Antagoniste


7 octobre 2015

Souveraineté alimentaire Économie En Vidéos Mondialisation

Dans le cadre de la signature de l’accord de libre-échange Transpacifique, on a dit que ce traité allait menacer notre « souveraineté alimentaire »…

Mais est-ce que vous pensez que la souveraineté alimentaire est une bonne chose ?  Autrement dit pensez-vous par exemple que le Québec devrait produire toute la nourriture consommée par ses citoyens ?

Aux États-Unis, une personne a fait l’expérience de la souveraineté alimentaire, elle a décidé de produire elle-même tous les ingrédients nécessaires à la conception d’un banal sandwich, de la farine pour faire le pain, en passant par le poulet, le fromage, la laitue et le sel…

Le verdict ?

La production ce sandwich a nécessité 6 mois de labeur et la rondelette somme de 1 500$:

Si le concept de souveraineté alimentaire est complètement absurde à l’échelle individuelle, il en va de même à l’échelle des pays. Il vaut mieux laisser l’agriculture aux gens/pays spécialisés qui peuvent produire en masse et à faible coût. Pendant ce temps, les gens/pays ont la possibilité de se spécialiser dans des tâches différentes. De cette spécialisation de la main-d’oeuvre naissent les économies prospères.


7 octobre 2015

Pour qui travaillent les politiciens Canada Coup de gueule Économie En Chiffres En Vidéos

Considérer les chiffres suivants:

Lait Québec

Au Québec, il y a 585 fois plus de consommateurs de lait qu’il y a de propriétaire de fermes laitières…

Pourtant, quand les politicos parlent de libre-échanges et de gestion de l’offre, pas un seul mot sur les 8 088 869 consommateurs qui payent leur lait trop cher, on parle uniquement des 13 823 propriétaires de fermes laitières:

Pourquoi les politiciens préfèrent défendre les intérêts de 13 823 fermiers plutôt que les intérêts de 8 088 869 payeurs de taxes ?

P.-S. C’est une question rhétorique


7 octobre 2015

La recyclage, une religion Économie Environnement Revue de presse

The New York Times

The Reign of Recycling
The New York Times

Then why do so many public officials keep vowing to do more of it? Special-interest politics is one reason — pressure from green groups — but it’s also because recycling intuitively appeals to many voters: It makes people feel virtuous, especially affluent people who feel guilty about their enormous environmental footprint. It is less an ethical activity than a religious ritual, like the ones performed by Catholics to obtain indulgences for their sins.

Religious rituals don’t need any practical justification for the believers who perform them voluntarily. But many recyclers want more than just the freedom to practice their religion. They want to make these rituals mandatory for everyone else, too, with stiff fines for sinners who don’t sort properly. Seattle has become so aggressive that the city is being sued by residents who maintain that the inspectors rooting through their trash are violating their constitutional right to privacy.

It would take legions of garbage police to enforce a zero-waste society, but true believers insist that’s the future. When Mayor de Blasio promised to eliminate garbage in New York, he said it was “ludicrous” and “outdated” to keep sending garbage to landfills. Recycling, he declared, was the only way for New York to become “a truly sustainable city.”

But cities have been burying garbage for thousands of years, and it’s still the easiest and cheapest solution for trash. The recycling movement is floundering, and its survival depends on continual subsidies, sermons and policing. How can you build a sustainable city with a strategy that can’t even sustain itself?

Le recyclage est une religion et moi je suis fier de dire que je suis laïque. J’ajoute aussi que le politicien qui va me forcer à faire du compostage n’est pas encore né…

P.-S. Je vous invite à lire le texte complet, il est bourré d’informations qui montrent à quel point le recyclage c’est de l’arnaque. C’est publié dans le New York Times, jamais on ne pourrait lire une telle chose dans un média québécois.