Antagoniste


9 décembre 2014

Pourquoi j’appuie Pierre Karl Péladeau Économie Québec

Pierre Karl Peladeau

Le Québec est une province malade… très très très malade.

La maladie qui affecte le Québec a un nom: le « modèle québécois ».  Le « modèle québécois » est une forme de cancer très rare et incurable.  Quand ce cancer frappe, il finit toujours par consumer sa victime, il n’existe pas de traitement qui permette de survivre au « modèle québécois ».

Le parti libéral est un parti de médecins.  Par conséquent, lorsqu’ils sont portés au pouvoir, malgré l’absence de traitements,  les libéraux font tout pour prolonger la vie du malade. Doses massives de chimiothérapie, traitements intensifs de radiothérapie, injections multiples d’antidouleur, toute la pharmacopée libérale y passe (taxes, tarifs, fausse austérité).  Le PLQ sait qu’il ne guérira pas le malade, mais il espère ainsi prolonger la vie du patient de quelques années.  Évidemment, ces traitements-chocs réduisent considérablement la qualité de vie du patient, mais pour le PLQ, tout ce qui compte c’est que celui-ci reste en vie, qu’importe si cette dernière est misérable…

Bref, avec les libéraux, le cancer « modèle québécois » continue de ravager le Québec, mais sans le tuer…  On voit le patient dépérir, perdre sa qualité de vie, mais personne ne peut vraiment faire son deuil puisque la mort est retardée par un acharnement thérapeutique de tous les instants.

Voilà pourquoi j’appuie PKP.

Avec ses idées radicales et illogiques, c’est un peu comme si on voulait traiter le « modèle québécois », un cancer généralisé, avec des traitements d’homéopathie (nationalisme économique, subventions, négation de la dette). Avec l’homéopathie, un remède imaginaire, le cancer va rapidement venir à bout du patient; sans l’acharnement thérapeutique libéral, le « modèle québécois » aura rapidement raison du Québec…  Bref, en remplaçant la médecine moderne du PLQ par l’homéopathie de PKP, le patient pourra enfin quitter ce monde, on pourra finalement faire notre deuil et passer à autre chose…

Pour cette raison je dis vive PKP et vive l’homéopathie !


9 décembre 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (2-8 décembre) selon Influence Communication.

Semaine de grande tristesse pour les amateurs de hockey au pays, alors que l’ancien capitaine et légende du hockey, Jean Béliveau, s’est éteint à l’âge de 83 ans. Son décès a été souligné sur plusieurs tribunes, que ce soit par des émissions spéciales en direct à la télévision ou des cahiers dans les journaux et les sites web. Le « Gros Bill » reçoit notamment l’honneur d’avoir des funérailles nationales et il est exposé en chapelle ardente au Centre Bell jusqu’à 18h en ce lundi. Plus d’une vingtaine de pays ont souligné son décès dans leurs médias. Les commémorations du 25e anniversaire de la tragédie de Polytechnique ont aussi obtenu une large part de médiatisation, autant au Québec qu’au Canada. Des hommages ont résonné toute la semaine envers les 14 jeunes femmes qui ont été victime d’un tireur fou le 6 décembre 1989. 14 faisceaux lumineux éclairent notamment vers le ciel à partir du belvédère du chalet du Mont-Royal.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: lorsque Gordie Howe va nous quitter, je me demande si ce sera le sujet le plus discuté dans les médias du Québec…

Source:
Influence Communication


9 décembre 2014

Le miroir français Économie France Revue de presse

Expansion

Quand les entreprises françaises prennent le large
L’Expansion

C’est un mouvement à prendre au sérieux: de plus en plus de dirigeants français s’expatrient et de grandes sociétés se délocalisent à l’étranger. Les effets de la mondialisation, dira-t-on. Oui, mais aussi les lourdeurs administratives, les pesanteurs sociales et, bien sûr, la pression fiscale.

C’est un consultant, un des spécialistes de la gouvernance d’entreprise, qui l’assure, l’air entendu : « Abstraction faite des banques, il n’est pas aberrant de dire que 40% des sociétés du CAC 40 ont leurs dirigeants installés hors de France. Pas forcément les n°1. Je vous parle des cadres de haut niveau, membres des comités exécutifs ou de direction. »

Le propos est troublant, presque incroyable, et, une fois de plus, « off ». En France, en 2014, il est toujours aussi compliqué d’évoquer l’exil des dirigeants d’entreprises ou la délocalisation de centres de décision. Pis : personne n’est capable de mesurer précisément le phénomène! Une commission d’enquête parlementaire s’est attelée à la tâche en avril dernier : six mois de travaux et 34 auditions plus tard, son président, Luc Chatel (UMP), et son rapporteur, Yann Galut (PS), sont demeurés sur des convictions irréconciliables, interprétant, chacun de leur côté, chiffres et données. De quoi s’interroger sur la réalité du pouvoir de contrôle du Parlement.

Lire sur la France, c’est un peu comme lire sur ce que serait devenu un Québec souverain…