Antagoniste


3 mars 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (24 février-2 mars) selon Influence Communication.

Pour une 2e année consécutive, la date limite des transactions dans la LNH se fait voler la vedette par la politique québécoise. En effet, le retrait de la vie politique d’Yves Bolduc et son indemnité de départ occupent le 1er rang de l’actualité au Québec, tout juste devant le remaniement ministériel que cette démission a provoqué. Au Canada, c’est toutefois la date limite des transactions qui trône au premier rang. Les équipes canadiennes ont été très actives depuis quelques jours, ce qui a eu pour effet de bonifier grandement la couverture médiatique déjà imposante entourant cette date fatidique pour les équipes de la LNH. Les poids médias de la date limite des transactions de l’an dernier avait été de 3,81 % au Québec (le CH avait réussi le coup de la journée avec l’acquisition de Thomas Vanek) et de 2,94 % au Canada. Enfin, mention spéciale au mot-clic #TheDress qui a enflammé la twittosphère toute la semaine, et ce, partout dans le monde. Ce mot-clic est lié à la photo d’une robe que certains voient blanche et or, alors que d’autres la voient bleue et noire. Et vous, de quelle couleur la voyez-vous ? (Pour lire sur l’histoire de la robe)

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: avoir été victime de la même job de bras médiatique que Bolduc, non seulement je prendrais la prime, mais en plus je dirais qu’elle est trop basse…

Source:
Influence Communication


3 mars 2015

Pendant ce temps dans le ROC… Canada Économie Revue de presse

The StarPhoenix

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Two-thirds back liquor in grocery stores
The StarPhoenix

The Saskatchewan government will consider allowing liquor sales in outlets like grocery stores after its survey showed support for the idea.

The government’s online survey was completed by 6,604 people over three months; more than 65 per cent of respondents said they support expanding liquor sales to establishments like grocery stores, while 34 per cent said they oppose the idea. « That’s a possibility, » Don McMorris, minister responsible for the Saskatchewan Liquor and Gaming Authority (SLGA), told reporters earlier this month. « There were some people that were certainly in favour of that. »

McMorris said the Saskatchewan Party government intends to produce a policy based on the survey responses to become part of its platform for the 2016 provincial election.

Keri Scobie, communications manager for Sobeys West, said the supermarket chain would consider working with the government to expand sales to grocery stores if that’s what its customers in Saskatchewan want. « Obviously, there seems to be a public demand for it, » Scobie said.

56.7 per cent agree private liquor stores should have a greater role in the province. Five per cent somewhat agree, while 30.1 per cent disagree.

73.7 per cent rank « cost competitiveness » as important or very important when considering changes to the retail liquor landscape.

Au Québec, vous ne verrez JAMAIS des politiciens organiser une consultation sur internet pour savoir si les gens veulent la privatisation de la SAQ. Nos politicos auraient beaucoup trop peur de la réponse…


2 mars 2015

Ceux qui haïssent les pauvres Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan

Au Canada, la production de lait, de volailles et d’oeufs est contrôlée par le gouvernement via un système de gestion de l’offre. Ce système permet au gouvernement de limiter la quantité de lait, de volailles et d’oeufs produite dans les fermes de manière à créer une rareté. Cette rareté permet d’éviter les guerres de prix entre les producteurs et de garder le prix des aliments artificiellement élevé.

Quand le gouvernement empêche la libre concurrence entre les producteurs, quelqu’un doit forcément payer la note, dans le cas qui nous concerne, ce sont les consommateurs. Vincent Géloso a écrit un excellent article à ce sujet, je me permets de détailler quelques faits saillants qui montrent à quel point le système de gestion de l’offre est régressif.

Premièrement, voici le prix de la gestion de l’offre pour les familles canadiennes en fonction de leur revenu:

Gestion Offre Canada

Le système de gestion de l’offre coûte aux familles pauvres 339$ par année contre 554$ pour les familles riches.  Quand on met ces sommes en fonction du revenu familial, voici ce qu’on obtient:

Gestion Offre Canada

Pour les familles pauvres, qui gagnent en moyenne 14 788$ par année, la gestion de l’offre représente l’équivalent d’une taxe de 2,29% sur leurs revenus !  Pour une famille riche, revenus moyens de 118 189$, cette taxe n’est que de 0,47%.  Bref, la gestion de l’offre représente une taxe régressive, une taxe qui affecte de manière disproportionnée ceux qui sont déjà dans la misère.

De deux choses l’une: si vous êtes en faveur du système de gestion de l’offre soit vous êtes un analphabète économique ou soit vous haïssez les pauvres au point de vouloir les affamer.  Pick your poison

Source:
Canadian Public Policy
The Regressive Welfare Effects of Canada’s Supply Management Regime


25 février 2015

L’argent des riches et des vieux Canada Économie En Vidéos

Hier, la bonne gauche était dans tous ses émois…

Imaginez-vous que la bonne gauche a appris que le CELI profitait surtout aux Canadiens âgés et aux riches.  Quel scandale que d’apprendre qu’un outil facilitant l’épargne est surtout utilisé par des gens qui peuvent épargner…  Sans blague, la semaine prochaine va-t-on publier une grande étude démontrant que les baisses d’impôts sont surtout utiles aux gens qui payent de l’impôt ?

Avant de déchirer sa chemise à propos des CELI, il faudrait se poser la question suivante: que font les banques avec l’argent qui est déposé par des épargnants ?  Milton Friedman répond brillamment à cette question:

Les gens qui épargnent prennent la décision de reporter leur consommation alors que les gens qui empruntent prennent la décision de devancer leur consommation. Autrement dit, l’épargne des uns est l’investissement des autres. L’argent qui se retrouve dans les CELI ne dort pas dans la voûte d’une banque, il circule dans l’économie, il crée des emplois en étant investi dans une entreprise ce qui permet du même coup au déposant de faire profiter son épargne.

Bref, il est où le problème avec les CELI ?


24 février 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (17-23 février) selon Influence Communication.

Le ministre de l’Éducation Yves Bolduc s’est à nouveau fait remarquer cette semaine en raison d’une remarque plutôt controversée sur les fouilles à nu dans les écoles. En déclarant que c’était acceptable si c’était fait de « façon respectueuse », le ministre Bolduc a relancé le débat autour de cette pratique au Québec. La déclaration du ministre a généré une couverture imposante dans les médias du Québec, mais elle a aussi été fortement relayée dans les médias sociaux d’ici et d’ailleurs. Sur Twitter, l’histoire a eu une portée auprès de 11,8 millions d’abonnés à travers le monde. La cérémonie des Oscars 2015 vient au second rang au Québec, mais elle trône au sommet du palmarès dans les médias du Canada. C’est le film Birdman qui a remporté la statuette la plus convoitée, soit celle du meilleur film. Enfin, mentionnons la présence dans le top 5 au Québec du tournoi de hockey pee-wee de Québec. À l’instar des Jeux du Québec qui avaient percé le palmarès au début du mois d’août 2014, le tournoi pee-wee de Québec s’est notamment imposé dans les médias de la Capitale nationale, ainsi que dans de nombreuses publications régionales. La présence d’équipes de toutes les régions du Québec et de l’international permet à un tel événement de rayonner au-delà de la ville où se tient l’événement.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: nos bons médias ont fait d’une fausse fouille à nu le sujet le plus discuté de la semaine. Mais jamais ces mêmes médias ne feront de la drogue dans nos écoles le sujet le plus discuté de la semaine. C’est ça le Québec…

Source:
Influence Communication


24 février 2015

Les oilers de l’Alberta… Canada Économie Québec

National Post

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Low loonie could kill NHL expansion into Canada, says economist
National Post

A new report from Moody’s Analytics suggests our currency woes may soon impact our ability to land expansion teams in Canada.

The current Canadian teams aren’t in danger of moving to the United States because of the loonie, says the author of the report, Alexander Lowy, an associate economist with Moody’s. But Mr. Lowy wonders whether at least some of the seven Canadian teams will have trouble competing for the Stanley Cup because they collect revenue mostly in Canadian dollars while their expenses, like salaries for players, are in greenbacks.

“One of the things that’s interesting looking forward is expansion. Two of the top markets for expansion are a second team in Toronto or moving a team back to Quebec City,” said Mr. Lowy, who is based in Westchester, Pennsylvania, about 40 kilometres west of Philadelphia. “With a weaker currency, it’s possible the league could favour teams in the U.S. with the higher dollar and more purchasing power. Places like Seattle and Las Vegas are always talked about and a weaker loonie hurts the Canadian wing of the league.”

Mr. Lowy notes in his report that a similar phenomenon occurred in the mid-1990s. “As the loonie started trading at 75 cents to the U.S. dollar, financial constraints forced the Winnipeg Jets and Quebec Nordiques to flee south of the border. The reverse of this trend occurred as recently as 2011, when a loonie trading above parity helped bring the Jets back to Winnipeg,” he wrote in the report.

Le Québec reçoit déjà de la péréquation de l’Alberta et il semble que si jamais les Nordiques reviennent, ce sera aussi grâce à leur pétrole…


19 février 2015

Les valeurs familiales Canada Coup de gueule En Chiffres Québec

Est-ce que la famille fait partie des sacro-saintes valeurs québécoises ?

Quand on voit ces chiffres, il est permis d’en douter…  Porter attention au classement des régions québécoises, en bleu:

Famille Québec

Quand la famille fout le camp, tout finit par foutre le camp.  C’est un peu ce qui se passe au Québec. On a eu un autre bon exemple cette semaine quand on a vu des gens être plus indignés par la fouille d’une élève que par la présence de drogue dans les écoles

Et dire qu’on se permet de faire la leçon au reste de l’humanité en parlant des « valeurs québécoises ».

P.-S. Seulement 2 minutes de voiture séparent Ottawa et Gatineau, la première et la dernière ville au classement…

Source:
Statistique Canada
La violence familiale au Canada : un profil statistique, 2013


18 février 2015

Le médicament gouvernemental Canada Économie En Chiffres Québec

Cette semaine, le prix des médicaments a défrayé la manchette dans nos médias. Tout d’abord, le Journal de Montréal nous a appris (rappelé) que les médicaments au Québec coûtent plus cher. Ensuite, ce fut au tour d’Amir Khadir d’aborder le sujet en rappelant à notre mémoire son projet, d’un ridicule absolu, de créer Pharma-Québec.

Bref, beaucoup de gens ont parlé du prix des médicaments cette semaine dans nos bons médias.  Mais comme c’est souvent le cas au Québec, il n’y a eu personne d’assez allumé pour poser les bonnes questions…

Le problème avec les médicaments c’est…  le gouvernement…  Voici comment ont évolué les dépenses en médicaments par habitant, au Québec et dans le reste du Canada, depuis 1985:

Médicament Québec

De 1985 à 1997, les dépenses au Québec étaient légèrement inférieures à celle du reste du Canada, mais à partir de 1997 elles ont soudainement explosé par rapport aux autres provinces. Que s’est-il passé en 1997 ? Cette année a marqué l’entrée en vigueur du régime public d’assurance médicament… un cadeau de Grec du gouvernement péquiste de Lucien Bouchard…

Entre 1997 et 2014, l’écart des dépenses par habitant avec le reste du Canada est passé de +3,43$ à +166,33$, l’écart avec le reste du Canada a été a son niveau le plus élevé en 2014. Toujours durant cette période, les dépenses en médicaments par habitant ont augmenté de 144,7% au Québec contre 106,4% pour les autres provinces. Somme toute, quand l’État a décidé de s’en mêler, la facture a été plus salée.

Si le Québec ramenait ses dépenses par habitant au même niveau que celles du reste du Canada, les Québécois économiseraient 1,4 milliard de dollars.

Malgré ces chiffres accablants, n’allez surtout pas proposer d’abolir le régime public d’assurance médicament.  Voyez-vous, en l’espace d’une décennie ce programme est maintenant devenu une vache sacrée et si on y apporte des modifications, ce sera sans doute pour augmenter encore plus la présence de l’État.

Source:
Institut canadien d’information sur la santé
Dépenses nationales de santé


17 février 2015

Les médias mal-biaisés Canada Coup de gueule En Vidéos Gauchistan

Hier, Stephen Harper a causé tout un émoi dans la colonie journalistique présente sur les réseaux sociaux pour avoir déclaré lors d’une entrevue que beaucoup d’employés de Radio-Canada détestaient les valeurs conservatrices.

On se demande bien ou le premier ministre a pu aller chercher ce genre d’idée, après tout on sait tous que Marie-France Bazzo, la morning woman de la Première chaîne respecte énormément les gens de droite…

On voit bien que les gens de Radio-Canada sont très ouverts…

Plus sérieusement, il est bon de relire ce texte de Julie Miville-Dechêne, écrit au moment où elle était l’ombudsman de Radio-Canada:

Magazine Trente
Pour un engagement sérieux à l’égard de la diversité dans les grands médias

Il n’y a pas assez de diversité d’opinions et de diversité culturelle dans les grands médias québécois. Le Québec, avec ses 7,6 millions d’habitants, est une petite société. Cette réalité démographique nuit à la diversité.

Parlons d’abord des journalistes. Les plus influents appartiennent souvent à la génération des baby-boomers. Et la grande majorité d’entre eux – jeunes ou vieux – partagent la même idéologie. Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. Cela ne les empêche pas de s’être embourgeoisés au fil des ans, grâce notamment à des conventions collectives de plus en plus généreuses. […]

Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent. Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007.

Autre réalité : les commentateurs qui filtrent les nouvelles politiques et les interprètes pour notre bénéfice, sauf exception, tous dans le même bouillon. On a souvent l’impression, par exemple, que nos chroniqueurs vedettes se parlent ou s’échangent des textos chaque jour sur leurs BlackBerry, car leurs points de vue se ressemblent. Le nombre de chroniqueurs et de columnists augmente. Est-ce un gage de diversité ? Pas vraiment. […]

Au Canada anglais, le National Post est un journal conservateur, de droite, et son grand rival, le Globe and Mail, est plutôt centriste. On peut donc lire, dans ces deux quotidiens, des points de vue très variés sur une foule de sujets. Au Québec, la page éditoriale du journal La Presse fait écho aux idées de centre droit, mais, dans l’ensemble des médias, le débat se réduit généralement à un affrontement entre souverainistes et fédéralistes.  Et les deux options se définissent depuis longtemps comme étant soit de centre gauche, soit de gauche centriste. En d’autres mots, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Il y a donc tout un débat d’idées qui n’a jamais pu se faire chez nous et qui nous a sauté au visage le jour où Mario Dumont et la droite ont failli remporter les élections..

Si Radio-Canada était un média de droite fédéraliste, Pierre Karl Péladeau ne dénoncerait pas les coupures des conservateurs…


17 février 2015

La presse canadienne Canada Coup de gueule Gauchistan

Socialiste=IdiotLe spin des journalistes est archi connu: Harper est un danger pour la liberté de presse, la démocratie et le droit à l’information… À les entendre, Harper est en train de construire des goulags dans l’Arctique canadien pour y déporter les membres de la presse…

Vraiment ?

La semaine dernière Reporters Sans Frontières a publié son classement annuel de la liberté de presse dans le monde. Ce rapport n’a pas fait couler beaucoup d’encre, probablement parce que les résultats ont déplu à la faune médiatique…

Cette année, le Canada s’est classé en 8e position, très loin devant la France qui arrive 38e ! L’an dernier, le Canada a pris le 18e et quand les conservateurs ont pris le pouvoir, nous étions 21e. En bref, depuis que Stephen Harper est au pouvoir, contrairement à ce que raconte la bonne gauche, la liberté de presse s’est nettement améliorée au Canada !

Autre fait intéressant, la 8e place du Canada représente la meilleure performance du Canada depuis que le classement de Reporters Sans Frontières existe (2002)

Donc la prochaine fois que vous entendrez un journaliste vous raconter que la liberté de presse est à l’agonie au Canada, vous saurez qu’on vous bullshit !

Source:
Reporters Sans Frontières
Press Freedom Index


16 février 2015

Déclin démographique Canada Économie En Chiffres Québec

La semaine dernière, l’Institut de la statistique du Québec a publié des chiffres sur la population des régions du Québec en 2014. Ces chiffres laissent entrevoir une situation difficile dans les années à venir, notamment pour les radicaux qui ne jurent que par « l’occupation du territoire »…

Voici les taux d’accroissement annuels moyens dans les régions du Québec pour la période 2006-2011 et 2011-2014:

Démographie Québec

Seulement deux régions ont augmenté leur taux d’accroissement pour la période 2011-2014. La région de Montréal qui est passée de 4,6‰ à 12,4‰ et l’Abitibi qui est passée de 2,5‰ à 2,7‰.  Ailleurs, on observe une réduction du taux de croissance, la population augmente toujours, mais moins rapidement que pour la période précédente.  Étonnamment, c’est le cas de la Capitale-Nationale, on dirait bien que Régis Labeaume a manqué son péril d’attirer dans sa ville « le couple de la Polytechnique ».

Dans trois régions la situation, soit le Bas-St-Laurent, la Côte-Nord et la Gaspésie, la situation est catastrophique, car c’est une accélération de la décroissance qui est observée. Une autre preuve qu’il ne sert à rien d’enfouir des millions de dollars dans ses régions avec comme seule prétexte qu’il faut occuper le territoire.

Bref, on comprend avec ses chiffres que Montréal est la seule véritable locomotive démographique de la province.

Devant un tel bilan démographie, il ne faut pas se surprendre de voir que le Québec est vieux…

Démographie Québec

Seules les régions de Gatineau et Montréal font mieux que la moyenne Canadienne, toutes les autres régions québécoises se retrouvent dans le bas du classement.  Quand on constate que le dynamisme économique d’une région semble dépendre d’une population jeune, il y a de quoi s’inquiéter pour le Québec…

Sources:
Institut de la statistiques du Québec
Coup d’œil sociodémographique

Statistique Canada
Tableau 051-0056


12 février 2015

Donner l’exemple Canada Économie Revue de presse

Acadie Nouvelle

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Régime minceur pour Brian Gallant et les ministres
Acadie Nouvelle

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick et ses ministres s’imposeront une baisse de salaire à compter du 1er avril. Brian Gallant en a fait l’annonce, lundi matin, dans la capitale. Les députés néo-brunswickois reçoivent tous un salaire de base de 85 000 $. Cette somme ne diminuera pas. Ce sont plutôt les primes versées aux membres du conseil des ministres qui seront touchées par la mesure.

La prime de 52 614 $ versée aux ministres sera réduite de 10 %. Les 12 ministres recevront donc 5261 $ en moins. Le premier ministre verra sa prime de 79 000 $ diminuer de 15 %, soit une baisse de 11 850 $. En tout et partout, cela permettra d’économiser 74 982 $ par année.

Brian Gallant explique que son gouvernement souhaite équilibrer le budget et que des décisions difficiles sont à prévoir. Selon lui, les ministres ont voulu montrer qu’ils sont prêts à mettre l’épaule à la roue. «Il est très important, je pense, que nous, les élus, on démontre que nous aussi, on fait partie de ces décisions, qu’on est des leaders, qu’on montre l’exemple et qu’on démontre que nous allons aussi être affectés par des décisions difficiles.»

Au Québec, un député gagne 2,64 fois le salaire moyen d’un Québécois, ce qui fait de nos politiciens les mieux payés au Canada. C’est cher payé pour des gens qui, au fils des ans, n’ont jamais été capable de nous démontrer leurs compétences…

Avant leur baisse de salaire, les élus du Nouveau-Brunswick se situaient en milieu de peloton.


11 février 2015

La dépendance des Québécois Canada Économie En Chiffres Gauchistan Québec

La semaine dernière, j’ai écrit un billet sur l’indice de dépendance économique dans les régions du Québec. L’indice de dépendance économique mesure le pourcentage des revenus des gens qui viennent d’un chèque du gouvernement. Par exemple, en Gaspésie, c’est 47,9% des revenus de la population qui viennent du gouvernement.

Je reviens sur ce sujet pour vous présenter des chiffres extrêmement préoccupants pour le Québec.  Voici comment cet indice a évolué depuis 2000 dans les provinces canadiennes:

Économie Québec

Le Québec, avec un score de 22,3%, en 2012 (statistiques les plus récentes) fait moins bien que la moyenne canadienne (score de 17,1%).  Par contre, le Québec n’est pas dernier; en 2012 nous étions mieux que la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard.

Mais les gens les plus observateurs auront remarqué une tendance inquiétante pour le Québec: l’augmentation de l’indice de dépendance économique ces douze dernières années. En effet, en 2000, 18,7% des revenus des Québécois venaient d’un chèque du gouvernement, en 2012 cette proportion est passée à 22,3%, pour une augmentation spectaculaire de 19,3%.  Voici comment a évolué l’indice de dépendance économique au Canada durant la même période.

Économie Québec

Depuis l’an 2002, le Québec est la 2e province à être devenue la plus dépendante du gouvernement. Seul l’Ontario a fait pire (+19,3% vs. +24,8%).  Par contre, la brusque augmentation de l’Ontario est due à la hausse spectaculaire du taux de chômage lors de la récession.  Depuis la fin de la récession, l’indice ontarien est en baisse alors que celui du Québec est toujours en hausse.

Dans les provinces de l’Atlantique, l’indice a diminué ou très légèrement augmenté.  Ce qui revient à dire qu’au rythme où vont les choses, les Québécois pourraient devenir les gens les plus dépendants du gouvernement d’ici quelques années.

Des Québécois de plus en plus dépendants du gouvernement, un autre héritage de la Révolution tranquille dont on aurait pu se passer…

Source:
Statistique Canada
Tableau 111-0025


10 février 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (3-9 février) selon Influence Communication.

Semaine faste pour la politique provinciale et fédérale dans les médias du Québec et du Canada. Au Québec, la course à la chefferie du Parti Québécois bat son plein et les cinq candidats débattent et récoltent des appuis. Le Conseil national du PQ a aussi mis de l’avant la question de la souveraineté, alors que Martine Ouellet a de son côté réclamé, lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle, une plus grande équité dans la couverture médiatique des candidats. Au Canada, c’est plutôt la décision de la Cour Suprême de légaliser le suicide assisté à l’aide d’un médecin qui trône au sommet du palmarès hebdomadaire de l’actualité. On retrouve ensuite au second rang la démission du ministre des Affaires étrangères John Baird. Rappelons que des œufs avaient été lancés contre le véhicule du ministre Baird lors de son récent passage en Palestine.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: La course à la chefferie du PQ… Une autre patente qui intéresse seulement les « journalistes », mais qui sera partout dans les médias…

Source:
Influence Communication


9 février 2015

Les Québécois et l’argent… Canada Économie En Chiffres Québec

Résultat d’un sondage pan-canadien publié la semaine dernière… Les résultats ont de quoi laisser songeur…

Dans ce sondage, on a demandé aux Canadiens à quel chef de parti fédéraux ils feraient le plus confiance pour négocier un contrat en leur nom, investir leur argent et diriger une grande entreprise. Voici les résultats:

Sondage Canada

Pour la négociation d’un contrat, le Québec est la province où Harper à la note la plus basse et Mulcair la note la plus élevée…

Sondage Canada

Pour investir leurs économies, le Québec est la province où Harper à la note la plus basse et Mulcair la note la plus élevée…

Sondage Canada

Pour diriger une grande entreprise, le Québec est la province où Harper à la note la plus basse et Mulcair la note la plus élevée…

Je résume. Le Québec est la seule province au Canada qui préférerait avoir Thomas Mulcair plutôt que Stephen Harper pour négocier un contrat, donner des conseils financiers ou être le PDG d’une grosse compagnie…  À l’échelle du Canada, Stephen Harper est premier dans toutes ces catégories (avec une avance assez confortable).

Bref, quand il est question d’argent, le Québec est la seule province qui ferait plus confiance à un avocat qui a hypothéqué onze fois sa maison au lieu de faire confiance à un économiste qui a sauvé le Canada de la grande récession

Les Québécois sont-ils idiots?

M’enfin, restons positifs et signalons que selon deux sondages publiés la semaine dernière (Forum Research & Ekos), le Parti conservateur est en tête des intentions de vote au Québec avec les libéraux (avec ~26% des intentions de vote).

Source:
Abacus Data
Party Leaders are People Too