Antagoniste


17 mars 2010

Pire que Bush Coup de gueule Hétu Watch Revue de presse États-Unis

The Boston Globe

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PROMISES, PROMISES: Records not so open with Obama
The Boston Globe

One year into its promise of greater government transparency, the Obama administration is more often citing exceptions to the nation’s open records law to withhold federal records even as the number of requests for information declines, according to a review by The Associated Press of agency audits about the Freedom of Information Act.

Major agencies cited the exemption at least 70,779 times during the 2009 budget year, up from 47,395 times during President George W. Bush’s final full budget year, according to annual reports filed by federal agencies. Obama was president for nine months in the 2009 period. The government’s track record under the Freedom of Information Act is widely considered a principal measurement of how transparently it makes decisions.

The AP’s review of annual Freedom of Information Act reports filed by 17 major agencies found that the administration’s use of nearly every one of the law’s nine exemptions to withhold information from the public increased during fiscal year 2009, which ended last October.

The agencies cited exemptions at least 466,872 times in budget year 2009, compared with 312,683 times the previous year, the review found.

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15 mars 2010

Destruction créatrice Économie États-Unis

Capitalisme

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Des 500 compagnies américaines se classant dans le palmarès de Fortune en 1959, seulement 72 d’entre elles étaient toujours présentes dans le classement de l’année 2009. Autrement dit, en l’espace de 50 ans, 86% des compagnies les plus puissantes aux États-Unis ont été remplacées par de nouvelles entités.

Des compagnies comme Cisco, eBay, McDonald’s, Microsoft et Yahoo ont pris la place d’American Motors, Studebaker, Kodak, Maytag et National Sugar Refining.

Et dire que certaines personnes reprochent au capitalisme de créer des monopoles/oligopoles…

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14 mars 2010

La nouvelle droite Hétu Watch Revue de presse Économie États-Unis

The New York Times

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Tea Party Avoids Divisive Social Issues
The New York Times

For decades, faith and family have been at the center of the conservative movement. But as the Tea Party infuses conservatism with new energy, its leaders deliberately avoid discussion of issues like gay marriage or abortion.

God, life and family get little if any mention in statements or manifestos. The motto of the Tea Party Patriots, a large coalition of groups, is “fiscal responsibility, limited government, and free markets.” The Independence Caucus questionnaire, which many Tea Party groups use to evaluate candidates, poses 80 questions, most on the proper role of government, tax policy and the federal budgeting process, and virtually none on social issues.

Tea Party leaders argue that the country can ill afford the discussion about social issues when it is passing on enormous debts to future generations.

“We should be creating the biggest tent possible around the economic conservative issue,” said Ryan Hecker, the organizer behind the Contract From America. “I think social issues may matter to particular individuals, but at the end of the day, the movement should be agnostic about it. This is a movement that rose largely because of the Republican Party failing to deliver on being representative of the economic conservative ideology. To include social issues would be beside the point.”

As the Tea Party pushes to change the Republican Party, the purity they demand of candidates may have more to do with economic conservatism than social conservatism.

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9 mars 2010

L’éco-catastrophisme Environnement Revue de presse États-Unis

The Boston Globe

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Gore still hot on his doomsday rhetoric
The Boston Globe

The case for global-warming alarmism is melting faster than those mythical disappearing Himalayan glaciers, but Al Gore isn’t backing down.

In a long op-ed piece for The New York Times the other day, Gore cranked up the doomsday rhetoric. Human beings, he warned, “face an unimaginable calamity requiring large-scale, preventive measures to protect human civilization as we know it.’’ His 1,900-word essay made no mention of his financial interest in promoting such measures.

On the other hand, it is quite clear that the economic and agricultural activity responsible for that anthropogenic CO2 has been enormously beneficial to myriads of men, women, and children. In just the last two decades, life expectancy in developing nations has climbed appreciably and infant mortality has fallen. Hundreds of millions of Indian and Chinese citizens have been lifted out of poverty. Whatever else might be said about carbon dioxide, it has helped make possible a dramatic increase in the quality of many human lives.

To climate alarmists like Gore, everything proves their point. For years they argued that global warming would mean a decline in snow cover and shorter ski seasons. “Children just aren’t going to know what snow is,’’ one climate scientist lamented to reporters in 2000. The IPCC itself was clear that climate change was resulting in more rain and less snow.

Undaunted, Gore now claims that the blizzards that have walloped the Northeast in recent weeks are also proof of global warming. Gore is a True Believer; his climate hyperbole is less a matter of science than of faith.

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7 mars 2010

Révolution culturelle En Vidéos Québec Économie États-Unis

Au lieu d’équilibrer son budget en dévalisant les payeurs de taxes, le gouvernement de Jean Charest devrait s’inspirer de Bob McDonnell, le gouverneur nouvellement élu de la Virginie, et privatiser la SAQ:

Dans un régime privatisé, je doute que le salaire des caissiers passerait de 19,37$/heure à 24,81$/heure…

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6 mars 2010

Le sac de bonbon Québec Récession Économie États-Unis

« Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. »

Journal Métro
Le grand test
par David Descôteaux à l’IEDM

SubventionUn grand test s’en vient. Et je crois que nous allons l’échouer.

Petit détour aux États-Unis: Chris Mesley est président du syndicat des policiers d’Albany, dans l’État de New York. Dans ce comté, des milliers d’hommes et femmes perdent leur emploi. Les coffres de l’État se vident. Le gouverneur doit sabrer le budget des écoles primaires et secondaires. Des enseignants perdent leur emploi, les écoles doivent utiliser du matériel désuet, et les enfants en souffrent.

Mais Chris Mesley s’en balance. Il veut une augmentation de salaire. Pour lui et pour ses membres. «Je ne participe pas à un concours de popularité. Si les impôts des citoyens doivent augmenter pour couvrir ma hausse de salaire, so be it. Je dois veiller à mon bien-être et celui de mes membres syndiqués», a admis candidement Mesley à un journaliste du New York Post.

Pourtant, en combinant son salaire de policier à celui de chef syndical, Chris Mesley gagne plus de 100 000 $. Le contribuable d’Albany gagne en moyenne 33 000 $. M. Mesley a au moins le mérite d’être franc: les syndicats ne luttent pas pour le bien commun. Mais pour celui, plus étroit, de leurs membres. Les autres? Qu’ils s’arrangent!

Ce type de comportement a de quoi inquiéter. Car le pire reste à venir dans cette crise économique. J’espère me tromper, mais une chose est sûre: le party est fini. Les années de forte croissance économique sont derrière nous. Aujourd’hui la planète entière croule sous les dettes, et être «gratteux» revient à la mode – 62% des Américains disent préférer épargner que dépenser, selon un récent sondage. Il faut donc s’attendre à une faible croissance du PIB dans les années à venir, ce qui veut dire moins de revenus pour les gouvernements.

Même en portant des lunettes roses, il apparaît clair que ceux-ci devront réduire leurs dépenses. Des choix devront se faire, qui vont déplaire à plusieurs. Ailleurs dans le monde, c’est déjà commencé. Et la nature humaine se révèle dans toute sa splendeur: l’État grec, qui frôle la faillite, doit s’imposer une cure minceur. Comment réagissent les employés de l’État? Ils lancent des pierres aux policiers et brûlent tout sur leur passage. La Californie, qui doit combler un trou budgétaire de 60 milliards, vient d’annoncer des coupes dans l’éducation. Que font les étudiants de Berkeley le lendemain? Ils fracassent des fenêtres et se bagarrent avec des policiers antiémeutes.

Rien de surprenant. L’État, c’est le royaume des groupes d’intérêt. Et chacun tient à son bonbon. Plus l’État grossit, plus il devient infesté de groupes d’intérêt, qui s’y collent comme des sangsues et gonflent chaque année en suçant plus d‘argent des contribuables. Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. Si vous avez le malheur de ranger le sac de bonbons, la bagarre éclate. Chacun tire la couverte de son bord.

Ce n’est pas une question de gauche ou de droite. Les syndicats et les étudiants sont loin d’être les seuls à sortir leurs griffes quand on leur enlève un «acquis». Vous pensez que les banquiers sont solidaires? Ici comme ailleurs, ils ne désirent qu’une chose: que vous et moi continuions de nous endetter pour faire «rouler» l’économie, et maintenir leurs juteux profits. Peu leur importe que la dette nous sorte déjà par les oreilles. Et si les finances publiques du Québec continuent de se détériorer, pensez-vous que nos politiciens vont réduire leur salaire? Ralentir leurs voyages toutes dépenses payées à l’étranger, ou sacrifier leur généreux régime de retraite? …Moi non plus.

Le Québec croule sous plus de 216 milliards de dettes. Ce montant grimpe sans cesse, notamment parce que nos programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou l’assurance-parentale défoncent leur budget d’année en année – nous sommes rendus à emprunter des centaines de millions chaque année pour nous offrir ces programmes! S’il était un pays, le Québec serait la cinquième nation la plus endettée du monde industrialisé. Nous subirons plus sévèrement que les autres le vieillissement de la population. La cohorte de baby-boomers qui s’amène va surcharger nos hôpitaux, qui craquent déjà de partout. Cela va coûter cher. Et comme les Québécois sont déjà parmi les plus taxés de l’Amérique du Nord, il existe peu de marge de manoeuvre du côté des revenus. L’État n’aura pas le choix. Il devra réduire ses dépenses. Mais avec tous ceux qui en profitent actuellement – incluant les politiciens eux-mêmes –, ce sera une tâche titanesque.

Si l’économie s’enlise, croyez-vous que les agriculteurs vont accepter qu’on réduise leurs programmes d’aide? Qu’on permette au prix du lait de baisser? Pensez-vous que les entreprises vont renoncer facilement aux quelque 6 milliards $ de subventions directes et indirectes qu’on leur verse chaque année? Que les employés de la SAQ vont sacrifier leurs généreuses augmentations de salaire? Que l’immense bureaucratie syndicale érigée autour du système de garderies à 7 $ et des autres programmes sociaux va accepter qu’on coupe un sou dans ses privilèges? Que les artistes vont renoncer à leurs subventions? Que les restaurateurs de la rue Crescent vont accepter de payer eux-mêmes pour la venue du Grand Prix? Pensez-vous que les dizaines de ministères et organismes gouvernementaux inutiles vont soudainement dire: «OK, pour le bien commun, abolissez mon poste!» J’en doute.

Comme le disait Frédéric Bastiat en 1848: «L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde». C’est quand ça va mal qu’on le réalise pleinement.

Mais la tyrannie des chiffres – et des budgets – est plus forte que l’idéologie. Un grand ménage s’imposera bientôt, qu’on le veuille ou non. Sans surprise, ce sera «chaque groupe d’intérêt pour lui-même», et tous contre le contribuable.

Jusqu’à ce que ce dernier, à son tour, descende dans la rue.

Un grand test s’en vient.

David Descôteaux est économiste à l’Institut économique de Montréal.

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3 mars 2010

Des chiens et des hommes Gauchistan Économie États-Unis

On ne le répétera jamais assez, le mal qui ronge le système de santé aux États-Unis n’est pas un excès de capitalisme mais un excès d’interventionnisme:

Dans notre merveilleux système de santé, voici comment on traite les humains et comment on traite les animaux:

Médecine socialiste

Il faut dire que les humains ont la "chance" de se faire traiter dans un système socialiste alors que les animaux ont la "malchance" de se faire traiter dans un système capitaliste.

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3 mars 2010

Transparence Coup de gueule En Images Environnement États-Unis

Les faits scientifiques concernant le réchauffement climatique sont irréfutables, il y a un consensus et le débat est terminé. C’est du moins ce que disent les écolo-catastrophistes.

Pourtant…

La Chambre de Commerce des États-Unis a utilisé la loi d’accès à l’information pour forcer le « House Council on Environmental Quality » à divulguer les informations en sa possession sur le réchauffement climatique.  Voici quelle a été la réponse:

Global Fraud

Si les faits sont si irréfutables, alors pourquoi faire autant de cachettes ?

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3 mars 2010

Culture de dépendance Gauchistan Revue de presse États-Unis

The Washington Times

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American reliance on government at all-time high
The Washington Times

The so-called « Great Recession » has left Americans depending on the government dole like never before.

Without record levels of welfare, unemployment and other government benefits as well as tax cuts last year, the income of U.S. households would have plunged by an astonishing $723 billion — more than four times the record $167 billion drop reported last month by the Commerce Department.

Moreover, for the first time since the Great Depression, Americans took more aid from the government than they paid in taxes.

The figures show the devastating results of the massive job losses last year and indicate that the economic recovery that began last summer is tenuous and has a long way to go before many Americans resume life as normal, analysts said.

While wages and other job-related income fell by a record $206 billion last year to $7.84 trillion, transfer payments from the government such as unemployment checks and Social Security burgeoned by $231 billion to $2.1 trillion. Meanwhile, the amount of taxes that individual Americans paid plummeted by $325 billion to $2.1 trillion as a result of middle-class tax cuts and because nearly 6 million people were thrown out of work and are no longer paying payroll taxes.

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1 mars 2010

Un politicien honnête En Citations Philosophie Économie États-Unis

Coolidge

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Dans les années 20, le président Calvin Coolidge a réduit les dépenses de l’État de 35%, il a coupé les impôts de 60% et il a été capable de rembourser une partie de la dette des États-Unis. Voici un extrait de son discours inaugural qui devrait inspirer nos politiciens:

« I favor the policy of economy, not because I wish to save money, but because I wish to save people. The men and women of this country who toil are the ones who bear the cost of the Government. Every dollar that we carelessly waste means that their life will be so much the more meager. Every dollar that we prudently save means that their life will be so much the more abundant. Economy is idealism in its most practical form. »

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28 février 2010

Qui veut faire l’ange fait la bête En Vidéos Économie États-Unis

Les organismes de réglementation viennent toujours avec un effet pervers, la FDA, un organisme dont la tâche est d’approuver les médicaments, ne fait pas exception:

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25 février 2010

Journaliste ou propagandiste ? Coup de gueule En Chiffres Hétu Watch Économie États-Unis

Le travail d’un journaliste consiste à rapporter correctement les propos d’un politicien.  Mais agir de la sorte, c’est seulement la moitié du travail, l’autre moitié consiste à faire un travail de recherche pour déterminer si les propos du politicien sont justes.

Par exemple, hier un politicien démocrate a affirmé que les républicains étaient à la solde des compagnies d’assurances.  Vraiment ?  Allons vérifier.

Pour les élections de mi-mandat, voici comment se détaillent les contributions électorales des industries qui oeuvrent dans le système de santé.

Crony-capitalism

Globalement, le parti démocrate a reçu 59% des contributions des lobbys de la santé contre 41% pour les républicains.  Alors, qui est à la solde de qui ?

Un journaliste rigoureux et consciencieux aurait fait ce travail de recherche pour s’assurer que la déclaration démocrate n’était pas mensongère.  Personne ne sera surpris d’apprendre que Richard Hétu n’est ni rigoureux ni consciencieux.

Une personne qui se contente de faire du copier-coller pour bien faire paraître un parti politique, ce n’est pas un journaliste, mais un propagandiste.

Source:
Open Secrets
Health: Top Contributors to Federal Candidates and Parties

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24 février 2010

Ils sont vraiment surpris ?!?! Revue de presse Économie États-Unis

The Vancouver Sun

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Renewed sense of gloom over U.S. economy
The vancouver Sun

Americans may be romping to the podium with their typical swagger at the Olympics, but there is none of that optimism back home as U.S. consumer confidence took a surprise dive in February.

A renewed sense of gloom has descended as the stock market rally appears to fizzle, the job market remains stagnant, and worries grow that government spending has spun out of control amid political gridlock in Washington, economists said.

A key index of consumer attitudes dropped 10.5 points to a 10-month low of 46.0 in February, the Conference Board reported. That was well off the 55 reading expected by many on Wall Street.

Some economists said severe winter storms might have been a factor in the unexpected drop, noting that in January 1996 bad weather led to a 10.8-point decline as payrolls and hours worked took at hit.

Nevertheless, consumer confidence is likely to keep stumbling along at deep recession-era levels as Americans continue to worry about pink slips, the struggling economy, and the seeming inability of U.S President Barack Obama and other U.S. lawmakers to set things on the right course, economists said.

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23 février 2010

Présomption de culpabilité En Vidéos Économie États-Unis

Daniel J. Mitchell au sujet de l’inutilité et de la dangerosité des lois servant à contrer le blanchiment d’argent:

On accuse souvent les paradis fiscaux d’être des plaques tournantes du blanchiment d’argent. Voilà une autre affirmation mensongère sortie tout droit des cerveaux populistes de politiciens gauchistes. Dans le monde, 28 pays ont été identifiés comme des centres importants pour le blanchiment d’argent. De ces pays, seulement 1 seul est considéré comme un paradis fiscal !

Quand les politiciens nous parlent des paradis fiscaux, on a souvent droit à un discours démagogue.  La raison est simple: s’il y a des paradis fiscaux, c’est nécessairement parce qu’il y a aussi des enfers fiscaux.  Au lieu de reconnaître qu’ils ont fait de leur pays un « enfer », les politiciens préfèrent plutôt diaboliser les paradis, car, ne l’oublions pas, la job d’un politicien consiste à faire de nos vies un enfer…

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21 février 2010

Changement de paradigme En Vidéos Hétu Watch États-Unis

Cette fin de semaine se tenait la conférence du CPAC (Conservative Political Action Conference), l’un des plus gros rassemblements annuels de la droite aux États-Unis.

Cette année, l’un des commendataires de l’événement était GOProud, une association d’homosexuels conservateurs. Un des participants à la conférence, Ryan Sorba, a profité de l’occasion pour dénoncer la présence de GOProud au CPAC. Voici l’accueil qui lui a été réservé:

Le type a quitté la tribune sous les huées de la foule ! Voilà un événement remarquable dont Richard Hétu ne parlera pas.

Ce changement de paradigme chez la droite américaine ne peut être que salutaire; j’y vois une influence directe des Tea Party qui ont dénoncé les nombreuses intrusions du gouvernement dans la vie des gens. La droite a fini par réaliser que le gouvernement devait non seulement cesser d’intervenir dans la sphère économique, mais aussi dans la sphère sociale. S’il est illégitime pour un gouvernement de dicter à sa population comment dépenser son argent, il est tout aussi illégitime pour ce même gouvernement de dire aux individus comment vivre leur vie. Si l’on désire sortir le gouvernement du portefeuille des gens, il faut être cohérent et aussi demander à ce que le gouvernement sorte des chambres à coucher.

Après tout, si les politiciens sont trop incompétents pour s’acquitter d’une tâche toute simple comme remplir des nids de poules, comment peuvent-ils prétendre avoir la sagesse de juger de la moralité des gens.

MISE-À-JOUR 1

Le résultat d’un sondage fait auprès des gens présent lors de la conférence montre que seulement 5% des gens pensent que la priorité du gouvernement devrait être la promotion des valeurs traditionnelles et 1% des gens qui considèrent que le gouvernement devrait avoir comme priorité de stopper les mariage entre personnes de même sexe.

MISE-À-JOUR 2

Le discours d’Alexander McCobin qui reflète lui aussi le changement qui s’opère dans la droite aux États-Unis (notez les applaudissements qui supplantent les huées):

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21 février 2010

Tout et son contraire Coup de gueule Environnement États-Unis

Déclaration d’un groupe de scientifiques à propos du brouillard dans la baie de San Francisco faite en juillet 2009:

Global Warming

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Get ready for even foggier summers. The [San Francisco] Bay Area just had its foggiest May in 50 years. And thanks to global warming, it’s about to get even foggier. That’s the conclusion of several state researchers.

Déclaration d’un groupe de scientifiques à propos du brouillard dans la baie de San Francisco faite en février 2010:

Fog over San Francisco thins by a third due to climate change. The sight of Golden Gate Bridge towering above the fog will become increasing rare as climate change warms San Francisco bay, scientists have found.

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Global Warming

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20 février 2010

Sécurité privée Économie États-Unis

« A market-based apparatus might lead to better service and? — most important — safer air travel. »

USA Today
Airline security: Let’s go private
By Arnold Kling and Nick Schulz

After the underwear bomber’s attempted mass murder, Americans are losing patience with the airline security system. It is bad enough that our screening process makes innocent people work far too hard to prove that they are not terrorists. It also manages to make it too easy for actual terrorists to be treated as innocent.

President Obama said the security system failed « in a potentially disastrous way. » He’s right. So how can we improve it?

The security process needs several things it is lacking. It needs continuous adaptation, with a strong focus on satisfying customers and improving results. It needs to find new and better methods of meeting the demands of customers who value safety as well as speed and efficiency. It needs to function in a dynamic environment, disciplined by rigorous competitive pressure.

In short, it needs the market.

Keeping the focus: safety

Let’s stipulate at the outset that many details would need to be worked out and could be determined only after a market-concept is embraced. That said, here’s how it could work and why it would be an improvement over the status quo.

Responsibility for the design and implementation of airline security should be handed back to the private sector. But make no mistake: This system would look nothing like the pre-9/11 private system that treated terrorism like the distant threat we believed it was. The Transportation Security Administration (TSA) was created by Congress, after all, for one reason: The previous system failed catastrophically. But the attacks didn’t succeed because it was a private system. The attacks succeeded because — quite simply — we lived in a pre-9/11 world, one in which knives and box cutters could be carried aboard U.S. airplanes.

A post-9/11 market system would combine the benefits of a competitive system with the much-stricter federal oversight necessary to ensure a basic standard of travel security. Airlines would select firms to screen passengers who will fly on their planes. Let’s say that it would be up to each airline to contract with at least one security firm at each airport. The airline would pay the firm a set dollar amount per passenger, and this cost would be passed along through ticket prices.

Of course, security firms that offer low cost to airlines and low hassle to passengers would, all else equal, be able to win more business from airlines already looking to cut expenses. But if security companies are competing to keep costs and hassles to a minimum, what would keep security itself from becoming too lax?

Several incentive mechanisms, some of them market-based, would keep private sector firms focusing on safety. First of all, the flying public may show a preference for airlines that employ security firms with rigorous procedures just as today many drivers prefer safer cars that get lower gas mileage.

Second, if a private firm were to allow a single failure or even a near-miss, it would immediately lose the confidence of fliers. Airlines would switch to other suppliers, and the flawed firm would go out of business.

Security companies also could be required to be liable for damages up to, say, $25 million from terrorism, and to post bond to cover that liability. (It is harder to sue the government for damages than the private sector.)

The government’s role would include two functions. It would collect intelligence on high-risk suspects (as it does today) and share this intelligence with private airline security firms — which will require the firms to have robust data security. And government would audit private security companies, with the power to impose fines if lapses are found. The government could still ensure, for instance, that every firm at least meet the minimum standards that the TSA employs today.

The audits would cover data security (government intelligence information used by the firms and personal privacy must be protected); the design of processes for segmenting passengers according to risk; the design of screening procedures that are appropriate for each level of risk; and the implementation of those screening procedures.

The policies and procedures would no doubt vary for different security companies. But this is a feature, not a bug, because only through differentiation and innovation can new techniques emerge to meet evolving demands of safety and efficiency. For example, one firm might rely heavily on passenger interviews, as the Israeli airline El-Al is known for. Another firm might rely more on the latest scanning technology. Companies might vary their rules for boarding and carry-on luggage by passenger risk category — low-risk passengers could take their liquids and gels and keep their shoes on, while high-risk passengers would have to check such items or scan them.

Improvement via competition

We do not know what sorts of policies and procedures would emerge. The point is that good solutions are more likely to emerge regularly and consistently under a robust market dynamic than under government monopoly. Competition will force even the lowest-quality provider to raise standards year after year by adopting the good ideas that emerge from their competitors. This is why even a cheap automobile today has more amenities than a luxury car of 30 years ago.

What’s more, our national security establishment is increasingly seeing the benefits of competition. DARPA, the agency responsible for developing some of the military’s cutting-edge technologies, has instituted its Urban Challenge, which offers cash prizes to the private sector competitors who fight it out to solve technology problems. The notion of using market dynamics to meet pressing national security needs is not academic.

While most passengers don’t realize this, the TSA itself permits a handful of airports, such as Kansas City and Rochester, to use private security contractors under its Screening Partnership Program. But much more should be done to unleash a genuinely competitive market so that the benefits of competition — in terms of improved service and technological innovation — can be realized more swiftly.

No security system will be perfectly safe, of course, including a market-based system. And many changes would no doubt need to be considered, including to airport infrastructure. But the advantage of a market system over a « one-best-way » government monopoly is that the incentives to innovate and find new solutions for safety as well as convenience are sharpened and refined by steady competitive pressures.

Arnold Kling and Nick Schulz are the authors of From Poverty to Prosperity: Intangible Assets, Hidden Liabilities, and the Lasting Triumph Over Scarcity.

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19 février 2010

Socialisme Canada En Vidéos Économie États-Unis

Les États-Unis sont maintenant plus socialistes que le Canada:

Le classement:

  1. Hong Kong: 89,7 (-0,3)
  2. Singapour: 86,1 (-1,0)
  3. Australie: 86,2 (0,0)
  4. Nouvelle-Zélande: 82,1 (+0,1)
  5. Irlande: 81,3 (-0,9)
  6. Suisse: 81,1 (+1,7)
  7. Canada: 80,4 (-0,1)
  8. États-Unis: 78,0 (-2,7)
  9. Danemark: 77,9 (-1,7)
  10. Chili: 77,2 (-1,1)

Source:
Heritage Foundation
Index of Economic Freedom: Link Between Economic Opportunity and Prosperity

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19 février 2010

La folie En Citations Hétu Watch États-Unis

Glenn Beck

-

Glenn Beck à propos du type qui a crashé son avion dans un édifice de l’IRS:

The pilot wrote a manifesto and when the authorities found it on the Web they took it down so they could look at it first.

He was quite appalled that government could bail out two entire industries — spending billions in days — while health care was unresolved. He wrote that the tax code is so complicated that it holds the people accountable to a tax code that only an industry of lawyers and accountants can understand.

It was several pages of lunacy. He ended it with this: « The communist creed: From each according to his ability, to each according to his need. The capitalist creed: From each according to his gullibility, to each according to his greed. »

When you hear his anti-business and anti-capitalist ravings he sounds like parts of a Van Jones speech. When you listen to his anti-tax ravings he sounds like he is reading bumper stickers off the signs of a Tea Party.

At this hour, I have no idea if this guy is left or right, but here’s the point: It doesn’t matter. The guy is a killer.

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19 février 2010

Les préjugés Hétu Watch Revue de presse États-Unis

The New York Times

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What Keeps Glenn Beck Up at Night?
The New York Times

A few weeks back, I was a guest on Glenn Beck’s radio show. Something interesting happened before we went on the air. He noticed the book I was carrying — Physics for Future Presidents: The Science Behind the Headlines, by the Berkeley physicist Richard A. Muller — and asked me about it. I endorsed it rather enthusiastically. He said it sounded like a book he’d like to read, so I went ahead and gave him my copy (and, yes, Dr. Muller, I ordered another one for myself).

A few days later, one of Beck’s producers e-mailed me to say that Beck too liked the book, and did I have any more recommendations? So I sent him a list. Then Beck read those books too.

This was the only time I’d ever done an interview and even had someone ask about the book I happened to have with me at the time, much less want to read it, and then read some others. I was pretty impressed. Beck has an awful lot of fans, but he has a lot of detractors too — and my sense is that those detractors have miscast him as a know-nothing villain.

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18 février 2010

Place à l’amélioration En Vidéos Économie États-Unis

Le système de santé américain, un système qui serait contaminé par le démon du privé et la loi de la jungle capitaliste…

Well, think again…

La plus grande privatisation du système de santé aux États-Unis fait en sorte que leur système est supérieur au nôtre. Mais ce système est loin d’être parfait; en limitant encore plus l’ingérence du gouvernement, ce dernier pourrait être amélioré.

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17 février 2010

Quand on veut taxer les riches… ils partent ! Revue de presse Économie États-Unis

The Wall Street Journal

-

Escape from Taxation
The Wall Street Journal

The study by Boston College’s Center on Wealth and Philanthropy—’Migration of Wealth in New Jersey and the Impact on Wealth and Philanthropy’—looked at 1999 to 2008. It found that in the decade’s first half New Jersey experienced a « substantial increase in both household wealth and charitable capacity, » otherwise known as « expected giving. » During those five years the Garden State had a $98 billion net influx of capital due to wealthy households moving into the state, and it enjoyed a corresponding $881 million increase in « charitable capacity. »

The Garden State was blooming. Then the trend reversed. From 2004-2008, author John Havens found « a large decline in the number of wealthy households entering New Jersey » as well as « a moderate increase in the outflow of wealthy households leaving. » The result: a net decline of $70 billion in household wealth while the « expected giving » became a net outflow of $1.132 billion.

So what happened in 2004? The study doesn’t purport to explain what caused the wealth movements. But the state’s most notable economic policy event that year was an increase in its top income tax rate to 8.97% from 6.37%, on incomes starting at $500,000. That’s a 40% increase.

Chamber Chairman Dennis Bone says it is « crystal clear that the state’s tax policies are resulting in a significant decline in the state’s wealth. » New Jersey’s estate tax, which kicks in at 2.5% on assets of as little as $675,000, goes up to 16% on assets over $10 million.

The study found that the state’s out-migration from 2004-2008 went primarily to New York and Pennsylvania, both of which have lower top tax rates. But the third most popular destination was Florida, which has no income tax and no estate tax.

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15 février 2010

La forteresse se lézarde Hétu Watch Revue de presse États-Unis

The New York Times

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Republicans Have Eyes on House Seats in Northeast in Midterm Races
The New York Times

Republican candidates are showing surprising financial strength in Congressional districts held by Democrats in the Northeast that party leaders have singled out as ripe for what could be critical gains in the November election. Some of the most competitive races are taking shape in the New York metropolitan region.

The promising financial picture for individual Republican candidates suggests that the midterm elections in the Northeast, a Democratic stronghold, may turn out to be far more competitive than expected, forcing Democrats to play defense on what is essentially their home turf.

Independent analysts say there are a dozen Democratic-held districts in New York, New Jersey, Pennsylvania and New Hampshire where the incumbents could face strong challenges , and in many of those districts Republican candidates have amassed sizable sums of money.

“If Democrats have to spend money protecting seats in a place like the Northeast, they’ll have less money to spend in other parts of the country,” said one senior Republican official who did not want to be identified because he was not authorized to discuss internal party strategy. “That could make a big difference around the country.”

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14 février 2010

La Route de la servitude En Vidéos Philosophie Économie États-Unis

John Stossel à propos du danger que représente l’État-providence pour nos libertés.

Les parties 2 & 3 de l’émission, qui traitent du rôle des syndicats dans la débâcle financière californienne, n’est pas sans rappeler la situation au Québec.

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11 février 2010

Creepy Coup de gueule En Vidéos Hétu Watch États-Unis

Mauvaise blague ou narcissisme dégoulinant… Il y a un malaise qui surpasse celui de l’affaire des notes manuscrites de Sarah Palin…

By the way, les femmes sans assurance aux États-Unis ont un taux de rémission supérieur à celles qui sont assurées par le gouvernement (programme medicaid). De plus aux États-Unis, la proportion de femmes sans assurance qui passe une mammographie est identique à celle du Canada.

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