Puisque c’est le début d’une nouvelle saison dans la NHL, un graphique à saveur sportive…

Cette semaine, la Fédération canadienne des contribuables et l’Americans for Tax Reform ont publié conjointement une étude sur les impôts que doivent payer les joueurs de hockey dans chacune des villes de la NHL.

Une statistique a attiré mon attention, celle sur le plafond salarial réel pour chaque équipe. Le plafond salarial dans la NHL pour la saison 2015-2016 est fixé à 69 millions de dollars. Par contre, ce plafond ne tient pas compte de la rémunération des joueurs qui finit dans les poches des gouvernements. Ces sommes, bien que versées en salaire, ne servent pas vraiment à payer les joueurs. Autrement dit, quand un joueur sait qu’il est fortement imposé, risque fort bien de demander un plus gros contrat, ce qui réduit la marge de manœuvre d’une équipe.

Voici donc les vrais plafonds salariaux dans la NHL i.e. l’argent qu’une équipe peut vraiment dépenser pour rémunérer les joueurs (le plafond salarial de 69 millions duquel on retire ce qui est payé par les joueurs en impôts):

NHL

Le plafond salarial réel est le plus élevé à Dallas, en Floride, à Nashville et à Tampa Bay; presque 41 millions de dollars pour ces villes sans impôts d’État.  À l’opposé du spectre, on retrouve Montréal avec un plafond salarial réel qui n’est que de 31,6 millions de dollars, c’est un écart de 9,4 millions de dollars par rapport aux équipes de tête.  Avec 9,4 millions de dollars, on peut se payer un joueur comme Sidney Crosby ou Alex Ovechkin…

Source:
Canadian Taxpayers Federation
Major Penalty for High Taxes: CTF Study Examines Impact of Personal Income Taxes on NHL Players, Teams and the Salary Cap