Antagoniste


18 février 2015

Le clown Coup de gueule États-Unis Gauchistan

PropagandisteLa semaine dernière, la bonne gauche était en état de choc…

Il faut comprendre, la semaine dernière la bonne gauche a perdu son pape, Jon Stewart

Pour la bonne gauche, Jon Stewart était le pape de l’information.  C’est le type qu’on écoutait pour se donner un air intelligent et s’imaginer tout connaître.  Bref, Jon Stewart c’était un peu comme la barbe d’un hipster, c’était un moyen de dire « moi je suis dans le coup ».

Petite histoire amusante.  Il y a quelques années, le Pew Research Center a réalisé une étude pour vérifier  le niveau de connaissances politiques des Américains en fonction des personnalités médiatiques qu’ils écoutaient pour s’informer. Quelles ont été les conclusions de cette étude ?

Voici la proportion de l’audience de chaque animateur qui a obtenu un score d’au moins 75% dans un test portant sur l’actualité politique:

• Sean Hannity: 59%
• Rush Limbaugh: 56%
• Bill O’Reilly: 54%
• Glenn Beck: 48%
Jon Stewart: 48%

Vous avez bien lu, l’auditoire qui s’informait en écoutant Jon Stewart a été incapable de faire mieux que les gens qui s’informait après de personnalités de droite.

Le New York Post a bien résumé la carrière de Jon Stewart à la barre du Daily Show: Jon a été celui qui a transformé les mensonges en comédie pour laver le cerveau d’une génération.

Source:
Pew Research Center
Who is Listening, Watching, Reading – and Why


18 février 2015

Le médicament gouvernemental Canada Économie En Chiffres Québec

Cette semaine, le prix des médicaments a défrayé la manchette dans nos médias. Tout d’abord, le Journal de Montréal nous a appris (rappelé) que les médicaments au Québec coûtent plus cher. Ensuite, ce fut au tour d’Amir Khadir d’aborder le sujet en rappelant à notre mémoire son projet, d’un ridicule absolu, de créer Pharma-Québec.

Bref, beaucoup de gens ont parlé du prix des médicaments cette semaine dans nos bons médias.  Mais comme c’est souvent le cas au Québec, il n’y a eu personne d’assez allumé pour poser les bonnes questions…

Le problème avec les médicaments c’est…  le gouvernement…  Voici comment ont évolué les dépenses en médicaments par habitant, au Québec et dans le reste du Canada, depuis 1985:

Médicament Québec

De 1985 à 1997, les dépenses au Québec étaient légèrement inférieures à celle du reste du Canada, mais à partir de 1997 elles ont soudainement explosé par rapport aux autres provinces. Que s’est-il passé en 1997 ? Cette année a marqué l’entrée en vigueur du régime public d’assurance médicament… un cadeau de Grec du gouvernement péquiste de Lucien Bouchard…

Entre 1997 et 2014, l’écart des dépenses par habitant avec le reste du Canada est passé de +3,43$ à +166,33$, l’écart avec le reste du Canada a été a son niveau le plus élevé en 2014. Toujours durant cette période, les dépenses en médicaments par habitant ont augmenté de 144,7% au Québec contre 106,4% pour les autres provinces. Somme toute, quand l’État a décidé de s’en mêler, la facture a été plus salée.

Si le Québec ramenait ses dépenses par habitant au même niveau que celles du reste du Canada, les Québécois économiseraient 1,4 milliard de dollars.

Malgré ces chiffres accablants, n’allez surtout pas proposer d’abolir le régime public d’assurance médicament.  Voyez-vous, en l’espace d’une décennie ce programme est maintenant devenu une vache sacrée et si on y apporte des modifications, ce sera sans doute pour augmenter encore plus la présence de l’État.

Source:
Institut canadien d’information sur la santé
Dépenses nationales de santé


18 février 2015

Do you speak english ? Économie France

The Daily Telegraph

France demands that its future leaders must speak English
The Daily Telegraph

France’s elite finishing school for future leaders is to make fluency in English an essential entry requirement for the first time. It follows generations of Gallic politicians and academics fighting a « war » against the global supremacy of the language of Shakespeare.

Now, the National School of Administration (ENA) in Strasbourg, has conceded that English is an essential tool.

A spokesman said all « énarques » – as ENA graduates including President Francois Hollande are called – needed fluent English « in order to cope with their future roles ».

Natalie Loiseau, ENA’s director, confirmed that the reform of the entrance exam reflected a break with the past. English is the world’s third most spoken language, after Mandarin and Spanish, and is widely accepted as the language of business.

Adopting compulsory English is another step in a general reform of ENA, which is regularly accused of being out-of-touch with a diverse, increasingly globalised modern democracy.

Pendant que la France réalise que l’anglais est devenu la langue du savoir, au Québec les nationaleux ont plutôt exprimé leur volonté de garder nos universités dans l’ignorance en les enfermant dans la prison de l’unilinguisme.