Quand Tony Blair est devenu chef du parti travailliste britannique en 1994, il a hérité d’un parti de gauche, ouvertement socialiste, qui était enraciné dans le paysage britannique depuis près de 100 ans… Bref, une grosse machine socialiste mue par sa propre inertie…

Portant, Tony Blair est passé à l’histoire en réformant le parti travailliste, ce qui a permis du même coup de réformer la société britannique. Court extrait d’un documentaire sur le règne de Tony Blair à la tête des travaillistes:

Tony Blair croyait aux services publics, mais contrairement à ces prédécesseurs il croyait aussi au libre marché, à la concurrence et à une saine gestion des affaires publiques…

Je pose la question: Thomas Mulcair peut-il être un « Tony Blair » canadien ?

Depuis le début de la campagne, Mulcair a imposé au NPD une migration au centre. Mulcair est favorable à l’exploitation de ressources naturelles, sensible à la lourdeur du fardeau fiscal, comprend l’importance d’équilibrer le budget

De plus, quand on lui a demandé de commenter ses propos sur Margaret Thatcher, Mulcair n’a pas répondu qu’il répudiait le secteur privé, mais plutôt en disant que sa priorité numéro 1 demeurait de fournir des services de qualités aux citoyens; il aurait pu désavouer le secteur privé dans sa réponse, il ne l’a pas fait… Une réponse qu’aurait pu aussi avoir Tony Blair…

Je repose la question: Thomas Mulcair peut-il être un « Tony Blair » canadien ?