23 juillet 2015

Le sable bitumineux… américain ! Économie Environnement États-Unis Revue de presse

National Post

Utah set to be home of first oilsands mine project in U.S. by end of 2015
National Post

Despite fierce opposition from American environmental groups, the first commercial oilsands mine in the United States is just months away from starting up after receiving final regulatory approvals from officials in Utah late last week.

“We’ll be in production later in the fall with commercial production before the end of the year,” U.S. Oil Sands Inc. chief executive Cameron Todd said in a phone interview Tuesday. Calgary-based U.S. Oil Sands is working through the summer to complete a 2,000-barrel-per-day oilsands mine in eastern Utah, which would make it the first commercial oilsands mine in the United States when it begins producing later this year.

Todd noted that oilsands deposits have been used in the U.S. in the past, including in the construction of the first roads in Utah, but have never been mined on a commercial scale. The Uinta basin in the northeastern and central southeastern of the state has more than 50 identified oil sands deposits, with an estimated total of 20 to 32 billion barrels of oil in place.

The company is using a solvent derived from citrus in oranges to extract the oil from the oilsands ore, which Todd said, helps eliminate the need for large tailings ponds like those in northern Alberta. If it’s successful, the company may seek to monetize its technology through licensing agreements with oilsands mine operators around Fort McMurray, he said.

At a cost of $60 million, the capital cost of the mine in Utah will be roughly $30,000 per barrel of new capacity and will likely operate at a cost under $30 per barrel. Once U.S. Oil Sands proves that the company’s extraction method can work, Todd said the company could increase the size of the mine by 10,000 bpd and potentially build other oilsands mines on bitumen deposits in the States and around the world.

Une compagnie de Calgary qui va contribuer à la création d’une industrie exploitant les sables bitumineux aux États-Unis en utilisant une technologie qui réduit la pollution et qui permet de produire à 30$ le baril !

Temps dur pour les alter-mondialistes, les technophobes et les enverdeurs !

16 juillet 2015

Quand le marché évolue Économie En Chiffres Environnement États-Unis

Deux chiffres intéressants sur lesquels je suis tombé cette semaine:

Essence Voiture

Depuis 1996, le nombre de voitures a augmenté de 21%, mais le nombre de stations-service a diminué de 18% !

Ces chiffres semblent contradictoires, mais quand on sait que la consommation en essence des voitures est passée de 8,25L/100 km en 1996 à 6,53 L/100 km en 2012 (une diminution de 21%) on peut comprendre pourquoi le nombre de stations-service diminue même si le nombre de voitures augmente !

U.S. Department of Energy
Maps and Data

15 juillet 2015

Quelqu’un doit payer Économie États-Unis Revue de presse

Chicago Tribune

Chipotle ties San Francisco price hike to minimum wage increase
Chicago Tribune

It San Francisco is any indication, Chipotle fans in Chicago might want to keep an eye on the price they’re paying for their burrito bowls, as the city’s minimum wage continues to climb in coming years.

In its weekly survey of 10 Chipotle markets, Chicago-based William Blair found that Chipotle raised prices in half of the markets that the investment firm surveyed — San Francisco, Chicago, Denver, Minneapolis and Orlando. In most markets, the price increases occurred due to the rising cost of beef.

The city by the bay, however, saw across-the-board price increases averaging 10.5 percent, and William Blair theorizes « the outsized San Francisco price hike was likely because of the increased minimum wages. » In contrast, prices in Chicago, Denver, Minneapolis and Orlando each rose about half a percentage point, nearly entirely due to higher beef prices.

San Francisco’s minimum wage was $10.74 an hour in 2014, rose to $11.05 at the start of the year, and increased again to $12.25 in May. Chipotle spokesman Chris Arnold says the chain’s pricing varies around the country due to the cost of doing business but that the price increases in San Francisco were « done in part to offset higher labor costs. »

« California, and San Francisco in particular, has a high cost of doing business, » he said. « In San Francisco, for example, our occupancy costs are about double the Chipotle average as a percentage of sales, and our menu prices there are right around the average for Chipotle restaurants around the country, so increases to wages can have a greater impact than they might elsewhere. » San Francisco’s minimum wage is due to rise gradually to $15 in 2018.

Un bon rappel que quand on augmente le salaire minimum, quelqu’un doit payer et ce quelqu’un, c’est toujours le consommateur puisque le salaire fait partie du coût de production…

14 juillet 2015

Le modèle scandinave Économie États-Unis Europe

RichesseRésultat très intéressant d’une étude à propos des immigrants d’origine scandinave qui habitent aux États-Unis depuis plusieurs générations.

Selon cette étude, le revenu médian des Américains d’origine scandinave est 20% plus élevé que le revenu médian de l’ensemble de la population.  De plus,  le taux de pauvreté chez les Américains d’origine scandinave est 50% inférieur à celui de l’ensemble de la population.  En fait, le taux de pauvreté chez les immigrants d’origine scandinave qui habitent aux États-Unis est inférieur aux taux de pauvreté des pays scandinaves !

Pour les auteurs de l’étude, ces résultats suggèrent que ce sont des normes culturelles préexistantes qui sont responsables des faibles niveaux de pauvreté en Scandinavie et non pas la présence de l’État-providence.  En bref, si le taux de pauvreté est si bas dans les pays scandinaves est si bas ce n’est pas parce que le gouvernement redistribue la richesse, mais parce que les scandinaves aiment travailler dur !

13 juillet 2015

Le communisme et l’environnement Coup de gueule Économie Environnement États-Unis Gauchistan

La bonne gauche du New York Times est très inquiète…

Avec l’annonce de la fin de l’embargo des États-Unis sur Cuba, cela signifie que les Américains pourront enfin commercer avec la petite île.  Cela inquiète beaucoup la bonne gauche du New York Times puisque cela signifie que le capitalisme risque aussi de débarquer sur les plages cubaines !


Il faudrait d’abord réaliser que le communisme « protège » l’environnement en rendant impossible toute forme de développement économique, ce qui condamne les gens à vivre dans la pauvreté la plus abjecte.

Mais si la gogauche se préoccupe vraiment de l’environnement à Cuba, elle devrait savoir que:

  • Seulement 87% des Cubains vivant dans les régions rurales ont un accès à l’eau potable, c’est 100% aux États-Unis.
  • Au niveau des installations sanitaires, elles sont disponibles seulement pour 94% de la population, c’est 100% aux États-Unis.

Avoir de l’eau potable et un réseau d’égout, il me semble que ces deux choses sont essentielles pour vivre dans un environnement propre.

Autre élément intéressant, seulement 7,6% des eaux territoriales à Cuba sont des aires protégées, cette proportion est de 30,4% aux États-Unis.

Au fait, est-ce que la bonne gauche considère que de rouler avec des automobiles qui ont plus de quarante ans est meilleur pour l’environnement que de rouler dans une voiture moderne ?



P.-S. le régime communisme en URSS a été une gigantesque catastrophe environnementale

World Bank
Data: Indicators

13 juillet 2015

Obamacare: les conséquences Économie États-Unis Revue de presse

The New York Times

Health Insurance Companies Seek Big Rate Increases for 2016
The New York Times

Health insurance companies around the country are seeking rate increases of 20 percent to 40 percent or more, saying their new customers under the Affordable Care Act turned out to be sicker than expected. Federal officials say they are determined to see that the requests are scaled back.

Blue Cross and Blue Shield plans — market leaders in many states — are seeking rate increases that average 23 percent in Illinois, 25 percent in North Carolina, 31 percent in Oklahoma, 36 percent in Tennessee and 54 percent in Minnesota, according to documents posted online by the federal government and state insurance commissioners and interviews with insurance executives.

The Oregon insurance commissioner, Laura N. Cali, has just approved 2016 rate increases for companies that cover more than 220,000 people. Moda Health Plan, which has the largest enrollment in the state, received a 25 percent increase, and the second-largest plan, LifeWise, received a 33 percent increase.

Jesse Ellis O’Brien, a health advocate at the Oregon State Public Interest Research Group, said: “Rate increases will be bigger in 2016 than they have been for years and years and will have a profound effect on consumers here. Some may start wondering if insurance is affordable or if it’s worth the money.”

The rate requests, from some of the more popular health plans, suggest that insurance markets are still adjusting to shock waves set off by the Affordable Care Act.

Exactement ce qu’avaient prévu les gens qui ont dénoncé la ridicule réforme de la santé du président Obama…

8 juillet 2015

La main invisible et le gaz de schiste Économie Environnement États-Unis

PétroleIl s’est passé quelque chose de remarquable dans l’industrie du gaz de schiste aux États-Unis en juin…

Le mois dernier, pour la première fois depuis 7 mois, l’industrie du gaz de schiste a recommencé à forer des puits !  La dernière fois que l’on a creusé des nouveaux puits de schiste aux États-Unis le prix du baril de pétrole était à 70$, le mois dernier le baril de pétrole a oscillé entre 50$ et 60$.

Comment expliquer ce renversement de tendance ?  Optimiste démesuré ou spéculation sur une éventuelle hausse des cours du pétrole ?

Pas du tout.  Depuis la baisse généralisée du prix du baril de pétrole, les ingénieurs du schiste sont retournés à leur ordinateur avec un objectif bien précis: faire baisser les coûts de production et ils ont réussi au-delà des espérances !  Il y a un an, on estime qu’il en coûtait à l’industrie 60$ pour extraire un baril de pétrole de schiste.  Aujourd’hui, on estime que ce prix a été ramené à 40$ du baril !  Bref, même avec un baril de pétrole à 50$, l’industrie du pétrole de schiste est maintenant capable de faire de l’argent !

La main invisible a encore une fois frappé et les entrepreneurs se sont adaptés aux conditions du marché !

7 juillet 2015

Diversité électorale États-Unis


Au moment où on se parle, 5 candidats démocrates font campagne pour obtenir l’investiture de leur parti en vie de l’élection présidentielle de 2016:

  • 1 femme
  • 5 caucasiens
  • 5 de la côte est des États-Unis
  • Moyenne d’âge de 65 ans

Au moment où on se parle, 14 candidats républicains font campagne pour obtenir l’investiture de leur parti en vie de l’élection présidentielle de 2016:

  • 1 femme
  • 1 afro-américain
  • 2 hispaniques
  • 1 indien
  • 10 caucasiens
  • 5 de la côte est des États-Unis
  • 8 du Sud des États-Unis
  • 1 de la côte ouest des États-Unis
  • 1 avec un animal mort sur la tête en guise de chevelure
  • Moyenne d’âge de 57 ans

Quel est le parti de la diversité déjà ?

6 juillet 2015

Tout est taxable ! Coup de gueule Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse


Get ready to pay more for Netflix: Chicago sneaks ‘cloud tax’ onto books
Chicago Sun-Times

Chicagoans will soon be hit with a “cloud tax” for digital entertainment services — that’s 9 percent added onto streaming services such as Netflix and Spotify.

Netflix’s streaming plans range from $7.99 to $11.99, while Spotify’s premium service costs $9.99 a month. The city would collect 9 percent from those plans monthly. In total, the city expects it will collect $12 million a year from the tax.

The city enacted the change in the amusement tax on Wednesday but won’t begin collecting until Sept. 1 in order to allow the affected businesses time to make changes.

The city’s amusement tax isn’t anything new. Chicagoans pay the tax for everything from going to the movies, seeing a play or concert or attending a basketball game. A citywide audit, in which “online services” is listed, prompted the change to add digital entertainment to the list of city amusements. “In an environment in which technologies and emerging industries evolve quickly, the city periodically issues rulings that clarify the application of existing laws to these technologies and industries,” mayoral spokeswoman Elizabeth Langsdorf said in a statement.

Pour nos politiciens tout est taxable, même le « cloud »…

Je vois déjà nos politiciens québécois saliver à l’idée d’imposer une telle taxe en nous disant que c’est pour nous protéger de la méchante culture non québécoise…

25 juin 2015

Activisme médiatique Économie États-Unis Gauchistan

PropagandisteAux États-Unis, quand vous donnez a un parti politique, vous devez donner votre profession.  Par la suite, ces informations sont rendues publiques ce qui permet d’en extraire une foule de chiffres intéressants

Par exemple, chez les gens qui ont le métier d’activiste, il y a 88 démocrates pour chaque 12 républicains.

Du côté des journalistes, on retrouve aussi 88 démocrates pour chaque 12 républicains !

Vous avez bien lu, les journalistes sont tout aussi biaisés que les activistes !  Voilà qui explique bien des choses…

P.-S. N’allez pas croire que le résultat serait meilleur au Québec…  Par contre, si seulement ~22% des Américains font confiance à leurs médias, cette proportion atteint 59% au Québec !

25 juin 2015

On ne copie pas Silicon Valley ! Économie États-Unis Revue de presse

The New York Times

Aided by the Sea, Israel Overcomes an Old Foe: Drought
The New York Times

European countries have tried to replicate the critical mass of a Silicon Valley with technology centers like Oxford Science Park in Britain, “Silicon Allee” in Berlin and Isar Valley in Munich, and “Silicon Docks” in Dublin.

They all want a Silicon Valley,” Jacob Kirkegaard, a Danish economist and senior fellow at the Peterson Institute for International Economics, told me this week. “But none of them can match the scale and focus on the new and truly innovative technologies you have in the United States. Europe and the rest of the world are playing catch-up, to the great frustration of policy makers there.”

There are institutional and structural barriers to innovation in Europe, like smaller pools of venture capital and rigid employment laws that restrict growth. But both Mr. Kirkegaard and Professor Moser, while noting that there are always individual exceptions to sweeping generalities about Europeans and Americans, said that the major barriers were cultural.

Often overlooked in the success of American start-ups is the even greater number of failures. “Fail fast, fail often” is a Silicon Valley mantra, and the freedom to innovate is inextricably linked to the freedom to fail. In Europe, failure carries a much greater stigma than it does in the United States. Bankruptcy codes are far more punitive, in contrast to the United States, where bankruptcy is simply a rite of passage for many successful entrepreneurs.

Europeans are also much less receptive to the kind of truly disruptive innovation represented by a Google or a Facebook, Mr. Kirkegaard said. He cited the example of Uber, the ride-hailing service that despite its German-sounding name is a thoroughly American upstart. Uber has been greeted in Europe like the arrival of a virus, and its reception says a lot about the power of incumbent taxi operators.

Message à tous les politiciens (il y a en a au Québec) qui pensent pouvoir recréer Silicon Valley à grand coup de subventions et de crédit d’impôt, ça ne fonctionne pas !

Silicon Valley ne pourra jamais être recréée par des politiciens puisque la pierre angulaire sur laquelle Silicon Valley s’est construite, ce n’est pas quelque chose que l’on peut reproduire par des politiques fiscales. Silicon Valley c’est d’abord et avant tout une culture qui a pu s’épanouir dans un environnement à l’abri des politiciens…

23 juin 2015

L’arnaque du recyclage Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

American recycling is stalling, and the big blue bin is one reason why
The Washington Post

Once a profitable business for cities and private employers alike, recycling in recent years has become a money-sucking enterprise. The District, Baltimore and many counties in between are contributing millions annually to prop up one of the nation’s busiest facilities here in Elkridge, Md. — but it is still losing money. In fact, almost every facility like it in the country is running in the red. And Waste Management and other recyclers say that more than 2,000 municipalities are paying to dispose of their recyclables instead of the other way around.

In short, the business of American recycling has stalled. And industry leaders warn that the situation is worse than it appears.

The Houston-based company’s recycling division posted a loss of nearly $16 million in the first quarter of the year. In recent months, it has shut nearly one in 10 of its biggest recycling facilities. An even larger percentage of its plants may go dark in the next 12 months, Steiner said.

The problems of recycling in America are both global and local. A storm of falling oil prices, a strong dollar and a weakened economy in China have sent prices for American recyclables plummeting worldwide.

The numbers speak for themselves: a three-year trend of shrinking profits and rising costs for U.S. municipalities — and little evidence that they are a blip.

Trying to encourage conservation, progressive lawmakers and environmentalists have made matters worse. By pushing to increase recycling rates with bigger and bigger bins — while demanding almost no sorting by consumers — the recycling stream has become increasingly polluted and less valuable, imperiling the economics of the whole system.

J’ai toujours considéré le recyclage comme une grosse arnaque. Si nos vidanges avaient de la valeur, des gens voudraient nous les acheter ! Pourtant, le recyclage ce n’est pas une source de revenus, c’est quelque chose qu’il faut payer via nos taxes municipales.

22 juin 2015

Mémo pour les péquistes Économie États-Unis Québec


Dans la ville de New York:

  • 40% des résidents sont nés dans un autre pays
  • 60% des résidents parlent une langue autre que l’anglais à la maison
  • 20% des gens inscrits sur des listes électorales sont des citoyens naturalisés

À New York, contrairement au Québec, il n’y a pas beaucoup de nationaleux; à New York l’immigration est vue comme une grande richesse et dans les faits, New York est aussi une ville beaucoup plus riche que celles du Québec…

P.-S. Inutile de me répondre la sottise (souvent répéter dans les médias depuis une semaine) voulant que le Québec accueille déjà plus d’immigrants que les États-Unis, quand on tient compte de l’immigration illégale ce n’est pas le cas.

11 juin 2015

Les inégalités de richesse, un concept inutile Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan

Les inégalités de richesse, on s’en fout; la seule chose qui compte c’est la mobilité sociale i.e. une personne née dans la pauvreté peut-elle devenir riche ?  Malheureusement pour les communistes, la réponse est affirmative (situation pour les États-Unis):

*Familles appartenant au 1er quartile

Depuis les années 70, les inégalités aux États-Unis ont explosé.  Pourtant la mobilité sociale est restée la même i.e. la proportion de gens nés dans une famille pauvre qui a pu améliorer son sort n’a pas bougé ! C’est plus de 50% des gens nés dans une famille pauvre qui sont capable d’améliorer leur sort !  Bref, la bonne gauche est encore dans le champ.

Conclusion: les gens qui sont obsédés par les inégalités de richesse soient des communistes, soit des cabochons (deux concepts non mutuellement exclusifs).

National Bureau of Economic Research
Is the United States Still a Land of Opportunity? Recent Trends in Intergenerational Mobility

8 juin 2015

Grosse défaite pour les écolos Économie Environnement États-Unis Revue de presse


EPA: Fracking’s no big threat to water

The Environmental Protection Agency’s long-awaited report on fracking dismayed liberal green groups Thursday while pleasing the oil and gas industry — the latest episode in both sides’ fraught relationship with President Barack Obama.

The study, more than four years in the making, said the EPA has found no signs of “widespread, systemic” drinking water pollution from hydraulic fracturing. That conclusion dramatically runs afoul of one of the great green crusades of the past half-decade, which has portrayed the oil- and gas-extraction technique as a creator of fouled drinking water wells and flame-shooting faucets.

Thursday’s congressionally mandated EPA report, a compilation of past studies, found isolated incidents in which water pollution was attributable to the use of fracking. But it failed to back up the idea that fracking poses a major threat to water supplies, contradicting years of activists’ warnings dramatized by images of burning tap water in the Oscar-nominated documentary “Gasland.”

Thomas Burke, EPA’s deputy assistant administrator for research and development, denied charges by multiple green groups that drillers had deliberately stymied the study by withholding key data. The agency had “a generally very cooperative relationship with industry” over the course of its research,” Burke told reporters.

Les images de robinet qui prennent eb feu à cause de la fracturation ydraulique, des conneries inventées par des enverdeurs. Il serait bien que nos politiciens envoient paître tous les Greenpeace et Équiterre du Québec et autorise l’exploitation du gaz de schiste pour donner du travail aux gens !