Antagoniste


12 novembre 2014

La Chine et le hockey Canada Chine Économie Mondialisation Revue de presse

The StarPhoenix

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Leafs tap into massive Chinese market for NHL
The StarPhoenix

Prime Minister Stephen Harper will address millions of Chinese sports fans during a Toronto Maple Leafs game that will be shown across China by the state broadcaster.

Hockey is not a major sport in China but with more than 1.3 billion citizens it still posts some impressive numbers. For example, Leafs games attract a bigger television audience in China than Canada, Maple Leaf Sports Entertainment Ltd.’s chief commercial officer, Dave Hopkinson, said Sunday.

« When the NHL wants a game here, we will be the first to put up our hands, » said Hopkinson, who has already been to China six times to drum up business for MLSE, which also owns the AHL Toronto Marlies, the NBA’s Toronto Raptors and MLS franchise Toronto FC.

As many as 20 Leafs games are to be shown live this winter on CCTV as part of a 119-game NHL package. MLSE brought four executives to China over the weekend on a visit that was timed to coincide with the presence of Harper and dozens of business leaders from Canada. « Prime Minister Harper likes the idea of using sports as a bridge to China, » said Bo Hu, the Beijing-born manager for MLSE’s international business development. « Being here first is a big advantage. » Some have assumed that the Leafs were trying to emulate the global marketing sensation that Manchester United has become.

Big money may eventually be involved, too. It has not escaped the NHL’s notice that the average ticket price for an NBA pre-season game in China has been $500 US. China already contributes $2.5 million a year to MLSE’s coffers through sponsorships and Mandarin-language advertising on the boards at the Air Canada Centre.

Cette nouvelle est intéressante, car elle montre le formidable potentiel de la mondialisation. En Chine, même si le hockey est très marginal, l’énorme bassin de population fait en sorte que ce sport est plus regarder qu’au Canada !

Il est aussi remarquable de voir des publicités en mandarin sur les bandes du Air Canada Center de Toronto (on a pu les voir samedi dernier). Notons que les Canadiens de Montréal semblent avoir laissé passer ce bateau…

P.-S. On verra les Maple Leafs jouer en Chine avant de voir les Nordiques jouer dans le nouvel aréna de Québec.


3 novembre 2014

Les chiqueux de guenille Chine Coup de gueule Économie En Vidéos Québec

L’escapade de Philippe Couillard en Chine la semaine dernière a débuté bizarrement quand un employé de Quebecor a voulu faire croire aux Québécois que le premier ministre s’était ridiculisé parce qu’il a voulu faire la promotion du porc québécois en Chine. Pourtant, le Canada exporte déjà pour 2,1 milliards de dollars de porc dans ce pays, ce qui fait du Canada le troisième plus gros pays exportateur de porc en chine.

M’enfin, ce qui a surtout retenu mon attention, c’est la question des droits humains, notamment l’incohérence de nos bons médias.

En 2009, lors du premier voyage de Stephen Harper en Chine, voici ce qu’on pouvait lire au Québec:

Les Affaires
L’idéologie n’a pas sa place en diplomatie

Stephen Harper a ignoré la Chine et a même refusé l’invitation d’assister à l’ouverture des Jeux olympiques de Beijing en 2008, contrairement aux chefs de gouvernement de nombreux pays, dont George W. Bush. Stephen Harper a préféré faire des accolades au Dalaï Lama et a profité de différentes occasions pour faire la leçon aux dirigeants chinois sur la question du respect des droits de l’homme. […]

Mais peu importe les raisons qui l’ont amené à bouder la Chine, Stephen Harper se trompe s’il pense que la stratégie commerciale du Canada doit reposer prioritairement sur les échanges avec les États-Unis, notre principal partenaire commercial. Alors que le 20e siècle a été celui des États-Unis, le 21e siècle sera celui de l’Asie, et plus particulièrement de la Chine, dont le produit intérieur brut dépassera celui du Japon en 2010, ce qui en fera la deuxième puissance mondiale.

Bref, on reprochait à Harper de trop en faire pour les droits humains; l’idéologie ne devait pas devenir plus importante que les relations d’affaires entre les deux pays.

Maintenant, voici comment nos médias ont traité la visite de Philippe Couillard en Chine:

La Presse
Droits humains: Couillard ne donnera pas de leçons aux Chinois

Soucieux de ne pas froisser ses hôtes, Philippe Couillard n’a pas l’intention de faire la leçon aux dirigeants chinois sur le problème épineux des droits de la personne, puisqu’il veut surtout parler affaires avec eux.

Au cours du premier point de presse de sa mission chinoise, dimanche, à Shanghai, le premier ministre a indiqué qu’il allait mettre des gants blancs au cours de ses entretiens avec les leaders communistes, dans ce pays où les droits civils comme les libertés d’opinion, de la presse et de la conscience sont bafouées.

Cette question délicate revient hanter chaque premier ministre québécois ou canadien dès qu’il met le pied en Chine et révèle toujours un malaise sur la conciliation difficile des relations économiques et du principe du respect des droits fondamentaux.

Quand Harper parle des droits humains en Chine, on l’accuse d’être trop idéologue. Quand Couillard ne parle pas des droits humains en Chine, on l’accuse d’être trop affairiste. On peut expliquer cette contradiction de la manière suivante: Stephen Harper et Philippe Couillard sont détestés des médias, par conséquent, peu importe leur position vis-à-vis la Chine, les médias vont aborder la question sous un angle négatif.

Mais le chicage de guenille de nos bons médias ne s’est pas arrêté là. De retour au Québec, Philippe Couillard a fait un arrêt à Reykjavik, en Islande, pour faire la promotion du plan nord. Lors de son allocution, le premier ministre a créé une véritable commotion au sein du parti Quebecor puisqu’il s’est adressé aux gens d’affaires réunis uniquement en… anglais ! Parler en anglais en Islande, quel scandale !

Si Couillard avait fait son discours en islandais, il n’y aurait aucune controverse; cette histoire c’est strictement une affaire d’anglophobie et rien d’autre. C’est une autre manifestation du p’tit Québec ethnocentrique. Faites le test, demandez à un Québécois le contraire de « français ». Il ne répondra pas « russes », « allemand », « chinois » ou tout simplement qu’il n’y a pas de bonne réponse; il répondra presque toujours « anglais ».

M’enfin, pour les chiqueux de guenille, voici comment devrait parler un premier ministre québécois à l’étranger:


30 avril 2014

L’électrification des transports Chine Environnement Revue de presse

MIT Technology Review

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Selling Teslas in China Won’t Do Much for the Environment
MIT Technology Review

Sales of electric vehicles in China, the world’s largest auto market, have been minuscule despite government incentives meant to put five million of the cars on the nation’s roads by 2020. Tesla Motors hopes to begin changing that as it makes its first deliveries of Model S sedans to customers in China this month.

But while having more EVs might help China reach its transportation goals, it probably won’t improve the environment, given the country’s reliance on coal for more than 70 percent of its electricity. Making matters worse, coal in China is often dirtier than it is elsewhere, and many power plants don’t employ modern emission-control technologies.

Recent research led by Christopher Cherry, a professor of civil and environmental engineering at the University of Tennessee, has shown that in much of the country, an electric vehicle the size of a Nissan Leaf accounts for roughly the same amount of carbon dioxide per mile driven as a comparable gasoline-powered car. On top of that, EVs in China account for a larger amount of dangerous particulate emissions than conventional cars.

N’en déplaise aux verdoyants, le véhicule électrique, en plus de ne pas être très pratique, ne sauvera pas la planète… Mais cela ne devrait pas empêcher les gouvernements de gaspiller des milliards dans des programmes de subventions, histoire de faire plaisir au lobby vert…


27 février 2014

Objectif: le monde ! Chine Économie En Vidéos France Mondialisation

S’il est vrai que le Québec et la France partagent de nombreux travers socialistes, sur certains aspects la France n’est pas tombée aussi bas que le Québec…

Par exemple, en France, il n’y a pas de système protectionniste de gestion de l’offre en agriculture. Résultat: si les étrangers peuvent vendre leur produit en France, les Français peuvent aussi vendre leur produit à l’étranger ! Par exemple, parce que les Français produisent du lait de qualité supérieure, grâce à la mondialisation ils peuvent faire fortune en le vendant à la Chine !

Malheureusement, les producteurs laitiers de chez nous ne peuvent pas participer au boom mondial de l’industrie laitière à cause du système de gestion de l’offre. Ce système interdit la concurrence étrangère ici, mais il interdit aussi l’exportation de nos produits laitiers ailleurs.

Une situation typiquement québécoise: on préfère la sécurité d’un petit marché au potentiel limité plutôt que les risques d’un marché au potentiel illimité…


27 février 2014

Politicien, capitalisme et démocratie… Chine Économie En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Politicien, capitalisme et démocratie… Donnez ces trois mots à un gauchiste et il pourra vous pondre, les deux doigts dans le nez, un texte de cinq mille mots expliquant avec moult détails comment le capitalisme permet d’acheter des politiciens corrompant ainsi la démocratie.  On vous racontera aussi que le seul moyen d’éviter les écueils d’une ploutocratie décadente est de se soumettre au dogme du bien commun et de se convertir au socialisme…

Vraiment ?

Voici comment se compare la richesse des politiciens aux États-Unis (première puissance capitaliste) et en Chine (première puissance socialiste):

Ploutocratie

La fortune totale des politiciens chinois s’élève à 94,7 milliards de dollars contre seulement 1,6 milliard aux États-Unis, autrement dit, pour chaque 1$ dans le compte de banque d’un politicien américain, le politicien chinois à près de 60$.

Étrangement, c’est le régime ayant recours à la main visible de l’État qui a produit les politiciens les plus riches…  M’enfin, il n’y a rien de bien étrange quand on y pense: un gouvernement qui, au nom du bien commun, est assez gros pour concentrer le pouvoir et l’argent va forcément enrichir ceux qui détiennent le pouvoir !  Preuve qu’il est plus sage de miser sur la bonne vieille main invisible du marché.

Autre détail intéressant.  En Chine, on estime que dans les industries qui possèdent des contacts au sein du gouvernement et de la haute fonction publique, le taux de mortalité des travailleurs est 5 fois plus élevé que dans les industries qui n’ont pas de contact politique.   Une situation qui s’explique de la manière suivante: les entreprises proches des politiciens peuvent opérer grâce à leurs relations alors que celles éloignées du pouvoir doivent miser sur la sécurité de leurs installations.

Bref, le bien commun est mieux servi par la main invisible du marché que par la main visible de l’État !

Sources:
The Economist
Politics and the purse

BusinessWeek
In China, Politically Connected Firms Have Higher Worker Death Rates


9 mai 2013

Les énergies vertes pour les nuls… Chine Économie Environnement Revue de presse

The Washington Post

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Chinese solar panel maker Suntech flames out
The Washington Post

Business was going gangbusters for solar module maker Suntech and its chief executive, Shi Zhengrong, just a few years ago. In 2007, Time magazine called him one of the “heroes of the environment.”

In 2008, CNN named Shi “China’s Sunshine Boy.” In 2009, Fortune anointed him “China’s new king of solar.” That year, New York Times columnist Thomas Friedman also cited Shi and Suntech as models of China’s green leap forward — which he called “the Sputnik of our day” and a spur for U.S. clean energy policy.

Now, however, the Chinese Sputnik has crashed to Earth, and the Sun King has been toppled. Buffeted by fierce global competition, faced with a worldwide manufacturing glut and hobbled by heavy debt, Suntech’s directors ousted Shi on March 4 and defaulted on $541 million worth of convertible bonds 10 days later. The following week, a Chinese court declared the company bankrupt after a petition from eight Chinese banks. On Wednesday, the company announced that its 2012 revenue had plunged 48 percent from the previous year.

Suntech — which in 2011 was the world’s biggest seller of silicon-based photovoltaic modules — was once valued at $13 billion on the New York Stock Exchange; it is worth less than 1 percent of that today.

L’énergie solaire a échoué partout, même en Chine ! Case closed… Les politiciens qui font miroiter les possibilités d’emplois dans ce secteur sont des menteurs ou des imbéciles.


8 mai 2013

Laffer avait raison (encore une fois) Chine Économie États-Unis Revue de presse

Los Angeles Times

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Manny Pacquiao chooses Brandon Rios as next opponent
Los Angeles Times

Manny Pacquiao will return to the ring Nov. 23 against Oxnard’s Brandon Rios at the Venetian Macao resort, his promoter and lead advisor announced Monday. The welterweight fight will be televised by HBO pay-per-view.

Although Pacquiao (54-5-2, 38 knockouts) and Rios (31-1-1, 23 KOs) are coming off losses in their most recent fights, veteran promoter Bob Arum said the desire to match the two free swingers against each other was impossible to resist and should produce a strong audience.

“We felt with Rios, based on his past of being an [active] competitor would make this a great fight against Manny,” Arum said. “It’s a fight people want to see. Most boxing fans want to see guys mix it up.

By going to China and not Las Vegas, Pacquiao can avoid paying hefty U.S. taxes that Arum claimed would subtract up to 40% of his purse. The Macao venue played host to an event this year, and Arum is convinced the gambling locale will bring hefty riches to the event.

Existe-t-il encore des gens assez idéologues et dogmatiques pour nier l’existence de la courbe de Laffer ?


13 mars 2013

Obamanomics vs. Harpernomics Canada Chine Économie En Chiffres États-Unis

Qui de Stephen Harper ou Barack Obama a eu les meilleures politiques économiques ? Voici le verdict avec la Chine comme point de comparaison (Obamiste, s’abstenir)…

Obama le rouge

Victoire très facile de Stephen Harper sur Barack Obama…  Dans presque toutes les catégories, Obama est incapable de faire mieux que la Chine…  communiste !!!  Tout un champion ce démocrate.  Avant de vouloir chauffer le Canada, Obama devrait peut-être commencer par être moins communiste que la Chine…

Voici comment Stephen Harper et Barack Obama ont fait évoluer leur pays depuis leur élection respective:

Obama le rouge

Stephen Harper a trébuché sur la réglementation et l’endettement et Obama a trébuché sur…  tout !!!  Peut-on imaginer un pire président ? Obama fait pire que Bush, même si ce dernier a toujours eu tendance à pencher à gauche sur les questions économiques !

Source:
Forum Économique Mondial
Centre for Global Competitiveness and Performance


21 mars 2012

Ressources Québec, chronique d’un fiasco à venir Chine Économie International Revue de presse

The Daily Telegraph

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Chinese demand for iron ore falling, say miners
The Daily Telegraph

Australian iron ore miners, key beneficiaries of China’s booming manufacturing economy, have signaled demand growth is finally slowing in response to Beijing’s moves to cool its economy.

It is the strongest indication yet from an industry closest to China’s phenomenal industrial growth over the last decade, that the boom times, if not over, are being tempered.

« The (Chinese) economy is shifting, it’s changing. Steel growth rates will flatten and they have flattened, » Ian Ashby, president of BHP’s iron ore division, said ahead of the Global Iron Ore & Steel Forecast Conference in Perth.

The news knocked the Australian dollar down 1pc and weighed on stocks in Asia and Europe. Markets are very sensitive to any hint of softening demand in China, given it is Australia’s single biggest export market.

Earlier this month, however, China cut its 2012 growth target to an eight-year low of 7.5pc, fuelling caution about demand for natural resources.

La journée où l’on apprend que la demande en matière première en Chine va diminuer, monsieur Bonheur a annoncé la création de Ressources Québec, un nouveau machin bureaucratique qui va engloutir 1 milliard de nos impôts pour qu’il devienne partenaire d’entreprises minières et pétrolières.

Parions que, comme c’est toujours le cas quand le gouvernement du Québec investit dans quelque chose, on va finir par perdre de l’argent…


26 février 2012

La mondialisation n’est pas à sens unique… Chine Économie Europe Mondialisation Revue de presse

Der Spiegel

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Chinese Open First Car Plant in Europe
Der Spiegel

It used to be that European carmakers opened plants to assemble their cars in China. Now the Chinese have turned the tables with the opening of their first factory in Bulgaria, an EU country with low labor costs and taxes. Increasingly, Chinese carmakers are setting their sights on the European and American automobile markets.

Great Wall this week became the first Chinese automobile manufacturer to open an automobile assembly plant inside the European Union in the latest move suggesting the country’s carmakers are seeking to establish a beachhead into the European market. For years, European carmakers like Volkswagen have established large joint ventures in order to gain footholds in the Chinese market, but now the tables appear to be turning.

Bulgaria, the EU’s poorest country, is attractive as a labor market because it is an oasis of cheap wages and low taxes. Workers are considered well educated and the country is ideal as the site for a company like Great Wall to launch. Given that wages for factory workers have risen considerably in China in recent years, assembly sites abroad have become increasingly attractive for some manufacturers.

Le Québec c’est un peu la Bulgarie de l’Amérique du Nord, nous ne sommes pas très riches et la population est relativement bien éduquée. Mais ici il est difficile d’attirer des compagnies étrangères à cause de la fiscalité, de la réglementation, de la syndicalisation, etc. Dommage…

M’enfin, la Bulgarie démontre que, contrairement à ce qu’affirment les gauchistes, la mondialisation ne se fait pas à sens unique.


22 février 2012

Arguing with Idiots: Marie-Claude Lortie Arguing with Idiots Chine Économie En Chiffres Environnement États-Unis Mondialisation

Dans un texte publié dans La Presse la semaine dernière, la chroniqueuse Marie-Claude « Granola » Lortie s’indigne du fait que l’on puisse retrouver des produits chinois dans nos supermarchés.  Selon cette idéologue verdoyante, manger chinois serait dangereux !

Vraiment ?

Pour vérifier si tel était le cas, j’ai fouillé sur le site du Centers for Disease Control and Prevention, un organisme gouvernemental américain qui, entre autre chose, recueille des statistiques sur les cas de contamination alimentaire. Si les importations d’aliments chinois et l’industrialisation de l’agriculture en général représentent véritablement une menace à la santé publique, la chose devrait se savoir…

Voici donc ce que disent les chiffres du Centers for Disease Control and Prevention relativement à la sécurité des aliments consommés aux États-Unis:

Contamination Aliments
Les données ne remontent qu’à 1998, parce que cette année le CDC a changé son système de surveillance.

Comme on peut le voir, malgré le fait que les importations et l’industrialisation alimentaires ont augmenté depuis 1998, il n’y a eu aucune augmentation des éclosions de contamination alimentaire; même que l’on observe plutôt une légère diminution ! Autrement dit, Marie-Claude Lortie est complètement à côté de ses pompes ! Quand on a la chance de travailler pour un grand média, on a aussi le devoir de rapporter une information qui est factuelle…

Dans sa diatribe nauséabonde, Marie-Claude Lortie affirme aussi que la production en Chine engendre des coûts sociaux parce que les employés seraient sous-payés…  Mais personne n’est obligé de travailler sur ces fermes.  Si certains font ce choix, c’est parce que le salaire versé par les entreprises agricoles est de loin préférable à l’agriculture de subsistance qui se pratique dans les campagnes. Mieux vaut un emploi mal payé que pas d’emploi du tout !

Marie-Claude Lortie s’inquiète aussi de la pollution engendrée par le transport des denrées alimentaires. Étant donné que chaque achat effectué représente invariablement une forme quelconque d’énergie stockée, on se doit de conclure que le prix d’un aliment représente la mesure la plus fiable de son « empreinte écologique ».  Par conséquent, il se peut que l’achat d’aliments au plus bas prix possible minimise les impacts environnementaux de l’agriculture.  À titre d’exemple, l’importation de produits laitiers de pommes ou d’agneau de la Nouvelle-Zélande vers le Royaume-Uni produit moins de gaz à effet de serre que leur équivalent produit localement.

Source:
Centers for Disease Control and Prevention
Outbreak Response Team


15 février 2012

Voitures électriques: fail ! Chine Environnement Revue de presse

Time

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Why Electric Cars Are More Polluting than Gas Guzzlers
Time

It’s unspoken, but every driver gliding around town behind the wheel of a Prius is thinking the same thing: “I’m saving the planet. What are you doing, you dirty-fossil-fuel burner?” But, according to a new study published in the journal Environmental Science & Technology, it turns out that the use of electric vehicles may not be that clean after all, particularly in the world’s most populated country, China.

In the study, Christopher Cherry, an assistant professor of civil and environmental engineering at University of Tennessee, and his colleagues found that in terms of air pollution, electric vehicles were more harmful to public health per kilometer traveled than gasoline-powered cars. That’s right — the electrically powered cars turned out to be dirtier than those with internal combustion engines.

Cherry says there’s been an implicit assumption that because electric cars don’t burn fossil fuels, they’re cleaner for the environment and safer for people, but that doesn’t take into account how the electricity they use is generated. In China, that would be from fossil fuels. About 85% of the country’s electricity is powered by fossil fuels, of which 95% is coal.

Qui veut faire l’ange, fait la bête…


12 février 2012

Damn if you do, damn if you dont Canada Chine Coup de gueule Gauchistan

Voici ce qu’on pouvait lire dans le journal Les Affaires le 12 décembre 2009 à propos de Stephen Harper et de la Chine:

Les Affaires
L’idéologie n’a pas sa place en diplomatie

Stephen Harper a ignoré la Chine et a même refusé l’invitation d’assister à l’ouverture des Jeux olympiques de Beijing en 2008, contrairement aux chefs de gouvernement de nombreux pays, dont George W. Bush. Stephen Harper a préféré faire des accolades au Dalaï Lama et a profité de différentes occasions pour faire la leçon aux dirigeants chinois sur la question du respect des droits de l’homme. […]

Mais peu importe les raisons qui l’ont amené à bouder la Chine, Stephen Harper se trompe s’il pense que la stratégie commerciale du Canada doit reposer prioritairement sur les échanges avec les États-Unis, notre principal partenaire commercial. Alors que le 20e siècle a été celui des États-Unis, le 21e siècle sera celui de l’Asie, et plus particulièrement de la Chine, dont le produit intérieur brut dépassera celui du Japon en 2010, ce qui en fera la deuxième puissance mondiale.

Voici ce qu’on pouvait lire sur le blogue de Patrick Lagacé le 10 février 2012 à propos de Stephen Harper et de la Chine:

Patrick Lagacé
Harper en Chine : Merkel a eu plus de couilles…

Patrick Brown, correspondant de Global en Chine, note que la visite du premier ministre Harper en Chine a jusqu’ici fait preuve d’une déférence totale envers la dictature chinoise. Tout un contraste avec la chancelière allemande Angela Merkel qui, récemment, a parlé publiquement de droits humains, a invité à souper Mao Shaoping, avocat du Prix Nobel emprisonné Liu Xiabao et prévu une visite dans un journal progressiste.

Une autre preuve que peu importe ce que fera Harper, les médias vont toujours chialer.  Quand il a critiqué la Chine, les journaleux lui ont reproché de nuire à l’économie canadienne et quand il négocie avec la Chine, les journaleux lui reprochent de se foutre des droits de l’homme…

Parlant de Lagacé…  Il paraît qu’il est payé pour réfléchir…  Si c’est le cas, l’ami Lagacé n’a pas mérité son salaire cette semaine.

Selon Lagacé, le Canada est hypocrite puisqu’il vend son pétrole éthique à un pays, la Chine, qui ne l’est pas…

Petite leçon de politique internationale pour tous les Lagacé du Québec…

Si la Chine refuse que l’on durcisse les sanctions contre la Syrie, c’est parce que la Syrie est appuyée par l’Iran et parce que l’Iran vend d’énormes quantités de pétrole à la Chine.  Donc tout le monde y gagne si la Chine décide d’acheter le pétrole éthique canadien.


10 janvier 2012

Bientôt sur nos écrans: le crash chinois ? Chine Économie Récession Revue de presse

The Washington Post

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Is a Chinese economic slump on the horizon?
The Washington Post

Housing may settle who’s right. China has vastly overinvested in housing, argues Lardy in a new book (“Sustaining China’s Economic Growth After the Global Financial Crisis”). The main reason, he says, is that financial policies prevent savers from realizing adequate returns on their money. The stock market is seen as rigged. Government regulations keep interest rates on bank deposits — the main outlet for savings — low. From 2004 to 2010, they were less than inflation. Frustrated savers invest in housing, where prices are not regulated.

The result seems a classic speculative bubble. People buy because they believe prices will go up; and prices go up because people buy. A 2010 survey found that 18 percent of Beijing households owned two or more properties; another 2010 survey of all cities found that 40 percent of purchases were for investment. Many units, Lardy reports, are vacant because rents in Beijing, Shanghai and other major cities are low.

Unfortunately, booms breed busts. Buyers ultimately recognize that rising prices reflect artificial demand. Purchases slow. Prices fall. New building declines. The process feeds on itself. With modest imbalances, the result is a correction. Otherwise, there’s a crash.

Prédiction: quand la bulle immobilières va éclater en Chine, nos médias vont probablement blâmer le capitalisme au lieu de blâmer l’intervention du gouvernement. En bref, ce sera la répétition des inepties qui ont été dites lors de la crise immobilière américaines.


16 décembre 2011

Le géant aux pieds d’argile Chine Économie Récession Revue de presse

The Daily Telegraph

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China’s epic hangover begins
The Daily Telegraph

China’s credit bubble has finally popped. The property market is swinging wildly from boom to bust, the cautionary exhibit of a BRIC’s dream that is at last coming down to earth with a thud.

It is hard to obtain good data in China, but something is wrong when the country’s Homelink property website can report that new home prices in Beijing fell 35pc in November from the month before. If this is remotely true, the calibrated soft-landing intended by Chinese authorities has gone badly wrong and risks spinning out of control.

The growth of the M2 money supply slumped to 12.7pc in November, the lowest in 10 years. New lending fell 5pc on a month-to-month basis. The central bank has begun to reverse its tightening policy as inflation subsides, cutting the reserve requirement for lenders for the first time since 2008 to ease liquidity strains.

The question is whether the People’s Bank can do any better than the US Federal Reserve or Bank of Japan at deflating a credit bubble.

Chinese stocks are flashing warning signs. The Shanghai index has fallen 30pc since May. It is off 60pc from its peak in 2008, almost as much in real terms as Wall Street from 1929 to 1933.