Le système « AgileTrac » a été développé par la compagnie GE Healthcare pour les hôpitaux. Ce système de géolocalisation permet de savoir à tout moment où se trouvent les patients, l’équipement, les lits disponibles et le personnel soignant de l’hôpital. Il permet aussi d’intégrer l’utilisation des équipements par les employés sur une même plate-forme informatique. Par exemple, il peut avertir un médecin de se laver les mains en faisant une association entre un médecin, une consultation auprès d’un patient et l’utilisation d’une station de lavage de main.
L’hôpital floridien « Medical Center in Aventura » qui compte 400 lits, estime que ce système a fait économiser 3 000 heures de travail uniquement pour l’étape consistant à donner les congés d’hôpitaux aux patients.
Pendant ce temps, le gouvernement a dépensé 1,6 milliard de dollars depuis 7 ans pour mettre en place un truc aussi banal qu’un dossier de santé électronique… D’ailleurs on peut parier que ce système sera obsolète lors de sa mise en place prévue pour 2015…
Si le gouvernement du Québec avait décidé de produire un téléphone intelligent, voici ce qu’on aurait probablement obtenu en investissant quelques milliards de dollars sur une période de 10 ans…
Plusieurs nuits d’émeute dans les banlieues suédoises… Comment peut-on expliquer un pareil phénomène… Voici ce qu’en pense Ingrid Carlqvist, une journaliste suédoise:
« Every time they riot, they get more money, that’s the way it works ».
Voilà qui évoque les carrés rouges d’un certain printemps minable…
Ceci n’est pas sans rappeler non plus un passage du livre Murder in Amsterdam, d’Ian Buruma, écrit suite à l’assassinat de Theo van Gogh…
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"Europeans are proud of their welfare states, but they were not designed to absorb large numbers of immigrants. Immigrants appear to fare better in the harsher systems of the United States, where there is less temptation to milk the state. The necessity to fend for oneself encourages a kind of tough integration."
Fredrik Segerfeldt, un autre suédois, va dans le même sens dans un article publié dans le Wall Street Journal dans lequel il explique que la solution à ces émeutes consisterait à laisser les écarts de richesses augmenter !
Colorado became the first U.S. state to pass legislation regulating the retail sale of marijuana and proposing to tax the new industry as much as 25 percent, defying federal law that labels marijuana an illegal substance.
Lawmakers approved bills dictating how the manufacture, sale, distribution, dispensing and testing of retail products may occur; setting a limit on driving while under the influence; and sending an initiative to the ballot this fall that would set an excise tax of up to 15 percent on wholesale sales and a 10 percent sales tax on retail purchases. Total state and local levies could approach 36 percent.
“We need to make sure that the implementation of Amendment 64 does not take away from K-12 education,” said state Senator Cheri Jahn, a Democrat from Wheat Ridge, referring to the constitutional amendment voters approved in November legalizing retail pot sales. “This has to be a self-sustaining program. We don’t want too much tax, but we want just enough.”
The new excise and sales taxes approved by lawmakers must also be approved by Colorado voters in November. If voters don’t approve additional levies, state regulators will be forced to use general-fund money to pay for staff necessary to enforce rules.
On légalise la marijuana en espérant que la fin de la guerre contre la drogue va réduire la taille du gouvernement et l’influence du crime organisé. Ensuite on taxe la marijuana pour augmenter la taille du gouvernement et s’assurer que le crime organiser pourra continuer son trafic.
Vivre à côté d’un puits qui fait l’extraction d’hydrocarbures de schiste c’est payant, très payant ! Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt une étude réalisée par la Réserve fédérale américaine, division Minneapolis !
Selon cette étude, dans un rayon de 160 km autour du dépôt d’hydrocarbures de schiste de Bakken dans le Dakota du Nord, les salaires sont 25% plus élevés. Encore mieux, on observe aussi que le taux de chômage est réduit dans un rayon de 645 km autour du dépôt ! Dans un rayon de 160 km, le taux de chômage est réduit de 50% alors que dans un rayon de 645 km on parle d’une réduction de 31%.
Voici ce que ça pourrait donner pour le Québec:
L’exploitation du gaz de schiste aurait pu aussi stimuler l’économie du Québec. Malheureusement, l’ancien gérant d’Éric Lapointe, recyclé aujourd’hui en ministre de l’Environnement, a décidé que les Québécois allaient rester pauvres. Pourquoi le PQ déteste-t-il autant le Québec et les Québécois ? Yves-François Blanchet croit-il que le schiste ne peut être exploité au Québec, car nous sommes moins intelligents que les Américains ?
En passant, pour ceux qui n’ont jamais vu, voici à quoi ressemble le processus de forage d’un puits de gaz de schiste (ne comptez pas sur les médias québécois pour vous montrer ça…)
Une fois le processus de fracturation hydraulique complété, le puits disparaît presque !
L’effondrement de l’édifice Rana Plaza, une sweatshop située au Bangladesh, représente une tragédie sans nom… Par contre, s’il est normal de s’indigner des risques pris par le propriétaire des lieux et d’exiger que la justice punisse le responsable, il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain…
Dans Le Devoir, on décrit les sweatshop bangladeshies comme étant des « ateliers de misère ». Certains vont même jusqu’à dire que ces usines appauvrissent les pays dans lesquels elles s’installent. La réalité est tout autre… Voici une vérité qui risque de déranger les gauchistes…
Au Bangladesh, le salaire horaire dans les sweatshops est de 52¢/h*. Cela peut sembler très peu, la plupart diront même que les ouvriers sont exploités. Donc, une personne travaillant 8 heures par jour dans un sweatshop aura droit à un salaire quotidien de 4,16$*. Ce qu’il faut savoir c’est qu’au Bangladesh 76,5% de la population vit avec moins de 2$* par jour !
Donc, travailler 8 heures par jour 5 jours par semaine dans une sweatshop bangladeshie permet de gagner 20,8$* par semaine. Pendant ce temps, les ¾ de la population doivent se contenter d’un salaire hebdomadaire qui sera, dans le meilleur des cas, inférieur à 14$*.
Contrairement à ce qu’on peut entendre à gauche, les sweatshops n’appauvrissent pas les pays, ils les enrichissent ! Il ne s’agit pas ici de dire que le travail dans ses usines est facile ou que la tragédie du Rana Plaza est acceptable, mais seulement de prendre conscience que les sweatshops sont, pour beaucoup de gens dans les pays pauvres, un tremplin vers une vie meilleur, une opportunité de laisser à ses enfants une vie plus facile. Ce n’est pas pour rien si des gens décident d’aller travailler dans les sweatshops, ils ne sont pas obligés, ils le font, car l’alternative est encore pire ! Donc, quand la gauche « solidaire » parle de faire fermer les sweatshops dites-vous bien ceci: qui veut faire l’ange fait la bête…
Pour bien comprendre l’utilité économique des sweatshops, deux extraits du documentaire « Globalisation is good » de Johan Norberg. Voici comment la mondialisation, via les sweatshops, peut sortir un pays de la pauvreté.
1-Comment les sweatshops rendent les Vietnamiens plus riches et plus instruits:
Puisque les responsables de l’attentat de Boston ne sont pas des tea partiers poseurs de bombes, mais plutôt des islamistes, de nombreux médias se sont donnés comme mission d’excuser ce geste… Le sort a voulu que je tombe sur la chronique du pauvre Vincent Marissal, mais il est loin d’être le seul à vouloir responsabiliser l’occident plutôt que l’islam radical…
En 2002, Jean Chrétien aussi s’était risqué à parler des causes des attentats terroristes contre les pays riches, s’attirant les foudres de certains commentateurs et du chef de l’opposition officielle, un certain Stephen Harper.
«Lorsqu’il y a des pays dans la misère extrême, ils deviennent des endroits d’où [émergent] ce genre de problèmes-là. On a une responsabilité d’aider ces pays-là à trouver un niveau de vie plus acceptable, où ces activités ne seront pas facilitées par l’environnement où les gens vivent», avait dit Jean Chrétien dans la foulée des événements du 11 septembre 2001.
Une manière détournée de dire que c’est de notre faute à nous occidentaux. Nous sommes trop riches et les gens riches doivent s’attendre à être la cible de terroristes…
C’est une idée largement répandue chez les gauchistes que la pauvreté, la misère et le manque d’éducation représentent un terreau fertile pour les terroristes. Malheureusement pour Vincent Marissal, si l’on se fie à la littérature scientifique, c’est faux, archi-faux !
Tout d’abord une étude publiée dans le Journal of Economic Perspectives:
The paper investigates whether there is a causal link between poverty or low education and participation in politically motivated violence and terrorist activities. After presenting a discussion of theoretical issues, we review evidence on the determinants of hate crimes. This literature finds that the occurrence of hate crimes is largely independent of economic conditions. Next we analyze data on support for attacks against Israeli targets from public opinion polls conducted in the West Bank and Gaza Strip. These polls indicate that support for violent attacks does not decrease among those with higher education and higher living standards. The core contribution of the paper is a statistical analysis of the determinants of participation in Hezbollah militant activities in Lebanon. The evidence we have assembled suggests that having a living standard above the poverty line or a secondary school or higher education is positively associated with participation in Hezbollah. [...]
Our review of the evidence provides little reason for optimism that a reduction in poverty or an increase in educational attainment, by themselves, would meaningfully reduce international terrorism. Any connection between poverty, education and terrorism is indirect, complicated and probably quite weak. No correlation was found between participation in violence and economic depression: violence seems to have increased when local economic conditions were getting better. [...]
The evidence we have assembled and reviewed suggests there is little direct connection between poverty, education and participation in terrorism and politically motivated violence. Indeed, the available evidence indicates that, compared with the relevant population, participants in Hezbollah’s militant wing in the late 1980s and early 1990s were at least as likely to come from economically advantaged families and have a relatively high level of education as they were to come from impoverished families without educational opportunities.
We are particularly struck by Russell and Miller’s (1983) work in this regard. To derive a profile of terrorists, they assembled demographic information on more than 350 individuals engaged in terrorist activities in Latin America, Europe, Asia and the Middle East from 1966 to 1976 based on newspaper reports. Their sample consisted of individuals from 18 revolutionary groups known to engage in urban terrorism, including the Red Army in Japan, Baader-Meinhof Gang in Germany, Irish Republican Army in Northern Ireland, Red Brigades in Italy and People’s Liberation Army in Turkey. Russell and Miller found that, “… the vast majority of those individuals involved in terrorist activities as cadres or leaders is quite well educated. In fact, approximately two-thirds of those identified terrorists are persons with some university training, university graduates or postgraduate students.” They also report that more than two-thirds of arrested terrorists “came from the middle or upper classes in their respective nations or areas.” [...]
More educated people from privileged backgrounds are more likely to participate in politics, probably in part because political involvement requires some minimum level of interest, expertise, commitment to issues and effort, all of which are more likely if people are educated and wealthy enough to concern themselves with more than mere economic subsistence.
Research by Krueger and Maleckova suggests that education may be uncorrelated, or even positively correlated, with supporting terrorism. In a December 2001 poll of 1357 West Bank and Gaza Palestinians 18 years of age or older, those having 12 or more years of schooling supported armed attacks by 68 points, those with up to 11 years of schooling by 63 points, and illiterates by 46 points. Only 40% of persons with advanced degrees supported dialogue with Israel versus 53% with college degrees and 60% with 9 years or less of schooling. In a comparison of Hezbollah militants who died in action with a random sample of Lebanese from the same age group and region, militants were less likely to come from poor homes and more likely to have had secondaryschool education.
Un autre article intéressant publié dans Foreign Policy:
Poverty, unemployment, and lack of education are serious problems in some of the world’s most populous Muslim countries. There is, however, no evidence of a correlation between these social and economic ills and terrorism. Terrorists are not always poor and prosperity does not end terrorism. In fact, in the world’s 50 poorest countries, there is little terrorism. It is too soon to dismiss socio-economic conditions completely, but studies have generally found that terrorists tend not to be from societies’ most deprived groups. Instead, terrorists are generally well educated and unlikely to be poor. In India, for example, terrorism has occurred in one of the country’s most prosperous regions, Punjab, and its most egalitarian, Kashmir (where the poverty rate is less than 4 percent, compared with a national average of 26 percent). The sub-continent’s poorest regions, such as North Bihar, have not produced any terrorist activity. In Arab countries such as Egypt and Saudi Arabia, as well as in North Africa, terrorists do not originate in the poorest and most neglected areas, but in some of the wealthiest regions and neighborhoods. [...]
The survey of 14 Muslim countries found that respondents who reported having inadequate money for food were the least likely to support terrorism. By contrast, the study found that individuals with cell phones or computers (who are presumably more affluent) are more likely to support terrorism than those who do not own these items.
Pour terminer, résultats d’une étude de Gallup à propos de l’éducation et des revenus des musulmans modérés et radicaux:
Le responsable du terrorisme ce n’est ni l’occident, ni la pauvreté ni la misère, mais tout simplement l’islam politique qui empoisonne le cerveau de certaines personnes.
La prochaine fois qu’un gauchiste dira que le terrorisme c’est un peu de notre faute puisqu’il est la conséquence la misère et la pauvreté, vous saurez quoi lui répondre !
Cette semaine, deux présumés terroristes, Raed Jaser et Chiheb Esseghaier, ont été arrêtés par la GRC et les conservateurs ont ramené sur le tapis la loi anti-terroriste S7. Il n’en fallait pas plus pour que la gauche y voie un complot !
Il faut dire que la gauche est experte dans les histoires de complots. En 2008, Libby Davies, une députée néo-démocrate, avait déposé une pétition pour que l’on fasse la lumière sur l’implication des Américains dans les attentats du 11 septembre 2001 !
En passant, Thomas Mulcair a eu la bonne idée de nommer Libby Davies comme porte-parole de l’opposition en santé…
Bernie Marcus, le cofondateur de Home Depot, avait déjà déclaré qu’il serait impossible aujourd’hui de fonder son entreprise à cause de la réglementation trop omniprésente:
Plus récemment, Fred DeLuca, le fondateur de Subway a émis la même opinion. S’il devait recommencer aujourd’hui, la réglementation étoufferait son entreprise et Subway serait condamné à l’échec:
Il y a quelques semaines, Frederick Smith, le fondateur de FedEx, a lui aussi joint la parade en déclarant que la réglementation qui existe aujourd’hui rendrait impossible la création de son entreprise:
Mais la gauche me répondra sans doute que c’est une bonne chose, car Home Depot, Subway et FedEx sont devenus de grosses corporations qui ont créé des milliardaires… Par conséquent, la société serait meilleure si Bernie Marcus, Fred DeLuca et Frederick Smith n’avaient jamais créé d’emplois de leur vie.
En Norvège, dépenser l’argent des autres ce n’est ni banal ni un droit acquis… Vidéo que l’on devrait faire visionner à la Chambre des communes et à l’Assemblée nationale…
50€ (67$ can) en repas et 120€ (160$ can) pour une chambre d’hôtel par jour, je me demande combien de ministres pourraient « survivre » avec un tel budget…
On pourrait résumer le Sommet avec cette scène du film « There Will Be Blood » avec Daniel Day-Lewis dans le rôle du PQ/FEUQ/FECQ/Syndicats et Paul Dano dans le rôle de l’ASSÉ…
I Drink Your Milkshake!!!!!
Je vous invite à aller relire mes prédictions sur le Sommet, je crois avoir été sur la coche…
Quelques impressions en vrac…
Je suis convaincu que l’entente signée cette semaine entre le PQ et la FEUQ/FECQ aurait très bien pu être signée par les libéraux si les fédérations étudiantes avaient accepté de faire un compromis similaire le printemps dernier. Il faut comprendre que le « printemps érable » n’avait rien à voir avec les frais de scolarité, c’était une utilisation des fédérations étudiantes par les syndicats et le PQ pour débarquer le PLQ. Les frais de scolarité n’ont été qu’un prétexte commode.
Dans toute cette histoire, l’ASSÉ aura été le dindon de la farce; manipulés, ils ont fait le sale boulot contre le PLQ pour ensuite être sacrifiés à la première occasion. L’ASSÉ croyait être à la tête d’un mouvement sôôôôôôcial alors qu’ils n’ont fait que surfer sur l’impopularité de Jean Charest. Sans la grogne contre Jean Charest et sans l’appui du PQ, des syndicats, des médias et de la FEUQ/FECQ, l’ASSÉ n’est rien, son pouvoir de mobilisation est négligeable. Avec l’adoption de la hausse des frais de scolarité, l’ASSÉ aura du mal à défendre sa pertinence dans les mois/années à venir. J’avais dit que l’objectif de ce sommet pour le PQ/FEUQ/FECQ était de casser l’ASSÉ: mission accomplie.
Ce que l’ASSÉ aurait dû faire ? Tout faire en son pouvoir pour faire grimper les attentes dans les semaines précédant le Sommet, y assister et claquer la porte à la fin de la première journée, ce qui aurait pu saboter la stratégie de communication du PQ.
Bilan final du sommet: Martine Desjardin est devenue « Madame 3% », on a annoncé la création de sept « chantiers » (extra en sus) dont un, copinage oblige, qui sera présidé par un ancien président de la FEUQ et on a aussi acheté la paix sôôôôôôciale avec l’argent des contribuables. Finalement, l’éducation c’est comme la construction.