Antagoniste


18 mars 2015

Les Canadiens achetés par le Qatar… Économie En Vidéos France Mondialisation

Le Paris Saint-Germain (PSG), le club de soccer le plus prestigieux de France, la propriété d’un fonds d’investissement qatari depuis 2011… C’est Nasser Al-Khelaïfi qui est le directeur général du club. Ici, aurait-on laissé des gens du Moyen-Orient acheter les Canadiens ?

Discussion sur le PSG, le Qatar et la mondialisation à la télé française. Discussion que nous ne pourrions JAMAIS avoir au Québec à cause de notre analphabétisme économique et de la pensée unique ambiante anticapitaliste…

« Et si la capitale, et donc la France, réalisait que l’on peut construire quelque chose de merveilleux, de courageux, d’enthousiasmant avec du pognon venu du Qatar, des Brésiliens, des Argentins, des Italiens, un Suédois sur le terrain ? Parce qu’à la fin, c’est la capitale qui brille. Ce que l’on accepte quand des jeunes gars courent en short, ne serait-il pas temps de l’accepter pour le capital, les entreprises et l’investissement ? »

P.-S. Au Québec, on fait un caca nerveux quand un Ontarien veut acheter un câblodistributeur ou quand un américain veut acheter une quincaillerie.


18 mars 2015

Économies néolibérales Canada Économie En Chiffres Mondialisation

Dans la supposée plateforme électorale de Pierre Karl Péladeau, on parle de développer la « souveraineté économique du Québec », un concept fumeux qui signifie réellement que le Québec devrait mettre en place des mesures protectionnistes, question de s’isoler un peu plus du reste du monde. Au Québec, les nationaleux préfèrent les petits poissons dans les petits lacs plutôt que les gros poissons pouvant nager dans l’océan.

Pour bien comprendre à quel point l’avenir se trouve dans les politiques néolibérales plutôt que dans les politiques protectionnistes, il faut voir comment a évolué le prix des vêtements au Canada depuis plus de vingt ans. Au Canada, jusqu’en 1995, nous avions un système équivalent à la gestion de l’offre dans le marché des vêtements i.e. le gouvernement rendait quasiment impossible l’importation de vêtements produits à l’étranger, nous devions donc acheter en grande partie des vêtements canadiens. Entre 1995 et 2004, en vertu des accords de libre-échange, le Canada a graduellement aboli les quotas qui sont finalement complètement disparus en 2005.

Inflation Canada

L’indice des prix à la consommation a constamment augmenté depuis le début des années 90, une augmentation considérable de 50%.  Par contre, le prix des vêtements n’a pas subi la même tendance.  La diminution graduelle des quotas et leur abandon complet à partir de l’année 2005 ont permis non seulement de contrer l’augmentation du prix des vêtements, mais d’en diminuer le coût réel.  Aujourd’hui, les vêtements sont 0,9% moins chers qu’au début des années 90.

En bref, si les pressions inflationnistes ont fait augmenter le prix de presque tous les biens de consommation, depuis 1995, des pressions déflationnistes ont fait diminuer le prix nos vêtements ! On peut bien sûr déplorer les nombreuses mises à pied dans l’industrie du textile au Canada, mais on devrait surtout se réjouir des économies substantielles réalisées depuis l’abandon des mesures protectionnistes. L’argent épargné par les millions de Canadiens achetant des vêtements compense amplement pour les quelques milliers d’emplois perdus.  Imaginez si le prix de nos vêtements avait suivi la même tendance que l’inflation, aujourd’hui une paire de jeans à 100$ serait vendue 150$.

Voilà pourquoi on doit combattre toutes les politiques protectionnistes; celles-ci finissent toujours par appauvrir la population même si au départ leurs intentions sont louables.

Source:
Statistique Canada
Tableau 326-0022


18 mars 2015

Les mirages péquistes Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Lincoln Journal Star

Toyota vs. Tesla: another step for hydrogen
Lincoln Journal Star

Toyota last week officially rolled out what it’s betting will mark « a turning point » in automotive history — a sleek, affordable, eco-friendly « future » car that can drive for 300 miles, takes less than five minutes to charge and comes with three years of free fuel.

Toyota’s Mirai (meaning « future » in Japanese) will be one of if not the first mass-market car to run on hydrogen fuel cells, which convert compressed hydrogen gas to electricity, leaving water vapor as the only exhaust. The sedan will need only about three minutes to get back to full charge, instead of being plugged in all night, like most electric cars, a huge boon for convincing the world’s drivers to convert to a cleaner ride.

But the green technology has found a surprisingly forceful critic in Elon Musk, the electric-car pioneer and founder of Tesla Motors, maker of battery-powered cars like the Model S. Musk has called hydrogen fuel cells « extremely silly » and « fool cells. » His main critique is that hydrogen is too difficult to produce, store and turn efficiently to fuel, diverting attention from better sources of clean energy.

But Toyota, one of Big Auto’s few pioneers of fuel-efficient cars like the Prius hybrid, has not let Musk’s aggression stand. Bob Carter, a Toyota senior vice president, slapped back at Musk and his focus on battery-powered cars: « If I was in a position where I had all my eggs in one basket, I would perhaps be making those same comments. »

The electric-car infighting has opened up a huge division over the future of zero-emission cars. Although they make little sense anywhere else now but California, home of the nation’s few hydrogen refueling stations, Toyota and its home country of Japan are investing heavily into ushering in what Prime Minister Shinzo Abe has called the world’s « hydrogen era. »

Les péquistes sont obsédés par l’électrification des transports, pourtant, on ne sait même pas si la voiture électrique sera celle du futur…

Laisseriez-vous les péquistes prendre un risque énorme en pariant votre argent sur une technologie au futur encore incertain ?