Antagoniste


6 janvier 2015

Un bon gouvernement Économie États-Unis Québec

Leviers ÉconomiquesDepuis deux ans, les Américains doivent composer avec un des Congrès les moins productifs depuis plusieurs années. En effet, la division et l’esprit hyperpartisan qui prévaut à Washington font en sorte que le gouvernement ne fait presque rien, car les politiciens ne s’entendent sur presque rien.  Pas de nouvelles lois, pas de stimulus, pas de grandes réformes, pas de plan de relance, on se limite essentiellement à l’intendance. Dans le 112e et 113e Congrès, seulement 208 et 212 lois ont été votées par les sénateurs et les congressistes, normalement ce nombre oscille entre 300 et 400.  Le 113e Congrès a été le moins productif depuis la Deuxième Guerre mondiale.

On serait porté à croire que d’avoir des politiciens aussi peu productifs aurait affecté négativement l’économie; c’est du moins l’opinion des étatistes qui s’imaginent que le gouvernement doit avoir le nez fourré partout pour que les trains arrivent à l’heure.

Pourtant il n’en est rien. Depuis 2013, le PIB réel a crû aux États-Unis en moyenne de 2,9% par trimestre (contre 0,4% au Québec), pour le deuxième et troisième trimestre de 2014, la croissance a été de 4,6% et 5,0% respectivement (contre 0,3% et 0,4% au Québec). Bref, la paralysie gouvernementale a été salutaire pour les Américains (au Québec, on a multiplié les plans de relances et les subventions) ! Le marché a pu évoluer librement sans qu’un politicien lui mette des bâtons dans les roues en voulant subventionner une industrie aux dépens d’une autre dans l’espoir de pouvoir acheter des votes en vue de la prochaine élection.

Voilà qui rappelle de sages paroles de Thomas Jefferson, un des pères fondateurs aux États-Unis: le gouvernement qui gouverne le moins est le gouvernement qui gouverne le mieux ! Espérons que les politiciens québécois s’en rappelleront la prochaine fois qu’ils demanderont un nouveau plan de relance de l’économie.


6 janvier 2015

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (30 décembre-5 janvier) selon Influence Communication.

Le championnat du monde de hockey junior est la nouvelle #1 en ce début d’année, et ce, autant au Québec qu’au Canada. Ce tournoi de hockey réservé aux meilleurs hockeyeurs de moins de 20 ans est une tradition annuelle du temps des fêtes qui génère toujours son lot d’attention médiatique. Toutefois, avec la présentation du tournoi en sol canadien (Toronto et Montréal se partagent les parties), il est étonnant de constater que le poids médiatique de cet événement soit resté stable par rapport à l’an dernier. Ce premier palmarès de l’année 2015 est similaire à l’an dernier, alors que la météo fait de nouveau les manchettes et que la Classique hivernale de la LNH perce à nouveau le classement au Canada. L’absence d’une équipe canadienne à ce match a toutefois fait chuter l’intérêt médiatique de 68 %. Enfin, alors que les souhaits de bonne année ont fait leur marque sur Twitter dans la dernière semaine, mentionnons que le mot-clic #ByeBye2014 a été le 25e plus populaire sur Twitter au Canada dans les sept derniers jours. Ce rendez-vous télévisuel ne laisse jamais les médias québécois indifférent ; il a notamment été davantage question du Bye Bye 2014 dans les médias d’ici que de la Classique hivernale de la LNH.

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


6 janvier 2015

Les socialistes se cassent la gueule Économie France Gauchistan Revue de presse

L'essentiel

La France enterre sa taxe sur les très hauts revenus
L’essentiel

Promise par M. Hollande dans un meeting de campagne en 2012, édulcorée après son élection, cette «contribution exceptionnelle de solidarité» vit ses ultimes semaines: les entreprises qui la paient ont jusqu’au 1er février pour verser leur dernier écot. La disparition de ce prélèvement controversé était programmée de longue date. Le Premier ministre, Manuel Valls, avait lui-même annoncé dès octobre lors d’un déplacement à Londres que cet impôt ne serait pas prolongé. Dans une France à la fiscalité parmi les plus élevées d’Europe, aucun impôt n’a fait couler autant d’encre depuis les années 80 et l’instauration par François Mitterrand de l’impôt sur la fortune. Lancée en février 2012 à la surprise générale, le coup politique de la taxe à 75% avait permis à M. Hollande de doper sa campagne présidentielle.

Selon les projections du gouvernement, la taxe à 75% aura rapporté en deux années d’existence un peu plus de 400 millions d’euros, un montant quasi anecdotique au regard des milliards du déficit de la France. Sa non-prolongation coïncide avec le tournant réformiste pris l’an dernier par M. Hollande, avec une politique axée sur l’allègement des charges des entreprises pour relancer l’investissement et l’emploi dans un pays confronté à un chômage record. Ironie de l’histoire, le symbole de ce virage, Emmanuel Macron, ancien proche conseiller du président promu fin août ministre de l’Économie, avait lui-même brocardé en 2012 la taxe à 75% en affirmant qu’elle relevait de «Cuba sans le soleil».

La taxe française à 75% sur les super-riches c’est la solution miracle de tous les socialistes de la planète: il faut taxer les riches !

Cette taxe n’a rapporté que 200 millions d’euro par année sur des dépense de plus de 450 milliards d’euro, à peine 0,04% du budget ! Bref, la solution miracle de la gauche, elle ne fonctionne pas !

Anecdote amusante, des 200 millions que rapportait la super-taxe, 20 millions venaient des joueurs de soccer de première division.