Les médias en ont abondamment parlé, mais je pense qu’il est utile de revenir sur le sujet.

Je fais référence au deuxième rapport Robillard qui prône une libéralisation de la vente d’alcool au Québec.  Pour les péquistes qui ne connaissent rien à l’économie, je précise immédiatement qu’une libéralisation ce n’est pas une privatisation.  La libéralisation de la vente d’alcool ne signifie pas la vente de la SAQ à des intérêts privés, mais plutôt l’arrivée de nouveaux joueurs dans le marché qui pourront concurrencer la société d’État.

Cette libéralisation permettrait au gouvernement d’aller cherchez les mêmes revenus tout en rendant possible une diminution des prix pour les consommateurs. Comment est-ce possible ?  Voici la réponse:

Société Des Alcools Du Québec

Société Des Alcools Du Québec

Contrairement à ce que pensent les péquistes, le gouvernement réglemente la vente d’alcool pour donner des revenus au gouvernement, pas pour créer des jobs syndiquées et trop payées.  En libéralisant ce marché, le gouvernement pourra taxer l’alcool, ce qui lui permettra de conserver ses revenus, mais les nouveaux joueurs du secteur privé pourront vendre moins cher aux consommateurs en ayant des frais administratifs et des salaires plus faibles que la SAQ. Bref, le gouvernement ne perd rien, mais le consommateur y gagne !

Vivre le Québec libre, libre de vendre de l’alcool !

En conclusion, je tiens à rassurer les péquistes.  Même si on libéralise la vente d’alcool, la SAQ existera toujours et vous serez libre d’y aller pour vous faire fourrer, mais de grâce n’empêchez pas les gens qui savent compter de pouvoir payer le juste prix pour leur vin.

Source:
Commission de révision permanente des programmes
Volume 2 – La révision de certains programmes : quelques pistes