits en terme de développement humain », l’IRIS nous présente un nouvel indice économique plutôt original: l’indice de la planète heureuse !

Apparemment, le PIB ce n’était pas assez joyeux comme indice (probablement trop mathématique et pas assez science humaine), donc il fallait trouver un nouvel indice plus exotique…

Quand on va sur le site internet de l’indice de la planète heureuse, on peut constater que les méchants États-Unis se retrouvent dans le fond du classement au 104e rang sur 151 pays.  Autrement dit, les États-Unis représentent un des pires trous de la planète…

À titre indicatif, voici le classement de quelques pays d’Amérique centrale:

  • El Salvador: 6e place
  • Nicaragua: 13e place
  • Guatemala: 15e place
  • Honduras: 23e place
  • Mexique: 25e place

Autrement dit, dans tous ces pays d’Amérique centrale, on est beaucoup plus heureux que dans l’enfer américain !

Vous savez ce qui est le plus amusant ?

Depuis le début de l’année, on assiste à un afflux massif d’immigrants en provenance d’Amérique centrale vers les États-Unis, on parle de près de 300 000 personnes qui ont essayé d’entrer au pays de l’oncle Sam !

Quelqu’un devrait leur dire que, selon l’indice de la planète heureuse, ces gens seront beaucoup plus heureux dans leur pays d’origine qu’aux États-Unis !  Même que selon cet indice, ce sont les Américains qui devraient immigrer par milliers au Honduras pour trouver le bonheur !  M’enfin, il est aussi possible que tous ces gens prennent la bonne décision et que l’indice de la planète heureuse soit de la foutaise…

Au fait, le pays avec des pénuries de papier cul et aux infrastructures pétrolières en décrépitude, le Venezuela, se classe aussi devant les États-Unis avec une…  12e position…


3 juillet 2014

L’arnaque du carbone Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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California’s Cap-and-Trade Revolt
The Wall Street Journal

President Obama has mocked Republicans who oppose his climate agenda as flat-earthers. Perhaps he’ll be more charitable to Democrats who are protesting California’s cap-and-trade program as an undue burden on the poor.

Last week 16 Democratic Assembly Members—about 30% of their caucus—signed a letter urging California Air Resources Board chairwoman Mary Nichols to delay or redesign the state’s cap-and-trade program. « We are concerned about the impact of the AB 32 cap-and-trade program on our constituents, » they write, adding that « many of the areas we represent are still struggling with double digit unemployment. »

Large manufacturers and power plants must now either purchase permits or cut their emissions to comply with a state-mandated cap, which over time will be ratcheted down. Starting next year, transportation fuel suppliers will also have to pony up for permits.

Assembly Democrats fear that applying cap and trade to fuels « will cause an immediate jump in prices at the pump. » While estimates vary, « an increase of about fifteen cents per gallon is likely and a much larger jump is possible. » Senate President Darrell Steinberg has warned that gas prices could shoot up by 40 cents per gallon..

These Democrats are now echoing an argument that the California Chamber of Commerce makes in its lawsuit against the state’s Air Resources Board. To wit, cap-and-trade revenues constitute an illegal tax.

La Californie est le seul État américain qui s’est joint au Québec dans cette stupide aventure de bourse du carbone. Aujourd’hui, même la gauche californienne commence à émettre des doutes sur la validité de ce programme.

Cette semaine, la CAQ a fait valoir que la participation québécoise à la bourse du carbone pourrait faire augmenter le prix du litre d’essence de manière substantielle.

Le climat, une astuce de plus des politiciens pour vider les poches des contribuables…


25 juin 2014

Dites merci au pétrole de schiste Économie États-Unis Moyen-Orient Revue de presse

The Desert Sun

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US Shale Oil Boom Calms Global Oil Prices, Retains Availability
The Desert Sun

What the Obama Administration either fails to understand, or is oblivious to, is that the world is increasingly dependent on America’s three year-old “fracking” boom that has lifted U.S. oil production by about three million barrels per day to more than eight million barrels currently. Simultaneously, Canada has added another one million BPD, almost exclusively from the “tar sands” of Alberta Province’s Athabasca region. Building the Trans-Canada XL oil pipeline would obviously accelerate Canadian crude shipments to U.S. Gulf Coast refineries, building America’s daily crude oil availability to over 10 million barrels per day, likely topping today’s leaders, Russia and Saudi Arabia.

This is of particular importance, as the Middle East and North African oil fields have retracted by an estimated 3.5 million BPD, due to civil wars in Libya, disturbances in Iraq, civil war in Syria, ideological tribal strife in Nigeria, and sanctions imposed against Iran. Also, with Europe depending on Russia’s oil and natural gas pipelines relying on 30% of their crude oil, sanctions or other economic punitive actions against Russia, would wreak turmoil on the European economy, already teetering on the edge of a new recession.

According to reliable energy experts, the breakdown in oil supplies previously indicated would rise from the current $106 per barrel for West Texas Intermediate, and approximately $115 for Brent crude to an estimated $150 to accommodate universal crude oil needs, were it not for America’s “fracking surge.”

Vous avez bien lu, sans le pétrole de schiste américain, on estime que le prix du baril de pétrole passerait ~110$ à ~150$. Si pareille chose devait se produire, c’est la récession assurée.

Heureusement pour nous, au sud de la frontière des gens ont été assez brillants pour dire « oui » au pétrole de schiste !


19 juin 2014

Le boulet syndical Économie En Chiffres États-Unis

La relance de l’économie aux États-Unis est venue en bonne partie de la résurrection de leur secteur manufacturier, plus particulièrement de l’industrie automobile qui a toujours été un pilier de l’économie américaine.

Pour bien comprendre comment la relance de l’industrie automobile a pu avoir lieu, il faut comprendre la situation des syndicats aux États-Unis. Dans une vingtaine d’États aux États-Unis, la « Formule Rand » a été abolie i.e. un travailleur peut choisir de ne pas verser de cotisation à son syndicat. Ces États sont nommés « Right to Work ». Voici comment a évolué la production automobile dans les États « Right to Work » et ceux avec la « Formule Rand »:

Syndicat Québec

Entre 2002 et 2013, la production a basculé des États « Formule Rand » vers les États « Right to Work ».  Aujourd’hui c’est 70% de la production automobile aux États-Unis qui est assemblée dans des États où la syndicalisation n’est plus obligatoire.

Et ceux qui pensent que ces chiffres sont biaisés par l’arrivée relativement récente du Michigan et de l’Indiana dans le clan des  États « Right to Work », sachez que même si on exclut ces deux États du calcul, la production est passée de 36% à 52%  dans ces États; une majorité claire.

La relance du secteur manufacturier aux États-Unis est passée en partie par un recul du pouvoir syndical. Il devra en être de même au Québec.  Nous devrons arrêter de croire aux balivernes gauchistes de mal hollandais et réaliser que les syndicats sont des boulets.

Source:
National Institute for Labor Relations Research
Right to Work States Now Dominate U.S. Automotive Manufacturing


18 juin 2014

Une histoire de famille Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch Philosophie

Si vous suivez un peu l’actualité américaine, vous avez sans doute déjà entendu parler des frères Koch… Je rectifie, vous avez probablement déjà entendu ou lu un gauchiste enragé qui essayait de convaincre les gens que les frères Koch représentaient l’antéchrist.

La réalité est tout autre, portrait fascinant de la célèbre famille par Daniel Schulman du magazine Mother Jones:

À lire aussi cet article publié par The Economist à propos du modèle d’affaire des industries Koch: Dissecting the Kochtopus, A fascinating peek inside a successful and idiosyncratic private company.


18 juin 2014

La médecine gauchiste Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Québec

Vous pouvez maintenant ajouter la chimiothérapie à la longue liste de tourments qui affligent l’humanité.

Pour la plèbe, les progrès dans la lutte contre le cancer représentent l’une des avancées médicales les plus remarquables de ce siècle.  Mais la bonne gauche a été assez lucide pour découvrir le pot aux roses. La chimiothérapie a été développée par big pharma.  Avec la chimiothérapie, big pharma fait des profits.  Conclusion, la chimiothérapie c’est forcément mauvais puisque quelqu’un s’enrichit…  C’est un peu comme les vaccins, un autre complot qui enrichit big pharma.  Qu’importe si on découvre que la réduction des taux de vaccination entraîne maintenant des épidémies de rougeoles, si les vaccins permettent à big pharma de faire de l’argent, les vaccins sont donc mauvais…

Pour vraiment prendre toute la mesure des progrès dans la lutte contre le cancer qui ont été rendus possibles en partie par cette « infâme » chimiothérapie, voici une comparaison des taux de rémission pour différents cancers durant les périodes allant de 1975/1977 et 2003/2009:

Cancer Santé

Cancer Santé

Dans les années 1975/1977, le taux de rémission, tous cancers confondus, était de 49% i.e. la majorité des cancers tuait une personne en moins de cinq ans.  Aujourd’hui, nous sommes rendus à 68%, c’est désormais une minorité de cancer qui tue en moins de cinq ans !  Un progrès fabuleux !  Depuis 1990, en seulement 20 ans, le risque de mourir d’un cancer aux États-Unis a baissé de 20%Big pharma fait des profits et en retour big pharma sauve des vies !

Qu’en est-il de l’analyse coût-bénéfice des traitements de chimiothérapie ?  La journée où le gouvernement, pour économiser quelques dollars, se réservera le droit de refuser des soins à des gens, j’espère que la population aura la possibilité de souscrire à une assurance privée, car les médicaments anti-cancers les plus récents sont couverts par le privé.

Dernièrement, j’ironisais sur la possibilité de voir le gouvernement traiter des cancers avec de l’aspirine pour ensuite proposer aux gens de mourir dans la dignité…  Je n’étais pas très loin de la réalité…

Source:
CA: A Cancer Journal for Clinicians
Cancer statistics, 2014


18 juin 2014

Gratuité scolaire Économie États-Unis Revue de presse

The New York Times

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Starbucks to Provide Free College Education to Thousands of Workers
The New York Times

Starbucks will provide a free online college education to thousands of its workers, without requiring that they remain with the company, through an unusual arrangement with Arizona State University, the company and the university will announce on Monday.

The program is open to any of the company’s 135,000 United States employees, provided they work at least 20 hours a week and have the grades and test scores to gain admission to Arizona State. For a barista with at least two years of college credit, the company will pay full tuition; for those with fewer credits it will pay part of the cost, but even for many of them, courses will be free, with government and university aid.

“Starbucks is going where no other major corporation has gone,” said Jamie P. Merisotis, president and chief executive of the Lumina Foundation, a group focused on education. “For many of these Starbucks employees, an online university education is the only reasonable way they’re going to get a bachelor’s degree.”

The president of Arizona State, Michael M. Crow, something of an evangelist for online education. Arizona State has one of the largest online degree programs in the United States, with 11,000 students and 40 undergraduate majors, and one of the most highly regarded.

La gratuité scolaire, tant désirée par nos carrés rouges, sera rendue possible aux États-Unis par une grosse méchante corporation… Notez que la chose est possible grâce à l’éducation en ligne, un phénomène qui n’existe pas vraiment dans les universités québécoises.

Le monde de l’éducation connaît en ce moment une véritable révolution, sauf au Québec…


16 juin 2014

Criminel Économie États-Unis Revue de presse

The New York Times

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F.B.I. Begins Criminal Inquiry in V.A. Scandal
The New York Times

The F.B.I. has opened a criminal investigation into accusations that Department of Veterans Affairs officials manipulated medical waiting lists and delayed care for thousands of veterans, the F.B.I. director, James B. Comey, said Wednesday.

Testifying before the House Judiciary Committee, Mr. Comey said F.B.I. agents in Phoenix were leading the investigation. The veterans medical center in Phoenix is at the heart of the national scandal, which led to Eric Shinseki’s resignation as Veterans Affairs secretary last month.

The inspector general of the Department of Veterans Affairs had already said that the Justice Department was looking into the matter, but Mr. Comey’s testimony was the first indication that a criminal investigation was underway.

“We will follow wherever the facts take us,” Mr. Comey said.

The Senate on Wednesday approved a measure making it easier for veterans to be treated by local doctors if they have had long waits at Veterans Affairs hospitals. The House passed a similar bill on Tuesday.

J’ai parlé du scandale des hôpitaux pour vétérans aux États-Unis la semaine dernière. Ce système est 100% public, comme celui du Québec ou du Canada. Dans ce système public, des fonctionnaires ont mis en place un système de liste d’attente pour réduire l’accès aux soins de santé des vétérans malades.

Aux États-Unis, quand un hôpital public utilise des listes d’attente pour réduire l’accès aux soins, le FBI ouvre une enquête criminelle… Vous pensez qu’un jour la police va enquêter sur les listes d’attente dans les hôpitaux québécois?


12 juin 2014

Quand les Américains disent non à la pensée unique États-Unis Hétu Watch Philosophie

Média ObjectivitéQuel est le réseau de télévision qui inspire le plus confiance aux États-Unis quand vient le temps de s’informer ?  La gauche risque de ne pas aimer la réponse…

Selon un sondage réalisé par le PRRI/Brookings, à 25%, c’est à Fox News que les Américains font le plus confiance. CNN arrive loin derrière à 17%.  Dans la cave du classement, on retrouve les extrémistes de MSNBC avec un minable 5%.

Dans le cas de MSNBC le résultat est particulièrement brutal, car seulement 10% des démocrates accordent leur confiance à cette chaîne d’information.  Pour vous donner un ordre de grandeur de la débâcle gauchiste, sachez que 6% des démocrates accordent leur confiance à Fox News !

La pensée unique de la gauche, ça ne passe pas aux États-Unis, même chez les gauchistes !  Pendant ce temps au Québec des gens s’informent en lisant Richard Hétu… Sans commentaire…


11 juin 2014

La santé publique Économie En Chiffres États-Unis International

Aux États-Unis, il existe un système de santé identique à celui que nous avons au Québec (et au Canada). Un système avec des hôpitaux publics, un assureur public, des médecins payés par le public. Bref, une machinerie gouvernementale des pieds à la tête, comme la nôtre. Ce système public est réservé au vétéran de l’armée américaine, c’est le régime VA (Veterans Affairs).

Si vous suivez l’actualité américaine, vous avez peut-être entendu parler de ce système depuis quelques semaines. La raison est simple, des journalistes ont découvert que dans les hôpitaux pour vétérans, on laissait mourir des gens sur des listes d’attente… Laisser mourir une personne sur une liste d’attente coûte moins cher au gouvernement que la soigner… Pour le moment, on estime que le gouvernement a laissé poiroter plus de 120 000 vétérans sur des listes d’attente pour éviter d’avoir à les soigner…

La situation actuelle est si grave que les hôpitaux publics réservés au vétéran ont décidé de faire soigner leurs patients dans des hôpitaux privés ! Encore une fois, le privé vole au secours du public.

Au Québec, on aime se faire croire que notre système de santé publique est de loin supérieur au système américain, qu’ici on soigne les gens alors qu’aux États-Unis on les laisse mourir dans la rue.

Vraiment ?

Voici le taux de survie relatif (à 5 ans) pour différents cancers. Avis aux gauchistes, il s’agit du taux de survie de gens diagnostiqués, pas uniquement de gens traités. Porter attention à la position des États-Unis dans les classements:

Santé privée

Santé privée

Santé privée

Le méchant système de santé privé des Américains est le champion toute catégorie !

Et aux gauchistes qui s’obstinent à croire que seuls les plus fortunés peuvent se faire soigner aux États-Unis…  Une étude comparant le système de santé américain au système canadien a mis en évidence qu’il était plus facile pour un pauvre de recevoir des soins de santé aux États-Unis qu’au Canada.  Pourquoi ?  Parce que selon les auteurs de l’étude, les contraintes monétaires représentent un obstacle moins important pour les patients que le rationnement des soins de santé par le gouvernement !

Santé publique, santé privée…  Le choix est le même qu’entre une toilette publique et une toilette privée !

Source:
Lancet Oncology
Cancer survival in five continents: a worldwide population-based study