Antagoniste


24 mars 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (17-23 mars) selon Influence Communication.

La vente des quotidiens régionaux de Gesca à Groupe Capitales Médias et Martin Cauchon est la nouvelle de la semaine au Québec, tout juste devant les propos controversés du candidat à la direction du PQ, Pierre Karl Péladeau. Ce dernier s’est d’ailleurs excusé d’avoir évoqué que la démographie et l’immigration pourraient représenter des barrières à la souveraineté. Le rapport Godbout ferme la marche pour le trio de tête. Le fiscaliste Luc Godbout a notamment évoqué dans le rapport des hausses de taxes et des baisses d’impôt. Le rapport a reçu une couverture assez mitigée dans les médias. Au Canada, c’est la fête de la Saint-Patrick qui est au sommet du palmarès avec 1,02 % de poids médias. Cette célébration annuelle perd un peu de sa vélocité par rapport à l’an dernier, alors qu’elle avait eu un poids de 1,28 %. Deux nouvelles internationales suivent, alors que la réélection de Benjamin Nétanyahou obtient la 2e position du classement hebdomadaire, suivie de l’attaque terroriste en Tunisie contre le musée du Bardo.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: Selon certains médias, les Desmarais auraient vendu leurs journaux régionaux à Martin Cauchon pour pouvoir contrôler les journaux régionaux… C’est plein de bon sens comme théorie…

Source:
Influence Communication


23 mars 2015

Détestable nationalisme Canada Coup de gueule Économie Québec

MondialisationLa semaine dernière, PKP nous a montré le vrai visage du PQ avec sa déclaration sur l’immigration.  Pour les pékystes, les immigrants représentent un corps étranger puisque ceux-ci ne sont pas sympathiques à leur cause nationaliste…  Même si le principal intéressé s’est excusé, ses disciples voient toujours les immigrants comme des ennemies de leur nation.

En passant, savez-vous quelle est la langue maternelle la plus parlée par les immigrants en Alberta ?

Il ne s’agit pas de l’anglais, mais du… tagalog un dialecte venant des Philippines ! En fait, l’Alberta accueille presque deux fois plus d’immigrés parlant le tagalog que l’anglais !  Pourtant, en Alberta, j’ai n’ai pas entendu de politiciens dire que l’immigration menaçait leur identité.  Il semble que ce genre de niaiserie soit exclusif à nos politiciens.

Au Québec, près de 60% des immigrants parlent le français. En Alberta, 23% des immigrants parlent le tagalog.  Pourtant, en Alberta les immigrants ont un taux de chômage qui est seulement 15% plus élevé à celui des gens nés au Canada (4,5% vs. 5,3%). Au Québec, cette proportion est de 36% (7,1% vs. 11,1%)!

Bref, l’Alberta nous rappelle qu’au-delà des conneries des pékystes, le meilleur programme pour intégrer les immigrants c’est…  le travail, pas le nationalisme ethnique !


23 mars 2015

Le trou sans fond… Canada Économie En Chiffres Québec

La nouvelle est vieille, mais elle est trop importante pour ne pas lui consacrer un billet.

Le 11 mars, le Centre sur la productivité et la prospérité des HEC a publié une étude exhaustive sur la dette québécoise. L’originalité de cette étude tient au fait qu’on a calculé la dette du Québec en utilisant toutes les définitions possibles, ce qui permet de répondre aux gauchistes qui veulent minimiser la dette du Québec en voulant nous faire croire que le Québec à une « bonne dette ».

Voici donc la dette du Québec selon les 4 définitions suivantes:

  • Dette directe consolidée
  • Dette brute
  • Dette nette
  • Dette de consommation

Tout d’abord la dette directe consolidée i.e. la dette contractée par le gouvernement sur les marchés financiers:

Dette Québec Dette Québec

La dette brute i.e. dette directe consolidée plus passif net au titre des régimes de retraite moins le Fonds des générations:

Dette Québec Dette Québec

La dette nette i.e. dette brute moins actifs financiers nets:

Dette Québec Dette Québec

Et finalement la dette de consommation i.e. dette nette moins valeur des immobilisations nettes (routes, hôpitaux, bâtiments et autres immobilisations du gouvernement):

Dette Québec Dette Québec

Oublier les histoires de bonne dette de la gauche. Peu importe comment la dette est calculée, plus souvent qu’autrement le Québec est la pire des provinces canadiennes.  D’ailleurs, si le Québec était un pays, nous serions le 9e plus endetté de la planète, devancé par des champions comme la Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Espagne ou la France…

Et pendant ce temps, le messie du PQ nous dit que « l’objectif de l’indépendance est de maintenir le modèle québécois »…  Il faut donc faire l’indépendance pour sauver le modèle économique qui a fait du Québec le tiers-monde de l’Amérique du Nord…  À n’y rien comprendre, c’est comme si on demandait à un docteur un médicament pour renforcer notre cancer…

Source:
Centre sur la productivité et la prospérité du Québec
L’heure juste sur la dette du gouvernement du Québec


19 mars 2015

L’économie vue à vol d’oiseau Canada Économie En Chiffres Mondialisation Québec

Dans les grandes villes, les aéroports sont des poumons économiques. Ils représentent une porte d’entrée capable d’accueillir la planète. Ils permettent les échanges économiques et les échanges d’idées. Une ville ne peut pas être dynamique sans avoir un aéroport dynamique, c’est une condition sine qua non.

Partant de ce principe, j’ai voulu savoir où se trouvaient les aéroports dynamiques au Canada. J’ai donc sélectionné les 20 plus gros aéroports du pays pour ensuite calculer le nombre de passagers transitant dans cet aéroport par habitant. Le résultat est très intéressant:

Aéroport Canada

Première constatation, on peut avoir un aéroport extrêmement dynamique sans nécessairement habiter une grosse ville.  Par exemple, Vancouver, Victoria, Fort McMurray et St-John’s se classent tous devant Toronto.

Ensuite, on peut voir que le Québec n’est pas à la hauteur.  Montréal se classe en milieu de peloton et Québec est avant-dernier, devançant uniquement la ville de London…  À Québec, on aura beau se péter les bretelles avec un nouveau record d’achalandage, n’en reste pas moins que Labeaumegrad est incapable de compétitionner avec des villes comme…  Winnipeg !

Source:
Statistique Canada
Tableau 401-0044


18 mars 2015

Économies néolibérales Canada Économie En Chiffres Mondialisation

Dans la supposée plateforme électorale de Pierre Karl Péladeau, on parle de développer la « souveraineté économique du Québec », un concept fumeux qui signifie réellement que le Québec devrait mettre en place des mesures protectionnistes, question de s’isoler un peu plus du reste du monde. Au Québec, les nationaleux préfèrent les petits poissons dans les petits lacs plutôt que les gros poissons pouvant nager dans l’océan.

Pour bien comprendre à quel point l’avenir se trouve dans les politiques néolibérales plutôt que dans les politiques protectionnistes, il faut voir comment a évolué le prix des vêtements au Canada depuis plus de vingt ans. Au Canada, jusqu’en 1995, nous avions un système équivalent à la gestion de l’offre dans le marché des vêtements i.e. le gouvernement rendait quasiment impossible l’importation de vêtements produits à l’étranger, nous devions donc acheter en grande partie des vêtements canadiens. Entre 1995 et 2004, en vertu des accords de libre-échange, le Canada a graduellement aboli les quotas qui sont finalement complètement disparus en 2005.

Inflation Canada

L’indice des prix à la consommation a constamment augmenté depuis le début des années 90, une augmentation considérable de 50%.  Par contre, le prix des vêtements n’a pas subi la même tendance.  La diminution graduelle des quotas et leur abandon complet à partir de l’année 2005 ont permis non seulement de contrer l’augmentation du prix des vêtements, mais d’en diminuer le coût réel.  Aujourd’hui, les vêtements sont 0,9% moins chers qu’au début des années 90.

En bref, si les pressions inflationnistes ont fait augmenter le prix de presque tous les biens de consommation, depuis 1995, des pressions déflationnistes ont fait diminuer le prix nos vêtements ! On peut bien sûr déplorer les nombreuses mises à pied dans l’industrie du textile au Canada, mais on devrait surtout se réjouir des économies substantielles réalisées depuis l’abandon des mesures protectionnistes. L’argent épargné par les millions de Canadiens achetant des vêtements compense amplement pour les quelques milliers d’emplois perdus.  Imaginez si le prix de nos vêtements avait suivi la même tendance que l’inflation, aujourd’hui une paire de jeans à 100$ serait vendue 150$.

Voilà pourquoi on doit combattre toutes les politiques protectionnistes; celles-ci finissent toujours par appauvrir la population même si au départ leurs intentions sont louables.

Source:
Statistique Canada
Tableau 326-0022


17 mars 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (10-16 mars) selon Influence Communication.

Semaine fort chargée en crises et controverses au Québec cette semaine ! Malgré le retour du DG Jacques Turgeon, le centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) demeure le sujet de l’heure dans les médias du Québec, puisque la crise au CHUM occupe le premier rang de l’actualité de la province pour une deuxième semaine consécutive. Outre ce dossier, ce sont dans l’ordre les histoires plutôt tristes ou négatives de Joël Legendre (5e rang), les propos controversés de Jean Tremblay (8e rang) et la mise en accusation de l’ancien entraîneur de ski Bertrand Charest (12e rang) qui ont retenu l’attention, sans oublier la défaite du Québécois Jean Pascal à la boxe et les déboires du CH. Heureusement que le triomphe du film Mommy de Xavier Dolan au gala des Prix Jutra est revenu ensoleiller le portrait médiatique ! Au Canada, ce sont surtout des nouvelles liées à la politique fédérale qui ont occupé le plus d’espace médiatique. En effet, le projet de loi C-51 est fortement critiqué à travers le pays, le premier ministre Stephen Harper se retrouve sous les feux de la rampe pour des propos controversés sur le port du niqab lors des cérémonies d’assermentation de la citoyenneté canadienne et la mission canadienne en Irak pourrait se voir prolongée au même moment où le Canada pleure le retour du corps du Soldat Doiron, décédé en Irak. Tout comme au Québec, la remise des prix Juno permet d’offrir un peu de positif dans ce palmarès. Est-ce qu’un second mois consécutif avec un Vendredi 13 pourrait être la cause de toutes ces nouvelles négatives ?

Actualité québécoise

Actualité canadienne

Source:
Influence Communication


11 mars 2015

Hydro-Québec: la cage à homard… Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Au Québec, on aime bien se faire croire que nous sommes chanceux d’avoir Hydro-Québec.  Que sans Hydro-Québec, le coût de la vie exploserait parce que notre électricité ne serait plus abordable.

Ce qu’on ne dit pas par contre, c’est que le Québec a non seulement un climat nordique, mais nous sommes aussi la province qui chauffe le plus à l’électricité.  Chiffres publiés hier par Statistique Canada:

Hydro-Québec

Le Québec est confortablement en 1ère position, 76% contre à peine 38% pour la moyenne canadienne. Cette anomalie est attribuable aux multiples programmes d’Hydro-Québec qui ont incité les gens à abandonner le chauffage à l’huile au gaz en faveur du chauffage électrique.

Donc, au Québec, quand le gouvernement décide d’augmenter le prix de l’électricité pour faire plaisir aux enverdeurs en plantant des éoliennes inutiles, les contribuables payent le gros prix, car nous sommes devenus esclaves de l’électricité pour nous chauffer.

Ailleurs au Canada, on voit l’inverse puisque plus de 50% des ménages se chauffent au gaz, contre seulement 7% au Québec.  Depuis quelques années, l’exploitation du gaz de schiste a fait chuter le prix de cette ressource, ce qui permet au reste du Canada de se chauffer à moindre coût.  Précisons aussi qu’au Québec nous n’exploitons pas le gaz de schiste à cause des enverdeurs…

Bref, à cause des enverdeurs, Hydro-Québec est en train de nous appauvrir…

Source:
Statistique Canada
Enquête sur les ménages et l’environnement, 2013


10 mars 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (3-9 mars) selon Influence Communication.

La politique provinciale vole encore la vedette au hockey cette semaine alors que la crise au CHUM et les accusations d’ingérence politique contre le ministre Barrette ont devancé l’analyse de la date limite des transactions dans la LNH. La crise au CHUM occupe les manchettes depuis maintenant 5 jours et le dossier semble être loin de la fin. Dans le sport, l’Impact de Montréal s’est assuré d’une participation à la demi-finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF avec un match nul spectaculaire devant plus de 38 000 spectateurs au Stade Olympique. Alors que le propriétaire Joey Saputo parlait d’une absence de buzz envers son équipe au début du mois de février, l’engouement des partisans s’est traduit par cette grande foule et une présence sur les médias sociaux assez imposante, puisque le mot-clic #IMFC a été le 6e plus populaire au Canada cette semaine. Le sport est aussi à l’honneur dans les médias au Canada, alors que la date limite des transactions dans la LNH et le Brier de curling occupent les deux premières positions. Le Brier est en quelque sorte le championnat canadien du curling, l’équipe championne représente ensuite le pays lors des championnats du monde, qui seront à Halifax cette année. Signe que ce sport est davantage populaire ailleurs qu’au Québec ? Le Brier ne perce même pas le top 500 des nouvelles dans les médias du Québec pour cette semaine.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: quand le péquiste Réjean Hébert a menacé le C.A. du CHUM de tutelle pour parvenir à ses fins, les journaleux n’ont pas fait de scandale.

Source:
Influence Communication


9 mars 2015

Le coût de la vie Canada Économie En Chiffres États-Unis

Lundi dernier, j’ai écrit un billet sur les conséquences du système de la gestion de l’offre pour les pauvres.  Rappelons que la gestion de l’offre est un système qui permet aux gouvernements de contrôler le marché du lait, des oeufs et de la volaille dans le but de limiter la production pour garder les prix artificiellement élevés. Aux États-Unis, le système de gestion de l’offre n’existe pas ce qui permet aux Américains de se nourrir à moindre coût.   Voyez par vous-même:

Agriculture Québec

Agriculture Québec

Le système de gestion de l’offre ce n’est pas gratuit. Pour faire vivre une poignée d’agriculteurs, ce sont des millions de Canadiens qui doivent passer à la caisse.

Quand on vous dira qu’au Québec on paye beaucoup de taxe, mais qu’en retour nous avons un coût de la vie moindre qu’aux États-Unis, vous pourrez en rire…

Source:
Canadian Public Policy
The Regressive Welfare Effects of Canada’s Supply Management Regime


9 mars 2015

Les gouvernements rigoureux Canada Économie Revue de presse

Leader-Post

-

Only B.C., Sask. on balanced budget track
Leader-Post

Most provincial finance ministers in Canada can only dream about delivering a balanced budget this spring. Federally, Joe Oliver is contorting himself in an effort to craft a budget that is in the black.

So it is fair to say B.C.’s premier has earned her bragging rights in crowing about her province’s plan to balance its budget. Looking ahead to a throne speech set for Tuesday, Christy Clark boasted recently that only B.C. and Saskatchewan plan to unveil pristine ledger books this year.

She attributed B.C.’s fortunes to a diversified economy that supports a high-tech sector, mining, fishing, agriculture, manufacturing, construction, forestry, tourism and, by 2020, three possible liquefied natural gas projects. The province has been reminded how crucial that diversification is by Alberta’s rather sudden financial problems, resulting from a fall in oil prices.

It has meant B.C. teachers in their latest round of bargaining were unable to make the salary gains they were after. It has meant the provincial government has distanced itself from planning for Lower Mainland transportation infrastructure improvements, leaving reluctant mayors to seek new monies from taxpayers.

Saskatchewan, too, will suffer from that same price decline. While the smaller Prairie province is expected to deliver a balanced budget for 2014-15, with a tight $70.9-million surplus. Ontario is anticipating a $12.5-billion shortfall in its 2014-15 budget and won’t return to balance for several years. Quebec is working hard to balance its books by 2015-16.

J’espère que vous avez pris note que la Colombie-Britannique a équilibré son budget en gelant le salaire des profs et en coupant les dépenses dans les dépenses pour le transport en commun.

Notez aussi que malgré la baisse du prix du pétrole, la Saskatchewan aura un budget équilibré.

Bref, c’est cette année que le Québec aurait dû revenir au déficit zéro, pas l’an prochain !


3 mars 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (24 février-2 mars) selon Influence Communication.

Pour une 2e année consécutive, la date limite des transactions dans la LNH se fait voler la vedette par la politique québécoise. En effet, le retrait de la vie politique d’Yves Bolduc et son indemnité de départ occupent le 1er rang de l’actualité au Québec, tout juste devant le remaniement ministériel que cette démission a provoqué. Au Canada, c’est toutefois la date limite des transactions qui trône au premier rang. Les équipes canadiennes ont été très actives depuis quelques jours, ce qui a eu pour effet de bonifier grandement la couverture médiatique déjà imposante entourant cette date fatidique pour les équipes de la LNH. Les poids médias de la date limite des transactions de l’an dernier avait été de 3,81 % au Québec (le CH avait réussi le coup de la journée avec l’acquisition de Thomas Vanek) et de 2,94 % au Canada. Enfin, mention spéciale au mot-clic #TheDress qui a enflammé la twittosphère toute la semaine, et ce, partout dans le monde. Ce mot-clic est lié à la photo d’une robe que certains voient blanche et or, alors que d’autres la voient bleue et noire. Et vous, de quelle couleur la voyez-vous ? (Pour lire sur l’histoire de la robe)

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: avoir été victime de la même job de bras médiatique que Bolduc, non seulement je prendrais la prime, mais en plus je dirais qu’elle est trop basse…

Source:
Influence Communication


3 mars 2015

Pendant ce temps dans le ROC… Canada Économie Revue de presse

The StarPhoenix

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Two-thirds back liquor in grocery stores
The StarPhoenix

The Saskatchewan government will consider allowing liquor sales in outlets like grocery stores after its survey showed support for the idea.

The government’s online survey was completed by 6,604 people over three months; more than 65 per cent of respondents said they support expanding liquor sales to establishments like grocery stores, while 34 per cent said they oppose the idea. « That’s a possibility, » Don McMorris, minister responsible for the Saskatchewan Liquor and Gaming Authority (SLGA), told reporters earlier this month. « There were some people that were certainly in favour of that. »

McMorris said the Saskatchewan Party government intends to produce a policy based on the survey responses to become part of its platform for the 2016 provincial election.

Keri Scobie, communications manager for Sobeys West, said the supermarket chain would consider working with the government to expand sales to grocery stores if that’s what its customers in Saskatchewan want. « Obviously, there seems to be a public demand for it, » Scobie said.

56.7 per cent agree private liquor stores should have a greater role in the province. Five per cent somewhat agree, while 30.1 per cent disagree.

73.7 per cent rank « cost competitiveness » as important or very important when considering changes to the retail liquor landscape.

Au Québec, vous ne verrez JAMAIS des politiciens organiser une consultation sur internet pour savoir si les gens veulent la privatisation de la SAQ. Nos politicos auraient beaucoup trop peur de la réponse…


2 mars 2015

Ceux qui haïssent les pauvres Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan

Au Canada, la production de lait, de volailles et d’oeufs est contrôlée par le gouvernement via un système de gestion de l’offre. Ce système permet au gouvernement de limiter la quantité de lait, de volailles et d’oeufs produite dans les fermes de manière à créer une rareté. Cette rareté permet d’éviter les guerres de prix entre les producteurs et de garder le prix des aliments artificiellement élevé.

Quand le gouvernement empêche la libre concurrence entre les producteurs, quelqu’un doit forcément payer la note, dans le cas qui nous concerne, ce sont les consommateurs. Vincent Géloso a écrit un excellent article à ce sujet, je me permets de détailler quelques faits saillants qui montrent à quel point le système de gestion de l’offre est régressif.

Premièrement, voici le prix de la gestion de l’offre pour les familles canadiennes en fonction de leur revenu:

Gestion Offre Canada

Le système de gestion de l’offre coûte aux familles pauvres 339$ par année contre 554$ pour les familles riches.  Quand on met ces sommes en fonction du revenu familial, voici ce qu’on obtient:

Gestion Offre Canada

Pour les familles pauvres, qui gagnent en moyenne 14 788$ par année, la gestion de l’offre représente l’équivalent d’une taxe de 2,29% sur leurs revenus !  Pour une famille riche, revenus moyens de 118 189$, cette taxe n’est que de 0,47%.  Bref, la gestion de l’offre représente une taxe régressive, une taxe qui affecte de manière disproportionnée ceux qui sont déjà dans la misère.

De deux choses l’une: si vous êtes en faveur du système de gestion de l’offre soit vous êtes un analphabète économique ou soit vous haïssez les pauvres au point de vouloir les affamer.  Pick your poison

Source:
Canadian Public Policy
The Regressive Welfare Effects of Canada’s Supply Management Regime


25 février 2015

L’argent des riches et des vieux Canada Économie En Vidéos

Hier, la bonne gauche était dans tous ses émois…

Imaginez-vous que la bonne gauche a appris que le CELI profitait surtout aux Canadiens âgés et aux riches.  Quel scandale que d’apprendre qu’un outil facilitant l’épargne est surtout utilisé par des gens qui peuvent épargner…  Sans blague, la semaine prochaine va-t-on publier une grande étude démontrant que les baisses d’impôts sont surtout utiles aux gens qui payent de l’impôt ?

Avant de déchirer sa chemise à propos des CELI, il faudrait se poser la question suivante: que font les banques avec l’argent qui est déposé par des épargnants ?  Milton Friedman répond brillamment à cette question:

Les gens qui épargnent prennent la décision de reporter leur consommation alors que les gens qui empruntent prennent la décision de devancer leur consommation. Autrement dit, l’épargne des uns est l’investissement des autres. L’argent qui se retrouve dans les CELI ne dort pas dans la voûte d’une banque, il circule dans l’économie, il crée des emplois en étant investi dans une entreprise ce qui permet du même coup au déposant de faire profiter son épargne.

Bref, il est où le problème avec les CELI ?


24 février 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (17-23 février) selon Influence Communication.

Le ministre de l’Éducation Yves Bolduc s’est à nouveau fait remarquer cette semaine en raison d’une remarque plutôt controversée sur les fouilles à nu dans les écoles. En déclarant que c’était acceptable si c’était fait de « façon respectueuse », le ministre Bolduc a relancé le débat autour de cette pratique au Québec. La déclaration du ministre a généré une couverture imposante dans les médias du Québec, mais elle a aussi été fortement relayée dans les médias sociaux d’ici et d’ailleurs. Sur Twitter, l’histoire a eu une portée auprès de 11,8 millions d’abonnés à travers le monde. La cérémonie des Oscars 2015 vient au second rang au Québec, mais elle trône au sommet du palmarès dans les médias du Canada. C’est le film Birdman qui a remporté la statuette la plus convoitée, soit celle du meilleur film. Enfin, mentionnons la présence dans le top 5 au Québec du tournoi de hockey pee-wee de Québec. À l’instar des Jeux du Québec qui avaient percé le palmarès au début du mois d’août 2014, le tournoi pee-wee de Québec s’est notamment imposé dans les médias de la Capitale nationale, ainsi que dans de nombreuses publications régionales. La présence d’équipes de toutes les régions du Québec et de l’international permet à un tel événement de rayonner au-delà de la ville où se tient l’événement.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: nos bons médias ont fait d’une fausse fouille à nu le sujet le plus discuté de la semaine. Mais jamais ces mêmes médias ne feront de la drogue dans nos écoles le sujet le plus discuté de la semaine. C’est ça le Québec…

Source:
Influence Communication