Antagoniste


25 février 2015

L’argent des riches et des vieux Canada Économie En Vidéos

Hier, la bonne gauche était dans tous ses émois…

Imaginez-vous que la bonne gauche a appris que le CELI profitait surtout aux Canadiens âgés et aux riches.  Quel scandale que d’apprendre qu’un outil facilitant l’épargne est surtout utilisé par des gens qui peuvent épargner…  Sans blague, la semaine prochaine va-t-on publier une grande étude démontrant que les baisses d’impôts sont surtout utiles aux gens qui payent de l’impôt ?

Avant de déchirer sa chemise à propos des CELI, il faudrait se poser la question suivante: que font les banques avec l’argent qui est déposé par des épargnants ?  Milton Friedman répond brillamment à cette question:

Les gens qui épargnent prennent la décision de reporter leur consommation alors que les gens qui empruntent prennent la décision de devancer leur consommation. Autrement dit, l’épargne des uns est l’investissement des autres. L’argent qui se retrouve dans les CELI ne dort pas dans la voûte d’une banque, il circule dans l’économie, il crée des emplois en étant investi dans une entreprise ce qui permet du même coup au déposant de faire profiter son épargne.

Bref, il est où le problème avec les CELI ?


25 février 2015

Arnaque en éducation Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Depuis quelques semaines déjà, on peut entendre les pleureuses du mouvement syndical dénoncer les « coupures » en éducation. Pourtant, comme je disais en début d’année, même si on gèle le salaire des profs, ceux-ci vont quand même continuer de gagner plus à cause de leur échelle salariale.

Mais il existe une arnaque bien pire dans notre réseau de l’éducation…

Depuis plusieurs années, même si le nombre d’élèves dans les écoles est en baisse constante, les budgets eux ne cessent d’augmenter.  Voyez par vous-même:

Éducation Québec
Statistique Canada a des chiffres à partir de l’année 1997/1998

Personne ne s’en vante, surtout pas nos bons syndicats, mais depuis 1997/1998, les dépenses du gouvernement dans les écoles primaires et secondaires ont fortement augmenté même si le nombre d’élèves qui fréquentent ces écoles diminue constamment.  Globalement, on observe une hausse de 31,6% des dépenses (en dollars constants) même si le nombre d’élèves a été réduit de 16,3%.   Autrement dit, depuis près de quinze ans, les dépenses par élève ont explosé !

Éducation Québec

Les dépenses par élève en dollars constants sont passées de 8 793$ en 1997/1998 à 13 828$ en 2011/2012, soit une augmentation considérable de 57,3% !

Chaque fois qu’un gouvernement veut revoir les dépenses en éducation, les syndicalleux accusent les politiciens de ne pas aimer les enfants.  Résultat: les gouvernements reculent et dépensent toujours plus sans se demander si cet argent permet d’améliorer la qualité de l’enseignement…

Si on ramenait le niveau de dépense au niveau de 2000/2001, le gouvernement pourrait économiser 3,4 milliards de dollars.  Et pour ceux qui pensent que couper 3,4 milliards de dollars en éducation aurait des effets catastrophiques poser vous la question suivante: les écoles en 2011/2012 sont-elles réellement mieux qu’en 2000/2001 ?

En bref, tous ces chiffres montrent que les syndicats crient au loup en disant que d’éventuelles coupures pourraient avoir des conséquences catastrophiques sur les enfants. Depuis près de quinze ans, on dépense toujours plus sans que l’on voie une amélioration concrète de la qualité de l’éducation dans le réseau.  Il est plus que temps que le gouvernement cesse de dépenser sans compter à cause du chantage des syndicats.

P.-S. Le gouvernement a prévu augmenter les dépenses en éducation de 1,9% pour l’année 2015-2016.

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 477-0025 & 478-0014


25 février 2015

La confiance Coup de gueule Environnement International

Le Figaro

Accusé de harcèlement sexuel, le président du Giec démissionne
Le Figaro

Il est accusé de harcèlement sexuel. Ranendra Pachauri, 74 ans, a démissionné de la présidence du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec). «Le Giec a besoin d’une direction forte, du temps et de l’attention pleine et entière de son président dans un avenir immédiat, ce que, dans les circonstances actuelles, je pourrais être dans l’incapacité de fournir», justifie l’économiste indien dans un courrier adressé mardi au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. La plainte le visant a été déposée par une femme de 29 ans. Elle travaille dans son centre d’études de New Delhi. La plaignante l’accuse notamment d’avoir envoyé des courriers électroniques, des SMS ou des messages instantanés via l’application WhatsApp. Lui rétorque que sa messagerie et son téléphone ont été piratés.

Le passage de Ranendra Pachauri à la tête du Giec aura été marqué par l’attribution du prix Nobel de la Paix en 2007. Mais, la même année, la réputation de l’organisation avait été écornée par les erreurs contenues dans le 4e rapport des experts sur le climat. L’organisme de l’ONU, réunissant plus de 3000 scientifiques, a produit depuis sa création en 1988 cinq rapports de synthèse des connaissances. Publié en octobre, le dernier en date propose divers scénarios de gravité variable dont le plus pessimiste prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900. Dans sa lettre, Ranendra Pachauri précise avoir eu l’intention de quitter «volontairement» son poste en novembre dernier, considérant alors que son «travail était accompli». Son mandat arrivait à son terme, il devait quitter la présidence en octobre.

Sans commentaire…