Antagoniste


11 juin 2015

Les fonctionnaires et les bibliothèques Économie En Citations Philosophie

Georges Clemenceau

Boutade de Georges Clemenceau, homme d’État français, à propos des fonctionnaires:

« Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d’une bibliothèque: ce sont les plus haut placés qui servent le moins. »


11 juin 2015

Les inégalités de richesse, un concept inutile Coup de gueule Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan

Les inégalités de richesse, on s’en fout; la seule chose qui compte c’est la mobilité sociale i.e. une personne née dans la pauvreté peut-elle devenir riche ?  Malheureusement pour les communistes, la réponse est affirmative (situation pour les États-Unis):

Communiste
*Familles appartenant au 1er quartile

Depuis les années 70, les inégalités aux États-Unis ont explosé.  Pourtant la mobilité sociale est restée la même i.e. la proportion de gens nés dans une famille pauvre qui a pu améliorer son sort n’a pas bougé ! C’est plus de 50% des gens nés dans une famille pauvre qui sont capable d’améliorer leur sort !  Bref, la bonne gauche est encore dans le champ.

Conclusion: les gens qui sont obsédés par les inégalités de richesse soient des communistes, soit des cabochons (deux concepts non mutuellement exclusifs).

Source:
National Bureau of Economic Research
Is the United States Still a Land of Opportunity? Recent Trends in Intergenerational Mobility


11 juin 2015

La décadence latine Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Les Français ne sont pas très fiers de leur pays
Le Figaro

Les Français ont une piètre vision de la France. Seuls 59% des Français ont une image positive de la France, loin derrière celle qu’ils ont de la Suède (89%), de l’Allemagne (78%), à un moindre degré du Royaume-Uni (67%) et des États-Unis (64%), selon une enquête de l’Institut CSA, réalisée auprès de plus de 2000 personnes. Elle mesure le pessimisme des Français sur la situation de leur pays. D’ailleurs, 26% vivrait ailleurs s’il le pouvait. C’est surtout la situation économique qui les déprime. 88% attendent des changements dans la gestion des finances publiques, 82% pour la fiscalité et le développement économique. Lorsqu’on demande aux personnes sondées, sans leur soumettre une liste de réponses possibles, ce qu’il faudrait changer en priorité, ce sont les instances et le personnel politiques qui viennent en tête (25%).

L’attrait du changement se joignant à la peur de l’avenir, ce sont les jeunes, également les plus touchés par la pauvreté, qui sont les plus enclins à prendre le large pour la Nouvelle-Zélande ou la Chine. A ces pays, où la liberté d’entreprendre leur apparaît plus grande, ils y opposent la morosité de l’hexagone. Là-bas, tout semble possible, les salaires y sont plus intéressants et les évolutions de carrière plus rapides, donc l’avenir meilleur, selon les sondés. Dernièrement, c’est le Moyent-Orient qui attire de plus en plus les jeunes pour des possibilités de carrière plus élargies ainsi que des revenus plus conséquents, selon une étude de HSBC.

Toujours est-il qu’il faut être diplomé pour partir. Car si l’expatriation des Français augmente depuis dix ans, elle concerne davantage les profils qualifiés comme les ingénieurs et les scientifiques possédant un master ou un doctorat.

On voit ce qui se passe en France, au Québec, en Espagne, en Italie ou en Amérique du Sud et on vient à se demander si la décadence économique n’est pas un trait caractéristique des peuples latins…