Pierre Karl Peladeau

Le Québec est une province malade… très très très malade.

La maladie qui affecte le Québec a un nom: le « modèle québécois ».  Le « modèle québécois » est une forme de cancer très rare et incurable.  Quand ce cancer frappe, il finit toujours par consumer sa victime, il n’existe pas de traitement qui permette de survivre au « modèle québécois ».

Le parti libéral est un parti de médecins.  Par conséquent, lorsqu’ils sont portés au pouvoir, malgré l’absence de traitements,  les libéraux font tout pour prolonger la vie du malade. Doses massives de chimiothérapie, traitements intensifs de radiothérapie, injections multiples d’antidouleur, toute la pharmacopée libérale y passe (taxes, tarifs, fausse austérité).  Le PLQ sait qu’il ne guérira pas le malade, mais il espère ainsi prolonger la vie du patient de quelques années.  Évidemment, ces traitements-chocs réduisent considérablement la qualité de vie du patient, mais pour le PLQ, tout ce qui compte c’est que celui-ci reste en vie, qu’importe si cette dernière est misérable…

Bref, avec les libéraux, le cancer « modèle québécois » continue de ravager le Québec, mais sans le tuer…  On voit le patient dépérir, perdre sa qualité de vie, mais personne ne peut vraiment faire son deuil puisque la mort est retardée par un acharnement thérapeutique de tous les instants.

Voilà pourquoi j’appuie PKP.

Avec ses idées radicales et illogiques, c’est un peu comme si on voulait traiter le « modèle québécois », un cancer généralisé, avec des traitements d’homéopathie (nationalisme économique, subventions, négation de la dette). Avec l’homéopathie, un remède imaginaire, le cancer va rapidement venir à bout du patient; sans l’acharnement thérapeutique libéral, le « modèle québécois » aura rapidement raison du Québec…  Bref, en remplaçant la médecine moderne du PLQ par l’homéopathie de PKP, le patient pourra enfin quitter ce monde, on pourra finalement faire notre deuil et passer à autre chose…

Pour cette raison je dis vive PKP et vive l’homéopathie !