Antagoniste


17 février 2015

Les médias mal-biaisés Canada Coup de gueule En Vidéos Gauchistan

Hier, Stephen Harper a causé tout un émoi dans la colonie journalistique présente sur les réseaux sociaux pour avoir déclaré lors d’une entrevue que beaucoup d’employés de Radio-Canada détestaient les valeurs conservatrices.

On se demande bien ou le premier ministre a pu aller chercher ce genre d’idée, après tout on sait tous que Marie-France Bazzo, la morning woman de la Première chaîne respecte énormément les gens de droite…

On voit bien que les gens de Radio-Canada sont très ouverts…

Plus sérieusement, il est bon de relire ce texte de Julie Miville-Dechêne, écrit au moment où elle était l’ombudsman de Radio-Canada:

Magazine Trente
Pour un engagement sérieux à l’égard de la diversité dans les grands médias

Il n’y a pas assez de diversité d’opinions et de diversité culturelle dans les grands médias québécois. Le Québec, avec ses 7,6 millions d’habitants, est une petite société. Cette réalité démographique nuit à la diversité.

Parlons d’abord des journalistes. Les plus influents appartiennent souvent à la génération des baby-boomers. Et la grande majorité d’entre eux – jeunes ou vieux – partagent la même idéologie. Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. Cela ne les empêche pas de s’être embourgeoisés au fil des ans, grâce notamment à des conventions collectives de plus en plus généreuses. […]

Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent. Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007.

Autre réalité : les commentateurs qui filtrent les nouvelles politiques et les interprètes pour notre bénéfice, sauf exception, tous dans le même bouillon. On a souvent l’impression, par exemple, que nos chroniqueurs vedettes se parlent ou s’échangent des textos chaque jour sur leurs BlackBerry, car leurs points de vue se ressemblent. Le nombre de chroniqueurs et de columnists augmente. Est-ce un gage de diversité ? Pas vraiment. […]

Au Canada anglais, le National Post est un journal conservateur, de droite, et son grand rival, le Globe and Mail, est plutôt centriste. On peut donc lire, dans ces deux quotidiens, des points de vue très variés sur une foule de sujets. Au Québec, la page éditoriale du journal La Presse fait écho aux idées de centre droit, mais, dans l’ensemble des médias, le débat se réduit généralement à un affrontement entre souverainistes et fédéralistes.  Et les deux options se définissent depuis longtemps comme étant soit de centre gauche, soit de gauche centriste. En d’autres mots, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Il y a donc tout un débat d’idées qui n’a jamais pu se faire chez nous et qui nous a sauté au visage le jour où Mario Dumont et la droite ont failli remporter les élections..

Si Radio-Canada était un média de droite fédéraliste, Pierre Karl Péladeau ne dénoncerait pas les coupures des conservateurs…


17 février 2015

La presse canadienne Canada Coup de gueule Gauchistan

Socialiste=IdiotLe spin des journalistes est archi connu: Harper est un danger pour la liberté de presse, la démocratie et le droit à l’information… À les entendre, Harper est en train de construire des goulags dans l’Arctique canadien pour y déporter les membres de la presse…

Vraiment ?

La semaine dernière Reporters Sans Frontières a publié son classement annuel de la liberté de presse dans le monde. Ce rapport n’a pas fait couler beaucoup d’encre, probablement parce que les résultats ont déplu à la faune médiatique…

Cette année, le Canada s’est classé en 8e position, très loin devant la France qui arrive 38e ! L’an dernier, le Canada a pris le 18e rang et quand les conservateurs ont pris le pouvoir, nous étions 21e. En bref, depuis que Stephen Harper est au pouvoir, contrairement à ce que raconte la bonne gauche, la liberté de presse s’est nettement améliorée au Canada !

Autre fait intéressant, la 8e place du Canada représente la meilleure performance du Canada depuis que le classement de Reporters Sans Frontières existe (2002)

Donc la prochaine fois que vous entendrez un journaliste vous raconter que la liberté de presse est à l’agonie au Canada, vous saurez qu’on vous bullshit !

Source:
Reporters Sans Frontières
Press Freedom Index


17 février 2015

Le pays imaginaire de la gauche Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Contre le chômage, la présidente du MJS préconise une année sabbatique
Le Figaro

Permettre le travail du dimanche ou faciliter les heures supplémentaires, très peu pour Laura Slimani. La présidente du « mouvement des jeunes socialistes », invitée sur Sud Radio, avance des pistes assez divergentes de celles étudiées par le gouvernement de Manuel Valls. «La seule manière pour créer massivement de l’emploi ces dix dernières années, ce sont les 35 heures de Martine Aubry», estime la militante du parti socualiste. Une mesure visionnaire à ses yeux: «Je suis de ceux qui pensent, aujourd’hui, en 2015, au XXIème siècle, qu’il faut réduire le temps de travail. Pas uniquement en France, mais partout en Europe».

Et la réduction du temps de travail peut se concrétiser de plusieurs différentes explique-t-elle. «On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année. Par exemple, en proposant une année sabbatique à chaque salarié», propose la chef de file des jeunes socialistes. Au Lab, cette dernière détaille sa proposition en proposant qu’une année de repos soit permise tous les 10 ou 20 ans «dans le cadre, évidemment, d’accords avec les partenaires sociaux». Une mesure de bon sens selon elle: «On est dans un dogme qui est de dire qu’il faut travailler plus alors qu’en fait, de fait, la société travaille moins. Ce n’est pas parce qu’elle ne veut pas travailler, mais c’est parce qu’on a des gains de productivité qui augmentent tellement que, finalement, on ne peut pas continuer à travailler autant», juge-t-elle au micro de Sud Radio.

Soupir…