Cette semaine, dans « Le Devouare », on a eu droit à un article ruisselant de larmes à propos des grosses méchantes coupures du gros méchant gouvernement Couillard dans des journaux scientifiques québécois…

On voudrait nous faire croire que c’est un désastre et que la science ne saurait progresser sans nos petits journaux québécois…

Le Devoir
Les revues francophones abandonnées par Québec

Le programme québécois « Soutien aux revues scientifiques », qui existe sous différentes appellations depuis les années 1990, représente, pour les revues scientifiques du Québec, le principal outil d’appui financier. La lecture des rapports annuels des Fonds québécois de la recherche (FQR), accessibles en ligne, nous permet de comprendre que le nombre de revues scientifiques qui ont été considérées comme d’excellente qualité par les comités de pairs, et donc recommandées pour un financement, est passé de 41 à 56 de 2005 à 2015, une croissance de 37 % en 10 ans. Cela témoigne bien de la vitalité de la publication scientifique au Québec et de l’intérêt des jeunes chercheurs et des scientifiques de l’extérieur du Québec qui choisissent les revues francophones québécoises afin d’assurer le rayonnement de leurs travaux scientifiques.

Je pourrais vous expliquer en quoi ce raisonnement ne tient pas la route, mais je vais laisser Hubert Reeves le faire à ma place…