Antagoniste


29 janvier 2015

L’argent des autres Économie En Citations Philosophie

Milton Friedman

Citation de Milton Friedman qui explique assez bien comment le Québec a pu devenir un enfer fiscal…

« Certains politiciens sont toujours en mesure d’augmenter les taxes et impôts parce qu’ils peuvent facilement persuader une fraction importante de la population que quelqu’un d’autre va payer à leur place. »


29 janvier 2015

Les pleureuses Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Syndicat Québec

Cette semaine, un syndicat de professeurs est sorti dans les médias pour nous faire pleurer… Sous prétexte qu’ils s’occupent des enfants, il serait inadmissible que ceux-ci fassent leur juste part pour équilibrer les finances du Québec via un gel de leur salaire.

Ce que nos bons syndicats ne disent pas, c’est que même si le gouvernement décrète un gel de leur salaire, celui-ci peut quand même augmenter. Comment ? Simplement en accumulant des années d’ancienneté pour grimper dans l’échelle salariale !

Pour le travail d’enseignant au primaire, on compte 17 échelons salariaux (oui, 17) ! Voici comment évolue le salaire d’un professeur au Québec:

Syndicat Québec

Donc, même si on gèle le salaire des professeurs, il est toujours possible de toucher une augmentation de salaire non négligeable simplement en grimpant dans l’échelle salariale. Entre le premier et le dernier échelon, le salaire augmente de 94,7% !

Et pour ceux qui sont déjà au sommet de l’échelle salariale, donc qui ne peuvent plus augmenter leur salaire, dites-vous qu’avec un salaire de 75 729$ par année (2 mois de vacances), vous êtes bien placé pour faire un petit sacrifice au nom du bien commun des Québécois.  Ça ne devrait pas poser de problèmes puisque les syndicats aiment ça la solidarité et le bien commun.  De plus, si on devait toujours augmenter le salaire des professeurs, il y aurait un danger de marchandiser l’éducation. La bonne gauche n’aime pas ça la marchandisation de l’éducation.

Source:
Conseil du trésor
Échelles salariales: Commissions scolaires


29 janvier 2015

Intervention divine Économie Gauchistan Revue de presse

Libération

Venezuela: Maduro s’en remet à Dieu pour résoudre la crise économique
Libération

«Le pétrole ne remontera jamais à 100 dollars, mais Dieu pourvoira» aux destinées du Venezuela : c’est par ces mots que le président socialiste Nicolas Maduro a tenu mercredi soir à rassurer ses concitoyens confrontés à une grave crise économique.

Invocation des mannes célestes, mais aussi modification de la politique de changes, éventuelle augmentation du prix de l’essence…: les mesures annoncées par M. Maduro pour lutter contre la crise que traverse ce pays pétrolier ont été jugées largement insuffisantes par des analystes économiques.

Et provoqué l’inquiétude de la population victime d’un taux d’inflation record (64% par an), de pénuries grandissantes de produits alimentaires, médicaux ou industriels, et d’un déficit budgétaire de 20% du PIB, essentiellement provoqué par la chute vertigineuse des cours du pétrole – qui représente 96% des revenus en devises de l’Etat.

Certains supermarchés d’Etat, expropriés à des groupes privés ces dernières années et dans lesquels sont vendus des produits subventionnés, ont commencé à limiter l’accès de la clientèle à certains jours de la semaine en fonction du numéro de la carte d’identité.

Les belles âmes gauchistes au Québec se sont réjouies plus tôt cette semaine de l’élection des intégristes de gauche en Grèce y voyant là un vent de fraîcheur.

Ces belles âmes oublient de nous dire qu’il y a quelques années, c’est le Venezuela qui était l’objet de leur admiration.

M’enfin, l’expérience vénézuélienne ayant mal tourné, aujourd’hui la bonne gauche fait comme si Chavez n’avait jamais existé. Qu’importe, parions que dans quelques années, si les fondamentalistes de gauche gardent le pouvoir en Grèce, les politiciens seront eux aussi obligés de s’en remettre à dieu pour boucler leur budget.