Antagoniste


21 septembre 2015

L’argent facile Économie

MillionnaireSelon la gauche, la richesse c’est quelque chose d’héréditaire i.e. si on vient au monde dans une famille riche, on est assuré de mourir riche et de transmettre cette richesse à notre descendance.

Vraiment ?

Une étude du Williams Group wealth consultancy vient de jeter un pavé dans la mare de la gauche…  Selon cette étude, 70% des familles riches ont perdu leur fortune après la 2e génération. Cette proportion grimpe à 90% pour la 3e génération !

Bref, la richesse n’est pas aussi héréditaire qu’on le pense…  Principalement parce que ceux qui héritent d’une fortune la dilapident rapidement, en moyenne le bénéficiaire d’un héritage s’achète une voiture luxueuse dans les 19 jours suivant la prise de possession de sa fortune.  L’argent qui n’est pas gagné durement est rapidement gaspillé, une réalité qui transcende toutes les classes sociales.


21 septembre 2015

L’effet libéral Canada Économie En Chiffres Québec

Est-ce que l’économie du Québec s’est améliorée depuis l’élection de Philippe Couillard ? Voilà une question à laquelle il faudra répondre lors du prochain scrutin, il est néanmoins intéressant de prendre un peu d’avance et d’analyser la situation plus d’un an après l’arrivée au pouvoir des libéraux, histoire de constater si l’opposition a raison de pleurnicher.

Pour répondre à cette question, on peut regarder l’humeur des PME, le moteur économique au Québec. Or, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante publie chaque mois le « baromètre des affaires », un indice qui évalue la confiance des PME. Voici comment cet indice a évolué depuis septembre 2008 (début des statistiques):

PME Quebec

Tout d’abord, on constate que le score du Québec est presque toujours inférieur à celui du Canada…  Une autre conséquence du stupide modèle québécois, un modèle qui n’est bon qu’à créer des pauvres et de la misère humaine…

De manière plus spécifique, on peut constater que sous Jean Charest, la performance du Québec n’était pas très éloignée de celle du Canada.  Quand Pauline Marois est devenue première ministre, ce fut l’hécatombe pour le Québec, l’écart avec le Canada n’a jamais été aussi grand.  Finalement, lorsque Philippe Couillard a pris les rênes du gouvernement, cet écart s’est rétréci.

Fait intéressant, l’indice de confiance des PME sous Philippe Couillard est resté relativement stable.  Par contre, au Canada, la récession a frappé très durement et leur indice a plongé sensiblement. Autrement dit, Philippe Couillard a fait du bon travail compte tenu du contexte économique difficile et Pierre Karl Péladeau, le boss de Quebecor et François Legault, le péquiste de garde-robe, sont complètement dans le champ quand ils disent que l’économie du Québec doit être relancée en dépensant massivement l’argent durement gagné par les contribuables.

Question de mieux apprécier les performances du PQ et du PLQ, voici l’écart moyen entre l’indice du Québec et du Canada pour chaque premier ministre (la durée des mandats est fixée selon la date du discours inaugural).

PME Québec

Est-ce que l’effet libéral existe?

Ce qu’on observe c’est peut-être tout simplement l’effet de ne pas avoir les cabochons au PQ au pouvoir…

Source:
Fédération canadienne de l'entreprise indépendante
Baromètre des affaires: la confiance des PME s’érode encore en août


21 septembre 2015

Quand l’État veut votre bien Économie France Gauchistan Revue de presse

Challenges

« Uberisation » de l’économie: le Sénat contre-attaque
Nature

Il n’y a pas que les taxis, les hôteliers et les loueurs de voitures à avoir peur de la concurrence des particuliers. L’essor des plateformes collaboratives, sur le modèle de l’ex-UberPOP et ses chauffeurs non professionnels, inquiète également l’Etat, qui craint de voir ses recettes fiscales s’éroder. Blablacar, Airbnb, VizEat, Ornikar… De plus en plus de secteurs sont bousculés par des sites internet permettant aux particuliers de s’échanger des biens ou des services. Un bouleversement pour les professionnels concernés, mais aussi pour l’administration, quelque peu démunie face à ces changements.

« On parle de révolution numérique, mais il faudrait aussi parler de révolution fiscale », estime Bernard Lalande, parlementaire PS et membre de la commission des Finances du Sénat. Car si en théorie, les revenus réalisés par des particuliers sur Internet sont soumis aux prélèvements sociaux et à l’impôt sur le revenu, rares sont dans la pratique ceux qui sont déclarés… et donc imposés.

« C’est très facile avec ces sites de se faire des compléments de revenus qui échappent à l’impôt », souligne Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires Finances Publiques. « Comme l’économie collaborative est appelée à se développer, mécaniquement, les pertes pour l’Etat vont s’accroître », ajoute-t-il. Pour Michel Taly, avocat fiscaliste et ancien directeur de la législation fiscale à Bercy, « internet permet de revenir à une économie de troc sur une grande échelle ». « Si cela conduit à faire sortir des pans entiers de l’activité de l’économie traditionnelle, on peut se faire du souci », estime-t-il.

Au-delà des secteurs d’activité « uberisés », c’est l’essor dans son ensemble de l’économie numérique qui donne des sueurs froides au Trésor public.

La technophobie de la gauche s’explique, c’est une question d’argent, les gouvernements ont faim et pas question de donner aux citoyens la liberté de commercer sans être injustement taxés…

« L’uberisation de l’économie », attendez-vous à voir cette expression apparaître prochainement au Québec…