Antagoniste


19 janvier 2015

La résilience canadienne Canada Économie Europe

Pétrole CanadaLa Norvège et le Canada ont un point en commun, le pétrole. Par conséquent, le prix du pétrole pèse lourd dans la force de leur économie.

Sachant que plus une économie est forte et dynamique, plus sa devise est forte, on peut donc présumer que le Canada et la Norvège ont vu leurs devises se déprécier considérablement par rapport au dollar américain depuis que le prix du pétrole a amorcé sa chute.

Depuis juin 2014, le dollar canadien a perdu 9,1% de sa valeur contre 21,2% pour la couronne norvégienne i.e. la devise norvégienne s’est dépréciée 2 fois plus rapidement que le dollar canadien !

Ces chiffres semblent indiquer que l’économie canadienne est beaucoup plus résiliente et diversifiée que celle de la Norvège.  Autrement dit, l’économie norvégienne dépend beaucoup plus du pétrole que celle du Canada.

La gauche aime bien dénigrer le Canada en le qualifiant « d’État pétrolier ».  Ironiquement, la Norvège, un des pays fétiche de cette même gauche, mérite ce qualificatif bien avant le Canada.

Source:
Banque du Canada
Taux quotidiens : recherche – dix dernières années


19 janvier 2015

L’intention avant les résultats Canada Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Il y a quelques semaines, le ministre Yves Bolduc a créé une véritable commotion en disant qu’il songeait à augmenter les ratios maîtres-élèves. Que voulez-vous, la bête étatique est allergique au changement et ne tolère pas la moindre remise en question.

Mais au-delà des coups de gueule des syndicats que disent les chiffres sur les ratios maîtres-élèves au Québec ? La réponse risque de déplaire à la bonne gauche.

Éducation Québec

Le Québec est la province avec les plus bas ratios du Canada alors que c’est dans l’Ouest que l’on retrouve les plus hauts. Par conséquent, on devrait s’attendre à ce que le Québec soit la province avec le moins de décrochage alors que celle de l’Ouest devrait faire piètre figure. Or, il n’en est rien…

Éducation Québec

Le Québec a le ratio maîtres-élèves le plus bas et le taux de décrochage le plus haut…  D’ailleurs, quand on regarde les chiffres, il est difficile d’établir une corrélation entre le taux de décrochage et le ratio maîtres-élèves.  Pourtant, nos bons syndicats prétendent que la qualité de l’éducation passe par de petites classes…

M’enfin, au Québec, ce qui importe, ce ne sont pas les résultats, mais les intentions.  Par conséquent, même si on sait que ratio maîtres-élèves n’est pas un gage de qualité, la machine fera tout en son pouvoir pour maintenir le statu quo.

Sources:
MEQ
Rapport élèves-enseignant dans les commissions scolaires

Ressources humaines et Développement des compétences Canada
Apprentissage – Décrochage scolaire


19 janvier 2015

Une autre erreur des réchauffistes Environnement International Revue de presse

Geophysical Research Letters170115

Observed and simulated changes in Antarctic sea ice extent over the past 50 years
Geophysical Research Letters

Continuous monitoring of the polar regions by satellites has shown that sea ice extent (SIE) in the Antarctic has increased slightly since 1979. By contrast, climate model simulations including all major anthropogenic and natural climate influences simulate an average decrease in SIE since 1979. Here we take a longer view and assess the consistency of observed and simulated changes in Antarctic SIE using recently recovered satellite-based estimates of Antarctic SIE for September 1964 and May–July 1966, hence extending the current observational record from 35 to 50 years. While there is evidence of inconsistency between observed trends in Antarctic SIE and those simulated since 1979, particularly in models with realistic interannual variability, the observed trends since the mid-1960s fall within the 5–95% range of simulated trends. Thus, our results broadly support the hypothesis that the recent increase in Antarctic SIE is due to internal variability, though the reasons for the inconsistency in simulated and observed changes since 1979 remain to be determined.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, cette étude montre que depuis 1979 le couvert de glace en Antarctique augmente alors que les modèles climatiques du GIEC (CMIP5) prédisent une diminution. En bref, pour une raison que l’on ignore, les prédictions des modèles climatiques ne sont plus valables pour l’Antarctique depuis 35 ans.

Cette semaine, on a annoncé en grande pompe que 2014 avait été l’année la plus chaude jamais mesurée. Pourtant, aucune catastrophe prophétisée par les réchauffistes ne s’est réalisée (famines, hausse du niveau des océans, ouragans, réfugiés climatiques, sécheresses, etc.).