En octobre 2014, on avait eu une première indication que Pierre Karl Péladeau était un personnage colérique capable d’intimider les gens. Cette impression a été confirmée cette semaine dans un article-choc de Martin Patriquin publié dans le Maclean’s.  Depuis l’histoire a fait boule de neige et d’autres témoins se sont manifestés pour raconter avoir été victime des excès de colère de PKP (ici, ici & ici).

Par contre, c’est autre chose qui a attiré mon attention dans les articles de Martin Patriquin sur PKP…

De « Carl » à « Karl »:

Though he was a philosophy major in his university years—he changed his name from “Carl” to “Karl” in homage to Karl Marx

Ses amis…

Much of the Parti Québécois old guard has lined up behind Péladeau. Writer and former member of the Front Libération du Québec terrorist group Jacques Lanctôt, whose written love affair with Castro’s Cuba is as long as it is profound, has publicly supported Péladeau. Strident separatist Andrée Ferretti, also a long-time communist, praised Péladeau’s “political instincts” and ability to “slake the communal thirst and rid [Quebec] of its federalist and internationalist capitalist vultures.”

Ses préférences musicales…

Soon the former capitalist bogeyman was singing L’internationale, that enduring musical staple of the global socialist movement, with his fans around a pool table.

Depuis son arrivée au PQ, plusieurs personnes ont dit que PKP était de droite et qu’il faisait semblant d’être de gauche pour augmenter ses chances de devenir chef… Et si c’était le contraire. Et si en réalité PKP était de la gauche radicale ? Et si PKP avait plutôt fait semblant d’être de droite lorsqu’il était à la tête de Québecor ?