Antagoniste


7 février 2012

L’impôt américain, trop compliqué même pour Romney Économie Élection 2012 États-Unis Revue de presse

The New York Times

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Romney Paid More Than He Owed
The New York Times

Mitt Romney’s tax returns tell us some things about him. They tell us a lot more about the sad state of the tax laws in this country.

What really stands out is the mind-numbing complexity of tax laws, and about how hard it seems to have been for even the high-priced help Mr. Romney can afford to get things right.

In one case, the trustee for one of the Romney trusts sent two letters to the Internal Revenue Service electing to use an apparently irrelevant section of the tax code, and in the process misstated the facts involved.

That mistake did not affect the taxes owed, but another error was more significant. It appears that the return filed by that trust overstated capital gains realized by nearly $300,000, causing Mr. Romney and his wife to pay about $44,000 more in taxes than they owed.

A President Romney would probably enter office knowing more about loopholes in the tax code than any of his predecessors, and could, if he so chose, be an effective advocate for reform. Whether or not Mr. Romney wins, the disclosure of his tax returns provides the rest of us with an insight into just how dysfunctional the system has become.

La seule solution: flat tax !

6 février 2012

Lisée, prise 2: le niveau de vie des québécois Canada Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Québec

Dans son dernier livre, Jean-François Lisée s’est donné la difficile tâche de mettre la droite K.-O. en 15 arguments. Pour vérifier si tel est le cas, voici une série de billets qui reprend chacun des arguments avancés par Lisée pour en vérifier la validité. Attention, car la gauche est sur le point d’encaisser une droite !

Affirmation #2 de Jean-François Lisée: le Québec n’est pas économiquement médiocre puisque le niveau de vie des Québécois est supérieur à celui de ses voisins.

Pour parvenir à cette conclusion, Jean-François Lisée présente des chiffres comparants les revenus des québécois à ceux des Ontariens et des Américains.  Mais il y a un petit problème avec cette démonstration: elle est truffée d’erreurs méthodologiques et de cherry-picking.

Au niveau de la méthodologie, tous les chiffres présentés par Lisée reposent sur un facteur de conversion pour ajuster ses comparaisons en fonction du coût de la vie.  Le problème ?  Le facteur utilisé par Lisée provient de Statistique Canada.  Que dit cet organisme à propos de ce facteur ?

Statistique Canada
L’Indice des prix à la consommation: Qualité des données, concepts et méthodologie

Ces estimations ne devraient pas être utilisées pour mesurer les différences du coût de la vie entre les villes. Ces indices servent à la comparaison de prix de certains produits sélectionnés seulement et ne sont pas développés pour faire une comparaison exhaustive de tous les produits et services achetés par les consommateurs. De plus, le concept utilisé pour les indices de prix du logement n’est pas propice aux comparaisons du coût de la vie entre les villes.

Puisque le raisonnement utilisé par Lisée repose sur une fondation qui a été construite sur un sol mou, il va de soi que toute la construction sera défaillante.  D’ailleurs, Lisée a reconnu dans un billet que les chiffres qu’il utilise ne sont pas les bons, mais il refuse néanmoins d’apporter les corrections qui s’imposent parce que…  ses intentions sont bonnes ! Ici la question n’est pas de savoir s’il faut ajuster les revenu en fonction du coût de la vie, cet ajustement est nécessaire. Il s’agit plutôt de savoir si les ajustements réalisés sont exacts.

C’est un peu comme si tout le monde s’accordait pour dire qu’il faut repeindre un mur. Jean-François Lisée arrive et décide de repeindre le mur avec une perceuse parce que c’est le seul outil dans son coffre. Ensuite, le même Jean-François Lisée dit que personne ne peut critiquer son travail parce que de toute manière le mur avait besoin d’être repeint.  Ce n’est pas sérieux cette histoire. La validité d’une statistique ne se mesure pas aux intentions de celui qui manipule les chiffres.

Les calculs de comparaisons avec les États-Unis sont aussi discutables, c’est le festival du cherry-picking !  L’astuce trouvée par Jean-François Lisée pour prouver que les Québécois sont plus riches que les Américains consiste à enlever les meilleures données des deux variables qu’il compare.  Le résultat, Lisée a décidé de ne pas tenir compte de l’existence des riches aux États-Unis !  Pourtant les 5% d’Américains les plus riches payent près de 60% des impôts totaux, au Québec c’est moins de 35%.  Comme on peut le voir, aux États-Unis, les riches sont loin d’être une quantité négligeable.  D’ailleurs en excluant les riches de ses calculs, Lisée essaye-t-il de nous convaincre que les Américains auraient été plus riches si Bill Gates où Steve Job n’avaient jamais vu le jour ?

Pour ceux qui se posent la question, selon l’Institut de la statistique du Québec, le revenu des Américains, ajusté en fonction du pouvoir d’achat, est de 39 094$ alors que celui des Québécois est de 28 148$.

Mais ce n’est pas tout, ensuite Jean-François Lisée a décidé de ne pas tenir compte du fait que les Américains travaillent plus que les Québécois.  Un calcul très douteux…  C’est comme si j’affirmais qu’une personne gagnant 20$/heure et qui travaille 10 heures par semaine est plus riche qu’une personne gagnant 10$/heure, mais qui travaille 40 heures par semaine…

Pour en savoir plus sur les nombreuses erreurs méthodologiques dans les calculs de Lisée, je vous invite à lire les billets que Martin Coiteux, économiste, professeur à HEC Montréal, a publiés sur son blogue à ce sujet:

Mais il existe une meilleure mesure pour savoir où se trouve le meilleur niveau de vie, j’ai nommé le bilan migratoire !  Pour reprendre l’expression popularisée par Milton Friedman, le bilan migratoire ce sont les gens qui « votent avec leur pied » i.e. des gens qui acceptent de se déraciner de leur milieu, de quitter amis et famille, pour déménager dans un milieu qui leur offre un avenir meilleur.  Après tout, je connais bien peu de gens qui quittent leur patelin pour aller vivre plus pauvrement ailleurs et si par malheur les attentes de la personne qui déménage ne sont pas satisfaites, elle a toujours la possibilité de revenir vivre parmi les siens.

Puisque Jean-François Lisée amorce son analyse en comparant le niveau de vie des Québécois et des Ontariens, analysons le bilan migratoire entre ces deux provinces:

Lisée Droite

Certes, les choses se sont améliorées avec le temps, mais comme on peut le voir, le Québec n’a jamais eu un bilan migratoire positif avec l’Ontario, en tout temps il y a toujours eu plus de Québécois qui sont allés vivre en Ontario que d’Ontariens qui sont venus vivre au Québec, et ce, même durant la dernière récession qui a durement touché notre voisin.  Depuis 1971, 631 369 Ontariens sont venus vivre au Québec contre 1 001 093 Québécois qui sont allés vivre en Ontario, un bilan négatif de 369 724 personnes.  Sur la base de ces chiffres, c’est l’Ontario qui semble offrir la meilleure qualité de vie.

Et ne me dites pas que la langue pourrait biaiser ces chiffres, la méconnaissance de l’anglais n’a jamais empêché les Mexicains d’immigrer aux États-Unis.

D’ailleurs, si les Québécois étaient plus riches que les Ontariens, ce sont les Québécois qui devraient payer de la péréquation alors que les Ontariens devraient en recevoir.  Depuis 2005, le Québec a reçu 50,2 milliards de dollars en péréquation contre seulement 3,5 milliards pour l’Ontario.

Pourquoi se limiter à l’Ontario, allons voir la situation dans l’ensemble du Canada:

Lisée Droite

Qu’en est-il de la situation avec les États-Unis ?

Je n’ai pas été en mesure de trouver des chiffres sur la migration entre le Québec et les États-Unis.  Par contre, ces statistiques sont disponibles pour le Canada. Selon une étude de Statistique Canada publiée il y a trois ans, entre 2000 et 2004, chaque année, 68 900 Canadiens sont allés vivre aux États-Unis. À l’opposé, seulement 6 110 Américains sont venus vivre au Canada…

Donc sachant que le Québec a un solde migratoire négatif avec le reste du Canada et sachant que le Canada a un solde migratoire négatif avec les États-Unis, on peut raisonnablement supposé que plus de Québécois décident d’aller vivre aux États-Unis qu’il y a d’Américains qui décident de venir vivre au Québec.

Quand les gens « votent avec leurs pieds » et force est de constater que le modèle québécois arrive très loin dans les intentions de vote.

À lire aussi:

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 051-0018 & 051-0019

6 février 2012

Les mirages de la gauche populiste Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Washington Post

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‘Buffett Tax’ and truth in numbers
The Washington Post

In September, the Congressional Budget Office estimated the 10-year deficit at $8.5 trillion. The nonpartisan Tax Foundation estimates that a Buffett Tax might now raise $40 billion annually. Citizens for Tax Justice, a liberal group, estimates $50 billion. With economic growth, the 10-year total might optimistically be $600 billion to $700 billion. It would be a tiny help; that’s all. “The purpose of the Buffett Rule is not to close the deficit gap,” Buffett has said. Hard choices remain, in part because existing deficit estimates already assume steep defense cuts.

It’s also a myth that all the ultra-rich enjoy low tax rates. In 2007, the richest 1 percent of taxpayers paid an average tax rate of 29.5 percent and provided 28.1 percent of federal revenues, reports the CBO. On their wages and salaries, many of the ultra-rich pay the top income tax rate of 35 percent plus a Medicare tax of 1.45 percent.

So, raise tax rates on Warren Buffett and others to upper-middle-class levels. But recognize that the anti-wealthy populist rhetoric is mostly political expediency. It distracts from the serious issues the country faces — creating jobs and closing long-term budget deficits.

5 février 2012

Une victoire pour la liberté Économie États-Unis Revue de presse

USA Today

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Indiana becomes Rust Belt’s first right-to-work state
USA Today

The state Senate voted 28-22 to pass the labor union bill as thousands of protesters packed Statehouse hallways, shouting their disapproval. Thousands more were outside waiting to get in.

Gov. Mitch Daniels signed the bill shortly thereafter without ceremony, making Indiana the 23rd state in the nation with such a law. Indiana also is the first state in the « Rust Belt » of the Midwest and Northeast to adopt the measure.

Under right-to-work laws, companies can no longer negotiate a contract with a union that requires non-members to pay fees for representation. The House earlier passed the measure 54-44.

Daniels and other Republican supporters characterized the measure as needed for Indiana to attract jobs.

« Indiana will improve still further its recently earned reputation as one of America’s best places to do business, and we will see more jobs and opportunity for our young people and for all those looking for a better life, » the governor said in a statement released by his office.

Je vous invite à lire ceux billet que j’ai écrit à propos des lois « Right-to-Work » qui montrent que les États américains qui ont adoptés ces mesures ont mieux résisté à la récession: ici & ici.

3 février 2012

Faire payer les riches ? Canada Économie États-Unis

FiscalitéEn 2011, Mitt Romney a fait un salaire de 20 901 075$ et il a dû verser 3 226 623$ au fisc américain, ce qui représente un taux d’imposition de 15,4%.

Si Mitt Romney avait été canadien, le fisc lui aurait seulement pris 2 973 021$, ce qui représente un taux d’imposition de… 14,2%.

Vous avez bien lu, le Canada impose moins les riches que les États-Unis (merci à Jean-François Lisée d’avoir déniché cette information) !

Deux conclusions s’imposent… 1-Sachant que le Canada est un pays plus égalitaire que les États-Unis (pour ce que ça vaut…), on peut conclure que l’atteinte de cette sacro-sainte égalité ne passe pas nécessairement par l’imposition des riches. 2-Sachant que le Canada, contrairement aux États-Unis, n’est pas menacé par une crise budgétaire, on peut conclure qu’une gestion plus saine des finances publiques ne passe pas nécessairement par l’imposition des riches.

En bref, c’est tout un pan de l’argumentaire socialiste qui en prend pour son rhume.

3 février 2012

Vive le capitalisme ! Économie États-Unis Revue de presse

The Chronicle of Philanthropy

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Record Facebook IPO Could Be a Charity Boon
The Chronicle of Philanthropy

With Facebook’s initial public offering set to create more than 1,000 of new millionaires, MSNBC says charities could benefit significantly.

The article cites the new liquidity of Facebook workers’ assets; the availability of philanthropic vehicles to limit the tax hit from huge capital gains, such as donor-advised funds; and the example of company co-founder Mark Zuckerberg—who gave $100-million to Newark public schools in 2010 and last year signed the Giving Pledge—as factors likely to drive a share of the firm’s new wealth into causes.

“Will all the new thousand millionaires give? Absolutely not,” said Rob Mitchell of Atlas of Giving, which tracks U.S. philanthropy. “But one of things we saw in 2011 was the fact that wealthy people were again interested in donating appreciated assets and specifically stock.”

Il y a huit ans, un gamin a construit un site Web dans son dortoir.

Ensuite, parce que certaines personnes, appartenant au « 1% », ont risqué leur argent et l’argent que leur avait confié le « 99% », ce site web a été en mesure de devenir une entreprise très prospère.

Et aujourd’hui, grâce à Facebook, des gens qui appartenaient au « 99% » font maintenant partie du « 1% ». Et parmi tous les nouveaux riches ainsi créés, il y en aura probablement un pour qui inventera le prochain Facebook !

1 février 2012

Un peu de Chris Christie ! Économie En Vidéos États-Unis

Certain relaxent en faisant du yoga, moi je relaxe en écoutant Chris Christie !

Comment faire pour équilibrer les finances publiques ? La réponse est tellement simple, il faut juste avoir un peu de courage:

Spend Less… That’s It!

1 février 2012

Le Québec des Américains (la température en moins…) Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Sacramento Bee

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State to run out of cash in March without action
The Sacramento Bee

California will run out of cash by early March if the state does not take swift action to find $3.3 billion through payment delays and borrowing, according to a letter state Controller John Chiang sent to state lawmakers today.

The announcement is surprising since lawmakers previously believed the state had enough cash to last through the fiscal year that ends in June.

But Chiang said additional cash management solutions are needed because state tax revenues are $2.6 billion less than what Gov. Jerry Brown and state lawmakers assumed in their optimistic budget last year. Meanwhile, Chiang said, the state is spending $2.6 billion more than state leaders planned on.

The Assembly budget committee approved a bill today that would enable $865 million of borrowing from existing state accounts, Senate Bill 95. Chiang, after consultation with the Department of Finance and state Treasurer Bill Lockyer, is also seeking about $2.4 billion in delayed payments to universities, counties and Medi-Cal, as well as additional borrowing from outside investors.

Ironiquement, les politiciens québécois aiment bien prendre la Californie comme exemple

26 janvier 2012

La méchante droite Économie Élection 2012 États-Unis

CharitéCette semaine, la famille Romney a rendu publics ses rapports d’impôt pour les années 2010 et 2011. On a ainsi pu apprendre qu’ils ont donné l’équivalent de 16,5% de leurs revenus à des organismes de charité.

Pour l’année 2010 (le rapport d’impôt de 2011 n’a pas encore été rendu public), la famille Obama a donné l’équivalent de 13,6% de leurs revenus à des organismes de charité..

Pour l’année 2010 (le rapport d’impôt de 2011 n’a pas encore été rendu public), la famille Biden a donné l’équivalent de 1,4% de leurs revenus à des organismes de charité.

Mais n’oubliez pas: la droite est méchante et la gauche a le monopole de la vertu…

Inutile de me répondre: la famille Romney donne de l’argent à des organismes religieux, aux dernières nouvelles ça compte comme des dons de charité.

En passant, contrairement à ce que certains médias ont rapporté, le taux d’imposition de Mitt Romney n’est pas de 15,4% mais bien de 44,75% à cause de la double taxation.  En effet, les revenus de Romney ont été imposés deux fois (impôts sur le revenu et impôt sur le gain en capital).

En passant, hier on a appris que le salaire de la pauvre secrétaire de Warren Buffett: une rondelette somme se situant entre 200 000$ et 500 000$.  Autrement dit, la dame fait partie du méchant 1% !

26 janvier 2012

Arguing with Idiots: Patrick Lagacé Arguing with Idiots Élection 2012 États-Unis Philosophie

…Il me fait plaisir de satisfaire les requêtes reçu sur twitter à propos d’un billet de Patrick Lagacé…

L’affaire a fait grand bruit, cette semaine le gardien des Bruins de Boston a refusé de se rendre à la Maison-Blanche pour assister à une cérémonie où étaient invités les derniers gagnant de la coupe Stanley.  Voici comment Thomas a expliqué sa décision:

Tim Thomas

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«I believe the Federal government has grown out of control, threatening the Rights, Liberties, and Property of the People. This is being done at the Executive, Legislative, and Judicial level. This is in direct opposition to the Constitution and the Founding Fathers vision for the Federal government.

“Because I believe this, today I exercised my right as a Free Citizen, and did not visit the White House. This was not about politics or party, as in my opinion both parties are responsible for the situation we are in as a country. This was about a choice I had to make as an INDIVIDUAL.»

Il n’en fallait pas plus pour que Patrick Lagacé saute un plomb. Selon les dires du gardien de la révolution de la rue St-Jacques, Tim Thomas est un… EXTRÉMISTE !!!

Amusant, parce que dans le passé, ce même Patrick Lagacé a déjà qualifié le président Bush de nazis, et ce, deux fois plutôt qu’une, de liberticide, de criminel de guerre et de fasciste.

Résumons.

Quand Tim Thomas refuse de se rendre à la Maison-Blanche parce qu’il considère que le système politique aux États-Unis empiète sur les libertés des citoyens, cela fait de lui un imbécile et un extrémiste. Mais quand Lagacé accuse l’Administration Bush d’être des fachos, des nazis et des tyrans, cela ne fait pas de Lagacé un extrémiste, mais un citoyen engagé…

Pourtant on peut facilement imaginer que si Tim Thomas avait refusé l’invitation de Bush, Lagacé aurait salué cette initiative. Il ne peut en être autrement, je ne peux pas imaginer que Patrick Lagacé critique une personne parce qu’elle a décidé de boycotter une personne qu’il considère comme étant une réincarnation d’Hitler…

Le plus drôle dans toute cette histoire c’est que les États-Unis de Bush ne sont pas vraiment différents de ceux de Barack Obama. Le président démocrate a certes réarrangé les chaises sur le pont du Titanic, mais fondamentalement les choses sont restées les mêmes: Gitmo est encore ouvert, les drones ciblent maintenant des citoyens américains, le Patriot Act a encore force de loi, la corruption a augmenté, le copinage bat son plein et Obama a même été plus loin en signant une loi qui autorise l’armée américaine à détenir de manière indéfinie et arbitraire des citoyens américains !

Donc, si Bush était un salopard qui menaçait les libertés civiles, on peut dire la même chose d’Obama. Alors, pourquoi traiter Tim Thomas d’extrémiste parce qu’il refuse une invitation d’Obama alors qu’il aurait été encensé par les médias pour avoir refusé une invitation de Bush ?

Patrick Lagacé se demande où était la droite quand Bush démantelait la liberté aux États-Unis, il a raison sur ce point, elle était nowhere to be found. Mais aujourd’hui, la droite est everywhere to be found sur ces enjeux, c’est la gauche qui a décidé de quitté le navire pour des raisons partisanes. Pourtant, si un républicain comme Newt Gingrich a le malheur d’être élu président, je suis persuadé que la droite de Tim Thomas aura la même opinion sur le système politique américain.

Mais plus fondamentalement, il est toujours troublant de voir un journaliste qui ridiculise les gens qui défendent le concept de liberté… Ils sont nombreux les gauchistes à avoir fait de la liberté un concept dont on peut ouvertement se moquer. Si Lagacé cherche des extrémistes, qu’il regarde du côté des gens pour qui la « libâââââtéééé » n’est plus une valeur sacrée, mais un objet de moquerie. Dissent is the highest form of patriotism

Pour terminer, Lagacé nous parle de Kennedy, ce grand démocrate qui unissait tous les courants politiques. Lagacé semble ignoré qu’en 2012, si Kennedy était toujours en politique, ses politiques seraient à droite de celles des républicains modérés.

Autre texte que vous devez IMPÉRATIVEMENT lire sur ce sujet: Dérapage au 98.5fm

26 janvier 2012

Le pipeline de la discorde Économie Élection 2012 Environnement États-Unis Revue de presse

The Hill

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Labor union quits alliance with greens over Keystone pipeline
The Hill

The Laborers’ International Union of North America (LIUNA) left the BlueGreen Alliance on Friday, citing a disagreement with the group’s members over the Keystone XL pipeline. LIUNA, a vocal Keystone supporter, took aim at other unions for opposing the project.

“We’re repulsed by some of our supposed brothers and sisters lining up with job killers like the Sierra Club and the Natural Resources Defense Council to destroy the lives of working men and women,” LIUNA General President Terry O’Sullivan said in a statement.

The move underscores the intense political divide among unions over the pipeline, which would carry oil sands crude from Alberta, Canada, to refineries along the Gulf Coast.

Many unions — including the International Brotherhood of Electrical Workers, the Teamsters, the United Association of Plumbers and Pipe Fitters for the United States and Canada and others — support the pipeline. But some labor groups, including the Amalgamated Transit Union and the Transport Workers Union, oppose it.

Le pipeline Keystone XL sera probablement un enjeu majeur dans la prochaine campagne présidentielle, on ne peut pas rêver d’un plus beau wedge issue: Obama qui dit non à des jobs et à du pétrole éthique pour faire plaisir à des groupuscules d’écologistes extrémistes.

25 janvier 2012

Warren Buffett: profession crony-capitalist Canada Économie Environnement États-Unis Revue de presse

San Francisco Chronicle

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Buffett’s Railroad Among Winners From Keystone Denial
San Francisco Chronicle

Warren Buffett’s Burlington Northern Santa Fe LLC is among U.S. and Canadian railroads that stand to benefit from the Obama administration’s decision to reject TransCanada Corp.’s Keystone XL oil pipeline permit.

With modest expansion, railroads can handle all new oil produced in western Canada through 2030, according to an analysis of the Keystone proposal by the U.S. State Department.

« Whatever people bring to us, we’re ready to haul, » Krista York-Wooley, a spokeswoman for Burlington Northern, a unit of Buffett’s Omaha, Nebraska-based Berkshire Hathaway Inc., said in an interview. If Keystone XL « doesn’t happen, we’re here to haul. »

Moving crude on trains produces more global warming gases than a pipeline, the State Department said.

Pour des motifs purement idéologiques, les environnementalistes se sont opposés à la construction d’un pipeline; la région aquifère du Nebraska que l’on prétend vouloir protéger est déjà couverte de pipelines. Donc le pétrole de l’Alberta, au lieu de voyager proprement par pipeline, voyagera plutôt par train ce qui produira une quantité considérable de gaz à effet de serre ! Vive l’incohérence des tartuffes de l’environnement !

Et pour combler le tout, la décision de l’Administration Obama va enrichir Warren Buffett, un généreux donateur au parti démocrate !

24 janvier 2012

Le gardien de la liberté ! États-Unis Philosophie Revue de presse

The Globe And Mail

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Tim Thomas skips White House trip due to ‘out of control’ government
The Globe And Mail

On Monday, the Bruins were feted en masse at the White House by U.S. president Barack Obama for winning the 2011 Stanley Cup, which is standard fare in the 21st century, where politics and sports constantly overlap. They all showed up, all except for goaltender Tim Thomas, who happened to win the playoff MVP award.

Thomas was a mysterious no-show and Twitter ran rampant all of Monday afternoon, speculating about why he gave it a pass. Politically, Thomas is known to lean toward the right and even finds some merits in the rants of commentator Glenn Beck. However, when Thomas finally explained his absence on his Facebook page.

“I believe the Federal government has grown out of control, threatening the Rights, Liberties, and Property of the People. This is being done at the Executive, Legislative, and Judicial level. This is in direct opposition to the Constitution and the Founding Fathers vision for the Federal government.

“Because I believe this, today I exercised my right as a Free Citizen, and did not visit the White House. This was not about politics or party, as in my opinion both parties are responsible for the situation we are in as a country. This was about a choice I had to make as an INDIVIDUAL.”

Notons au passage que la quasi-totalité des médias québécois a mal rapporté cette nouvelle en disant que Tim Thomas ne s’était pas présenté à la Maison-Blanche parce qu’il était républicain (exemple ici). Dans sa réponse le gardien des Bruins dénonce les deux partis.

23 janvier 2012

Pourquoi Newt Gingrich a-t-il gagné la Caroline du Sud ? Élection 2012 En Vidéos États-Unis

Newt Gingrich a-t-il fait dérailler la machine bien huilée de Mitt Romney parce que les électeurs de la Caroline du Sud ne sont pas indisposés par ses relations extra-conjugales ?  Probablement pas…

Parce que les gens ont été séduits par son programme électoral ?  J’en doute…

Parce que les gens pensent que Gingrich est le plus conservateurs des candidats ?  La chose me surprendrait…

Si Newt Gingrich a gagné cette primaire, c’est parce qu’il a été le seul candidat à avoir attaqué, de manière brutale et passionnée, le travail des médias:

Depuis l’élection de George Bush, les électeurs républicains sont insultés, dénigrés, ridiculisés et injustement traités par une machine médiatique qui fait ouvertement campagne pour le parti démocrate. Lors du débat, Newt Gingrich a donné une voix à ceux qui n’en avaient pas. Gingrich a compris que la campagne de 2012 ne se fera pas uniquement contre Barack Obama, mais aussi contre les médias et les électeurs ont été séduits par un candidat qui a eu le courage d’attaquer une institution puissante qui trop longtemps a fait montre de mépris à leur égard.

Le hasard des choses a voulu que ce soit Gingrich qui sonne la charge, mais on peut parier que si un autre candidat avait prononcé des paroles similaires, le résultat de la primaire aurait pu être bien différent.

Cette histoire n’est pas sans rappeler la primaire républicaine de 1980 dans le New Hampshire. George Bush père était le favori des médias et de l’establishment républicain, personne ne prenait la candidature de Reagan au sérieux. Au tout début d’un débat organisé par un journal local, le modérateur a voulu réduire Reagan au silence en fermant son micro, le reste est passé à l’histoire:

La foule a ovationné Ronald Reagan qui a par la suite facilement gagné le New Hampshire et la nomination du GOP.

Personnellement, je déteste Newt Gingrich, mais quand il est la cible des médias, je me surprends presque à souhaiter qu’il gagne…

23 janvier 2012

La tolérance de la gauche États-Unis Gauchistan Hétu Watch Israël Revue de presse

The Washington Post

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Center for American Progress, group tied to Obama, under fire from Israel advocates
The Washington Post

The Center for American Progress, a liberal think tank closely aligned with the White House, is embroiled in a dispute with several Jewish organizations over charges that some center staffers have publicly used language that could be construed as anti-Israel or even anti-Semitic.

Among the points of contention are Twitter posts by one CAP writer on his personal account referring to “Israel-firsters.” Some experts say the phrase has roots in the anti-Semitic charge that American Jews are more loyal to a foreign country, Israel, than to the United States. In another case, a staffer described a U.S. senator as showing more fealty to the prime U.S. pro-Israel lobby, the American Israel Public Affairs Committee, than to his own constituents. The first writer has since left the staff.

“The language is corrosive and unacceptable,” said Rabbi Abraham Cooper, associate director of the Simon Wiesenthal Center. He added that the blog posts and tweets from CAP staffers “are the responsibility of the adults who run the place, not only the kids who play.”

Richard Hétu, qui pourtant ne rate jamais une occasion pour dire que les républicains sont antisémites, n’a pas jugé bon rapporter cette histoire. Il faut dire que Richard Hétu utilise fréquemment du matériel produit par le Center for American Progress dans ses billets…

22 janvier 2012

Arguing with Idiots: Michel C. Auger Arguing with Idiots Élection 2012 États-Unis

PropagandisteAu lendemain de la primaire du New Hampshire qui a couronné Mitt Romney, Michel C. Auger, le correspondant de Radio-Canada aux États-Unis, déclarait sur son blogue que le Tea Party avait à toute fin pratique cessé d’exercer une influence politique puisqu’il n’avait pu empêcher la nomination d’un modéré comme Mitt Romney.

La tâche numéro un d’un journaliste c’est de rapporter une information qui est juste, de s’informer avec rigueur et minutie pour s’assurer que l’information qui est rapportée est factuelle.  C’est une tâche doublement plus importante quand vous travaillez pour un réseau national et que votre salaire est payé par les contribuables.

Si Michel C. Auger avait fait preuve de plus de rigueur dans l’exécution de ses fonctions, il aurait regardé le résultat des exits polls et voici ce qu’il aurait appris…

  • En Iowa, c’est Rick Santorum qui a reçu le plus de votes du Tea Party, c’est aussi Santorum qui a gagné cet État.
  • Au New Hampshire,  c’est Mitt Romney qui a reçu le plus de votes du Tea Party, c’est aussi Romney qui a gagné cet État.
  • En Caroline du Sud,  c’est Newt Gingrich qui a reçu le plus de votes du Tea Party, c’est aussi Gingrich qui a gagné cet État.

Mais comment Michel C. Auger a-t-il pu conclure suite à la primaire au New Hampshire que le Tea Party n’avait plus d’influence quand on sait que dans cet État le Tea Party a favorisé Mitt Romney, le gagnant de cette primaire !  Depuis le début des primaires et des caucus républicains, le Tea Party a toujours voté pour le gagnant.

Une conclusion s’impose: un manque flagrant de rigueur et de professionnalisme.  Michel C. Auger ne semble pas avoir réalisé que « le Tea Party » n’existe pas aux États-Unis, on devrait plutôt parler « des Tea Parties ».  Le mouvement des Tea Party n’est pas une structure centralisée, c’est un mouvement de la base et dans chaque État on retrouve des courants de pensée différents.

22 janvier 2012

Obamanomics Économie États-Unis Revue de presse

USA Today

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Our cars are getting older
USA Today

The average age of the cars and trucks on U.S. roads hit a record 10.8 years as of July 1, 2011, as worries about job security the economy kept many people from making big-ticket purchases.

That’s up from 10.6 years in 2010, and it and continues a trend that dates to 1995, when the average age of a car was 8.4 years, according to the Polk research firm, which studied state vehicle registrations.

Polk said the average age of a car in the U.S. last year was 11.1 years, while the average truck was 10.4 years old.

But Polk Vice President Mark Seng says a rebound in sales last year and expected growth the next couple of years is likely to slow the aging trend. Polk has not predicted if or when the age will start to drop, but Seng doesn’t see that happening for two or three years, if not longer.

« It’s going to take the good economy several years of very high sales again, and people being willing to let go of those older vehicles that they’ve been holding onto, » Seng said.

Le programme « cash for clunkers » du président Obama, qui devait retirer les minounes des routes, a coûté aux contribuables américains 3 milliards de dollars.

19 janvier 2012

Cupidité et crise économique Économie En Vidéos États-Unis Récession

La cupidité et la recherche de l’intérêt personnel sont-elles responsables de la crise économique ?

Les gauchistes n’aimeront pas la réponse…

18 janvier 2012

Les idiots Coup de gueule Élection 2012 États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Newsweek

Cette semaine, Richard Hétu était tout fier de nous dire que le magazine Newsweek avait publié un article qualifiant de stupides les gens qui critiquent Obama.

Cet article a été écrit par Andrew Sullivan, mais Richard Hétu s’est bien gardé de nous dire qu’Andrew Sullivan s’est aussi distingué dans le passé pour avoir défendu la thèse complètement ridicule selon laquelle Sarah Palin n’avait jamais été enceinte de Trig.  Cette grossesse, selon ce chroniqueur, était un vaste complot !

Qui est vraiment stupide dans cette histoire, les gens qui critiquent Obama ou les gens qui critiquent ceux qui critiquent Obama ?

Autre petite observation intéressante sur le modus operandi de Richard Hétu.  Quand une publicité critique Barack Obama, il s’empresse de faire un billet pour nous dire que cette critique n’est pas justifiée.  Par contre, quand Mitt Romney est la personne visée, aucun danger de voir Richard Hétu donner un lien vers cet article du Washington Post qui taille en pièce ces accusations.

Richard Hétu a décrit le dernier débat républicain en citant Shakespeare: « c’est une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien ».  Force est de constater que cette citation serait plus appropriée pour décrire son blogue, surtout quand on lit la section commentaire…

En bref, un autre exemple typique de pensée unique médiatique qui contribue à abrutir la population…

16 janvier 2012

Les modèles américains et scandinaves Économie En Chiffres États-Unis International

Quelques chiffres tirés d’un document de l’OCDE qui devraient heurter les idées reçues de nos amis gauchistes…

Tout d’abord, voici dans quelle mesure les riches contribuent aux revenus de leurs gouvernements:

Scandinave

C’est aux États-Unis que le gouvernement va chercher la plus grande partie de ses revenus chez les riches…  et la lutte n’est même pas serrée puisque dans de nombreux pays scandinaves la proportion est inférieure à 30% alors qu’elle est de 45% aux États-Unis.  En fait, dans les pays de l’OCDE ce sont les États-Unis qui se classent premiers.

Mais les gauchistes vont probablement me répondre que ces chiffres sont biaisés puisque c’est aussi aux États-Unis que les riches monopolisent le plus la richesse.  C’est juste, mais pour analyser ce phénomène, l’OCDE a aussi calculé le ratio entre les contributions au gouvernement du 10% les plus riches et la proportion des revenus qu’ils détiennent.  Plus ce ratio est élevé, plus cela indique que la fiscalité est progressive.

Scandinave

Encore une fois, les États-Unis arrivent en première position dans ce classement et dans celui regroupant tous les pays de l’OCDE.

Ici, il ne s’agit pas de dire que les Américains payent plus d’impôt que leurs équivalents scandinaves, ce n’est pas le cas.  La conclusion est plutôt à l’effet que, basé sur le coefficient de concentration de l’impôt et des revenus, les États-Unis ont le système fiscal le plus progressif, i.e. que le fardeau fiscal est porté par une petite partie de la population.

Cela explique peut-être aussi pourquoi les Scandinaves tolèrent une taxation aussi lourde.  Leur fiscalité étant peu progressive, cela signifie que l’ensemble de la population doit partager équitablement le fardeau fiscal; tout le monde, riche ou pauvre, doit contribuer aux revenus du gouvernement.  Puisque tout le monde participe, on n’encourage pas les gens à vivre aux crochets de l’État, i.e. il n’y a personne qui peut avoir un chèque du gouvernement sans avoir préalablement contribué à financer ce gouvernement.  Bref, sachant que tout le monde paye équitablement, les gens n’ont pas l’impression que le gouvernement déshabille Paul pour habiller Pierre.

Source:
OCDE
Growing Unequal? Income Distribution and Poverty in OECD Countries

16 janvier 2012

Changement de paradigme le GOP Élection 2012 États-Unis Revue de presse

The Hill

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Sen. DeMint urges Republicans to listen to Ron Paul
The Hill

Sen. Jim DeMint (R-S.C.) said Wednesday the Republican presidential candidates need to listen to Ron Paul and would benefit from integrating some of his libertarian ideas into their platform.

« One of the things that’s hurt the so-called conservative alternative is saying negative things about Ron Paul, » DeMint told conservative radio host Laura Ingraham. « I’d like to see a Republican Party that embraces a lot of the libertarian ideas. »

DeMint said he does not agree with the Texas congressman on everything but that the rest of the GOP presidential field should capture some of what Paul’s been talking about for years because the Republican Party « needs » the libertarian movement.

« You don’t have to agree with everything he’s saying, but if the other candidates miss some of the wisdom about what he’s saying about monetary policy … that will be to our detriment, » DeMint said.

Cette nouvelle devient particulièrement intéressante quand l’on sait que Jim DeMint n’a jamais été associé au courant de pensée libertarien. Il représente plutôt l’aile conservatrice pure et dure du parti républicain. Ron Paul ne remportera probablement pas la nomination républicaine, mais il est en train de transformer son parti. Ce faisant, il facilitera la tache aux libertariens qui voudront prendre la relève.

15 janvier 2012

Le mythe des emplois verts Économie En Vidéos Environnement États-Unis

La vidéo parle de Barack Obama, mais on pourrait dire la même chose de Jean Charest:

15 janvier 2012

Rand Paul, un vrai de vrai ! Économie États-Unis Revue de presse

Politico

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Rand Paul returning $500K in office budget to Treasury
Politico

Freshman Sen. Rand Paul is making good on his promise to cut federal spending. The Kentucky Republican and tea-party favorite said Thursday he’s returning $500,000 to the U.S. Treasury — money from his operating budget that his office never spent.

“I ran to stop the reckless spending. And I ran to end the damaging process of elected officials acting as errand boys, competing to see who could bring back the biggest check and the most amount of pork,” Paul said at a news conference.

“I hope this sets an example for the rest of government — at all levels,” he added. “We can carry out our duties in a fiscally responsible way. Government can be both smart and efficient. We are proving that — and trying to convince the rest of Washington.”

Paul is the son of GOP presidential candidate Ron Paul and co-founded the Senate tea party caucus. As the younger Paul stumped for his father in Iowa and New Hampshire, there’s been plenty of speculation that Rand Paul could launch a presidential bid of his own in 2016.

11 janvier 2012

Tous des pourris Élection 2012 En Vidéos États-Unis Philosophie Québec

Un extraits de la dernières chronique d’Alain Dubuc au sujet de François Legault et de ses ‘coalisés’: « François Legault est sans doute incapable de se définir en termes de gauche et de droite parce que ces catégories ont beaucoup perdu de leur sens. Et c’est tout aussi vrai pour Jean Charest ou Pauline Marois. »

Je vous invite à aller lire le texte…

Ensuite, écoutez ce monologue du juge Napolitano, sans doute l’un de ses meilleurs:

Bipartisan Bird of Prey

À quelques détails près, Andrew Napolitano décrit parfaitement la situation politique qui prévaut au Québec… Charest, Marois, Legault… Du pareil au même…

10 janvier 2012

Dépenser plus n’est pas la solution Économie En Chiffres États-Unis

Quelques statistiques intéressantes sur l’éducation aux États-Unis.

Tout d’abord les dépenses par élèves dans chacun des États (éducation primaire et secondaire):

Éducation État-Unis

Maintenant le taux de diplomation pour les élèves du secondaire:

Éducation État-Unis

Une constatation s’impose: il n’existe pour ainsi dire aucune corrélation entre la réussite scolaire et le niveau de dépense.  Bien entendu, les facteurs sociaux démographiques jouent pour beaucoup dans ces chiffres, mais un fait demeure: dépenser plus n’est pas automatiquement un synonyme de réussite.

Dans les pays de l’OCDE, les États-Unis arrivent au 4e rang au chapitre des dépenses par élèves du primaire et du secondaire.   Au niveau du taux de diplomation, les États-Unis doivent se contenter du 26e rang.

Donc quand François Legault et sa coalition vous diront qu’il suffit de dépenser plus en éducation pour régler nos problèmes, vous saurez qu’on vous raconte n’importe quoi.