Canadiens de MontréalLes gauchistes aiment beaucoup nous parler des inégalités de richesse.  Pour les gauchistes, les inégalités sont synonymes de pauvreté et de misère, ça fait partie de leur petit catéchisme, c’est le dogme central de leur idéologie…

Pourtant, quand on met de côté ses émotions et qu’on décide de réfléchir à tête reposée, on réalise rapidement que toutes les statistiques sur les écarts de richesses sont complètement inutiles.  Une société peut être très riche, mais inégalitaire; ou très pauvre, mais égalitaire.

Pour s’en convaincre, il suffit d’utiliser l’indice gini. L’indice gini est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).  Voyons ce que donne l’indice gini du club de hockey des Canadiens…

L’indice gini du Canadien est de 41,9.  À titre indicatif, l’indice gini du Canada est de 32,1 i.e. le Canada est plus égalitaire que le Canadien. En fait, le niveau d’inégalité chez le Canadien est comparable à celui du Nigéria.  Pourtant, au Nigéria, 82% de la population gagne moins de 2$ par jour; du côté du Canadien, le joueur le plus pauvre, Dustin Tokarski, a plus peur de la fin du monde que de la fin du mois avec son salaire de 562 500$ par année.  Malgré les écarts de richesses chez le Canadien, personne ne se nourrit dans les soupes populaires ou ne s’habille à l’armée du salut.

Comme vous pouvez le constater, toutes les statistiques se rapportant aux inégalités sont inutiles, car le niveau d’inégalités ne nous apprend rien sur la pauvreté ou la misère d’un pays.  Mieux vaut l’inégalité dans la richesse que l’égalité dans la misère.

P.-S. Ce sont peut-être ces écarts de richesses qui expliquent la violence au hockey, les tensions sociales font en sorte que les pauvres s’en prennent aux riches…