Antagoniste


15 avril 2015

Le socialisme pour les nul… Économie En Images Gauchistan

Le socialisme, ou sociale-démocratie si vous préférez, est une tare qui s’explique assez facilement…

Socialisme

Ce schéma représente aussi l’organigramme de l’UQAM.


15 avril 2015

Au diable les redevances ! Économie En Chiffres Québec

La semaine dernière, la bonne gauche a fait de la bonne démagogie en s’indignant du faible niveau de redevances payées par les compagnies minières au Québec, ils ont payé 23 millions et il paraît que ce n’est pas assez…

Je l’ai déjà dit et je me répète, les redevances c’est de l’arnaque; exiger qu’une compagnie paye des redevances pour exploiter une ressource naturelle c’est un racket.

Le système de redevance est d’autant plus condamnable que l’exploitation des ressources naturelle crée de nombreux emplois qui sont très bien payés.  Au Québec, en 2014, 19 300 personnes travaillaient dans l’extraction minière et pétrolière.  Ces gens ont gagné en moyenne 1 663$ par semaine.  Autrement dit, au Québec seulement, l’industrie de l’extraction minière et pétrolière a versé 1,7 milliard de dollars en salaire !  Voici comment ce nombre a évolué depuis le début des années 2000 pour le Québec seulement:

Mine Québec

Voilà les véritables « redevances » de cette industrie; une croissance de 186% depuis 2001. Exiger plus pourrait affecter négativement ce secteur économique et entraver la création d’emplois bien payés. D’ailleurs, on peut voir sur ce graphique que les conneries du PQ en 2013, causé en bonne partie par le dogmatisme vert de Marxiste Ouellet, ont fait disparaître des centaines de millions de dollars de l’économie du Québec.

De plus, il ne faut pas oublier que les mines et le pétrole est l’industrie qui paye le mieux ses employés au Québec:

Mine Québec

Au diable les redevances, les emplois c’est tout ce qui compte !

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 281-0027 & 282-0008


15 avril 2015

Petite défaite pour les communistes en Europe Économie Europe Mondialisation Revue de presse

Le Figaro

L’Europe tourne la page de trente ans de quotas laitiers
Le Figaro

C’est fini. Depuis le 1er avril, le système administré des quotas laitiers, mis en place il y a trente et un ans dans l’Union européenne, est révolu. Le monde sucrier devra, lui, attendre 2017 pour que des contraintes de production analogues soient abolies. C’est une vraie révolution, à la fois pour les agriculteurs et tous les industriels du lait.

Les quotas, qui ont encadré l’économie laitière depuis 1984, trouvent leurs racines dans l’après-guerre: il faut alors produire plus pour assurer l’autosuffisance alimentaire du continent. Des subventions à tout ont stimulé la production. La politique agricole commune (PAC) voit ainsi le jour en 1962. Mais les prix garantis mis en place conduisent rapidement à une production laitière excédentaire. Cela entraîne la formation de stocks de plus en plus coûteux à gérer par Bruxelles. Les quotas sont alors instaurés pour maîtriser cette production et garantir ainsi un revenu stable aux agriculteurs.

Conséquence, les agriculteurs européens peuvent dorénavant produire les quantités qu’ils veulent. Mais ils sont également soumis à une plus forte volatilité des prix auxquels ils livrent leur lait. Ce prix est désormais indexé sur le cours mondial de la poudre de lait et du beurre. Cette source d’instabilité pour les producteurs comme pour les transformateurs est aussi source d’opportunités. «La fin des quotas correspond à une augmentation de la consommation de produits laitiers dans les pays émergents», rappelle un expert du secteur. L’Asie, l’Amérique du Sud et l’Afrique font aujourd’hui figure d’eldorados pour des industriels impatients d’y vendre leurs produits.

Quand vous entendrez un communiste de l’UPA dire qu’il est impossible d’abolir les quotas en agriculture, vous pourrez lui répondre que c’est de la bullshit !

N’oublions pas que ces quotas appauvrissent la population: ici et ici.