Antagoniste


3 février 2015

L’environnement américain Économie Environnement États-Unis Europe

PollutionDemandez à un Québécois lambda de comparer l’importance de l’environnement pour les Américains et les Européens et vous aurez probablement une réponse du type:

« Pour les gros gorets américains, l’environnement ne compte pas. Tout ce qui importe c’est le néolibéralisme destructeur, les gros 4×4, les centrales aux charbons, l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste, alouette… En Europe, la bonne gauche a compris qu’il fallait se sacrifier collectivement pour protéger la planète parce que l’argent ne se mange pas ».

Bref, vous voyez le genre. Pourtant…

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a un programme pour monitorer la qualité de l’air aux quatre coins de la planète. Une des mesures les plus importantes de la qualité de l’air est la quantité de particules fines en suspension, on considère qu’un niveau supérieur à 10ug/M³ est néfaste pour la santé.

Aux États-Unis, la concentration de particules fines dans les villes est en moyenne de 9,6ug/M³.  En tout et partout, seulement 33% des villes américaines sont au-dessus du niveau considéré comme néfaste par l’OMS.  Qu’en est-il de l’Europe ?  En moyenne dans les villes européennes la concentration de particules fines dans les villes est en moyenne de 21,7ug/M³ !  Au total, 93% des villes ont un niveau supérieur à ce que recommande l’OMS !

Encore plus surprenant, les villes les moins polluées d’Europe, qui se trouvent en Scandinavie, ont des niveaux de pollution équivalente à la moyenne américaine.  Autrement dit, les champions d’Europe avec leur vélo ne font pas mieux que la moyenne des villes américaines avec leur 4×4 !

Encore une fois, on peut constater que le socialisme semble être beaucoup plus destructeur que le néolibéralisme.

Source:
New York Times
Pollution Around the World: A Matter of Choices


3 février 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (27 janvier-2 février) selon Influence Communication.

Le Super Bowl pointe au sommet du palmarès hebdomadaire autant au Québec qu’au Canada lors de la dernière semaine. Cet événement, qui est suivi mondialement, a d’ailleurs battu son pointage de 2014, alors que le poids médias avait été de 4,97 % au Québec et de 4,31 % au Canada l’an dernier. Sur les médias sociaux, la campagne de Bell, Cause pour la cause ou Let’s talk, a connu encore une fois un franc succès. L’entreprise donnait 5 sous à chaque interaction via les médias sociaux, les appels et les messages texte. Selon Bell, c’est un total de 122 150 772 interactions qui ont été enregistrées sur ces différentes plateformes durant la journée du 28 janvier. C’est assez pour propulser le mot-clic #BellLetsTalk au 1er rang mondial pour la semaine, au 1er rang au Canada et au 3e rang aux États-Unis.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: quand on voit ces chiffres, il est difficile, très difficile, de croire que le match du Canadien de dimanche après-midi contre les Coyotes de l’Arizona a eu une cote d’écoute similaire au Super Bowl…

Source:
Influence Communication