Antagoniste


19 août 2015

La radio de Montréal Arguing with Idiots Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Voici ce qui arrive quand on demande à Martine Ouellet, députée péquiste, de commenter le congédiement de Nicolas Girard, qui a été nommé par le PQ au poste de président de l’Agence métropolitaine des transports (AMT) suite à sa défaite électorale en 2012:

Une députée du PQ affirme une chose complètement stupide, à savoir que Nicolas Girard a été mis dehors parce que Couillard a dit qu’il ne laisserait pas un pouce aux souverainistes (combien de pouces laisserait PKP aux fédéralistes…) pour ensuite affirmer que Nicolas Girard est victime d’intolérance et que le Québec est une dictature.   Pendant tout ce temps, l’animateur fait le béni-oui-oui.  Voilà l’état lamentable de la radio à Montréal…

Nicolas Girard n’a pas été mis dehors parce que c’était un séparatiste, mais plutôt parce qu’il était incompétent.  Voici ce qui est arrivé à l’AMT sous sa direction (2 ans):

  • Les coûts d’exploitation ont augmenté de 11,8%.
  • L’achalandage n’a augmenté que de 2,0%.
  • Les revenus autonomes ont baissé de 0,6%.
  • Le déficit accumulé a été de 95,2 millions de dollars.

Bref, comme beaucoup de péquistes, Nicolas Girard était nul avec les chiffres et c’est pour cette raison qu’il a enfin été dégommé.  Nicolas Girard n’a pas été victime de l’intolérance de Philippe Couillard, mais de sa propre incompétence.

Source:
AMT
Rapports annuels


19 août 2015

Les p’tits pains du PQ Arguing with Idiots Canada Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Québec

Cette semaine, les péquistes ont fait un caca nerveux d’une extraordinaire proportion quand Philippe Couillard a osé déclarer qu’il était fédéraliste.  Pauvres péquistes, ils ont déjà été oubliés que si le PLQ a été élu en 2014 c’est précisément pour cette raison…  M’enfin…

Et pendant ce temps, le boss de Quebecor a voulu nous convaincre que la séparation c’était une bonne chose parce que le Québec avait le 27e PIB/habitant le plus élevé de la planète…   Il faut vraiment être né pour un p’tit pain pour s’imaginer qu’une 27e place est quelque chose d’honorable…  Il n’y a pas de médaille de bronze pour la 27e place, pas plus que pour la 26e…  Une 27e place met le Québec à la traîne de la majorité des pays industrialisés…  Mais cette performance semble satisfaire le boss de Quebecor…

Mais pour s’amuser un brin, et surtout pour pouvoir comparer des pommes avec des pommes, imaginons que tous les États et provinces de l’Amérique du Nord décident de devenir un pays.  En pareil car, où se classerait le Québec ?  Voici la réponse:

Quebec Loser

Le modèle québécois a fait du Québec l’un des endroits les plus pauvres en Amérique du Nord, 57e position sur 61… Et les péquistes voudraient faire un pays avec ça… Il faut vraiment être né pour un p’tit pain pour être fier d’un bilan économique aussi médiocre.

Source:
OCDE
OECD Regions at a Glance


19 août 2015

Quand les communiste n’ont plus d’argent Économie Europe Revue de presse

San Jose Mercury News

Greece gives German firm rights to run 14 airports
San Jose Mercury News

Greece has agreed to sell to a German company the rights to operate 14 regional airports. The deal is the first in a wave of privatizations the government had until recently opposed but needs to make to qualify for bailout loans.

The decision, which was published in the government gazette overnight Monday to Tuesday, would hand over the airports, including several on popular tourist island destinations, to Fraport AG, which runs Frankfurt Airport, among others across the world.

The concession, worth 1.23 billion euros ($1.37 billion), is the first privatization decision taken by the government of Prime Minister Alexis Tsipras, who was elected in January on promises to repeal the conditions of Greece’s previous two bailouts.

The government had initially vowed to cancel the country’s privatization program, but Tsipras has been forced to renege on his pre-election promises in order to win a deal on a third international bailout for Greece, worth 86 billion euros. Without the rescue loans, the country would default on its debts and risk being forced out of Europe’s joint currency.

The government’s U-turn on pre-election promises to secure its new bailout has sparked a rebellion within Tsipras’ governing left-wing Syriza party, increasing the possibility of early elections being called as early as next month.

Quand les communistes n’ont plus d’argent, même eux sont obligés de privatiser !