Antagoniste


10 février 2015

Problème de riches Économie Environnement International

climategateNos bons médias sont obsédés par le réchauffement climatique.  Ils en parlent constamment.  Quand il fait chaud, c’est la faute du réchauffement, quand il fait froid c’est la faute du réchauffement, quand il neige c’est la faute du réchauffement, quand il ne neige pas c’est la faute du réchauffement. Bref, c’est toujours la faute du réchauffement.   Il faut dire que le supposé réchauffement climatique est un alibi bien pratique quand on veut faire la promotion d’un gros gouvernement et de politiques socialistes.

M’enfin…  Si les médias sont obsédés par le réchauffement climatique, qu’en est-il des gens ordinaires ?

Dans un sondage réalisé par l’ONU, on a demandé aux gens de choisir dans une liste de 16 priorités, les 6 enjeux qu’ils considéraient les plus importants.  Globalement, le réchauffement climatique se classe en 16e et dernière position…

Lorsque l’on fait une ventilation des résultats en fonction de l’indice de développement humain, voici ce qu’on obtient:

  • Pays pauvres (ex. Afghanistan): 16e place
  • Pays moyens (ex. Chine):  14e place
  • Pays riches (ex. Russie): 12e place
  • Pays très riches (ex. États-Unis): 9e place

Les gens s’intéressent au réchauffement climatique uniquement dans la mesure où ils sont riches.  L’éducation, l’eau potable, la santé, l’emploi ou la sécurité sont des enjeux beaucoup plus importants pour une vaste majorité de personnes.  Bref, le réchauffement climatique c’est un problème de riche, c’est un problème pour les gens qui n’ont pas de problèmes et qui doivent s’en inventer un. Autrement dit, le réchauffement climatique est à la politique, ce que l’hypocondrie est à la santé. Et encore, gardons en tête que dans les pays très riches, le réchauffement climatique se classe uniquement en 9e position sur 16

Pour s’intéresser au réchauffement climatique il faut être riche et les politiques pour lutter contre le réchauffement appauvrissent la population, c’est un problème insoluble pour les enverdeurs.

Source:
MY World
United Nations global survey for citizens


10 février 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (3-9 février) selon Influence Communication.

Semaine faste pour la politique provinciale et fédérale dans les médias du Québec et du Canada. Au Québec, la course à la chefferie du Parti Québécois bat son plein et les cinq candidats débattent et récoltent des appuis. Le Conseil national du PQ a aussi mis de l’avant la question de la souveraineté, alors que Martine Ouellet a de son côté réclamé, lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle, une plus grande équité dans la couverture médiatique des candidats. Au Canada, c’est plutôt la décision de la Cour Suprême de légaliser le suicide assisté à l’aide d’un médecin qui trône au sommet du palmarès hebdomadaire de l’actualité. On retrouve ensuite au second rang la démission du ministre des Affaires étrangères John Baird. Rappelons que des œufs avaient été lancés contre le véhicule du ministre Baird lors de son récent passage en Palestine.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: La course à la chefferie du PQ… Une autre patente qui intéresse seulement les « journalistes », mais qui sera partout dans les médias…

Source:
Influence Communication


10 février 2015

Une société en évolution Économie International Revue de presse

Le Monde

Japon : et si c’était la fin de la rémunération à l’ancienneté ?
Le Monde

Et si le Japon était à la veille d’une « révolution » sociale, en tout cas prêt à tourner une page historique en ce qui concerne les relations entre les salariés et leurs entreprises ? Une chose est sûre : confronté à la baisse de la population active, le pays est en passe de repenser la rémunération du travail. Le toujours dominant système de rémunération à l’ancienneté est ainsi peut-être en train de vivre ses derniers jours. L’annonce faite, le 27 janvier, par Toyota en atteste.

Le constructeur automobile a dévoilé un projet prévoyant de réduire le poids de l’ancienneté et d’intégrer plus de mérite dans les salaires de son personnel, tout en mettant aussi en place des avantages pour les employés ayant des enfants. 60 % des salariés devraient être concernés.

Dès janvier 2016, ces employés devraient passer deux fois par an un entretien d’évaluation, suivis d’ajustements salariaux. L’objectif est d’attirer de jeunes talents, alors que la part des plus de 50 ans devrait passer à 30 % en 2035, contre 20 % aujourd’hui.

Je me demande si un jour le Québec sera assez mature pour avoir ce genre de débat…