Antagoniste


1 décembre 2014

La (trépa)nation québécoise Coup de gueule Économie Environnement Québec

Radio-Canada

Bienvenue en Absurdistan ! Quelques nouvelles en vrac à propos du Québec qui ont de quoi laisser songeur…

Les caméléons

Lors de l’été 2010, la raffinerie Shell de Montréal a annoncé qu’elle allait cesser ses activités.  À l’époque, Denis Coderre, alors député fédéral, avait vivement dénoncé cette décision.  Selon lui, en plus des pertes d’emplois, la fermeture d’une raffinerie à Montréal mettait en danger la sécurité énergétique de tout l’est du Canada…  Les années ont passé, Denis Coderre est devenu maire de Montréal et la semaine dernière l’ancien député fédéral a décidé qu’il allait mettre des bâtons dans les roues des projets d’inversion du flux de l’oléoduc de la Ligne 9B et d’Énergie Est.  Pourtant, ces deux projets pourraient alimenter en pétrole les raffineries encore présentes à Montréal…  Soudainement, la sécurité énergétique de l’est du Canada et les emplois perdus ne sont plus importants pour Denis Coderre…  Nos politiciens sont des caméléons prêts à tout pour ne jamais affronter un vent de face…

La haine

La semaine dernière, je disais que si les Québécois détestent autant le pétrole albertain, c’était parce que celui-ci mettait en évidence l’échec du modèle québécois.  Pour ceux qui doutaient de ma théorie, voici la preuve: extrait de la boîte vocale de la radio de Radio-Canada, on parle des prix du pétrole. Porter surtout attention au 2e intervenant.

Qu’ils mangent de la brioche !

Les emplois reliés à la construction et l’entretien de pipelines payent en moyenne 1 789,58$ par semaine; c’est 878,84$ de plus que la moyenne. Qu’importe, pour Pierre Karl Péladeau ce genre de salaire c’est des « esties de pinottes ». Après tout, si les gens veulent travailler, pas besoin de TransCanada; ils n’ont qu’à hériter d’un empire médiatique de leur père…

Avez-vous remarqué, pour PKP ce qui compte ce n’est pas les bons salaires des travailleurs, mais uniquement les revenus que le gouvernement pourrait avoir…

Les fantômes de vaches sacrées

Imaginer une compagnie privée qui décide de construire un pont. Imaginez que cette compagnie passe une entente avec le gouvernement stipulant qu’elle recevra un certain montant d’argent chaque fois qu’une voiture passera sur ce pont. Imaginez que cette compagnie falsifie les chiffres en faisant passer des « voitures fantômes » sur son pont pour faire grimper la facture du gouvernement. Une fois la fraude découverte, on exigerait que les responsables soient traduits devant les tribunaux. Pourtant, c’est exactement ce qui se passe dans les garderies du Québec avec les « places fantômes », une fraude de 280 millions de dollars. Mais contrairement à mon exemple de pont, comme les « places fantômes » en garderie concernent une vache sacrée, les CPE, il faut accepter la fraude.


1 décembre 2014

La fin du monde En Chiffres Environnement International

Comment les politiciens et les lobbys écolos vendent-ils leurs salades sur le réchauffement climatique ? En nous faisant peur bien sûr.  On nous fait croire que si nous ne voulons pas payer leurs nouvelles taxes, le ciel finira par nous tomber sur la tête.

Vraiment ?

Voici quelques chiffres sur les désastres climatiques depuis 2004:

Réchauffement Climatique

Réchauffement Climatique

Réchauffement Climatique

Les émissions de gaz à effets de serre augmentent, mais le nombre de désastres climatiques diminue…

Les émissions de gaz à effets de serre augmentent, mais le nombre de personnes affectées par les désastres climatiques diminue…

Les émissions de gaz à effets de serre augmentent, mais les dommages matériels causés par les désastres climatiques diminuent…

N’en déplaise aux catastrophistes/environnementalistes, on n’a pas besoin de payer leurs nouvelles taxes, car la fin du monde n’est pas pour demain…

Sources:
Red Cross
World Disasters Report 2014 – Focus on Culture and Risk

CDIAC
Global Fossil-Fuel CO2 Emissions


1 décembre 2014

Bientôt au Québec ? Coup de gueule Économie France Gauchistan

Le Figaro

Fleur Pellerin envisage de taxer les cartouches d’encre pour aider l’industrie du livre
Le Figaro

Fleur Pellerin jette l’encre pour sauver l’industrie du livre. La ministre de la Culture envisage la création d’une taxe sur les consommables d’impression, comme les cartouches d’encre et les toners, pour financer le Centre National du Livre (CNL). Cet établissement public a pour rôle de soutenir l’ensemble des acteurs du marché du livre: les auteurs, en premier lieu, mais aussi les éditeurs, les librairies, les bibliothécaires ou les organisateurs de manifestations littéraires.

L’idée de la ministre de la Culture n’est pas neuve. Elle avait déjà été suggérée dans le cadre du rapport «Création et Internet» présenté par Patrick Zelnik, ancien président de la filiale distribution du groupe Virgin, en 2010. «Il est recommandé d’élargir l’assiette de cette taxe, seule mesure à même de donner au CNL les moyens de sa politique de numérisation», peut-on y lire. «L’élargissement de cette assiette aux consommables des appareils de reprographie (cartouches jets d’encre et laser toner) permettrait à lui seul une augmentation des moyens du CNL de 10 à 15 millions d’euros par an, même si le taux de cette taxe était ramené à 1,25%». Comme le rappelle le site Numerama, la taxe de financement numérique du CNL avait déjà été étendue en 2006 pour y inclure les imprimantes, entraînant une augmentation des recettes de 10 millions d’euros.

La stupidité de certain politicien semble être une chose infinie…