Antagoniste


27 avril 2015

L’argent des communistes Chine Économie États-Unis

ChineLa gauche aime bien justifier son antiaméricanisme primaire en disant que la politique aux États-Unis est réservée à une petite élite très riche qui utilise ensuite le système pour devenir encore plus riche. Le cliché est vieux comme le monde…

Aux États-Unis, le titre du politicien le plus riche revient à Darrell Issa, un républicain qui a fait fortune avec des systèmes d’alarme.  La fortune de Darrell Issa est évaluée à 448,4 millions de dollars.  C’est beaucoup d’argent, mais si Darrell Issa était un politicien chinois, il se classerait seulement en…  166e positions.  La fortune du politicien chinois le plus riche, Zong Qinghou, est évaluée à plus de 19 milliards de dollars.

Au total, les politiciens chinois cumulent une fortune de 463,8 milliards de dollars contre seulement 4,3 milliards pour les politiciens américains.

Étrangement, c’est le régime ayant recours à la main visible de l’État qui a produit les politiciens les plus riches… M’enfin, il n’y a rien de bien étrange quand on y pense: un gouvernement qui, au nom du bien commun, est assez gros pour concentrer le pouvoir et l’argent va forcément enrichir ceux qui détiennent le pouvoir ! Preuve qu’il est plus sage de miser sur la bonne vieille main invisible du marché.

Source:
New York Times
Billionaire Lawmakers Ensure the Rich Are Represented in China’s Legislature


27 avril 2015

La désélectrification des transports Économie Environnement États-Unis Revue de presse

USA Today

Hybrid, electric vehicle owners shift to SUVs
USA Today

Owners of gas-electric hybrids and battery electric vehicles are less and less likely to trade for another one, according to data from auto buying and research site Edmunds.com. Even more surprising: they are increasingly likely to shift to SUVs.

The disenchantment with clean-air fuel savers appears to be the result mainly of relatively low fuel prices, though there also seems to be a decline in their being seen as « special. »

« For better or worse, it looks like many hybrid and EV owners are driven more by financial motives rather than a responsibility to the environment, » says Edmunds.com Director of Industry Analysis Jessica Caldwell. « Three years ago, when gas was at near-record highs, it was a lot easier to rationalize the price premiums on alternative fuel vehicles. But with today’s gas prices as low as they are, the math just doesn’t make a very compelling case. »

And it’s bad news for automakers, who need to sell more and more alternative-power vehicles to meet tightening federal fuel-economy rules. To avoid a backlog, General Motors recently cut the prices of its Spark EV and Cadillac ELR extended-range electric and temporarily halted production of its Chevrolet Volt plug-in car. Toyota’s Prius gas-electric hybrid is down 7.7%; the plug-in version, fell 61.4%, Autodata says.

Overall, only 45% of this year’s hybrid and EV trade-ins have involved the purchase of another alternative-power vehicle, Edmunds data show. That’s down from slightly more than 60% in 2012 and is the first time the rate has fallen below 50%. Too, the data show that 22% of people who traded in their hybrids and EVs so far this year bought new SUVs. That’s up from 18.8% last year and close to double the 11.9% rate three years ago, Edmunds.com says.

Donc, non seulement les gens qui avaient une voiture électrique ou hybride ne renouvellent pas leur contrat de location, en plus ils préfèrent se procurer un VUS…

Et dire que les cabochons du PQ essayent de faire croire au monde que le Québec va devenir riche avec « l’électrification des transports »…


22 avril 2015

La bullshit verte Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Environnement États-Unis Québec

En ce jour de la Terre, vous allez probablement entendre un paquet d’enverdeurs, avec un profil de sciences humaines sans math, raconter que le Québec doit dire non au pétrole parce que l’économie verte est la seule qui peut créer la richesse.

Vraiment ?

Je me suis amusé à comparer l’évolution, depuis un an, des actions de TransCanada et Enbridge, deux compagnies canadiennes de pipelines qui sont considérés comme l’antéchrist au Québec, à deux géants de l’économie verte soit Tesla, le constructeur de voitures électriques et First Solar, un leader dans l’énergie solaire.  Voici le résultat:

Économie Verte

Si la prospérité passe par l’économie verte, pourquoi TransCanada et Endbridge, les deux compagnies de pipeline diabolisées par la bonne gauche, font mieux que leurs chouchous écologiques ?

Dire que les péquistes s’opposent aux pipelines parce qu’ils pensent que c’est l’électrification des transports qui peut nous amener la prospérité… Une autre bonne idée à mettre dans la même catégorie que les CPE…

Source:
Google Finance
Stock market quotes


20 avril 2015

Un filon d’or ! Économie États-Unis

Colorado School of MinesJ’en discutais la semaine dernière, au Québec, la bonne gauche déteste tout ce qui touche l’exploitation des ressources naturelles.  La papauté du plateau considère que les ressources naturelles c’est sale, inutile et stupide…

Vraiment…

Si je vous demandais quelle université américaine donne le diplôme qui permet de décrocher le travail le plus payant, quel serait votre choix ?  Harvard ? Yale ? Princeton ? Massachusetts Institute of Technology ?

Du tout ! Sur une période de vingt ans, la 4e université avec le diplôme le plus payant aux États-Unis est la Colorado School of Mines !  Lors de ses vingt premières années sur le marché du travail, un diplômé de cette université gagne en moyenne 831 000$ de plus qu’une personne sans diplôme universitaire.  Voici les montants pour les autres universités mentionnées ci-haut:

  • Massachusetts Institute of Technology: 798 500$
  • Princeton: 795 700$
  • Harvard: 646 100$
  • Princeton: 795 700$
  • Yale: 578 500$

Travailler dans l’exploitation des ressources naturelles,  c’est payant !  Nos médias aiment bien dénigrer ce secteur économique en disant que l’avenir est dans l’économie du savoir; or, exploiter une mine, ça fait aussi partie de l’économie du savoir, ça demande de la recherche, du développement et de l’innovation !

Au Québec, nous avons la chance d’être riches en ressources minières.  Dommage que nous n’avons pas utilisé ce potentiel pour construire une université spécialisée dans ce domaine qui aurait pu devenir l’une des plus prestigieuses de la planète.  Non, au Québec on aime mieux gaspiller de l’argent dans une université comme l’UQAM qui offre un diplôme de casseur…

Source:
PayScale
College ROI Report: Best Value Colleges


14 avril 2015

La vie de fonctionnaire Économie États-Unis France Gauchistan

Fonfon QuébécoisQuelques chiffres très intéressants publiés par l’Institut de recherches économiques et fiscales.

En États-Unis, 61,3% des hauts fonctionnaires en charge de « ministère » à vocation économique ont déjà travaillé dans le secteur privé.  En  France, cette proportion n’est que de 24,6% !  Voilà un élément de réponse qui explique pourquoi l’économie française est si sclérosée alors que celle des États-Unis semble être capable de tourner sur un 10¢ !  Il serait intéressant d’avoir des chiffres équivalents pour le Québec, mais parions que nous sommes assez proches des Français sur ce point.

Autre fait intéressant, en France, 61,4% des hauts fonctionnaires viennent de 5 universités (Sciences-Po, ENA, Polytechnique, Mines, Centrale). Aux États-Unis, le système est beaucoup moins élitiste, seulement 33% des hauts fonctionnaires viennent de l’ivy league (Brown, Columbia, Cornell, Dartmouth, Harvard, UPenn, Princeton et Yale).


14 avril 2015

Quand Silicon Valley rencontre le schiste Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Globe And Mail

Hi-tech and Big Data offer hope to battered U.S. oil industry
The Globe And Mail

The tech geeks are coming to the oil industry’s rescue.

With the price of crude plumbing lows not seen since 2009, Royal Dutch Shell, Whiting Petroleum Corp and many others are turning to rocket fuel, Big Data, lasers, spectrometers and other new or revamped technologies to do more for less. In dramatic contrast, the average market share for the U.S. in recent years has shot up to 23 per cent from 16 per cent, according to a study conducted for the Quebec federation by consultants Forest Lavoie.

It is too early to judge whether the new tools can produce gains similar to those of the past six years, when well output kept rising at double-digit rates and the time needed to drill and frack new wells dwindled to about 10 days from 40. But U.S. shale oil producers have a history of repeatedly exceeding expectations with their ability to innovate and lift productivity.

Scott Johnson, a petroleum engineering professor at the University of North Dakota, says new technologies do have the potential to help the industry offset the impact of lost jobs and spending cuts.

« Companies are often so busy when prices are high, they don’t have an opportunity to take a look at new technology, » said Johnson, who is leading a high-tech analysis of core samples taken from across the state’s Bakken shale formation.

« That’s why they want the engineers to think out of the box and take new opportunities especially when prices are low. »

Au Québec, on aime bien dire, de manière condescendante, que nous favorisons l’économie du savoir au lieu d’exploiter bêtement nos ressources naturelles; une manière de se faire croire qu’on est plus intelligent que tout le monde…

Or, les ressources naturelles c’est aussi l’économie du savoir. Mais le Québec ne deviendra jamais un leader technologique dans ce domaine, car des curés ont décidé qu’il ne fallait pas exploiter notre pétrole et notre gaz de schiste, c’est écrit dans leur bible.


9 avril 2015

C’est TOUJOURS la faute du réchauffement ! Coup de gueule Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Times

Obama: Malia’s asthma attack made climate change personal
The Washington Times

President Obama says climate change first became a personal issue for him when his 16-year-old daughter was rushed to the hospital 12 years ago after suffering from an asthma attack.

“What I can relate to is the fear a parent has, when your 4-year-old daughter comes up to you and says, ‘Daddy, I’m having trouble breathing.’ The fright you feel is terrible,” the president told ABC News in an interview broadcast Wednesday.

“And if we can make sure that our responses to the environment are reducing those incidents, that’s something that I think every parent would wish for,” Mr. Obama said. “And the good news is there are concrete steps we can take to do something about it.”

The White House announced this week a series of initiatives to deal with the impact of climate change on public health, including the upcoming White House Climate Change and Health Summit, ABC News reported.

Les records de froid l’hiver, ce n’est pas une preuve de l’erreur des réchauffistes…

L’absence de tornades, ce n’est pas une preuve de l’erreur des réchauffistes…

L’absence d’ouragans, ce n’est pas une preuve de l’erreur des réchauffistes…

L’absence de fonte des glaces aux pôles, ce n’est pas une preuve de l’erreur des réchauffistes…

Par contre, une crise d’asthme de la fille d’Obama qui est arrivée il y a 12 ans, c’est une preuve irréfutable et indiscutable du réchauffement climatique… Le cerveau des réchauffistes a une logique indéchiffrable.


8 avril 2015

La loi et l’ordre Canada Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Québec

États-Unis: le 14 décembre 2010, Kwame Kilpatrick, l’ancien maire de Détroit a été accusé de corruption. Le 11 mars 2013, soit 27 mois plus tard, un tribunal a rendu un verdict de culpabilité.

États-Unis: le 10 septembre 2012, Tony Mack, l’ancien maire de Trenton a été accusé de corruption. Le 7 février 2014, soit 17 mois plus tard, un tribunal a rendu un verdict de culpabilité.

États-Unis: le 18 janvier 2013, Ray Nagin, l’ancien maire de la Nouvelle-Orléans a été accusé de corruption. Le 12 février 2014, soit 13 mois plus tard, un tribunal a rendu un verdict de culpabilité.

Québec: le 9 mai 2013, Gilles Vaillancourt, l’ancien maire de Laval a été accusé de corruption. Le 7 avril 2015, soit 23 mois plus tard, son procès n’a toujours pas débuté, on vient à peine de débuter l’enquête préliminaire…  On dit que pour le procès il faudra attendre encore un an…

Bienvenue au Québec, province où la patience, que ce soit à l’hôpital ou au tribunal, est une vertu…

Voici au Canada le temps nécessaire pour régler une cause devant les tribunaux de juridiction criminelle pour les cas de fraude:

Tribunaux Québec

Le Québec est bon dernier, 343 jours contre 163 pour le Canada…  C’est 2 fois moins !

Au lieu de prendre 30 millions de dollars et de le gaspiller dans un registre des armes à feu qu’on sait inutile, pourquoi ne pas mettre cet argent dans nos tribunaux pour avoir un système judicature qui sera simplement respectable ?

À titre indicatif, voici au Canada le temps nécessaire pour régler une cause devant les tribunaux de juridiction criminelle pour tous les cas:

Tribunaux Québec

Au lieu d’avoir un gouvernement s’éparpille et gaspille notre argent en voulant administrer des garderies, des écoles, des hôpitaux, des régimes d’assurance ou des programmes de fécondation tout en voulant diriger l’économie avec des subventions; nos élus devraient prioriser les activités du gouvernement.  Au lieu de gérer inefficacement une multitude de programmes inutiles, pourquoi ne pas gérer très efficacement quelques programmes bien précis qui sont absolument essentiels.

P.-S. La justice ne représente que 1% des dépenses de programme du gouvernement…

Source:
Statistique Canada
Tableau 252-0055


8 avril 2015

Le sirop soviétique Économie États-Unis Gauchistan Québec Revue de presse

The Globe And Mail

Quebec losing hold over maple syrup industry to U.S. competition
The Globe And Mail (Sep. 20 2011)

The giant of the global maple syrup industry is losing some of its swagger. The Federation of Quebec Maple Syrup Producers, which represents most of the province’s maple syrup harvesters, is increasingly feeling the pressure from growing competition south of the border, particularly in Vermont, New York and Maine.

Quebec has long dominated the maple syrup scene, holding some 80 per cent or more of world production in years past, partly by maintaining a strictly enforced supply-management, marketing and quality-control system. But aggressive U.S. rivals have made inroads, reducing the province’s market share to an average of 72 per cent over the past three years, said Paul Rouillard, deputy director of the 7,300-member federation.

In dramatic contrast, the average market share for the U.S. in recent years has shot up to 23 per cent from 16 per cent, according to a study conducted for the Quebec federation by consultants Forest Lavoie.

The federation stockpiles an enormous “strategic reserve” of maple syrup to stabilize the price, and has come under fire for imposing quotas on its members. It has seen some Quebec producers shift their operations to the U.S., Mr. Rouillard said.

“There are tremendous opportunities for growth in the U.S. – particularly Vermont, New York, Maine – and some businesses are being started by Canadians,” said Tim Perkins, director of the Proctor Maple Research Center at the University of Vermont.

“They can’t grow in Canada because of the [Quebec] quota system, so they come across the border and make syrup here.”

Le Québec était un champion mondial de la production de sirop d’érable, mais il a fallu que le gouvernement vienne tout gâcher en imposant un système de gestion de l’offre…

Et parions que le gouvernement va tenter de solutionner le problème qu’il a lui-même créé avec des subventions…


7 avril 2015

La sécheresse verte Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

California’s Green Drought
The Wall Street Journal

The liberals who run California have long purported that their green policies are a free (organic) lunch, but the bills are coming due. Lo, Governor Jerry Brown has mandated a 25% statewide reduction in water use. Consider this rationing a surcharge for decades of environmental excess.

Weather is of course the chief source of California’s water woes. During normal years, the state should replenish reservoirs. However, environmental regulations require that about 4.4 million acre-feet of water—enough to sustain 4.4 million families and irrigate one million acres of farmland—be diverted to ecological purposes. Even in dry years, hundreds of thousands of acre feet of runoff are flushed into San Francisco Bay to protect fish in the Sacramento-San Joaquin River Delta.

During the last two winters amid the drought, regulators let more than 2.6 million acre-feet out into the bay. The reason: California lacked storage capacity north of the delta, and environmental rules restrict water pumping to reservoirs south. After heavy rains doused northern California this February, the State Water Resources Control Board dissipated tens of thousands of more acre-feet. Every smelt matters.

Increased surface storage would give regulators more latitude to conserve water during heavy storm-flows and would have allowed the state to stockpile larger reserves during the 15 years that preceded the last drought. Yet no major water infrastructure project has been completed in California since the 1960s. Meantime, green groups won’t allow new storage regardless—and perhaps because—of the benefits. California’s Department of Water Resources calculates that the proposed Sites Reservoir, which has been in the planning stages since the 1980s, could provide enough additional water during droughts to sustain seven million Californians for a year.

On savait déjà que la sécheresse en Californie n’était ni exceptionnelle ni causée par le réchauffement climatique, puisqu’on avait prévu que le réchauffement climatique allait faire augmenter les précipitations en Californie. On sait maintenant aussi que les écologistes, avec leurs politiques dogmatiques, ont empiré le problème en empêchant la construction de réservoir pour faire face plus adéquatement aux périodes de sécheresse.


25 mars 2015

Les fondations Économie En Vidéos États-Unis

Hier, j’ai fait référence à Singapour pour expliquer que ce pays était devenu riche en misant d’abord sur les sciences dures plutôt que les sciences molles.

Ça m’a rappelé une scène de la série John Adams.  John Adam fut l’un des pères fondateurs et le 2e président des États-Unis. Lors de la guerre d’indépendance contre l’Angleterre, Adams fut envoyé en France avec Benjamin Franklin pour convaincre la monarchie d’appuyer les Américains dans leur guerre contre les Anglais. Adams avait compris quelque chose qui échappait à l’aristocratie française. Cette chose a fait des États-Unis une grande nation…

On reconnaît le Québec dans l’attitude des Français. Le Québec est la province canadienne où les sciences molles sont les plus populaires par rapport aux sciences dures. Nous voulons être festifs et nous concentrer sur la culture, mais nous avons oublié que pour être festif et fort en culture, il faut d’abord être riche et on devient riche avec les mathématiques, la science, le commerce ou l’ingénierie…


25 mars 2015

La sécheresse californienne Environnement États-Unis Revue de presse

Journal of Climate

Recent California Water Year Precipitation Deficits: A 440-year Perspective
Journal of Climate

An analysis of the October 2013–September 2014 precipitation in the western United States and in particular over the California-Nevada region suggests this anomalously dry season, while extreme, is not unprecedented in comparison with the ~120-year long instrumental record of water year (WY, October–September) totals, and in comparison with a 407-year WY precipitation reconstruction back to 1571. Over this longer period nine other years are known or estimated to have been nearly as dry or drier than WY 2014. The three-year deficit for WY’s 2012–2014, which in the California-Nevada region exceeded the annual mean precipitation, is more extreme but also not unprecedented, occurring three other times over the past ~ 440 years in the reconstruction. WY precipitation has also been deficient on average for the past 14 years, and such a run of predominantly dry WY’s is also a rare occurrence in our merged reconstructed plus instrumental period record.

Pour beaucoup de réchauffistes, la sécheresse en Californie est une preuve accablante de l’existence du réchauffement climatique.

Ces réchauffistes seront déçus d’apprendre, tel qu’expliqué dans cette étude publiée la semaine dernière, que ce phénomène s’est déjà produit à de nombreuses reprises dans le passé.

D’ailleurs, les modèles avaient prévu que le réchauffement climatique allait faire augmenter les précipitations sur la partie de la Californie qui est aujourd’hui privée d’eau.


23 mars 2015

Changement climatique Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

Silent spring: No severe thunderstorm or tornado watches issued so far in March
The Washington Post

For the first time in 45 years, the National Weather Service has yet to issue a single severe thunderstorm or tornado watch this deep into March.

“We are in uncharted territory with respect to lack of severe weather”, said Greg Carbin, warning coordination meteorologist for the NWS Storm Prediction Center (SPC). “This has never happened in the record of SPC watches dating back to 1970.” Not surprisingly in light of the lack of tornado watches, there have also been no actual tornadoes this month.

“We’re in a persistent pattern that suppresses severe weather, and the right ingredients — moisture, instability, and lift — have not been brought together in any consistent way so far this year,” said SPC’s Carbin.

For the calendar year, SPC reports about 28 tornadoes have touched down in the U.S. compared to an average of about 177 year-to-date. Hail and damaging (non-tornadic) wind reports are also way down (just 7 hail reports compared to an average of 372). A hostile pattern for tornadoes has persisted since 2014, one of the least active years for twisters since records began in 1950. 2012 and 2013 also had below normal tornado activity, after 2011, a devastating year for severe weather.

Je suppose que les réchauffistes vont nous dire que leurs modèles climatiques avaient prédit la disparition du temps violent


18 mars 2015

Les mirages péquistes Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Lincoln Journal Star

Toyota vs. Tesla: another step for hydrogen
Lincoln Journal Star

Toyota last week officially rolled out what it’s betting will mark « a turning point » in automotive history — a sleek, affordable, eco-friendly « future » car that can drive for 300 miles, takes less than five minutes to charge and comes with three years of free fuel.

Toyota’s Mirai (meaning « future » in Japanese) will be one of if not the first mass-market car to run on hydrogen fuel cells, which convert compressed hydrogen gas to electricity, leaving water vapor as the only exhaust. The sedan will need only about three minutes to get back to full charge, instead of being plugged in all night, like most electric cars, a huge boon for convincing the world’s drivers to convert to a cleaner ride.

But the green technology has found a surprisingly forceful critic in Elon Musk, the electric-car pioneer and founder of Tesla Motors, maker of battery-powered cars like the Model S. Musk has called hydrogen fuel cells « extremely silly » and « fool cells. » His main critique is that hydrogen is too difficult to produce, store and turn efficiently to fuel, diverting attention from better sources of clean energy.

But Toyota, one of Big Auto’s few pioneers of fuel-efficient cars like the Prius hybrid, has not let Musk’s aggression stand. Bob Carter, a Toyota senior vice president, slapped back at Musk and his focus on battery-powered cars: « If I was in a position where I had all my eggs in one basket, I would perhaps be making those same comments. »

The electric-car infighting has opened up a huge division over the future of zero-emission cars. Although they make little sense anywhere else now but California, home of the nation’s few hydrogen refueling stations, Toyota and its home country of Japan are investing heavily into ushering in what Prime Minister Shinzo Abe has called the world’s « hydrogen era. »

Les péquistes sont obsédés par l’électrification des transports, pourtant, on ne sait même pas si la voiture électrique sera celle du futur…

Laisseriez-vous les péquistes prendre un risque énorme en pariant votre argent sur une technologie au futur encore incertain ?


17 mars 2015

Le p’tit Québec Économie En Vidéos États-Unis Mondialisation Québec

Quel est le meilleur moyen qu’un gouvernement peut prendre pour stimuler l’entrepreneuriat, spécialement dans le secteur des hautes technologies ?

Une étude publiée il y a quelques jours démontre que l’un de ces moyens consiste à favoriser l’immigration. Selon les auteurs de cette étude, aux États-Unis, les immigrants sont 2 fois plus susceptibles de fonder une entreprise que les « Américains de souche ». De plus, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ces entreprises ne se limitent pas aux emplois qui demandent peu de qualification comme les dépanneurs ou les restaurants; de plus en plus les immigrants s’impliquent dans l’économie du savoir. Par exemple, à Silicon Valley, 52% des gens qui ont fondé une entreprise étaient nés à l’extérieur des États-Unis !

Pendant ce temps au Québec, François Legault, le chef de la CAQ, a annoncé hier que les immigrants qui viendront vivre au Québec devront réussir au bout de trois ans à un examen de français sans quoi ils seraient expulsés… Voilà sans doute une mesure qui va rendre le Québec plus attrayant que Silicon Valley aux yeux des jeunes ingénieurs chinois et indiens…

Au fait, suis-je le seul qui a remarqué que depuis quelque temps la CAQ ne parle plus beaucoup d’économie ? On parle d’une police des foulards, d’une police du français, d’une police des valeurs québécoises, mais plus d’économie…

M’enfin, peut-on les blâmer ? Au Québec l’économie n’intéresse personne. Au Québec, on est pauvre, mais ce n’est pas grave, du moment qu’on reste entre nous

Source:
Ewing Marion Kauffman Foundation
How Local and State Governments Can Rev Up Business Creation