Antagoniste


13 mai 2015

Le modèle norvégien Économie Environnement Europe Québec

Cauchemar hippieLes péquistes aiment beaucoup la Norvège.

Quand vient le temps de citer un pays à imiter au niveau des politiques énergétiques, tant Pierre Karl Péladeau, qu’Alexandre Cloutier, que Martine Ouellet ou Bernard Drainville nous parle du modèle norvégien…  Bien sûr, on encense ainsi la Norvège pour mieux cracher sur les sables bitumineux de l’Alberta; les péquistes ont toujours été inconfortables avec les provinces anglophones plus riches que le Québec…

Petite anecdote amusante pour les bons péquistes au sujet de la Norvège…

Depuis 1990, les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de +18,0% en Norvège.  Si on utilise 2000 comme année de référence, on observe plutôt une diminution de -0,3%.  Du côté du Canada, les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de +17,1% depuis 1990 et elles ont diminué de -3,9% depuis 2000 !

Vous avez bien lu, le méchant Canada a mieux fait que la bonne Norvège !  Mais parions que les péquistes ne louangeront jamais le modèle canadien…

Source:
EIA
International Energy Statistics: Norway & Canada


13 mai 2015

La fête des maires Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Hier, le Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal a publié son analyse annuelle des dépenses des municipalités. Quelques chiffres qui ont attiré mon attention, je limite mon analyse aux 10 plus grandes villes du Québec (des villes de plus de 100 000 habitants)…

Tout d’abord, le niveau de taxation; voici les grandes villes qui taxent le plus leurs résidents:

Taxe Labeaume

Voilà des chiffres qui font voler en éclat de nombreux préjugés. Montréal est la grande ville la moins taxée au Québec alors que le royaume de Régis Labeaume fait partie des villes les plus taxées. Un résultat étonnant…

Mais une ville qui taxe peu peut quand même être une grande dépensière, ce qui aura pour conséquence d’endetter la ville. Voici le niveau d’endettement des grandes villes du Québec:

Taxe Labeaume

Le faible niveau de taxation n’a pas fait de Montréal une ville très endettée, celle-ci reste en deçà de la moyenne. Par contre, on remarque encore une fois que Québec est en queue de peloton, avec un taux d’endettement qui est au-dessus de la moyenne.

Québec, la ville de droite, est plus taxée et endettée que Montréal… Surprenant…

Mais à Québec, les médias, effrayés à l’idée de critiquer le maire, s’empresseront de dire que si Québec est devenue une championne de la taxation et de l’endettement, c’est parce que le bon Régis Labeaume a beaucoup investi dans les dépenses « pas sexy » comme les égouts et l’aqueduc. Ce qu’on ne dit pas c’est que le bon Régis est aussi un champion des dépenses « sexy »: colisée, horloge, art public, diamant, voyages, cyclotron, boule de neige, danse… la liste est longue… Bref, Québec c’est un peu comme le gars sans économie qui est obligé de refaire sa toiture, mais qui refuse en même temps d’annuler son voyage dans le sud l’hiver… Quand une ville est taxée et endettée, on peut toujours accepter les dépenses « pas sexy », mais à condition de couper dans le « sexy »…

Et quand on regarde la tendance, on constate que les choses ne sont pas sur le point de s’améliorer à Labeaumegrad:

Taxe Labeaume

Québec, la championne de l’augmentation des dépenses par habitant… Certaines personnalités de Québec prennent un malin plaisir à qualifier les autres villes de la province de « trou à marde »…  Avant de faire la leçon aux autres, il faudrait commencer par faire le ménage dans sa cour…

Source:
Centre sur la productivité et la prospérité du Québec
Palmarès des municipalités


13 mai 2015

Les communistes ont chaud Environnement France Gauchistan Revue de presse

Le Monde

François Hollande décrit un Fidel Castro « très informé » et « très alerte »
Le Monde

Le suspense aura duré jusqu’au dernier moment, ou presque. Le staff de François Hollande ne se montrait pas particulièrement optimiste quant à une rencontre à La Havane entre le président français et Fidel Castro, eu égard à l’état de santé de ce dernier et à d’éventuels agacements de son frère Raul Castro, le président du Conseil d’Etat cubain, qui lui a succédé en 2008.

Mais la nouvelle est finalement tombée dans la matinée : le « commandant en chef » recevrait bien le président. L’entretien a donc eu lieu lundi 11 mai en début d’après midi, dans la résidence de Fidel Castro, en présence de sa femme et de deux de ses enfants. A en croire M. Hollande, qui était accompagné de Jean-Pierre Bel, ex-président du Sénat et amoureux de Cuba, ainsi que de son conseiller diplomatique Jacques Audibert, « il y avait une part de curiosité. Un président de la République était là, il voulait le rencontrer… ».

Agriculture, alimentation, climat, avec le sommet climat de Paris, en décembre prochain : telles sont les préoccupations actuelles de Fidel Castro, qui les a longuement évoquées avec le président français. « On devinait ce qu’il pouvait faire dans des discours de plusieurs heures », commentait après la rencontre ce dernier, ravi de ce joli coup. François Hollande a néanmoins nié, pour sa part toute visée de politique nationale.

Un bon rappel que les réchauffistes sont des melons d’eau: des gens verts écologistes à l’extérieur, mais rouges communistes à l’intérieur…