Antagoniste


4 mai 2015

Le monde selon Dutrizac… Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Pierre Karl Péladeau IEDM

Vous vous rappelez de la conférence de PKP en faveur d’un état puissant et interventionniste à l’IEDM, un think tank gauchiste ?

Moi aussi j’ai oublié…  Pourtant, si on se fie à cette entrevue avec Benoît Dutrizac, pareille chose a déjà dû se produire…  À moins que…

Quelques remarques…

  • PKP reproche au gouvernement libéral de ne pas avoir mis sur pied un consortium québécois pour acheter le Cirque du Soleil…  Par ignorance ou par complaisance, Benoît Dutrizac n’a pas jugé bon demander à PKP pourquoi Québécor, sa compagnie, avait refusé de se joindre à la Caisse de dépôt pour acheter une partie du Cirque.  Si la compagnie de PKP ne voulait pas du Cirque pourquoi d’autres en auraient voulu?
  • Selon PKP, le Québec serait riche parce que la Caisse de dépôt et Investissement Québec, deux créatures gouvernementales, ont de l’argent…  PKP n’a pas réalisé que si les institutions gouvernementales sont riches au Québec, c’est parce que les Québécois sont pauvres… De plus, si la richesse du Québec dépend de la Caisse de dépôt, quelqu’un devrait dire à PKP que Québecor a appauvrit le Québec
  • Durant l’entrevue, après avoir dit qu’il croyait à un état fort et interventionniste, Benoît Dutrizac demande à PKP s’il est trop de droite pour le PQ…  Le pauvre Benoît Dutrizac, un analphabète économique, n’a pas réalisé que l’interventionnisme étatique est une pierre angulaire de l’idéologie gauchiste !  PKP ne peut pas être trop à droite pour le PQ, depuis qu’il a fait le saut en politique, PKP est devenu un membre de la bonne gauche québécoise !

L’entrevue aurait pu être intéressante et corsée.  Malheureusement, Benoît Dutrizac est un interviewer trop ignorant ou trop partisan pour faire correctement son travail…  Remarquer que les deux concepts ne sont pas mutuellement exclusifs, même qu’ils sont plutôt synergiques dans le cas de Benoît…


4 mai 2015

Le Québec: gras dur ! Arguing with Idiots Canada Coup de gueule Économie Québec

La semaine dernière, Claude Legault, un artiste inconnu à l’ouest de Cornwall, a voulu faire peur aux Québécois en nous racontant que nous vivions une période d’austérité et de coupes sauvages

La même semaine, celui que les péquistes présentent comme un « homme d’affaires », nous disait qu’il fallait imiter l’Ontario et éviter de couper avec une « tronçonneuse »…

Finalement, vendredi dernier, les hooligans syndicaux ont fait chier des milliers de Québécois en manifestant contre l’austérité i.e contre la perte de certains de leurs privilèges…

Mais comment se compare « l’austérité sauvage » du Québec avec les autres provinces, PKP a-t-il raison de dire que l’Ontario a rejeté les coupures ?

Depuis la semaine dernière, on peut facilement répondre à cette question puisque toutes les provinces canadiennes, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard, ont déposé leur budget.  La semaine dernière, c’était au tour du Manitoba et de Terre-Neuve.  Donc, comment se compare le Québec aux autres ? Voici la réponse:

Austerité Québec
*Nouveau-Brunswick & Manitoba: le budget couvre seulement l’année 2015-2016
**Île-du-Prince-Édouard: chiffres du budget 2014 pour, le budget 2015 sera dévoilé en mai

Encore une fois, on peut constater qu’il n’y a pas d’austérité au Québec. Au cours des trois prochaines années, nous allons faire partie des provinces qui augmenteront le plus leurs dépenses !

De plus, le supposé homme d’affaires du PQ a raté une belle occasion de se taire en disant que le Québec devrait imiter l’Ontario puisque les dépenses au Québec vont augmenter 2 fois plus au Québec ! De plus, l’Ontario va privatiser 60% d’Hydro-One, leur équivalent d’Hydro-Québec. PKP est ouvert à la privatisation d’Hydro-Québec ? J’en doute, c’est un nationaleux…

Je conclus en vous faisant remarquer que même si le Québec est la province la plus endettée du Canada, nous allons quand même être l’une des provinces qui va le plus augmenter ses dépenses au cours des trois prochaines années. Il n’y a pas d’austérité au Québec… Malheureusement…

Source:
Banque TD
Public Policy and Government Finances


4 mai 2015

Les réchauffistes et les jeunes Environnement États-Unis Revue de presse

Harvard Political Review

For Young Voters, Climate Change Takes a Back Seat
Harvard Political Review

Only 55 percent of survey participants agreed with the statement, “Global warming is a proven fact and is mostly caused by emissions from cars and industrial facilities such as power plants.” Twenty percent held the belief that “Global warming is a proven fact, and is mostly caused by natural changes that have nothing to do with emissions from cars,” and the remaining 23 percent who answered the question believe that “Global warming is a theory that has not been proven yet.”

Even more surprising, these numbers are the same across the board for participants between 18 and 29 years old, with 51-56 percent agreeing that global warming is a fact and is caused by fuel emissions across age groups. In fact, the age group that least agreed with the first statement was that of 18 to 20-year-olds. The assumption that younger adults are more liberal when it comes to global warming does not hold up; if anything, they are even more skeptical.

Consequently, young Americans are often unsupportive of government measures to prevent climate change that might harm the economy. Less than a third of those surveyed agreed with the statement, “Government should do more to curb climate change, even at the expense of economic growth,” and only 12 percent strongly agreed with it.

Ce sondage de l’université Harvard est intéressant à plusieurs points de vue. Premièrement, il indique que seulement 55% des Américains sont des réchauffistes, les dissidents sont nombreux.

Mais le résultat le plus intéressant concerne les jeunes. De tous les groupes d’âge, c’est chez les jeunes qu’on trouve le plus de sceptiques et de gens qui refusent qu’on sacrifie l’économie pour combattre un possible réchauffement, à peine 12% des jeunes appuient fortement cette idée.

Bref, les jeunes Américains semblent avoir une pensée critique beaucoup plus affûtée que les jeunes Québécois qui eux, semblent gober sans trop se poser de questions les écrits de l’évangile réchauffiste.


30 avril 2015

La répression fiscale Canada Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Hier, Statistique Canada a publié des chiffres très intéressants sur l’économie souterraine i.e. le travail au noir.  Voici, en proportion du PIB, la taille de l’économie souterraine dans chacune des provinces:

Travail Au Noir Québec

Au Québec, 10,4 milliards de dollars transitent en dehors de l’économie officielle, ce qui représente 2,9% du PIB.  C’est loin devant la moyenne canadienne (2,3%), mais devant l’Île-du-Prince-Édouard qui arrive en dernière position (3,3%).

Fait intéressant, l’Île-du-Prince-Édouard est la seule province canadienne avec un revenu après impôts inférieur au Québec.  Autrement dit, le vieil adage voulant que trop d’impôt tue l’impôt semble une fois de plus confirmé i.e. si l’État réduit de manière trop importante le revenu après impôts de ses citoyens avec des taxes et des impôts, ceux-ci tenteront d’éviter cette répression fiscale en migrant vers l’économie souterraine…

Source:
Statistique Canada
L’économie souterraine au Canada, 2012


30 avril 2015

La marginalisation des syndicats Économie France Revue de presse

Le Figaro

À peine un Français sur trois se sent proche d’un syndicat
Le Figaro

Selon les résultats de la vague 6 de l’EcoScope, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, 67% d’entre eux ne se reconnaissent en effet dans aucune organisation existante. À la veille du 1er Mai, la défiance est totale.

À la veille des traditionnelles mobilisations du 1er Mai pour la fête du Travail, la rupture entre les Français et les syndicats de salariés semble définitivement consommée. Selon la dernière vague de l’EcoScope, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, près de sept Français sur dix se disent en effet proches d’aucun syndicat: 67% exactement.

Cette défiance est particulièrement affirmée chez les femmes (73%), les 25-34 ans (73%), les classes populaires (71%), les indépendants (77%), les salariés du privé (69%), les chômeurs (89%) et les sympathisants UMP (78%). Une vraie claque. Parmi les militants politiques, seuls les partisans de la gauche radicale et du PS ont un taux d’éloignement inférieur à 50% (respectivement 35% et 44%).

La première étape pour se sortir de la misère et de la pauvreté, c’est la marginalisation des syndicats. En espérant que les Québécois marchent dans les pas des Français…


29 avril 2015

Une histoire de violence Coup de gueule Gauchistan Québec Terrorisme

UQAM

À entendre parler nos bons médias, la violence, la haine, l’intimidation, les arrestations et les injonctions sont des fléaux relativement nouveaux à l’UQAM et au cégep du Vieux-Montréal.

Vraiment ? Notre devise n’est-elle pas « je me souviens » ? Dans les faits, ces deux institutions traînent une longue histoire de violence… Une histoire si longue qu’il est surprenant que rien n’ait été fait pour réprimer ces deux maisons d’enseignement qui ont institutionnalisé la violence. Voyez par vous-même:

Vendredi 4 novembre 1988:

La Presse
La grève à l’UQAM tourne à la bagarre

La bagarre a éclaté hier matin devant les portes de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) alors que des étudiants voulant se rendre à leurs cours se sont heurtés à d’autres étudiants qui y font la grève depuis mercredi. […]

Tout a commencé un peu avant 10 heures, heure du début des cours à l’UQAM. Plusieurs dizaines de membres de l’Association générale des étudiants en sciences humaines, arts et lettres se sont massés devant les portes du campus principal de l’université, empêchant qui que ce soit d’entrer. Ces étudiants étaient pourtant depuis la veille sous le coup d’une injonction leur ordonnant de «cesser tout forme d’obstruction que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des pavillons de l’UQAM». […]

C’est à ce moment-là que les policiers, qu’on avait vu plus tôt aux abords de l’université mais qui avaient disparu, sont arrivés. En les apercevant, les piqueteurs ont libéré les portes. Les agents ont pris place devant deux des entrées de l’université. A partir de ce moment-là, étudiants, employés et professeurs ont pu entrer sans être ennuyés.

Jeudi 29 mars 1990:

La Presse
33 étudiants sont arrêtés: la grève tourne au vinaigre au cégep du Vieux-Montréal

Deux étudiants ont été légèrement blessés et 33 autres ont été arrêtés, hier, alors que la police est intervenue à plusieurs reprises pour disperser les étudiants qui manifestaient devant le cégep du Vieux-Montréal.

Les étudiants du cégep sont en grève depuis une semaine pour protester contre le dégel des frais de scolarité universitaire. La direction du collège a obtenu mardi soir une injonction interdisant tout piquetage ou manifestation à moins de huit mètres des entrées, et limitant le nombre de piqueteurs à dix.

Cela n’a pas empêché une centaine de grévistes de se masser devant les portes du collège, hier matin, puis d’aller manifester à l’intérieur de l’institution. L’escouade anti-émeute de la police de la CUM est intervenue une première fois pour vider le collège.

Jeudi 25 novembre 1999:

La Presse
Manif contre Coke: 70 arrestations

Environ 150 étudiants de l’UQAM ont manifesté hier après-midi dans la rue Saint-Denis et sur le boulevard René-Lévesque pour dénoncer l’entente d’exclusivité entre Coca-Cola et l’université.

Le porte-parole de cette manifestation, Philippe Boucher, a indiqué que les étudiants voulaient sensibiliser la population à cette intrusion du secteur privé dans l’éducation et aux besoins financiers du système d’éducation. « On parle de baisses d’impôts, mais nous croyons que le gouvernement devrait plutôt réinjecter de l’argent dans l’éducation », a-t-il déclaré.

La police de la CUM a procédé à l’arrestation de 70 participants qui auraient bousculé des automobilistes et ignoré les avertissements des policiers. « Je crois qu’il s’agit de gestes isolés. Je peux vous dire que les étudiants de l’Association étudiante du module de science politique de l’UQAM que je représente voulaient que ça reste pacifique. C’est immoral d’enfermer 70 étudiants simplement pour avoir manifesté », a commenté M. Boucher.

Samedi 19 octobre 2002:

Le Devoir
Cette fois, les profs ont peur

Une grève des étudiants du département d’histoire de l’UQAM indispose les professeurs au point où ils jugent leur sécurité menacée, se disant victimes de violence verbale, d’intimidation et de menaces.

La grève étudiante à l’Université du Québec à Montréal est presque chose courante, mais celle-ci, aux dires du Syndicat des professeurs de l’UQAM et de l’administration de l’université, ne se fait pas « dans le respect des personnes, y compris de leur sécurité », tel que l’a expliqué hier le doyen de la faculté des sciences humaines, Robert Proulx, incapable toutefois de chiffrer le nombre de plaintes formulées par des professeurs ou des étudiants autour de ce conflit particulier.

« Le SPUQ ne peut demeurer indifférent à la situation de violence verbale, d’intimidation et de menaces dont ont fait l’objet plusieurs de ses membres depuis quelque temps », écrivait cette semaine le comité exécutif du syndicat à la communauté universitaire. « On a déjà connu ça, les grèves mais il faut que ce soit fait dans le respect des personnes, ce qui n’est clairement pas le cas ici », explique Marc Lagana, président du SPUQ, joint hier au téléphone.

Lundi 17 mars 2008:

Le Devoir
Une injonction inacceptable: Collectif de professeurs de l’UQAM

Depuis plusieurs semaines, des associations étudiantes de l’UQAM sont en grève et pratiquent diverses formes d’actions militantes pour exprimer leur inquiétude devant la crise financière que traverse l’université et les dérives qu’impliquerait la mise en oeuvre d’un plan de redressement irréaliste.

Dans un coup de force sans précédent, l’UQAM a obtenu, vendredi dernier, un jugement de la Cour supérieure du Québec qui ordonne «aux membres des associations [étudiantes] défenderesses, à leurs représentants, officiers et à toute autre personne agissant ou non sous leurs instructions, direction, contrôle et participant ou non à leurs activités de cesser immédiatement tout attroupement ou manifestation aux accès, sorties et à l’intérieur des pavillons et résidences […] et dans un rayon de 100 mètres de ceux-ci».

Cette ordonnance est la version temporaire d’une injonction demandée par l’UQAM. L’injonction est assortie d’une peine constituée d’une amende de 50 000 $ avec ou sans emprisonnement jusqu’à un an pour qui la transgresserait. Elle fait suite à de très nombreuses interventions du Service de police de la Ville de Montréal, dont les agents ont régulièrement investi l’établissement d’enseignement depuis quelques semaines.

J’aurais pu poursuivre longtemps, il existe des dizaines d’exemples de ce type…

La violence gratuite et la haine aveugle c’est vieux comme le monde à l’UQAM et au cégep du Vieux-Montréal, ça fait partie de leur ADN.  Si les Québécois étaient un peu plus fiers, on fermerait ces deux incubateurs d’intolérance pour ensuite faire comme s’ils n’avaient jamais existé…


29 avril 2015

La fin du monde ne s’est pas produite Économie En Chiffres International Mondialisation

La fin du monde est proche, du moins selon les saintes Écritures du mouvement écologiste…

Eco-Marxiste

« La bataille pour nourrir l’humanité est terminée. Dans les années 1970, des centaines de millions de personnes vont mourir de faim. A cette date tardive, rien ne peut empêcher une augmentation substantielle du taux de mortalité. »Paul R. Ehrlich (Stanford University); 1968

« D’ici l’an 2000, le monde entier, à l’exception de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Australie, vivra une famine permanente. »Peter Gunter (Université North Texas State); 1970

Eco-Marxiste

Depuis plusieurs années, les éco-catastrophistes et les écolo-marxistes se plaisent à nous annoncer la fin du monde. Un des scénarios évoqués veut que l’humanité soit décimée par des famines de masse ayant pour origine la surexploitation agricole, la pollution, le réchauffement climatique, l’épuisement des terres arables, la surpêche, les organismes génétiquement modifiés, les pesticides, les herbicides, les engrais, la mécanisation, la disparition des abeilles et l’industrialisation de l’agriculture… Bref, ce ne sont pas les raisons qui manquent !

Malheureusement pour les éco-catastrophistes et les écolo-marxistes, les chiffres racontent une autre histoire. Voici la proportion de la population qui souffre de malnutrition depuis le début des années 90:

Malnutrition

Conclusion ? Le taux de malnutrition a été réduit de moitié depuis 20 ans et la tendance est encore nettement à la baisse.

Bref, en dépit de la surexploitation agricole, de la pollution, du réchauffement climatique, de l’épuisement des terres arables, de la surpêche, des organismes génétiquement modifiés, des pesticides, des herbicides, des engrais, de la mécanisation, de la disparition des abeilles et de l’industrialisation de l’agriculture, non seulement le nombre de gens souffrant de malnutrition n’a pas augmenté, mais il a diminué de manière drastique !

Désolé, les éco-catastrophistes et les écolo-marxistes devront reporter leur fin du monde de quelques années…

Source:
FAO
Food Security Statistics


28 avril 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (21-27 avril) selon Influence Communication.

Les séries éliminatoires de la LNH continuent de dominer les médias du Québec et du Canada cette semaine. La série entre les Canadiens de Montréal et les Sénateurs d’Ottawa a toutefois perdu un peu de poids médiatique cette semaine alors qu’elle passe de 8,95 % à 7,00 % au Québec et de 3,59 % à 2,52 % au Canada. Au pays, la série entre Calgary et Vancouver en a profité pour passer devant et s’octroyer le titre de série médias de la semaine au Canada !

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: rendons hommage à la carrière politique de Bernard Drainville en chanson

Source:
Influence Communication


28 avril 2015

Quand il faut payer ses comptes… Économie Europe Revue de presse

The NewYork Times

As Cash Dwindles, Greece Negotiates With Gazprom on ‘Energy Cooperation’
The New York Times

With their country running desperately low on cash, Greek officials met on Tuesday with the head of the Russian energy giant Gazprom, spurring speculation about a possible multibillion-dollar pipeline deal between Athens and Moscow.

The talks, which officials cautioned were not expected to lead immediately to a deal, came at a crucial time. The European Union is expected on Wednesday to announce antitrust charges against Gazprom, while Greece is trying to negotiate a new debt deal with its European creditors that the country needs to avoid a default.

Prime Minister Alexis Tsipras of Greece met on Tuesday afternoon in Athens with the Gazprom chief, Aleksei B. Miller. The Greek energy minister, Panagiotis Lafazanis, met with Mr. Miller earlier in the day. A spokesman for the energy minister said only that the two discussed “matters of energy cooperation.” Mr. Tsipras’s office declined to comment.

But both Russia and Greece have financial and political reasons for holding such discussions. In Gazprom’s case, it would be an effort to continue seeking an entry point to Europe for natural gas that would bypass pipelines that run through Ukraine, which is now Russia’s enemy.

For Greece, a pipeline could in theory generate billions of euros a year in revenue. But shorter term, Mr. Tsipras’s government is continuing to signal that it could tilt toward Russia if Greece, which is perilously close to running out of money, cannot reach new terms with its European lenders. Greek officials are to meet with their creditors on Friday in Riga, Latvia.

En faillite, la Grèce devra laisser passer des pipelines russes sur son territoire pour espérer faire quelques dollars.

À méditer…


27 avril 2015

L’argent des communistes Chine Économie États-Unis

ChineLa gauche aime bien justifier son antiaméricanisme primaire en disant que la politique aux États-Unis est réservée à une petite élite très riche qui utilise ensuite le système pour devenir encore plus riche. Le cliché est vieux comme le monde…

Aux États-Unis, le titre du politicien le plus riche revient à Darrell Issa, un républicain qui a fait fortune avec des systèmes d’alarme.  La fortune de Darrell Issa est évaluée à 448,4 millions de dollars.  C’est beaucoup d’argent, mais si Darrell Issa était un politicien chinois, il se classerait seulement en…  166e positions.  La fortune du politicien chinois le plus riche, Zong Qinghou, est évaluée à plus de 19 milliards de dollars.

Au total, les politiciens chinois cumulent une fortune de 463,8 milliards de dollars contre seulement 4,3 milliards pour les politiciens américains.

Étrangement, c’est le régime ayant recours à la main visible de l’État qui a produit les politiciens les plus riches… M’enfin, il n’y a rien de bien étrange quand on y pense: un gouvernement qui, au nom du bien commun, est assez gros pour concentrer le pouvoir et l’argent va forcément enrichir ceux qui détiennent le pouvoir ! Preuve qu’il est plus sage de miser sur la bonne vieille main invisible du marché.

Source:
New York Times
Billionaire Lawmakers Ensure the Rich Are Represented in China’s Legislature


27 avril 2015

La retraite à crédit Canada Économie En Chiffres Québec

Chiffres publiés la semaine dernière par Statistique Canada sur l’âge anticipé de la retraite définitive dans les provinces canadiennes; devinez où se classe le Québec…

Retraite Québec

Sans grande surprise, le Québec arrive dernier ex aequo avec Terre-Neuve…  On l’a souvent dit dans le passé et il faut le répéter, les Québécois, globalement, n’ont jamais été de grands travaillants…

Mais la statistique ci-haut devient réellement préoccupante quand on la combine avec celle-ci:

Retraite Québec

Non seulement c’est au Québec qu’on prend sa retraite le plus tôt, le Québec est aussi en fond de classement pour ce qui est des cotisations aux caisses de retraite !  Seule l’Île-du-Prince-Édouard fait pire, mais ils prennent leur retraite 2 ans plus tard que les Québécois.  Dans l’Ouest, on ne prend pas de chance, les gens travaillent beaucoup et cotisent beaucoup en vue de leur retraite.

Au Québec, le gouvernement a besoin d’un régime d’austérité pour reprendre le contrôle sur les finances publiques.  Mais il faudrait aussi que les gens réalisent que l’austérité est aussi nécessaire dans leur vie de tous les jours, nous devons travailler et économiser plus.

Sources:
Statistique Canada
Publication 75-004-M
Tableau 203-0021


27 avril 2015

La désélectrification des transports Économie Environnement États-Unis Revue de presse

USA Today

Hybrid, electric vehicle owners shift to SUVs
USA Today

Owners of gas-electric hybrids and battery electric vehicles are less and less likely to trade for another one, according to data from auto buying and research site Edmunds.com. Even more surprising: they are increasingly likely to shift to SUVs.

The disenchantment with clean-air fuel savers appears to be the result mainly of relatively low fuel prices, though there also seems to be a decline in their being seen as « special. »

« For better or worse, it looks like many hybrid and EV owners are driven more by financial motives rather than a responsibility to the environment, » says Edmunds.com Director of Industry Analysis Jessica Caldwell. « Three years ago, when gas was at near-record highs, it was a lot easier to rationalize the price premiums on alternative fuel vehicles. But with today’s gas prices as low as they are, the math just doesn’t make a very compelling case. »

And it’s bad news for automakers, who need to sell more and more alternative-power vehicles to meet tightening federal fuel-economy rules. To avoid a backlog, General Motors recently cut the prices of its Spark EV and Cadillac ELR extended-range electric and temporarily halted production of its Chevrolet Volt plug-in car. Toyota’s Prius gas-electric hybrid is down 7.7%; the plug-in version, fell 61.4%, Autodata says.

Overall, only 45% of this year’s hybrid and EV trade-ins have involved the purchase of another alternative-power vehicle, Edmunds data show. That’s down from slightly more than 60% in 2012 and is the first time the rate has fallen below 50%. Too, the data show that 22% of people who traded in their hybrids and EVs so far this year bought new SUVs. That’s up from 18.8% last year and close to double the 11.9% rate three years ago, Edmunds.com says.

Donc, non seulement les gens qui avaient une voiture électrique ou hybride ne renouvellent pas leur contrat de location, en plus ils préfèrent se procurer un VUS…

Et dire que les cabochons du PQ essayent de faire croire au monde que le Québec va devenir riche avec « l’électrification des transports »…


23 avril 2015

Rien de trop beau pour les artistes Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

J’avais prévu en parler en février quand la nouvelle est sortie, mais cette dernière s’est faufilée dans les mailles de mon filet…  M’enfin, puisqu’il n’est jamais trop tard pour bien faire voici donc quelques chiffres, publiés en février dernier, sur les dépenses du gouvernement en culture.

Pour l’année 2012-2013, le gouvernement a flambé 989 millions de dollars en culture…  Si on inclut les crédits d’impôt remboursables, c’est la rondelette somme de 1,3 milliard qui va mourir dans les poches de la colonie artistique…  Comme j’ai déjà dit dans le passé, il n’y a pas d’austérité pour les artistes, l’auge à cochon est toujours pleine pour les artistes.

Voici où cet argent est dépensé au Québec…

Culture Québec

On peut constater que la clique du plateau a fermement étendu ses tentacules sur Montréal et surtout sur… Québec !  En ce qui me concerne, on pourrait ramener les dépenses en culture au Québec au même niveau que Laval et on ne s’en porterait pas plus mal.

Depuis 1985, la Québec a englouti en culture 24,2 milliards de dollars (dollars de 2013), c’est l’équivalent du coût du projet de la b23aie James… Et ce n’est pas fini, chaque année le gouvernement va continuer de caler un nouveau milliard pour la culture…

Source:
Institut de la statistiques du Québec
Un portrait statistique des dépenses en culture de l’administration publique québécoise


23 avril 2015

Marine Le Pen, une péquiste Coup de gueule France Revue de presse

Le Monde

Marine Le Pen à New York : « Je ne parle pas anglais, moi. Je suis française ! »
Le Monde

Marine Le Pen a beau avoir été désignée par Time parmi les cent personnes les plus influentes au monde, c’est en français que la présidente du Front national a tenté de faire passer ses messages, mardi 21 avril, lors de la cérémonie organisée par le magazine américain. « Ah non, je ne parle pas anglais, moi. Je suis française ! », lâche-t-elle, juste avant que ne débute le gala au Jazz Lincoln Center, à New York.

« Je fais partie de la majorité des Français, qui parlent peu l’anglais. En cela je suis très gaullienne : I speak very badly », plaisante-t-elle avec un accent à couper au couteau. C’est donc Ludovic de Danne, le conseiller aux affaires européennes du parti, qui a joué les interprètes, le professionnel sollicité préalablement ayant fait faux bond au dernier moment.

Même si Mme Le Pen était déjà dans la liste de Time en 2011, sa venue au gala est une première. « C’est une nomination plus politique que celle de 2011. A l’époque, il s’agissait d’une promesse. Aujourd’hui, c’est plus la conséquence d’une analyse de l’importance politique que prend le FN », fait-elle valoir. Le magazine ne dit pas autre chose, écrivant pour justifier son choix : « Il y a moins d’un an, Marine Le Pen annonçait à Time que son parti serait au pouvoir dans une décennie. Sa prédiction ne paraît plus absurde. »

Les nationaleux, qu’ils soient au Québec ou en France, sont tous les mêmes. Ils sont petits et inutiles.


22 avril 2015

La bullshit verte Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Environnement États-Unis Québec

En ce jour de la Terre, vous allez probablement entendre un paquet d’enverdeurs, avec un profil de sciences humaines sans math, raconter que le Québec doit dire non au pétrole parce que l’économie verte est la seule qui peut créer la richesse.

Vraiment ?

Je me suis amusé à comparer l’évolution, depuis un an, des actions de TransCanada et Enbridge, deux compagnies canadiennes de pipelines qui sont considérés comme l’antéchrist au Québec, à deux géants de l’économie verte soit Tesla, le constructeur de voitures électriques et First Solar, un leader dans l’énergie solaire.  Voici le résultat:

Économie Verte

Si la prospérité passe par l’économie verte, pourquoi TransCanada et Endbridge, les deux compagnies de pipeline diabolisées par la bonne gauche, font mieux que leurs chouchous écologiques ?

Dire que les péquistes s’opposent aux pipelines parce qu’ils pensent que c’est l’électrification des transports qui peut nous amener la prospérité… Une autre bonne idée à mettre dans la même catégorie que les CPE…

Source:
Google Finance
Stock market quotes