Antagoniste


8 octobre 2015

Le pouvoir au peuple Économie En Citations Philosophie

Margaret Thatcher

Margaret Thatcher à propos du socialisme:

« Les socialistes crient ‘le pouvoir au peuple’ et lèvent leur poing serré quand ils le disent. Nous savons tous ce qu’ils veulent vraiment dire: le pouvoir sur le peuple, le pouvoir à l’Etat. »


8 octobre 2015

Désavantage numérique Canada Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Québec

Puisque c’est le début d’une nouvelle saison dans la NHL, un graphique à saveur sportive…

Cette semaine, la Fédération canadienne des contribuables et l’Americans for Tax Reform ont publié conjointement une étude sur les impôts que doivent payer les joueurs de hockey dans chacune des villes de la NHL.

Une statistique a attiré mon attention, celle sur le plafond salarial réel pour chaque équipe. Le plafond salarial dans la NHL pour la saison 2015-2016 est fixé à 69 millions de dollars. Par contre, ce plafond ne tient pas compte de la rémunération des joueurs qui finit dans les poches des gouvernements. Ces sommes, bien que versées en salaire, ne servent pas vraiment à payer les joueurs. Autrement dit, quand un joueur sait qu’il est fortement imposé, risque fort bien de demander un plus gros contrat, ce qui réduit la marge de manœuvre d’une équipe.

Voici donc les vrais plafonds salariaux dans la NHL i.e. l’argent qu’une équipe peut vraiment dépenser pour rémunérer les joueurs (le plafond salarial de 69 millions duquel on retire ce qui est payé par les joueurs en impôts):

NHL

Le plafond salarial réel est le plus élevé à Dallas, en Floride, à Nashville et à Tampa Bay; presque 41 millions de dollars pour ces villes sans impôts d’État.  À l’opposé du spectre, on retrouve Montréal avec un plafond salarial réel qui n’est que de 31,6 millions de dollars, c’est un écart de 9,4 millions de dollars par rapport aux équipes de tête.  Avec 9,4 millions de dollars, on peut se payer un joueur comme Sidney Crosby ou Alex Ovechkin…

Source:
Canadian Taxpayers Federation
Major Penalty for High Taxes: CTF Study Examines Impact of Personal Income Taxes on NHL Players, Teams and the Salary Cap


8 octobre 2015

La vieille économie, une espèce (heureusement) menacée ! Économie Environnement International Revue de presse

The Irish Times

How synthetic milk may put cows out of business
The Irish Times

Amid all the post-milk quota hoopla, there is one firm whose production ambition would barely stretch to a bowl of cornflakes.

US start-up Muufri may be sitting on the biggest dairy market disruptor in decades, however – milk, but without the cow or the carbon footprint. The company has worked out a relatively cost-effective way of synthesising milk in the lab.

The process uses bioengineered yeast to produce real milk protein. This is done by adding cow DNA to yeast cells, which are then combined in vats with fatty acids and water to produce milk.

The product is no milk substitute either; it is said to taste exactly like the real thing. The ingredients can also be tweaked to be lower in cholesterol or lactose-free, a significant marketing potential in today’s fat-conscious marketplace.

Muufri, which recently availed of an accelerator programme for start-ups in Cork, is currently perfecting a final prototype, with a plan to go to market in 2017. When it hits the shelves, the product is expected to cost twice the price of normal milk. Its milk is just one of a string of synthetic or value-added dairy products being developed for the global market. Population growth; rising disposable income; more women in the workforce; urbanisation; the adoption of Western dietary habits are all fuelling strong demand for dairy across Asia, Africa and the Middle East.

Rabobank predicts global demand will eclipse supply by 25 billion litres by 2020 – a trade gap that exporting countries, like Ireland, will be keen to exploit.

Quotas de taxis, quotas de musique francophone à la radio, quotas de lait… L’évolution technologique est en train de venir à bout de cette veille économie sclérosée !