Antagoniste


2 septembre 2015

Dangereux les pipelines ? Économie Environnement Québec

Pipeline QuébecBillet qui reprend un excellent commentaire fait par Bernard.

Depuis 2004, au Canada, les fuites de pétrole provenant d’un pipeline ont provoqué seulement 1 évacuation; 250 personnes à Burnaby en 2007 (un déversement de 1 500 barils causé par des travaux routiers).

Toujours au niveau des fuites de pétrole depuis 2004, celles-ci sont responsables d’avoir fait 1 blessé grave (2006), on ne dénombre aucune mortalité.

Seulement, 1,6% des fuites de pétrole ont causé des dommages environnementaux et/ou à la propriété et seulement 0,2% des déversements de pétrole ont affecté un plan d’eau.

En 2014 au Québec, il y a eu 1 573 blessés graves sur les routes du Québec et 336 décès…

Vu autrement : depuis 2004, il y a eu moins de personnes évacuées pour des fuites de pétrole des pipelines dans tout le Canada, qu’il y a eu de décès sur les routes du Québec en 2014.

Malgré les blessés et les décès, on n’a pas interdit la construction de route au Québec, alors pourquoi devrait-on interdire la construction de pipeline, pourtant beaucoup plus sécuritaires que les routes ?

Bureau de la sécurité des transports du Canada
Données sur les événements de pipeline à partir de janvier 2004


2 septembre 2015

Vive le Québec libre ! Économie En Chiffres Québec

Les médias en ont abondamment parlé, mais je pense qu’il est utile de revenir sur le sujet.

Je fais référence au deuxième rapport Robillard qui prône une libéralisation de la vente d’alcool au Québec.  Pour les péquistes qui ne connaissent rien à l’économie, je précise immédiatement qu’une libéralisation ce n’est pas une privatisation.  La libéralisation de la vente d’alcool ne signifie pas la vente de la SAQ à des intérêts privés, mais plutôt l’arrivée de nouveaux joueurs dans le marché qui pourront concurrencer la société d’État.

Cette libéralisation permettrait au gouvernement d’aller cherchez les mêmes revenus tout en rendant possible une diminution des prix pour les consommateurs. Comment est-ce possible ?  Voici la réponse:

Société Des Alcools Du Québec

Société Des Alcools Du Québec

Contrairement à ce que pensent les péquistes, le gouvernement réglemente la vente d’alcool pour donner des revenus au gouvernement, pas pour créer des jobs syndiquées et trop payées.  En libéralisant ce marché, le gouvernement pourra taxer l’alcool, ce qui lui permettra de conserver ses revenus, mais les nouveaux joueurs du secteur privé pourront vendre moins cher aux consommateurs en ayant des frais administratifs et des salaires plus faibles que la SAQ. Bref, le gouvernement ne perd rien, mais le consommateur y gagne !

Vivre le Québec libre, libre de vendre de l’alcool !

En conclusion, je tiens à rassurer les péquistes.  Même si on libéralise la vente d’alcool, la SAQ existera toujours et vous serez libre d’y aller pour vous faire fourrer, mais de grâce n’empêchez pas les gens qui savent compter de pouvoir payer le juste prix pour leur vin.

Source:
Commission de révision permanente des programmes
Volume 2 – La révision de certains programmes : quelques pistes


2 septembre 2015

Une bonne idée française ! Économie France Revue de presse

Le Figaro

L’État emploie près de 50.000 personnes «au noir»
Le Figaro

Un rapport épingle le service public et en particulier le ministère de la Justice qui emploie 40.000 personnes non déclarées. Une pratique ancienne.

Le ministère de la Justice est durement épinglé par un rapport d’inspection interministérielle pour l’emploi de 40.000 personnes non déclarées, une situation en cours de régularisation, assure mardi la chancellerie.

Le rapport de l’Inspection générale des Finances, des Services judiciaires et des Affaires sociales, dont l’AFP a obtenu une copie, évalue à près de 50.000 le nombre de ces «collaborateurs occasionnels du service public» employés par différents ministères, dont «40.500 pour le seul ministère de la Justice».

Ces employés – interprètes, experts, médiateurs… – qui sont souvent amenés à intervenir quotidiennement, sont considérés comme des prestataires, rémunérés à l’heure: «le ministère de la Justice n’applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA», selon le rapport, rendu à l’été 2014 et révélé par le Canard enchaîné.

Embaucher des fonfons au noir pour économiser… Enfin une bonne idée de la France que le Québec devrait importer !