Antagoniste


5 mai 2015

Radios poubelles, secret de polichinelle Coup de gueule Gauchistan Québec

Vendredi dernier, la bonne CSN a annoncé qu’elle allait se mobiliser contre les méchantes « radios poubelles ».  Voici comment la bonne CSN a annoncé sa croisade:

« Leurs propos ne portent jamais à réfléchir, mais à susciter la réaction la plus primaire possible. Ils cherchent un bobo à gratter tous les jours. »

Ironiquement, ce même vendredi, le big boss de la CSN, Jacques Létourneau, est allé tailler le bout de gras avec Benoît Dutrizac.  Entre camarades, il fallait bien discuter de la fête communiste du 1er mai…  Voici le résultat:

Comment le big boss de la CSN, un syndicat en guerre contre la « radio poubelle » a réagi quand Benoît Dutrizac a traité les libéraux de « téteux, parasites et mouches à marde » ?  A-t-il dénoncé son interlocuteur en disant qu’utiliser des qualificatifs aussi orduriers pour décrire des politiciens libéraux était de la « radio poubelle » ?   Jacques Létourneau a-t-il reproché à Benoît Dutrizac « de tenir des propos qui ne portent jamais à réfléchir, mais plutôt à susciter la réaction la plus primaire possible » ?

Pas du tout, le big boss de la CSN a plutôt réagi en disant qu’il appréciait parler avec le bon Benoît !

Cet exemple plutôt banal expose assez clairement un secret de polichinelle à propos des « radios poubelles ».  Au Québec, une radio est dite poubelle non pas à cause de son langage, mais à cause des idées qu’elle exprime.

Autrement dit, une radio qui exprime des idées de droite sera toujours poubelle, peu importe les mots qui sont utilisés.  Inversement, une radio qui est de gauche ne sera jamais poubelle, peu importe les mots utilisés.

Traiter un politicien libéral de nazi ou de mouche à marde, vous ne serez jamais qualifié de « radio poubelle ». Par contre, si vous parlez de l’importance de réduire la taille de l’État vous allez devenir un éboueur des ondes qu’il faut censurer.


5 mai 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (28 avril-4 mai) selon Influence Communication.

Pour une troisième semaine consécutive, les Canadiens de Montréal dominent l’actualité, alors que la série qui s’est entamée contre le Lightning de Tampa Bay trône au premier rang et que les commentaires et analyses sur la série contre Ottawa sont au 3e rang. En combinant le poids médiatique des deux séries, les nouvelles sur le CH près de 8 % de l’actualité lors de la dernière semaine. Au Canada, c’est plutôt le séisme au Népal qui a généré le plus de nouvelles lors de la dernière semaine, avec un poids médias de 2,81 %. Au Québec, le séisme népalais est au second rang, entre les deux séries du CH. Un événement international obtient habituellement plus de couverture médiatique au Québec et au Canada lorsqu’un Québécois ou un Canadien s’y trouve. Or, le fait que plusieurs citoyens d’ici se soient trouvés là-bas, les médias d’ici se sont donc largement emparés de l’histoire.

Enfin, au Québec, le conte de fée de l’Impact de Montréal s’est malheureusement terminé avec une défaite de 4-2 contre Club América lors du match retour de la finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF. Rappelons qu’en février dernier, le propriétaire de l’Impact de Montréal, Joey Saputo, lançait un cri du coeur face à l’attention accordée à l’Impact de Montréal par les partisans et les médias. Or, avec un poids médias de 1,92 % la semaine dernière au Québec, le match de l’Impact perce le top 5, et ce, en pleines séries éliminatoires de la LNH. Il sera intéressant de suivre la courbe médiatique du club montréalais dans les prochaines semaines, puisque les matchs disputés en MLS par l’Impact de Montréal n’ont obtenu en moyenne qu’un poids médias de 0,40 % à 0,50 % environ la saison dernière. Le buzz entourant l’Impact semble toutefois être bien présent sur les médias sociaux, puisque le mot-clic #IMFC se trouve encore dans le top 5 des mots clic liés au Québec et est au 27e rang au Canada lors de la dernière semaine.

Actualité Québécoise

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


5 mai 2015

La relance par l’austérité Économie États-Unis Revue de presse

StarTribune

McDonald’s maps out revival plan: Simplified structure, more choices
Star Tribune

CEO Steve Easterbrook said Monday that he will strip away the bureaucracy at McDonald’s so the company can move more nimbly to keep up with changing tastes. The overhaul comes after McDonald’s saw its profit drop 15 percent last year, with sales dipping in regions around the world.

« The reality is our recent performance has been poor. The numbers don’t lie, » said Easterbrook, who took charge of the world’s biggest hamburger chain on March 1.

To help make the right changes more quickly, McDonald’s said it’s restructuring its business into four units led by lean management teams. The U.S. market, which accounts for more than 40 percent of operating profit, recently stripped away a level of field oversight and will be its own unit.

Another unit will be made up of established international markets such as Australia and the United Kingdom, and another with high-growth markets such as China and Russia. The countries where McDonald’s has a smaller presence will be grouped separately. Previously, the units were segmented by geography rather than market type.

McDonald’s CEO Steve Easterbrook laid out a restructuring plan that calls for selling some of its company restaurants to franchisees and cut about $300 million, around 1%, in expenses.

Pour relancer leur entreprise, les dirigeants de McDonald’s ont décidé de couper dans la bureaucratie et les dépenses. Autrement dit, McDonald’s a décidé de miser sur l’austérité !

C’est étrange, car au Québec la bonne gauche nous dit que l’austérité, ça ne fonctionne jamais…

Mais j’imagine que la bonne gauche va me dire que McDonald’s ce n’est pas comme notre bon gouvernement. C’est juste, contrairement à notre bon gouvernement, McDonald’s n’aurait pas pu avoir 36 déficits lors des 40 dernières années.